Un dernier jour d’avril gris et pluvieux… avril regretterait de laisser la place à mai ???? ou est-ce pour bien nous rappeler que le printemps peut réserver des surprises tant que les Saints de glace ne sont pas passés ?
Ce 30 avril, les pivoines étaient bien tristes…
Les premières roses jouaient les reines avec leurs perles de pluie…
Dans la haie, les dentelles des fleurs de sureau illuminaient le vert sombre des feuillages
Le sapin jouait avec le vert, sur les vieux troncs des acacias le lierre nouveau s’enroulait
Et le rouge des cerises rutilait malgré la grisaille.
… fleurs des champs, des haies, et… du jardin. Les Saints de glace ne sont pas encore passés, mais ce printemps nous offre quelques journées presque estivales, entre une ou deux journées un peu grises. Petit tour de champ cet après-midi, soleil, chaleur… l’herbe dans les prés voisins n’a pas encore été coupée, mais ça ne saurait tarder je pense, car elle est déjà bien haute. Et enfin les papillons se montrent. D’ailleurs en voici deux qui m’ont permis de les prendre en photo, ils étaient occupés à autre chose visiblement 😉 !
Quelques centaurées, des marguerites, les orchis mauves, bien sûr, des marguerites jaunes (à moins que ce soit une variété de pissenlit ????) et ces fleurs bleues dont bien sûr j’ai oublié le nom, des glaïeuls sauvages, les herbes grandissent, bientôt d’autres fleurs arriveront…
L’aubépine est superbe, et les églantines roses se multiplient dans les haies que l’Attila-des-haies du coin n’a pas réussi encore à arracher…
Et dans le jardin, les pivoines s’ouvraient en grand sous la chaleur du soleil !
Je ne sais pas si ces journées très (trop ?) chaudes pour un mois d’avril vont continuer encore longtemps… aujourd’hui, Flipelette ne m’a pas accompagnée tout le chemin, au bout de 100 mètres, elle m’a laissée continuer seule, et a préféré aller m’attendre à l’ombre du seringat !
Quelques jours de balades, du Doubs au Beaujolais… on pourrait croire qu’à force de « monter » là-haut on aurait tout découvert, mais non, chaque passage offre une (ou deux) nouveautés ! Ne serait-ce que la route, aux paysages changeant à chaque saison.
Nous avions décidé des dates en fonction d’un concert à Besançon, concert qui célébrait le printemps…
Mais pour le jour J du printemps, c’est une belle balade que nos amis nous avaient préparée.
Un chemin bordé de violettes, une grimpette de 650m, et nous voici au-dessus le la vallée de la Loue et de Mouthier-Haute-Pierre
Un cloître tout simple, des caves voûtées, un jardin, le tout plein de sérénité. Et très calme (c’était le premier jour d’ouverture).
Nous n’avons pas parcouru toute la ville, quelques petites rues, la mairie, l’école, les vieilles maisons, nous avons repris la route… au retour, à Besançon, un superbe coucher de soleil nous attendait au Fort de Beauregard !
Le lendemain, avant le concert, découverte de l’exposition temporaire au Musée des Beaux Arts de Besançon : Ceija Stojka. Le choc. Peintures et dessins…
En « redescendant » vers Galembrun, une halte chez nos amis Caladois, bien sûr ! Avec une soirée musicale d’un autre style cette fois, au « Comme chez soi », au-dessus de la cave du viticulteur Yves Bonnet. Ces soirées, organisées par Paule (sa femme et prof de musique) ne nous ont jamais déçus (je n’ai pas le nom du photographe du duo, photo piquée dans leur dossier de presse, désolée). Une fois de plus, super soirée, avec Claudine Labègue et Pierre Luquet, voix et accordéon.
Le lendemain, nous devions profiter de notre passage pour aller chez un autre viticulteur, quelqu’un que nous avions rencontré il y a plusieurs années, alors maître de chai, qui a repris des vignes à Vaux en Beaujolais / Clochemerle, et vraiment si vous goûtez ses vins, vous ne ferez jamais plus la grimace quand on vous parlera du Beaujolais ! Le matin, nouvelle découverte dans Villefranche : des restes de fresques dans la Maison des Syndicats, ancien couvent… parfois, il faut oser pousser les portes !
Avant de partir vers Clochemerle, tout de même, une courte balade dans le Beaujolais. Dommage pour les photos (lumière très contrastée sur les vallées), mais le petit village de Saint Cyr-le-Chatoux était bien joli, et les bois, monts, prairies qui l’entouraient aussi !
Vaux-en-Beaujolais. Le fameux village de « Clochemerle » (Gabriel Chevallier -1934). La pissotière, objet de discorde, ne trône plus au centre de la place, mais les dessins de Dubout sur les murs continuent de faire sourire… l’entrée de l’église aux chapiteaux en belle pierre dorée était fermée, dommage.
Y étant allés plusieurs fois, nous étions là ce jour-là pour une visite à la cave du Château de Vaux, Yannick De Vermont. Accueil sympathique par madame, monsieur étant dans les vignes au travail. J’ai déjà parlé de ce vigneron, je vous laisse avec quelques images… et une trace des conscrits de « la 6″…
De retour à Galembrun, le soleil nous attendait, feuillages tout neufs des acacias, joubarbe en plein épanouissement, et un beau coucher de soleil…
Pas de grandes balades depuis mardi, je reste sur notre terrain, trafiquant de-ci de-là… à la recherche des fleurs de printemps, vont-elles revenir ? le gel de cet hiver les a-t-elles fait disparaître ? quels arbres faudra-t-il supprimer, à cause des tempêtes ? je regarde, je me promène, accompagnée bien sûr de Flipelette ! Dernièrement, dans un coin de notre « jungle » campagnarde, elle était très attentive. L’écureuil était-il près de nous ? ou le gros chat des voisins rôdait-il dans le coin ? moi, je n’ai rien vu…
Justement, résultats des tempêtes Nils et Pedro, certains arbustes mitoyens ont été bien malmenés, et notre voisin a décidé de nettoyer la haie de son côté. Je sais bien que ces arbustes sauvages repousseront rapidement, mais je ne sais pas si vraiment c’était le moment, pour les oiseaux… il leur en reste, les terrains juste autour de nous n’étant pas cultivés les haies sont encore là, mais je n’étais pas très fière. Bref, ce que nous appelons « le chemin », qui borde notre terrain, est un peu plus dégagé maintenant. Et on voit mieux le pêcher « de Germaine », tout fleuri !
Hier, ciel gris, pluie, pas de sortie, sauf pour faire un petit bouquet de violettes, elles sont presque passées, alors je me suis permis d’en cueillir. Malheureusement, elles n’aiment pas les vases, et fanent vite. Raison pour laquelle je n’en cueille pas souvent.
Et comme le temps n’était pas très sympa, j’ai cherché des photos de 12 mars passés. J’ai retrouvé, parmi des photos ensoleillées, fleuries, ces deux du 12 mars 2013. Je ne me souvenais pas qu’il avait neigé en mars !
Ce matin, il faisait 4°, mais il n’y avait pas de neige ! Par contre, le soleil étant de retour, nous avons même eu l’impression cette après-midi d’être en presque été 🙂 . J’en ai profité pour tondre, toujours au plus haut, et en laissant pissenlits et lamiers, pour les abeilles. Quoiqu’elles aient pas mal d’autres possibilités de récolte, dès que le soleil est là. Bourdonnements en continu autour des bourgeons de l’érable, et dans le champ voisin des soucis, des fleurs du cognassier du Japon ou des cerisiers et pruniers… j’en ai vu quelques unes qui transportaient de bonnes provisions de pollen. Mais je n’ai pas été assez rapide pour faire des photos !
Au fond du terrain, l’ail de Naples (allium napolitanum, si je me souviens bien) se multiplient. Depuis 3 ans ces « sauvages » tout en délicatesse se sont installées là, venues comment ? mystère ! Mais j’aime bien les retrouver.
Vendredi prochain, c’est le printemps ! Nous serons à Besançon, peut-être l’occasion d’une ou deux découvertes grâce à nos amis. Pour le moment, je vous souhaite une bonne fin de semaine !
Ce n’est pas que je fasse de longues et belles balades en ce moment, mais Guillemette m’ayant donné son ancien appareil photo (je trouve le mien un peu lourd…), je teste ! Alors, voici encore des images de l’environnement immédiat de La Mathusine, champs, ciel, fleurs sauvages, paysages de nos Hauts Tolosans.
Côté fleurs, revoici les muscaris… sauvages, dans le champ voisin, ou semi-cultivés dans le jardin de notre voisine. J’ ❤ ce bleu !
Sinon… je suis en colère. Contre nos Attila des haies. Avec leurs engins de plus en plus énormes, ils ne se gênent plus pour déchiqueter les haies, les supprimer, afin de pouvoir faire leurs tours et demi-tours. Je découvre presque à chaque balade de nouveaux espaces vides… Quand on voit l’immensité des champs à leur disposition (justement « grâce à » leurs arrachages de haies), franchement, 1 mètre en moins sur les bords, qu’est-ce que ça représenterait ? Ici, les haies de pyracanthas sont dévastées côté champs. Tant pis pour les nids, les baies. Mais bon sang, quand comprendront-ils que c’est leur avenir qu’ils massacrent ?
Heureusement, il reste encore quelques coins où les oiseaux et les animaux (encore un peu) sauvages peuvent souffler… mais jusqu’à quand ?
(c’était ma colère du jour, probablement pas la dernière sur ce sujet, mais je suis tellement effrayée par ces transformations…). Les haies, les fleurs ? Mes demoiselles d’onze heure sont de retour, les églantiers hésitent encore un peu à blanchir les environs, par endroits les fleurs se mêlent aux mousses de l’hiver (oui, c’est encore l’hiver…), mais les pâquerettes s’étalent en longs tapis, remplaçant peu à peu les tapis de violettes, un papillon se réveille (ne pas l’effaroucher…), on commence à entendre bourdonner…
Aujourd’hui, 8 mars, j’y suis allée bien sûr encore une fois de mes crispations : NON, ce n’est pas « la journée internationale des femmes », mais bien « la journée internationale des DROITS des femmes » ! On y arrivera bien, à force ! Merci, à toutes celles (et ceux, car il y en a 😉 ) qui luttent pour la dignité, l’égalité, le respect pour toutes. Ce n’est pas encore gagné, hélas. Et rassurez-vous, je ne fais pas partie des femonationalistes, mais je trouve injustes tellement de discriminations…
Sur ce, je vous souhaite une bonne soirée, et une belle semaine !
Quelques jours de (presque) été, mais l’hiver n’avait pas dit son dernier mot, et nous revoilà dans la grisaille. Bon, au moins le vent d’autan s’est arrêté ! Entre deux passages de bruine, je suis allée faire un tour de terrain, d’abord, puis de champ. La terrasse attend patiemment que les beaux jours reviennent… parasols fermés, canapé protégé… vivement le soleil !
Sur le terrain, Nils et Pedro n’avaient pas fait beaucoup de dégâts, mais deux acacias attendent d’être débités… ils deviendront des piquets, et/ou chaufferont la grande salle, quand Lucas aura le temps de venir…
Notre trèèèès vieux chêne a tenu le coup, heureusement. Il est plus que centenaire, on ne peut plus l’enlacer depuis longtemps 😉 ! J’aime bien ces jours un peu gris où les branches encore nues dessinent comme des dentelles sur les nuages.
Ce n’est pas encore la grande explosion des fleurs sur notre terrain, mais par-ci par-là des éclats blancs, l’aubépine, le cerisier (bien vieux, lui aussi), le prunier reine-claude, au fond du terrain les premières fleurs de l’ail de Naples, et sur les planches de la piscine un tapis de fleurs de cerisier et amandier mêlées aux feuilles mortes
Après mon tour de terrain, j’ai continué par un plus long tour de champ. Je pensais que les haies étaient fleuries, mais non, il va falloir attendre encore un peu… par contre, les pervenches, les fleurs rose vif du cognassier du Japon sont bien ouvertes, quelques soucis aussi. Et le rose délicat des fleurs de pêcher…
Flipelette m’a suivie bien sûr, le regard toujours aux aguets. Je ne sais jamais ce qui l’inquiète ainsi quand on part du côté des champs… parfois on aperçoit une biche loin, une fois un renard, mais sinon, à part les oiseaux, il n’y a vraiment pas de quoi être inquiet !
Et avec toutes ces touches de couleurs, tous ces verts, on en oublierait presque le gris ambiant… celui du ciel et… celui de notre monde qui perd complètement la tête… mais ceci est une autre « histoire »…
Pfff, il va vraiment falloir que j’arrête de faire 50 000 choses pas à la fois mais presque, car voilà 2 mois que je n’ai rien écrit, même pour vous souhaiter une belle année 2026 ! J’ose, malgré tout, souhaiter que notre Terre, notre monde, sorte de ces chemins noirs dans lesquels elle et il s’enfoncent… tout comme j’ose croire qu’il reste encore assez de personnes de bonne volonté pour avancer dans le chemin de la solidarité, vers la Paix… alors :
Sinon, que se passe-t-il de si prenant dans ma vie de retraitée (depuis déjà 19 ans…) ? Juste préparer un festival (ce sera le 17ème), penser à rappeler les dates des ateliers proposés par l’association et ne pas oublier de s’inscrire, participer tous les lundis matins à la séance de Qi Gong (merci encore à l’association 😉 , même si je dois pour cela me lever tôt…), les concerts prévus, et le traintrain quotidien, les courses, les repas, et cette année (enfin !, 7 ans sans vrai voyage…) programmer une semaine tout là-haut en Islande au mois de septembre.
En janvier, nous avons eu froid, il a enfin gelé, toutes les plantes n’ont pas supporté (j’en avais rentré quelques unes quand même, mais pas toutes).
Il y a aussi eu quelques concerts, musique de chambre, symphonique, et le concert de Nouvel An organisé par notre association
Et février est arrivé. Alors là, finis les matins givrés, mais… que d’eau que d’eau ! Pourtant, avant le passage des tempêtes, de beaux ciels bleus. Dans les haies les usnées aux multiples nuances de gris ont remplacé les baies, les premières violettes ont fait leur apparition au tout début du mois, les jonquilles sauvages et les ficaires se réveillent.
Mais entre Nils et Pedro, vent, pluie, pendant de trop longs jours tout est devenu gris… le Marguestaud est sorti de son lit, la Save devenue marron grondait et débordait, les fossés coulaient sur la route, les arbres cassaient (nous n’avons eu qu’un seul acacia tombé, chance…).
Ouf, dès le milieu du mois, le soleil est revenu, et même, depuis 3 jours, le ronron des tondeuses a remplacé le ronflement des tronçonneuses… les violettes sont reines et embaument les soirées, l’amandier de Simone est en fleurs, les hellébores respirent, la joubarbe se prend pour un soleil, les rosiers sont taillés, l’herbe coupés (tonte haute, et zigzags entre les touffes de violettes, les pissenlits et les ficaires 😉 ), et les pots sont prêts pour de nouvelles fleurs ! Au milieu des nouvelles herbes et des violettes, j’ai rencontré une jolie rainette…
Encore deux concerts ce mois-ci. Ou plutôt, une soirée musique de chambre (magnifique) et un opéra (superbe Lucia di Lamermoor)
Et le Nouvel An Chinois, début février, a ouvert l’année du cheval de feu… il paraît que le Cheval de Feu est de nature impulsive, son initiative et son excitabilité dépassant parfois toutes les limites… espérons qu’il saura maitriser son impulsivité…
Bon, après cette avalanche de photos, je pense qu’il vaudra mieux dorénavant que je n’attende pas deux mois avant de venir bacouetter sur ce journal d’ici et d’ailleurs ! Bonne fin de semaine, et de février, bientôt le printemps !!!!
Les jours et les mois passent à une allure trop rapide, me semble-t-il… nous voici presque en décembre, Noël dans un mois, 2026 dans à peine plus ! Petite mise à jour de ce journal, du moins vais-je essayer… et même si les jours défilent sans aventures sortant de l’ordinaire, la vie est aussi faite de petites choses, de petits bonheurs, et j’avoue que parfois ouvrir les volets sur un ciel bleu suffit à mon bonheur !
Ce mois d’octobre nous a emmenés de l’automne au presque hiver, avec des journées ensoleillées mais aussi bien ventées, froides et pluvieuses parfois bien brumeuses…
Dans les champs, les fleurs se font rares, chardons échevelés, dernières centaurées, pissenlits à moitié chauves 😉 , mais dans les haies les rouge et orange des baies resplendissent au moindre rayon de soleil. Et j’ai même trouvé une sauterelle prenant un bain de soleil sur le rosier blanc. Au jardin les roses sont encore là, parfois tout en larmes, les hampes de yuccas tiennent tête au vent, mon cher chrysanthème un peu fou refleurit. Et c’est enfin le retour des clémentines…
Peu de très beaux couchers de soleil cette année, mais quand il y en a eu, ouaouh, quelle splendeur !
Un tour à Toulouse, pour un concert. Où nous avons découvert cette symphonie de Vaughan Williams absolument magnifique. Et bien sûr, avec un passage au café Authié, cher à notre ❤ … souvenirs souvenirs…
Notre association « Les Arts au Soleil » a décidé cette année d’organiser une journée autour d’octobre rose, un peu sur un coup de tête, une idée folle, mais ce n’était pas trop mal réussi pour une action décidée en à peine 10 jours… balade, atelier créatif, initiation au Qi Gong, concert
Quelques marches dans le coin, mais vraiment le temps ne m’a pas aidée à me motiver !!!
Et le mois s’est terminé avec le passage de quelques enfants réclamant (gentiment) des bonbons. Ils étaient attendus, même si je suis loin d’être d’accord avec cette fête très malheureusement et commercialement transformée de Samhain en Halloween….
Ce mois de juin les allers-retours entre campagne et ville nous ont bien occupés ! Du jardin exotique aux champs de blé, de notre jardin aux rues et hôtels toulousains, nous avons autant profité de la campagne que de la ville. Notre campagne tout d’abord : le jardin exotique d’un voisin, les roses dans toute leur splendeur tantôt sous le soleil tantôt sous la pluie…
Balades dans la campagne, champs de blé mûr ou presque, camomille sauvage…
Première sortie « à la ville », à l’occasion de l’anniversaire de jumelage Toulouse-Kiev. Invités par l’association « Yaroslavna », nous voici dans les magnifiques salles du Capitole.
Toulouse, c’est bien sûr le Capitole, mais c’est aussi Goudouli, poète Occitan qui règne sur la place Wilson (avec toujours un pigeon sur la tête 😉 !!!), le vieux carrousel, et bien d’autres lieux magnifiques.
Retour à la campagne, au calme, et aux fleurs du jardin, roses, althæas, acanthes, jasmin bleu, laurier rose.
… avant un second voyage à Toulouse. Réunion amicale, autour de Pascal Tortelier, entre « anciens » de l’ONCT, dans un vieil hôtel toulousain, l’Hôtel de Boysson-Cheverry devenu « l’Ostal d’Occitania ». Et j’ai bien regretté de ne pas avoir pris mon appareil photo… car nous avons pu grimper dans la tour capitulaire, et avoir une superbe vue sur les toits et monuments d’une grande partie de Toulouse. Un hôtel bien caché dans une partie du vieux Toulouse, de style gothique et renaissance, ouvert au public, n’hésitez donc pas à entrer dans la cour, même si la façade ne semble pas très élégante … (11 rue Malcousinat).
Toulouse d’hier, Toulouse d’aujourd’hui… nous avions laissé la voiture à un terminus du métro, pour être tranquille côté stationnement 😉 , et découvert de nouvelles architectures, clins d’œil occitans 😉
Mais finalement, ouf !, retour au calme… et j’avoue, nous n’en sommes pas ressortis depuis ce mois de juin ! Il faut dire que juillet pour nous est un mois très actif avec le Festival Danses et Musiques Pour Tous organisé par notre association, 5 journées bien remplies de spectacles, stages, exposition, mais ça, c’est une autre histoire !
Canicule et alerte orange, ce mois d’août 2025, je me balade vers des jours plus frais, et me retrouve en novembre ! Un mois avec de belles journées, que ce soit côté météo ou côté rencontres et retrouvailles. Début ensoleillé, avec de belles lumières, des couchers de soleil somptueux, les (dernières ?) roses…
Le 6 novembre, jour de mon anniversaire, m’a offert encore une belle journée. Matin calme, lumières du soir magnifiques.
Et puis ce fut un mini-séjour vers « ma » Basquaisie, à l’occasion d’un autre anniversaire, celui des 40 ans de la chorale Basque « Argileak » (les faiseurs de lumière), créée au cœur de l’EDF Bayonne par mon père, René Borda. Hommage, mais aussi partage de ces trésors Basques que sont les chants, les danses… moment émouvant où chanteurs d’hier et d’aujourd’hui se sont retrouvés sur une même scène.
Avant d’arriver à Anglet, il y a eu la route. Sous un beau soleil. Arrêt café à Vic-Fezensac. Puis à Mont-de-Marsan, pour une halte repas au petit restaurant près des arènes (un restaurant que je vous conseille, ce qui n’est pas dans mes habitudes, mais il est tellement sympathique et bon, « Le Plumaçon »), et bien sûr une ou deux photos des arènes. Non, je ne suis pas une fan de corridas, je suis plutôt anti corrida, mais par contre les courses landaises, quand les vaches sont « franches » et les écarteurs agiles, c’est un beau spectacle. J’avoue, petite (oui, je suis née dans les Landes, à Mont-de-Marsan, puis j’ai vécu 10 ans dans un petit village proche), donc petite j’étais un peu effrayée par ces courses… mais quelle ambiance !
Et l’arrivée au pays, que j’appelle « ma » Basquaisie (là aussi, j’ai vécu 10 ans). Halte souvenir au moulin de Bassilour (gâteaux basques et sablés les meilleurs du monde 😉 ) puis balade dans Bidart.
Après la soirée « souvenir et hommage », petit tour vers Hendaye, le long de la corniche, à Socoa, mais là, le soleil nous avait abandonnés !
Et nous sommes rentrés vers notre campagne des Hauts Tolosans. Les baies illuminaient les haies, quelques matins brumeux vite ensoleillés, encore de belles lumières du matin, du soir…
La rosée du matin emperlait les roses, les toiles d’araignées devenaient des colliers de diamants… l’automne dans toute sa beauté !
Et sur les pentes du jardin de Germaine, les soucis étalaient leur splendeur orange ou jaune.