Campagne…

Campagne…

Campagne dans les deux sens du mot : balade autour du village, dans la campagne, et distribution des programmes pour notre 10ème festival Danses et Musiques Pour Tous dans les boîtes à lettres des maisons au bord de la petite route entre Galembrun, Pelleport et Saint Pé. Bords de route enherbés, champs de fleurs sauvages, jardins colorés. Mais, n’ayant pas voulu m’encombre de mon gros appareil en plus des 125 tracts-programmes, je me suis servie de mon téléphone. Ben, c’est pas terrible. Terne. Flou. Tant pis, j’ai repéré quelques mélanges de fleurs et herbes, une plante bizarre (enfin, que je ne connaissais pas) mais dont j’ai raté la photo, et de jolis devant de maisons bien fleuris, et donc je repasserai. Peut-être. Par contre, qui dit campagne, maison un peu isolée, dit aussi chiens. Quelle plaie ce doit être pour les voisins… encore que non, chaque maison ayant son ou ses chiens hurleurs et courant derrière leurs grillages, les voisins ne font que se gêner entre eux finalement ! Bref. Ce matin, vent d’ouest, il faisait bon marcher. Campagne un peu embrumée, champs de blé mûr… J’ai même vu une biche, mais trop rapide pour une photo !

Fleurs des champs, dans les endroits non travaillés… magnifiques bleus et beige-écru, mélange de mauves et de graminées.

A un endroit de ce « circuit », une jolie maison, toujours bien fleurie, quelle que soit la saison… aujourd’hui, laurier-rose, troène, plantes grasses (j’en ai volé un ou deux pieds…) poussant presque sur la route, un magnifique grenadier, et bien sûr les fleurs de saison, pétunias et géraniums (pas de photos, désolée). En face de la maison, j’ai toujours bien aimé le panneau « parking » planté vers le ciel…

Malheureusement, les bords de route ne sont pas toujours respectés, et ce matin… merci Mc Donald ! Je ne sais si ce sont des cyclistes de sortie, des personnes en voiture, mais ce qui est sûr, c’est que ce ne sont pas des fanatiques de l’écologie…

Je ne vais pas vous quitter sur une image aussi désolante… De retour vers Galembrun, petit détour pour déposer le programme à la maisonnette aux chats, toujours magnifiquement fleurie. Mais les roses commencent à faner, sauf ce magnifique rosier à fleurs simples :

Et si vous voulez savoir ce qu’est ce festival Danses et Musiques Pour Tous, qui me fait me lever aux aurores (…. ou presque) pour pouvoir en distribuer le programme, allez faire un tour sur le site : http://www.festivaldansespourtous.fr . Ou venez, tout simplement !

Campagne…

Campagne…

Petite tournée de « boitage » aujourd’hui dans le village. J’en ai profité pour essayer de retrouver les orchidées sauvages, mais aussi voir un peu où en était Dame Nature en ce moment : les matins sont frais, quand le soleil est là les températures sont estivales, et il ne pleut finalement pas tellement… sauf cet après-midi où j’ai décidé de sortir… Les champs sont bien verts, les bois ont retrouvé leurs feuillages, et les fossés sont parsemés de jaune, de bleu, de blanc, d’orangé, au milieu des herbes.

Perdues les orchidées enrubannées rencontrées il y a quelques années sur un coin de champ abandonné… il a été nivelé, ratissé, écrasé… mais j’y ai trouvé ces fleurs, légères, tout en délicatesse (par contre, j’ai bien ramassé 3 kg de terre sous mes baskets pour pouvoir les photographier 😉 ). Fleurs encore jamais vues dans le coin…

Les chardons nouveaux longent le pré où s’ennuie l’âne gris et, avec leur bleu tendre, nous laisseraient croire qu’on peut les cueillir sans peur des piqûres. Et ces fleurs blanches (dont j’ai encore oublié le nom, bien sûr…) me rappellent des souvenirs d’enfance, quand on les faisait éclater sur le dos de la main !

Retour dans le centre du village, les roses, iris, oreilles de souris, passiflore, rivalisent sur le moindre bout de terrain. La pluie n’a pas tout abîmé, heureusement. Dans mon jardin, le pavot rescapé a décidé que c’était le moment de sortir de sa « coquille »…

Sur la place du village, les panneaux installés pour les élections n’ont pas reçu de visites, sauf une… La municipalité avait pourtant joué le jeu, en installant les 34 panneaux !

Et pour les narguer, sur un devant de porte tout fleuri, cette plante grasse nous offre une fleur, magnifique. Superbe !

Balade du jour

Soleil au rendez-vous, besoin de respirer, de « dérouiller » un peu le genou, j’ai repris cet après-midi le chemin d’un petit bois qui mène au « gué » du Marguestaud. Voir aussi où en est la végétation, après cet hiver qui, pour une fois, fut un presque véritable hiver (sans la neige, mais avec le froid !). C’est vrai que, depuis maintenant pas mal de jours on pourrait se croire arrivé au printemps, même si le matin reste frais. Dans le jardin, les violettes, les hellébores, les ficaires et les pissenlits commencent à se réveiller. Le lilas se prépare. Et j’ai même trouvé un bourgeon d’iris, hélas grignoté par des insectes…

Direction Le Burgaud par les champs. Arrêt à mon point de vue préféré, après les salutations d’usage aux moutons et béliers… qui s’en moquent complètement 😉 !

Le chemin longe une ancienne retenue d’eau, qui ne semble pas avoir bénéficié correctement des pluies des mois derniers… mais j’espère que les libellules la visiteront malgré tout. Joli reflet des joncs dans une belle tonalité de beiges dorés.

Très vite, le chemin se fait sentier, et je choisis d’entrer dans le petit bois. Effets d’éclairages sur les mousses, contrastant avec certains coins restés bien gris, lichens presque blancs, et tout en haut, ciel bleu sans nuage…

Ce sentier tournicote dans le bois, pour arriver dans un champ en friche, « oublié » depuis pas mal d’années, et c’est tant mieux ! J’y ai trouvé de superbes insectes multicolores certains mois de juin, et la nature y reprend tout doucement ses droits, pourvu que ça dure !

Et c’est l’arrivée au Marguestaud. Le sentier est bien encore un peu boueux, mais quel plaisir d’entendre couler ce petit ruisseau trop souvent presque à sec. Reflets de ciel ou de broussailles sur l’eau…

Pour le retour, je retrouve le « grand » chemin. Soleil et vent de face… j’ai failli manquer le coin des jonquilles sauvages, et les ajoncs pourtant bien rutilants au soleil !

La boucle est bouclée, nouvel arrêt à mon point de vue préféré, en une heure la lumière a changé…

Avant de rentrer, petit tour des curiosités de Galembrun. Le petit coin de désert, devant une maison. L’église Saint Barthélémy (dont le porche a servi de modèle a beaucoup d’églises alentour), toute rose et dorée au soleil. Et, découverte du jour pour moi, ce haut de porte de l’atelier d’un sculpteur de notre hameau.

Voilà, la balade est terminée… J’aurais bien aimé pouvoir mettre sur cette page les senteurs des violettes qui « crapahutent » un peu partout en ce moment… mais vous n’aurez que les fleurs, désolée.

La campagne à la ville ?

Ou la ville à la campagne ?

Oui, devant l’hôpital Purpan, de chaque côté des voies du tram (là où les soignants ont fait leur clip avec Orelsan : youtu.be/UJ8JXr_LIW4 ), sauf que jeudi, il faisait un grand beau soleil, pas comme sur la vidéo, et la plupart des personnes cherchaient l’ombre à l’abri des bâtiments !_DSC0687 Et donc, de chaque côté des rails, des rues, incroyable, un immeuble à insectes, des bandes de fleurs des champs, des abeilles…

Bonne fin de semaine !

Des fleurs

Sauvages ou cultivées, elles font le bonheur des yeux et parfument notre environnement. Balade de près de 2 heures aujourd’hui, jusqu’au hameau de Saint Pé. Deux maisons fermées sur les 5 qui constituent le hameau… mais le « jardin » à l’entrée de la jolie chapelle est toujours aussi fleuri, quoique visiblement moins entretenu.

Rencontre avec un chat pas farouche, installé sur le muret d’une des maisons fermées. 28avril18_08_St PéEnsuite, nous sommes revenues par le chemin de l’ancienne voie ferrée. Je n’y ai encore pas retrouvé les orchis, et me suis contentée des « boules » des pissenlits, des aubépines, des fleurs de talus…

Sur fond de ciel bleu, le gui se balançait, et au bas du sentier, quelques troncs d’arbres abattus. J’ai pensé à Janine, qui peut-être trouverait dans le tas de quoi faire une ou deux belles sculptures …

Balade (encore)

Reprise de la marche, enfin ! Entre la pluie, le vent, les amies, cela faisait une semaine (au moins…) que je n’avais pas fait ne serait-ce qu’un petit kilomètre à pied. On dirait que le temps devient plus sympa pour la marcheuse moyenne que je suis, et j’espère bien pouvoir reprendre plus régulièrement. Donc, aujourd’hui, après un repas à l’italienne, me voilà partie avec Élisabeth pour un tour vers Saint Pé. Oui, hier, en faisant les courses, nous avons trouvé sur notre passage, dans notre magasin bio, un Prosecco « vegan »…

et une idée en apportant une autre, Prosecco = Venise = Spritz = Élisabeth = et si on se faisait un repas italien avec elle ? C’est bien d’être un nanti de retraité, on n’a pas besoin d’attendre une journée de repos pour se retrouver ! Un tiramisù pour dessert, un café, et hop, en route pour Saint Pé ! 03_5avril18_balade_colzaVous le voyez, ciel bleu de chez bleu. Bon, le démarrage a été un peu difficile… mais nous avons fait nos 8 kilomètres et demi sans problème, et en même pas 2 heures. Et même si le dénivelé n’est pas énorme, ici, les chemins sont loin d’être plats… Sur la photo « longue », Galembrun est juste entre les deux collines tout en haut, et nous avions encore à descendre jusqu’au Marguestaud. Ah mais. Ciel vraiment bleu, certes, mais pour les champs, il y a encore le choix des couleurs : vert pétant, jaune colza, ocre moiré, selon que les champs sont déjà semés ou en attente…

L’entrée devant la petite chapelle de Saint Pé est toujours aussi bien entretenue, fleurie… et devant la maison d’en face un énorme buisson de romarin en fleurs est tout bourdonnant d’abeilles. Miel de romarin « en devenir » quelque part dans les environs…

En bas du village, nous prenons le sentier de l’ancien chemin de fer… plus large qu’un sentier, bien sûr, puisque le train y passait. Germaine nous racontait qu’elle prenait ce train lorsqu’elle était jeune, et que, quand ça montait un peu trop, les gens descendaient des wagons ! Je n’ai jamais su si c’était vrai ou si elle nous faisait marcher 😉 . En tout cas, à l’époque ( 70 ans ? 80 ans ?) les petits villages étaient desservis par un service public… aujourd’hui, il n’y a même plus de bus dans le coin. Bref. Le chemin est agréable, passe entre les champs, entre deux petits bois, est bordé de violettes, de fleurs sauvages, d’aubépines, mais je n’ai pas retrouvé les orchidées, c’est peut-être encore trop tôt ?

Au retour, quelques photos de la mare bien pleine. Depuis quelques jours des « taches » au milieu de l’eau m’intriguaient, mais chaque fois que nous passions nous étions en voiture et je n’avais pas encore pris le temps d’aller voir de près. En fait, ce sont des dizaines de crapauds ou grenouilles se prélassant sur l’eau… en faisant un bruit impressionnant ! Si si, regardez bien, entre le reflet du saule et celui du mur du cimetière… Je suppose qu’elles pondent ? Au passage, je n’ai pas pu résister au jeu de miroir de la petite fille se promenant au bord de l’eau…

Voilà. La journée est pratiquement terminée… il y a deux mois, à cette heure c’était presque la nuit, aujourd’hui on a l’impression de commencer l’après-midi ! (enfin, pas tout à fait… 😉 ). Je vais repartir en Islande, en images, et essayer de terminer l’album du dernier voyage… moutons et cygnes remplaceront les grenouilles !

Première « grande » balade !

10_2jul17Pas trop chaud, pas trop frais, pas de pluie, pas de vent… je me suis décidée ! Savoir si je pouvais au moins faire le circuit des « marcheuses de Galembrun », les dames qui chaque matin font tranquillement leurs presque 5 kilomètres. Et bien, ça, c’est fait ! Dire que je ne suis pas fatiguée, que le genou ne tire pas maintenant que je suis rentrée, serait mentir. Mais je sais que je peux recommencer quelques balades, et ça, c’est réconfortant.

Fleurs et herbes des bas-côtés de nos petites routes ou fleurs des champs,  papillons virevoltant, mûres en préparation pour le véritable automne, champs de blé, folle avoine sur les bords de route, un ciel ennuagé au-dessus des coteaux et collines…

Le petit coin d’eau de Jackie et André, avec ses herbes aquatiques, son (faux) héron, sa ruche, son banc de pierre…07_2jul17_coin d'eauLes premières fleurs de tournesol, au cœur desquelles les abeilles s’affairent,

Quel plaisir de retrouver mes paysages !