Ciel, des nuages !

Ciel, des nuages !

Je ne suis vraiment pas à jour côté balades, mais je finirai bien par rattraper le temps, miss météo nous promettant du gris et de la neige pour très bientôt ! En tout cas, cet après-midi, c’était beau temps, après 2 ou 3 jours de retour de grisaille et (si peu, hélas)de pluie, alors je suis partie jusqu’au bois de la Pleysse. Pas par le chemin le plus droit, mais depuis que certaines haies et chemins de traverse ont été avalés par quelques agriculteurs du coin, bien obligé de suivre celui qu’ils ont aimablement laissé… et donc en avant par le chemin de La Heppe. Surprise, des biches dans le champ ! Je m’étais arrêtée pour ne pas les effaroucher, mais elles m’ont aperçue et pffuitt ! elles ont traversé le chemin. Regardez bien, on en voit deux sur la deuxième image.

Quand le ciel est de ce bleu magnifique, c’est un régal de photographier les arbres encore nus ! Et ce petit plus apporté par les nuages, mmmmm…

Par contre, je ne sais si Boris Vian était un visionnaire, mais je pense chaque fois à ce titre de livre « l’Herbe rouge » (dont l’histoire n’a d’ailleurs rien à voir avec les champs de ma campagne 😉 ) lorsque à côté d’herbes vertes je vois ces champs non encore ensemencés ou labourés et où l’herbe est devenue rouge. Effet des traitements, pesticides ou autres ?????

Franchement, je trouve ça un peu inquiétant. Bref. Avant d’entrer dans le bois, long chemin entre deux champs, mais où les pâquerettes commencent à bien s’installer. En regardant bien, quelques insectes aussi…

Le petit pont est toujours à sa place. Il faut dire que ces chemins et ce bois sont souvent visités par ces motos qui se disent « vertes »… (je ne vais pas trop rouméguer, car dimanche dernier j’ai été bien contente de trouver un chemin bien marqué par leurs passages, et celui de chevaux 😉 ), donc j’entre dans le bois de la Pleysse, et j’avoue, c’est chaque fois un petit moment de sérénité.

Jeux d’ombres sur les mousses, feuilles sèches, et la quiétude du bois. Miracle, pas de moto-cross quand j’y entre ! (ben oui, ce sont les vacances ici, et jeunes et moins jeunes patrouillent dans le coin…). Premières fleurs d’ajoncs (photo ratée), chants d’oiseaux. Et le coin « des Landes »… des pins le long d’une partie de chemin. Venus là comment ? Dommage, il ne faisait pas assez chaud pour que la résine embaume l’air… mais j’ ❤ arriver sur ce chemin. Que voulez-vous, 10 ans dans les Landes, 10 ans en Basquaisie, le reste à Toulouse et les Hauts Tolosans, de temps en temps j’aime bien retrouver un air d’enfance !

Passage du fossé, retour vers le village et le grand chemin. La plaine à nouveau, avec ses champs verts ou rouges. Les nuages dans le ciel bleu. 17 heures sonnent au clocher, j’aurai mis tout de même deux heures pour faire 7,5 km… mais j’ai pris le temps de respirer, prendre des photos… je ne suis pas prête pour un marathon 😉 !

Premières fleurs dans le prunier sauvage sur le bord de la vieille route… il va falloir que j’aille voir où en sont les jonquilles sauvages, dimanche elles étaient encore bien fermées, et surveiller les aubépines au fond du jardin. Demain. Ou un autre jour !

un peu d’air frais

un peu d’air frais

A force de la réclamer, la pluie est arrivée… et bien arrivée pendant ce qui semble déjà trop longtemps… jamais contents ! Mais ce matin, c’était juste du brouillard, et on pouvait espérer que le soleil ne bouderait pas.

Et, superbe, vers 14 heures, le ciel bleu. Il était temps de sortir faire un tour de champ, ma petite marche quand la flemme est là mais que « tout de même il fait beau alors tu vas te bouger un peu »… Et puis Flipelette commence à prendre un peu de poids à passer son temps sur les fauteuils ou sur mon bureau 😉 !

Vers 15 heures, enfin, nous voici dans le champ voisin.

Sous le soleil un peu embrumé les champs verdissants ressemblent à du velours, les gouttes d’eau scintillent sur les baies oranges ou rouges, et les lichens jouent les stars sur les branches sèches des buissons. Tout au fond du champ, alors que nous rentrions, un faisan se dépêchait de se glisser dans les fourrés… j’espère que les voitures garées en bord de champ n’étaient pas des voitures de chasseurs, et qu’il a pu rejoindre sa cache !

Pour terminer l’après-midi (17 heures à peine…), un timide coucher de soleil, sous un ciel hésitant entre le bleu et le gris (histoire de rester dans les tons de ces derniers jours ?), et la brume se réinstalle pour la nuit…

Nuages…

Nuages…

… et autres petits riens.

Hier, après avoir cramé, et bien cramé, une ex-future-confiture de rhubarbe-pommes, pendant que le récipient trempait, je suis sortie faire un tour de champ. Soleil sur Galembrun, mais dans le fond, de gros nuages très sombres avançaient rapidement…

L’occasion de quelques images de soleil caché… de festons de lumière sur ces gros nuages ouatés…

Mais l’occasion aussi de constater la disparition de nouvelles haies. Grrrr. Le cognassier, vestige des délimitations des champs autrefois risque bien de ne pas vivre encore longtemps. Au fond, deux arbres ont déjà disparus. Décidément, ceux qui devraient être les premiers à défendre la Terre, la respecter, sont plutôt les premiers à la détruire…

Finalement, j’ai dû remonter le champ rapidement, car la pluie arrivait !

Au bout du compte, c’est surtout le vent qui s’est manifesté… même si, ce matin, les chrysanthèmes étaient pleins de larmes.

Avec le vent, une tige s’est cassée… alors pour une fois, j’ai fait une exception, et j’ai fait un bouquet de fleurs coupées, chrysanthème rouge sombre, chrysanthème jaune clair, une branche de véronique. Et Ganesh a profité d’un petit reste 😉

Ce soir…

Ce soir…

J’ai repris mon poste de guet dans le champ voisin, retour sur le soleil couchant… Une barre de nuages au-dessus de la flèche de l’église, tout au fond, et le soleil commençant sa descente…

Patience… quelques minutes et il est presque complètement caché.

… pour réapparaitre tout doucement, légèrement voilé. Et au-dessus des branches, le ciel est toujours bleu. Magique !

(une) Passion

(une) Passion

Le thème du mois de février pour le rendez-vous mensuel #EnFranceAussi est « Passion ». Il a été choisi par Inès et Jeff du blog Les Millet du 62 – Blog voyage et photographie

Après bien des hésitations, je me décide… peut-être un peu tard, mais comme nous sommes encore en février pour une semaine, je tente ! Hésitations, car « passion », c’est vaste ! Et on peut avoir tellement de passions… passion des livres, passion de la nature, passion de l’océan, passion des fleurs, etc etc. Finalement, j’ai choisi : passion des fins de journée ensoleillées !

Que ce soit en ville, sur les quais de Garonne à Toulouse, entre le moment où le soleil disparait et celui où les lumières de la ville prennent le relais, ou sur l’océan, tous ces soirs où je partais respirer et calmer le chagrin (l’océan, mon grand consolateur…)

Pendant mes balades, en bord de Saône, à Sanary, au bord du lac d’un monastère bouddhiste dans les Combrailles, ou cette fin de journée au parc de la Courneuve un jour de fête de l’HUMA…

Mais mon lieu de prédilection pour ces moments de féérie, c’est juste au-dessus de notre petite coulée verte, en pleine campagne. Quand le soleil transforme le ciel en palette de peintre, ce moment où tous les ors flamboient sur fond de ciel bleu nuit.

Et lorsque le ciel est menaçant, le soleil couchant reste toujours aussi spectaculaire…

Voilà, une de mes passions… du haut de ma colline, sur les bords de Garonne, en balade, en voyage, j’essaie toujours d’emprisonner ces moments magiques…

Comme chaque mois les éditions Gallimard se joignent à nous pour vous offrir un cadeau. Ce mois ci « En forêt 500 idées pour des escapades nature en France » de Natasha Penot. Pour tentez votre chance il suffit de laisser un commentaire en fin d’article et de signaler sur la page FB #EnFranceAussi.
Bonne chance à tous.

Nuages…

Nuages…

(et je vous suggère d’écouter, en même temps que vous regarderez les photos de cette page, la version de « nuages » de Django Reinhardt, par Stéphane Grapelli, n’ayant pas réussi à trouver la version avec Django Reinhardt, désolée : https://youtu.be/fnB8E_N6M1Q )

Donc, cet après-midi, le soleil ayant décidé de briller au milieu des nuages, nous sommes partis marcher un peu, Raymond et moi. Les champs jaune citron de colza, je vous ai déjà montré. Les champs verts du blé encore jeune, je vous ai déjà montré. Les champs juste labourés, à la belle couleur marron ocre, je vous ai déjà montré. Les fleurs sauvages, aussi. Restaient… les nuages ! D’autant que ce matin j’avais vu la photo d’un superbe nuage, impressionnant, du côté du Texas (à Memphis).

Et bien nous ne rivaliserons pas avec lui, nos nuages sont bien plus gais et souriants !

Finalement, j’aime autant. Pas vous ? Et une fois de plus, pour terminer cette page aérée, quelques images depuis mon coin-photo préféré, le champ de notre chère Germaine :

Bonne fin de journée, une nouvelle semaine s’ouvre. Et, pour moi, une vision toute neuve va commencer, dès mercredi j’espère !

Elle est arrivée !

Depuis deux ou trois jours on commençait à l’espérer. Je n’aurais pas cru, il y a deux mois, que j’attendrais aussi impatiemment ces quelques gouttes ! Cet après-midi, enfin, nous avons pu faire une petite marche, la température étant supportable. Le ciel était bien menaçant, mais les tournesols ne semblaient pas inquiets, même si de temps en temps le vent les ébouriffait (et voilà, du coup, l’abeille est toute floue !). Devant la maison, les fils électriques (je crois que notre hameau est champion du monde pour le nombre de fils qui se baladent dans les airs…) traçaient leurs signes cabalistiques sur fond bien gris…

Je suis rentrée juste à temps à la maison ! Bon, ça n’a duré que quelques minutes, le temps de courir fermer les fenêtres, rentrer le séchoir du linge…

Ensuite vient le plaisir d’un tour au jardin, admirer les perles d’eau sur les fleurs !

En espérant que demain le soleil reviendra… 😉 !