eitt Ísland… 2

Vendredi 11 septembre, cette journée devait nous emmener à Heimaey, sur les îles Vestmann… levées tôt pour prendre le premier ferry, route de 20 minutes pour arriver à l’embarquement, et là… pas de ferry avant 11 heures, l’océan étant trop agité. Zut. Il sera dit que je ne verrai jamais ces îles que de loin !

Tant pis, changement de programme… au lieu de faire en un seul trait et en fin de journée la route vers l’est, nous la ferons tranquillement, et changeons l’ordre des découvertes ! Un + bien intéressant, à 9 heures les cars de tourisme ne sont pas encore arrivés et la belle chute de Seljalandfoss ne sera pas envahie 😉 . Nous ne serons quand même pas les seules… Chute très connue, se précipitant d’un escarpement rocheux dans un profond bassin vert, impressionnante. Et derrière laquelle on peut passer. À condition d’être prudent et d’avoir un bon imper… Les moutons broutant le long de la rivière de la chute, eux, ne semblent impressionnés ni par le bruit assourdissant ni par les véhicules ou les flots de touristes…

Un peu plus loin, une deuxième chute, moins connue (il faut marcher 600 mètres…) : Gljùfrabuì. Presque aussi impressionnante, mais il faut se glisser entre les rochers pour la voir entièrement. Je n’ai pas eu le courage de patauger dans l’eau… et ne l’ai qu’entraperçue 😦

Nous avons continué notre route vers l’est, avec ce programme un peu chamboulé. Champs de lave moussus, falaises et rochers, cascades… Foss a Sidù près de sa ferme au toit bleu, rivière en cascades où des pêcheurs travaillaient leur lancer, prairies commençant à dorer. Et là, mon appareil commence à débloquer. Il faut dire que je ne le connais pas bien, et qu’il suffit d’un rien pour que je panique… le téléphone prend le relais, mais ce n’est pas terrible… C’est d’autant plus râlant que le soleil se montre, et alors là, c’est une explosion de lumière, bleu du ciel se reflétant dans l’eau de la petite rivière, vert des mousses et des falaises…

Arrêt courses à Vìk. Comme nous repasserons par cette ville au retour, nous nous contentons du centre commercial, où un immense magasin propose des vêtements et souvenirs Islandais (pas faits en Chine, vu les prix), à côté d’une des deux grandes marques de super-marchés du pays. De toute façon, il nous faut faire des courses, car nous serons pendant 2 jours dans une AJ, où nous pourrons enfin un peu cuisiner 😉 . Pour les courses, c’est simple, si on n’a pas envie de passer des heures à chercher des petits commerces, c’est soit Bonus, soit Kronan… mon préféré c’est :

Après cet arrêt dans la « civilisation », nous reprenons la route. Le soleil est toujours là. Les étendues de champs de lave tantôt moussus tantôt noirs se succèdent, au retour nous ferons des haltes sur cette route et autour, mais là, c’est un parking au-dessus d’un champ d’herbes hautes, comme un petit canyon, qui nous invite à l’arrêt. Ah oui, les arrêts le long des routes : pas n’importe où surtout ! Une envie de photo ? Interdit, ou alors vous ralentissez un peu et vous ouvrez la fenêtre… heureusement, des parkings sont prévus, souvent placés près de belles vues ou sites. Donc là, nous en trouvons un. Sol de sable noir, hautes herbes, rochers, tant pis pour la grisaille revenue et un peu de pluie, nous nous arrêtons. L’Islande est un vrai paradis pour les photographes et les amoureux de la nature !

Au fond, le Vatnajökull se devine, derrière les falaises… ce sera pour demain. En attendant, nous arrivons à Hvoll, notre hébergement pour 2 jours (ou plutôt 2 nuits, car les journées vont être bien occupées à vadrouiller et marcher). Et revoici le soleil ! Une route gravillonnée pour y arriver, au milieu de prairies, de plans d’eau où nagent des cygnes, un hébergement (Auberge de Jeunesse) découvert en 2012. Nous y rencontrons un groupe venu d’Isère, randonneurs, et quelques autres visiteurs de nationalités différentes. C’est joyeux, un peu bruyant, mais sympa. Et une triste nouvelle étant venue assombrir ce 11 septembre pour l’une d’entre nous, la longue marche dans les champs tout autour nous apportera beaucoup de calme et d’apaisement.

Pour la suite, il faudra un peu attendre, quelques journées un peu chargées, entre rendez-vous, manif, marché et courses, dossier à terminer… alors, à bientôt !

Novembre 2024…

Novembre 2024…

Canicule et alerte orange, ce mois d’août 2025, je me balade vers des jours plus frais, et me retrouve en novembre ! Un mois avec de belles journées, que ce soit côté météo ou côté rencontres et retrouvailles. Début ensoleillé, avec de belles lumières, des couchers de soleil somptueux, les (dernières ?) roses…

Le 6 novembre, jour de mon anniversaire, m’a offert encore une belle journée. Matin calme, lumières du soir magnifiques.

Et puis ce fut un mini-séjour vers « ma » Basquaisie, à l’occasion d’un autre anniversaire, celui des 40 ans de la chorale Basque « Argileak » (les faiseurs de lumière), créée au cœur de l’EDF Bayonne par mon père, René Borda. Hommage, mais aussi partage de ces trésors Basques que sont les chants, les danses… moment émouvant où chanteurs d’hier et d’aujourd’hui se sont retrouvés sur une même scène.

Avant d’arriver à Anglet, il y a eu la route. Sous un beau soleil. Arrêt café à Vic-Fezensac. Puis à Mont-de-Marsan, pour une halte repas au petit restaurant près des arènes (un restaurant que je vous conseille, ce qui n’est pas dans mes habitudes, mais il est tellement sympathique et bon, « Le Plumaçon »), et bien sûr une ou deux photos des arènes. Non, je ne suis pas une fan de corridas, je suis plutôt anti corrida, mais par contre les courses landaises, quand les vaches sont « franches » et les écarteurs agiles, c’est un beau spectacle. J’avoue, petite (oui, je suis née dans les Landes, à Mont-de-Marsan, puis j’ai vécu 10 ans dans un petit village proche), donc petite j’étais un peu effrayée par ces courses… mais quelle ambiance !

Et l’arrivée au pays, que j’appelle « ma » Basquaisie (là aussi, j’ai vécu 10 ans). Halte souvenir au moulin de Bassilour (gâteaux basques et sablés les meilleurs du monde 😉 ) puis balade dans Bidart.

Après la soirée « souvenir et hommage », petit tour vers Hendaye, le long de la corniche, à Socoa, mais là, le soleil nous avait abandonnés !

Et nous sommes rentrés vers notre campagne des Hauts Tolosans. Les baies illuminaient les haies, quelques matins brumeux vite ensoleillés, encore de belles lumières du matin, du soir…

La rosée du matin emperlait les roses, les toiles d’araignées devenaient des colliers de diamants… l’automne dans toute sa beauté !

Et sur les pentes du jardin de Germaine, les soucis étalaient leur splendeur orange ou jaune.

Octobre 2024…

Octobre 2024…

Grand vent d’autan, belles rafales, et il paraît qu’il va souffler de plus en plus fort jusqu’à dimanche… nous avons bien fait de profiter de la magnifique journée d’hier lundi 17 février (2025) pour aller marcher ! Mais donc je vais profiter de ces journées ventées et venteuses pour mettre un peu à jour ces pages d’humeur du jour et balades, retour dans le passé, octobre 2024… et ce 1er octobre débute par une manif…

Ceci posé… octobre nous a réservé de bien belles journées, d’autres un peu moins agréables, et de belles couleurs quel que soit le temps !

Des balades tranquilles, dernières fleurs des champs et derniers papillons, sentiers couverts de feuilles, baies, premières couleurs automnales dans les bois…

Par contre, si certains champs labourés offrent un camaïeu de marron allant du clair au sombre, les tournesols pas encore récoltés sont bien sinistres, même enrubannés de fil de la vierge…

Derniers travaux avant l’hiver… nettoyage du bois autour de la piscine après ramassage des glands… de la terrasse après un orage… du chemin tout enherbé…

Côté architecture, je suis revenue photographier la halle de Grenade, mais aussi lors d’un retour de balade l’église de Galembrun magnifique sous le ciel bleu !

Au jardin, une rose emperlée de pluie, les bergenia fleurissent, sauges et roses rouges pour Ganesh…

Matins brumeux ou couchers de soleil lumineux, un émerveillement de chaque jour !

Même les nuits de pleine lune sont un enchantement !

Besançon, petite promenade

Un concert, mais surtout l’occasion de passer quelques jours avec nos amis, en ce début d’automne. Premier jour d’automne, fin du 77ème Festival International de Musique, journées du Patrimoine, le dimanche 22 commençait ce petit séjour amical. Découverte du Parlement, Palais de Justice.

Balade de « la boucle », tout le long du Doubs qui enserre la vieille ville. C’est toujours un plaisir cette balade ! En raison de travaux, nous avons dû passer par Chamars, platanes anciens, magnifique allée, buste d’Henriette de Crans et hommage à toutes les « sorcières » et femmes victimes de violence, un tag, des canards, les remparts, le Doubs…

Les toits enchevêtrés, Jeanne d’Arc derrière une grille, humour des mots sur les poubelles…

Un tour au musée, dernier jour de l’exposition « made in Germany » (sic), certes intéressante, mais j’ai finalement autant aimé me balader dans les autres salles, celles encore « à l’ancienne » et les espaces créés par le dernier aménagement de ce musée, mélange de pierre gris-bleu et de béton.

On ne pouvait manquer l’exposition LIP au musée Granvelle, bien sûr (photos ratées… je n’avais que mon téléphone). Mais j’ai trouvé un escalier que je ne connaissais pas (pourtant j’en ai découvert plus d’une dizaine au fil des séjours dans la ville !), une cour « la campagne en plein cœur de ville », et les toits aux pentes abruptes, une église (Saint Maurice) d’un kitsch étourdissant…

Et puis on a scrabblé, discuté, fait un tour au marché, bref, partagé quelques moments d’amitié précieux.

Septembre

Je profite du retour de la grisaille pour me promener dans mes photos, et dans ce journal d’ici et d’ailleurs. Qu’ai-je fait en septembre ? Toujours pas de grand voyage… pourtant j’aurais bien envie de partir, mais est-ce bien sage ? Alors je profite du jardin, d’une journée « ailleurs » par-ci par-là… Ce mois de septembre 2024 débute par un matin mouillé, mais l’après-midi plus clair, et même ensoleillé, m’a permis de faire un petit tour de champs.

Et puis, la pluie permet de faire de jolies photos des fleurs de cette fin d’été !

J’ai profité d’un rendez-vous à la Mairie pour visiter l’Orangerie du beau parc de Launac, dont la rénovation est presque terminée. Je rêve depuis longtemps de proposer un concert dans cette salle ! Et (avec l’association « Les Arts au Soleil ! ») ce sera peut-être enfin réalisable… De plus, le parc est splendide.

Au jardin, l’acanthe, déplacée, reprend des forces, et la sauge lui tient compagnie. La bourrache s’étale dans tous les coins, une véritable invasion… moi qui souhaitais tellement avoir cette plante, pour le plaisir des abeilles, maintenant je passe mon temps à essayer de la canaliser. Mais il faut avouer que ses petites fleurs bleues sont photogéniques ! Quant aux crocosmias, rapportées de la maison familiale d’Anglet, la floraison est presque terminée.

Une réunion à Toulouse, et une découverte en attendant l’heure, cette maison d’architecte, dans un quartier où je n’allais pas souvent lorsque nous habitions encore Toulouse. Étonnante, entre quelques maisons plus simples, mais finalement sa façade aussi grise que celles qui l’entourent fait qu’on ne la remarque pas trop, pas assez. Renseignements pris, l’architecte, Edmond Auguste Pilette (Armentières 1882-Toulouse 1973), installé à Toulouse après ses études, a réalisé de nombreux bâtiments Art Déco dans cette ville.

Retour bienvenu à la campagne… j’aime beaucoup Toulouse, mais honnêtement, je suis très heureuse de vivre à la campagne ! Une heure en ville de temps en temps me suffit…

Petite série en rose… du rose léger du laurier-rose au rose violet des doigts-de-sorcière, en passant par le bégonia, les belles-de-nuit, le rosier Mozart, la centaurée où les abeilles puisent encore leur pollen…

Découverte, tout à fait par hasard, ou résultat de ma curiosité, lors d’une expo vente à Merville : l’église du village, église Saint Saturnin, à l’étonnant plafond peint.

Et l’automne arriva !

Nous étions à Besançon, pour ces premières journées automnales. Dans le cadre du Festival International de Musique, dont c’était le dernier jour, nous sommes allés écouter un trio piano/violoncelle/clarinette, et retrouvé avec plaisir un ex-collègue de l’ONCT, Jean-François Verdier clarinettiste et chef d’orchestre.

Mais je vous raconterai ces moments Bisontins dans une autre page ! Terminons celle-ci par l’automne dans notre jardin, ses fins de journée aux chaudes couleurs… quand le soleil veut bien se montrer…

Juin, déjà !

En 15 jours, depuis mon dernier bavardage, nous sommes passés de l’été à l’hiver puis revenus au presque été… une belle tempête, qui a bien abîmé les rosiers, pavots, bourrache, bref, les fleurs du jardin. Les pivoines rose sombre ont enfin réussi leur entrée (selon l’heure et l’éclairage, la couleur varie !)

Nous avons pu profiter d’une accalmie dans la grisaille pour tondre, et Flipelette a bien aimé le résultat. Hélas, le soleil a vite été remplacé par l’orage… grondements à l’horizon, mais beaucoup de bruit pour rien, du moins à Galembrun.

Les deux pieds de pavots chevelus nous ont offert des dizaines de fleurs !

Une très jolie surprise, cette plante pas spécialement belle, au nom bien compliqué, disocactus phyllantoïde, installée dans un pot depuis bientôt 4 ans, a décidé cette année de fleurir… oh, pas beaucoup et pas longtemps, juste 3 fleurs, mais qu’elles sont belles !

Après la pluie, les roses sont toujours plus belles

Installation des chapiteaux pour le 10ème Marché de Créateurs du lundi de Pentecôte dans notre hameau, organisé comme chaque année le lundi de Pentecôte par notre association Les Arts au Soleil. Merci aux amies et amis qui sont venus nous donner un coup de main !

Mais la grosse bourrasque-tempête de dimanche a malmené un peu tout le monde… heureusement, lundi matin le soleil était au rendez-vous pour le Marché de Créateurs. Une belle journée, ponctuée par deux interventions au chant et à la bandoura de Olena Hilevych, une jeune Ukrainienne à la voix étonnante.

Le matin, ce lundi 29 mai, lever très tôt pour cause donc de Marché de Créateurs, notre petite coulée verte était magnifique, avec ses écharpes de brume

Et la journée s’est déroulée sous un beau soleil. 43 exposants sous les chapiteaux, la place, la salle de l’ancienne école, une randonnée, des visiteurs (jamais assez nombreux bien sûr…), deux possibilités de restauration bien sympas, une belle ambiance pour notre joli hameau.

Mardi 30, en fin d’après-midi, un petit tour à la ferme d’En Barrus, à Thil, avec Vera, Olga et Olena. Une adresse que je recommande avec plaisir, fromages de chèvre vraiment très très bons !

Et après une dernière journée de mai bien occupée et mi-soleil mi-pluie, pour ce premier jour de juin j’ai fait un petit tour de jardin dans l’herbe encore mouillée. Je n’avais pu le faire depuis une semaine ! Les nigelles voisinent avec les roses, les hampes des acanthes se réveillent, la dernière fleur du disocactus est ouverte, et mon chrysanthème continue sa double floraison, printemps et automne !

Beau mois de juin à vous toutes et tous !

Besançon en septembre

Besançon en septembre

L’an dernier 😉 , je vous avais dit que je vous emmènerai faire un tour à Besançon, et puis les jours ont passé, filant à une allure trop rapide pour moi (ou plutôt, c’est moi qui mets davantage de temps à faire ce que j’ai envie ou dois faire…), et nous voici déjà au milieu de ce premier mois de l’année 2023 ! Profitant de journées hivernales (mais c’est de saison, non ?), je trie photos, courriels et dossiers, et nous voici enfin à Besançon ! Bon, en ce moment il neige un peu plus là-haut qu’ici, mais un retour vers le beau temps de ce milieu de septembre ne peut que nous réchauffer… quoique, « faire la boucle » si on marche vite ne peut que nous réchauffer ! Mais ce jour-là (13 septembre) il faisait beau.

Les tags fantasmagoriques sous le tunnel ne nous ont même pas effrayées 😉 ! Chez nos amis, contre les murs (sud et ouest), cette année encore les actinidias étaient prolifiques (ben oui, les kiwis, si j’ai bien compris, ne poussent pas sur un kiwier 😉 ), les couleurs de l’automne décoraient la façade de la maison, et dans le jardin une anémone sauvage pleurait.

J’aime beaucoup cette ville. Ses anciennes maisons en pierre gris bleuté, la pierre de Chailluz, ses toits vernissés et colorés (pas tous, d’accord…), ses escaliers somptueux dans les cours (hélas de moins en moins accessibles)…

A voir et revoir, sans se lasser, la maison Victor Hugo, devenue musée. Citations tellement d’actualité, souvenirs, Histoire.

Un peu plus haut que chez Victor, les vestiges d’un temple ? théâtre ?, souvenirs de l’époque gallo-romaine, du temps où la ville s’appelait Vesontio, le square Castan (du nom de l’archéologue Alphonse Castan). A mes photos, j’ajoute deux images (des plans) trouvées sur Wikipédia ( Par moi-même/myself — Photographie personnelle, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1793898 ).

Et plus haut, la cathédrale Saint Jean abrite dans une de ses tours une horloge astronomique, construite par Auguste-Lucien Vérité (le même qui a conçu celle de Beauvais). Mauvaise surprise, l’horloge ne fonctionne plus, mais pour la voir on paie malgré tout « pour la restauration »… espérons ! En tout cas, c’est impressionnant.

Évidemment, quand on est pour plus d’un ou deux jours à Besançon, il ne faut pas hésiter à aller jusqu’à Ornans, pays de Courbet. La ville, le musée, les paysages pour y aller, les balades sur les lieux peints par Courbet, tout mérite une longue halte. Cette fois, nous n’avions que l’après-midi, et puis il pleuvait, alors, le Musée Courbet ! L’exposition du moment : « Ceux de la terre, la figure du paysan de Courbet à Van Gogh ». Superbe.

Retour à Besançon, et une dernière balade sur une des sept collines qui entourent la ville, Beauregard et Bregille, au-dessus du Doubs, face à la Citadelle, avec « le grand désert », les restes des bastions de Vauban. Longue boucle parfois en sous-bois, avec des vues magnifiques vers la Citadelle ou sur l’ancienne usine de La Rhodia, et sur le Doubs.

Nous sommes repartis vers le Beaujolais, vers d’autres paysages, à suivre sur une prochaine page ! Vu le temps qu’il fait dehors, je pense que je vais rattraper mon « retard » 😉 . Mais avant de fermer cette page, les crocus à l’entrée du parc Chamars ce matin du 14 septembre :

un peu d’air frais

un peu d’air frais

A force de la réclamer, la pluie est arrivée… et bien arrivée pendant ce qui semble déjà trop longtemps… jamais contents ! Mais ce matin, c’était juste du brouillard, et on pouvait espérer que le soleil ne bouderait pas.

Et, superbe, vers 14 heures, le ciel bleu. Il était temps de sortir faire un tour de champ, ma petite marche quand la flemme est là mais que « tout de même il fait beau alors tu vas te bouger un peu »… Et puis Flipelette commence à prendre un peu de poids à passer son temps sur les fauteuils ou sur mon bureau 😉 !

Vers 15 heures, enfin, nous voici dans le champ voisin.

Sous le soleil un peu embrumé les champs verdissants ressemblent à du velours, les gouttes d’eau scintillent sur les baies oranges ou rouges, et les lichens jouent les stars sur les branches sèches des buissons. Tout au fond du champ, alors que nous rentrions, un faisan se dépêchait de se glisser dans les fourrés… j’espère que les voitures garées en bord de champ n’étaient pas des voitures de chasseurs, et qu’il a pu rejoindre sa cache !

Pour terminer l’après-midi (17 heures à peine…), un timide coucher de soleil, sous un ciel hésitant entre le bleu et le gris (histoire de rester dans les tons de ces derniers jours ?), et la brume se réinstalle pour la nuit…

Nuages…

Nuages…

… et autres petits riens.

Hier, après avoir cramé, et bien cramé, une ex-future-confiture de rhubarbe-pommes, pendant que le récipient trempait, je suis sortie faire un tour de champ. Soleil sur Galembrun, mais dans le fond, de gros nuages très sombres avançaient rapidement…

L’occasion de quelques images de soleil caché… de festons de lumière sur ces gros nuages ouatés…

Mais l’occasion aussi de constater la disparition de nouvelles haies. Grrrr. Le cognassier, vestige des délimitations des champs autrefois risque bien de ne pas vivre encore longtemps. Au fond, deux arbres ont déjà disparus. Décidément, ceux qui devraient être les premiers à défendre la Terre, la respecter, sont plutôt les premiers à la détruire…

Finalement, j’ai dû remonter le champ rapidement, car la pluie arrivait !

Au bout du compte, c’est surtout le vent qui s’est manifesté… même si, ce matin, les chrysanthèmes étaient pleins de larmes.

Avec le vent, une tige s’est cassée… alors pour une fois, j’ai fait une exception, et j’ai fait un bouquet de fleurs coupées, chrysanthème rouge sombre, chrysanthème jaune clair, une branche de véronique. Et Ganesh a profité d’un petit reste 😉

Plaine, la plaine…

Plaine, la plaine…

Si le côté « ouest » de Galembrun est tout en collines, descentes et grimpettes, le côté « est » est devenu au fil des années une vaste et morne plaine ( 😉 )… haies disparaissant dans la nuit, ou au vu de tous pour peu qu’on regarde… (si je n’avais pas eu la curiosité d’aller voir si les ruches étaient encore dans le petit bois, je n’aurais rien remarqué je crois depuis le chemin)

Donc, me voilà partie vers la plaine… vastes étendues de marron-beige-parfois-roux, nuages…

Quelques fleurs des champs osent pousser le long du chemin qui n’est plus bordé de haies depuis longtemps (sauf à côté de la vieille ferme du « cheval d’or », dont les propriétaires bagarrent dur pour les défendre…)

Je voulais aller jusqu’à La Pleysse, voir si enfin les feuillages prenaient leurs belles couleurs d’automne, mais je me suis laissée tenter par un petit tour vers la vieille maison abandonnée entre champs et petit bois. Et puis, les feuillages dorés sans soleil, c’est moins joli 😉 … oui, bon, j’avoue, c’est davantage la curiosité… maison bien fermée, donc probablement pas complètement abandonnée. Mais l’été, il doit faire bon sous l’avant-toit !

Un mini bois derrière la maison, où il me semblait avoir vu des ruches à une époque, mais non, pas ou plus de ruches… par contre une partie bien nettoyée, les haies arrachées fumant encore (première photo de cette page)

Sur le bord du chemin, à la sortie du mini bois, trois bacs de galets… une mine d’or pour moi, qui rapporte de chaque balade un caillou pour mettre dans un coin du jardin, mon coin à trouvailles diverses, cailloux, plantes, morceaux de porcelaine, coquillages, et même une fois un crâne de chevreuil…

Et pour terminer, le chemin des fées… et une des dernières roses d’un des plus beaux rosiers du village (et le plus ancien). A bientôt, pour un retour dans le temps, les deux dernières parties de notre circuit de septembre, entre ami.e.s et tourisme !