« Il est bien triste le mois de février qui ne voit pas fleurir l’amandier »





C’est un dicton du coin, énoncé par notre voisine Simone. L’amandier est chez elle. Et j’en conclus que février n’a pas été triste !
« Il est bien triste le mois de février qui ne voit pas fleurir l’amandier »





C’est un dicton du coin, énoncé par notre voisine Simone. L’amandier est chez elle. Et j’en conclus que février n’a pas été triste !
Ce jeudi 16 février, balade sur les boulevards toulousains, en manif de Saint Cyprien à Jean-Jaurès. J’exagère, je ne suis pas allée jusqu’à St Cyprien, j’ai attendu que la manif arrive à Compans… parce que sinon, debout à 7h1/2 du matin, même pas conviction syndicale, c’est difficile 😉 , alors on triche un peu, mais on est dans la manif de bout en bout malgré tout, la tête de manif n’arrivant là que vers 11 heures ! Bref, du monde, encore aujourd’hui. La préfecture annoncera encore une fois un chiffre qu’il faudra multiplier par 3 ou 4, les syndicats un chiffre peut-être un peu plus gros qu’en réalité, mais du monde, il y en avait. Et des jeunes. Et des pas jeunes. Et décidés à continuer. Ensemble.





















Retour en début d’après-midi dans ma calme campagne… et, histoire de me remettre en jambes, petit tour de champ avec Flipelette. La pauvre se demande un peu ce qui se passe, car depuis quelque temps nous ne restons pas en place toute une journée ! alors je lui devais bien une balade au soleil 😉





Les abeilles bourdonnent dans le cognassier du Japon, les champs reverdissent, les orchis préparent leur sortie, le ciel est bleu, et nous sommes, Flipelette et moi, seules dans la campagne, au calme.





Et pour une fois, vous aurez droit à une photo « de jour », prise depuis mon coin de prédilection pour les couchers de soleil !

En définitive, avec ces températures enfin dignes d’un véritable hiver, Flipelette et moi passons beaucoup de temps dans mon bureau…



D’accord, j’y ai une belle lumière. D’accord, j’ai beaucoup de dossiers à terminer le plus vite possible. D’accord, je me régale de regarder les oiseaux venir picorer les boules de graines. D’accord, c’est le moment ou jamais d’hiberner 😉 . Mais tout de même, surtout quand il fait un aussi beau soleil, il faut en profiter, non ? Alors cet après-midi, hop, petit tour de champ.



Les fleurs du cognassier commencent à se montrer, dans les haies les baies d’églantiers luisent au soleil, quelques arbustes osent sortir deux ou trois feuilles, tout est calme, pourtant il semble que Flipelette n’apprécie pas la balade aussi tranquillement que moi, et marche avec inquiétude, surveillant ses arrières, poils du dos hérissé et queue en panache bien gonflé… peut-être les cris des buses tournant au-dessus des champs l’inquiètent-elle ???





Un dernier coup d’œil avant de rentrer, le ciel est toujours bien bleu, mais la campagne reverdit… et la lumière est magnifique. Belle fin de semaine !

Juste pour voir si les orchis et autres orchidées sauvages avaient réapparu dans le champ voisin… après encore quelques mises au point dans les dossiers pour le 9ème Marché des Créateurs du 6 juin, puis dans ceux du festival Danses et Musiques Pour Tous (vérifications de la restauration), me voilà partie un peu tardivement pour mon tour habituel, avec Flipelette. Mais aujourd’hui, malgré son départ en flèche, la miss avait du mal à me suivre, et paraissait très inquiète. Alors j’ai fait au plus vite ! Les orchis sont là, me voilà rassurée ! Surtout les serapia vomeracea, qui semblent avoir bien proliféré.


Beaucoup de marguerites, aussi. Et dans le premier champ, les herbes folles se font bercer par le vent. Du coup, tout est un peu flou…



Je reviens aux orchis… elles ne sont pas encore bien fleuries, et moins nombreuses que d’habitude. C’est peut-être un peu tôt encore ? Orchis mauves, pour commencer :


Et la belle orchis pourpre aux fleurs semblables à des marionnettes en jupe…


Une ophrys araignée perdue au milieu des herbes…

Au coin de la haie, avant la vue sur la petite vallée, les collines et les champs de blé, l’églantine frissonne sous le vent.


Dans le terrain bien caché par ses haies, un peu laissé à l’abandon, les aubépines et autres petits arbustes grimpent à l’assaut de la vieille grue… tandis que dans l’ombre les monnaies du pape offrent leurs fleurs mauves, en attendant de faner et devenir ces jolies fleurs d’un blanc presque translucide, qui font le bonheur des fleuristes pour les bouquets de fleurs séchées !



Retour par le jardin de Simone, accueillie par ce magnifique rosier sur le petit hangar de bois.

Ce soir le ciel est nuageux. Demain, j’espère pouvoir aller faire un grand tour, sur l’ancien tracé du chemin de fer, et j’en profiterai pour distribuer les tracts des prochains événements…

Balade d’hiver, avec le soleil. Dans les champs et chemins restés à l’ombre, les herbes et les flaques d’eau étaient encore gelées, et même avec ce beau soleil l’anorak n’était pas de trop…




J’avais décidé d’aller jusqu’au bois de Galembrun, voir ce qu’était devenue la nouvelle mare après les pluies des semaines passées. Descente de la côte du Moulin, aux bas-côtés bien verts. Galembrun, c’est tout en haut !

Dans le bois, le chemin semblait à nouveau en état… au moins jusqu’à ce petit plan d’eau assez récent (depuis un « nettoyage » de cette partie du bois). Nombreuses sentes tracées par les animaux, partant des taillis à la mare. Petit coup d’œil en contrejour pour commencer…



Le chemin semblant continuer, pas d’hésitation, je m’engage… pour me retrouver sur une sente, ronces, genêts et arbustes enchevêtrés, mais tout de même ça passait… jusqu’au moment où… plus de passage possible, même avec mes grosses chaussures, la sente se transforme en ruisseau ! Décidément, ce n’est encore pas aujourd’hui que je referai la jolie petite boucle dans le bois !



Mais j’y reviendrai, peut-être avec un sécateur ? et en tout cas lorsqu’il fera plus sec 😉 . Retour au point de départ, je reprends la route pour quelques mètres, afin de voir l’autre côté de la mare. Je passe sur les décorations accrochées aux herbes… avec même un masque… je comprends parfaitement qu’un.e randonneuse.neur ait des besoins urgents, mais la moindre des choses tout de même serait de rembarquer papiers etc dans une poche glissée dans son sac, ou a minima d’enfouir les papiers sous les feuilles. Bref. Heureusement, pour arriver à la mare ce n’est pas très dégagé, donc cela reste propre… Beaux reflets, des arbres, du ciel…


Un beau bouquet de pins, au milieu des chênes et des broussailles… souvenir de mes Landes…

Retour au village, parcours mi-route mi-chemins en bord de champs. Encore deux biches un peu inquiètes traversant champ et route vers l’autre versant du coteau… trop loin ! Je me contente des effets du soleil au travers des dentelles des taillis…


La grisaille de ce matin ayant cédé la place à un beau ciel bleu, juste avant le thé, me voilà partie pour une courte marche dans les champs voisins, accompagnée bien sûr de Flipelette ! Cette fois, je ne me suis pas contentée du tour des deux champs voisins, nous avons fait un peu d’exploration… Départ, bien sûr en suivant une des sentes laissées par les visiteurs sauvages du coin… mais cette fois je n’ai pas vu le faisan. Baies dans les haies, passant du rouge bordeaux au noir. Les coings sont plus que mûrs sur les branches, et le cognassier se prend un peu pour un arbre de Noël avec toutes ces boules rouges, beiges et grises ! Le sorgho a été ramassé, ne restent que les demi-tiges dont les feuilles scintillent au soleil.





Coup d’œil sur les collines de Naples à l’est, et de Drudas à l’ouest. Champs labourés, à la terre parfois presque noire, parfois marron beige, parcelles envahies d’herbes sèches presque blanches, bosquets et petits bois encore verts. Et ciel bleu ! Mais vers l’ouest, les nuages s’annoncent pour la soirée…


Pour le retour, changement d’habitudes. Nous voilà parties vers le petit vallon et le terrain bien herbu et embroussaillé de Simone, bordé de magnifiques haies de pyracanthas flamboyants sous le soleil ! Le surnom de « buisson ardent » qu’on lui donne est vraiment de rigueur !


Flipelette suit au milieu des herbes plus hautes qu’elle, mais j’ai l’impression qu’elle connait le coin, bien qu’elle paraisse prudente et attentive au moindre bruit !


En bas du terrain, je découvre un endroit boisé. Un joli coin. Surtout avec ces éclats de lumière qui filtrent entre les arbres. Une touffe de bambous, étonnante. Dessins des mousses sur les troncs… Et sur tout ce vert, en haut du terrain, un beau tracteur bleu !








Me revoilà en terrain connu ! Une petite halte papotage avec Simone, et retour avant le coucher du soleil… (il se couche tôt en ce moment 😉 ), mais ce soir, je n’aurai pas droit au spectacle en technicolor qu’il sait parfois offrir…

Quelques jours de pluie, d’autres de soleil… et les champs voisins ont vu herbes et fleurs des champs grandir, fleurir. Les sentes sont moins bien repérables, et j’essaie de ne pas trop en sortir. Peu de papillons, cette fois. Mais les ophrys et orchidées sauvages se sont multipliées, et ça me fait plaisir 😉 . Parmi elles, ces orchis « bouc » (parce qu’il parait qu’elles sentent fort…), que je préfère appeler « ruban » avec leur langue qui part en ruban tortillon !



Blanc et or, jaune, mauve, taches vives au milieu des herbes…









Les ophrys se multiplient cette année, avec leurs fleurs ressemblant à des pantins mauve plus ou moins vif pour l’ophrys pyramidal



Leur nom est aussi sombre que leur couleur, mais je les aime bien, les serapia vomeracea, qui vous tirent une langue marron, et c’est encore la famille des ophrys !


Et la plus rare dans les champs proches de chez nous, la belle ophrys bourdon. J’en ai trouvé peu, dommage.


Si les papillons étaient peu nombreux (j’en ai dérangé quelques uns), les insectes se régalent dans le cœur des fleurs ! Papillons ou abeilles sur les centaurées et les herbes, coccinelle, mais aussi cette petite araignée blanche dite araignée crabe sur une scabieuse, et qui semblait avoir paralysé une abeille… parfois, même chez les insectes, le partage est difficile 😦





Pour le moment ces champs sont en jachère, fauchés seulement à l’été… j’espère qu’ils resteront ainsi le plus longtemps possible, afin de préserver au maximum cette nature dont notre Terre a bien besoin !
Courte balade ce samedi autour de mes champs préférés (lorsque je n’ai pas beaucoup de temps), pendant que cuisaient les meringues (cuisson 45 minutes, balade 35 minutes, parfait !). Haies gris et or, quelques baies rouge vif ou noires luisant au soleil, mousses blanches ou vertes, feuilles sèches se balançant au vent frais (très frais…), le tout sur fond de ciel bleu…








Les champs, de ce côté du village, sont tous en pente plus ou moins douce. Le « chemin », dû à un simple passage de faucheuse, grimpe jusqu’au ciel. Et tout là-haut, la lune a peut-être rendez-vous avec le soleil…



Il reste encore des haies ici. J’espère qu’elles ne disparaitront pas, comme de l’autre côté du village… En bas, la petite route. En haut,, un jeune chêne au feuillage roux. Par terre, une coquille blanche repose au milieu de mousses, feuilles sèches et herbes.



Au bord du champ, près de la route, les « fleurs » échevelées d’un arbuste. Fusain ? A vérifier au printemps…


Retour à la maison, pour constater que le froid a peut-être eu raison de la bonne marche du gaz (et oui, on fonctionne encore à la bouteille de gaz chez nous…), et que les meringues sont un peu raplapla ! Mais tout à fait mangeables. Bon, on essaie d’emmitoufler ladite bouteille, tout en surveillant le soleil couchant… à deux minutes près, les somptueuses couleurs disparaissent vite ! Et j’ai bien failli les manquer…

Dernière ligne droite avant le changement d’année… les températures sont en baisse, mais tant que le soleil est là, le moral arrive à rester à un niveau correct, quelles que soient les nouvelles. Haut les cœurs ! « Andrà tutto bene », avaient accroché les Vénitiens sur leurs balcons au tout début de cet envahissant virus… on veut y croire.
Semaine 1 de ce deuxième confinement… avec de belles journées calmes et solaires, des journées venteuses et grises, des fins de journées lumineuses, un peu de jardinage, de nettoyage dans le jardin, une balade, des fleurs et des animaux, et un anniversaire. Le mien. Je pose une photo tout de suite, et on n’y revient pas 😉 !

Trois superbes fins de journée, coucher de soleil dans la petite vallée, admirés depuis bien sûr le champ de Germaine…



Nettoyage et entretien de la piscine… 17°, un peu juste tout de même ! Mais presque le même bleu que celui du ciel ce jour-là.


Petit nettoyage dans le jardin, avant le vrai nettoyage au printemps. La bourrache s’installe un peu partout , les repiquages de fleurs récupérées dans les jardins voisins ont bien pris, et les chrysanthèmes sont à leur affaire, novembre étant leur mois de prédilection !





Nous avions aussi balayé la terrasse… mais le vent d’autan installé depuis deux jours s’est chargé de tout remettre en place…


Balade, hier, dans le respect des « mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie etc etc… », papier en poche et tout et tout, 1 heure dans un rayon d’un kilomètre. Suffisant pour digérer le superbe Saint Honoré, dessert incontournable de mon anniversaire 😉 ! (je vous recommande celui de la pâtisserie Amilhat à Grenade).









Et non seulement ce kilomètre nous permet d’aller jusque dans le petit bois du Poutou, mais nous y rencontrons quelques amis à 4 pattes, certains curieux, d’autres indifférents (d’autant que nous n’avions rien à leur offrir) !





Retour tranquille, pour un thé réconfortant après cette balade bien ventée ! Et re-plongeon dans les comptes-rendus de réunion, d’assemblée générale, rapport moral etc etc… Le vent d’autan semble s’être calmé, la pluie risque bien d’arriver. Bonne soirée, à bientôt !
30 juin… déjà juillet… cette année 2019 passe trop vite ! Couleurs de ce dernier jour de juin, bleu du ciel et de l’eau : laquelle est celle du ciel ? et celle de l’eau ?


Rose de l’hortensia installé depuis des années, mais qui, hélas, fleurit de moins en moins…

Ou de ces rosiers à fleurs toutes simples, dans une explosion de rose tendre ou rose plus vif et qui, eux, n’en finissent pas de fleurir !





Mais vous l’aurez remarqué, le vert est là, partout, tout autour… vert du palmier arrivé il y a un an maintenant, vert sombre du sapin planté il y a 18 ans, vert tout neuf de l’albizia (dont les fleurs, roses, ne sont pas encore écloses), vert de l’herbe, des feuillages des acacias, des sureaux, bref, tous les verts !







Les cigales ont du mal à reprendre leur chant, elles doivent avoir trop chaud !, les oiseaux profitent des coupelles d’eau disséminées dans le jardin (les chats des voisins et les hérissons aussi, d’ailleurs, la nuit), et nous du bleu de la piscine, cette piscine installée en l’an 2000, et dans laquelle, depuis, beaucoup de personnes sont venues se rafraîchir, voisins, ami-e-s, famille, enfants et moins jeunes…