Ciel bleu, ciel gris

Ciel bleu, ciel gris

Un premier dimanche de cette nouvelle année lumineux, éclatant, superbe. Balade (fraîche) dans les environs.

Tout au fond, derrière les collines, un champignon blanc, à peine coupé par un des rares nuages présents dans le ciel ce jour-là… la centrale de Golfech nous envoie ses signaux de fumée… mais, comme m’a répondu une amie, « c’est pour que tu puisses te chauffer et t’éclairer »…

Hélas, cette belle luminosité a vite disparu… depuis, c’est ciel gris. Tout le monde s’accorde à dire « c’est un temps à neige », mais nous ne voyons rien venir ! Quatre ou cinq malheureux mini-flocons ce matin, disparus à peine touché terre ! Les branches nues dessinent leurs entrelacs sur ce ciel gris. Demain, peut-être…

Champs, haies, campagne

Champs, haies, campagne

Courte balade ce samedi autour de mes champs préférés (lorsque je n’ai pas beaucoup de temps), pendant que cuisaient les meringues (cuisson 45 minutes, balade 35 minutes, parfait !). Haies gris et or, quelques baies rouge vif ou noires luisant au soleil, mousses blanches ou vertes, feuilles sèches se balançant au vent frais (très frais…), le tout sur fond de ciel bleu…

Les champs, de ce côté du village, sont tous en pente plus ou moins douce. Le « chemin », dû à un simple passage de faucheuse, grimpe jusqu’au ciel. Et tout là-haut, la lune a peut-être rendez-vous avec le soleil…

Il reste encore des haies ici. J’espère qu’elles ne disparaitront pas, comme de l’autre côté du village… En bas, la petite route. En haut,, un jeune chêne au feuillage roux. Par terre, une coquille blanche repose au milieu de mousses, feuilles sèches et herbes.

Au bord du champ, près de la route, les « fleurs » échevelées d’un arbuste. Fusain ? A vérifier au printemps…

Retour à la maison, pour constater que le froid a peut-être eu raison de la bonne marche du gaz (et oui, on fonctionne encore à la bouteille de gaz chez nous…), et que les meringues sont un peu raplapla ! Mais tout à fait mangeables. Bon, on essaie d’emmitoufler ladite bouteille, tout en surveillant le soleil couchant… à deux minutes près, les somptueuses couleurs disparaissent vite ! Et j’ai bien failli les manquer…

Dernière ligne droite avant le changement d’année… les températures sont en baisse, mais tant que le soleil est là, le moral arrive à rester à un niveau correct, quelles que soient les nouvelles. Haut les cœurs ! « Andrà tutto bene », avaient accroché les Vénitiens sur leurs balcons au tout début de cet envahissant virus… on veut y croire.

Ciels et balade

Ciels et balade

Dernière longue balade de novembre, juste au moment où enfin il devenait possible de marcher un peu plus loin et un peu plus longtemps… (au fait, savez-vous que nous sommes le seul pays où il faut une attestation pour sortir de chez soi ?). Et heureusement, car, sans le vouloir j’ai dépassé l’heure autorisée jusque là ! Partie (un peu tard) pour une boucle bien connue, vers le petit bois « sans nom » proche du village, je me suis engagée sur une sente encore inexplorée… ce qui m’a valu quelques moments moins faciles que prévu 😉 ! Dès le départ, ciel magnifique, bleu, parsemé de nuages, certains blancs, certains plus sombres, et il l’est resté jusqu’au bout de la balade.

Avant d’arriver au bois, j’ai une fois de plus fait le tour de la retenue d’eau, de plus en plus envahie par les roseaux, et malheureusement de moins en moins remplie d’eau…

D’habitude, j’entre dans ce bois par un joli sentier, mais cette fois j’ai changé, et c’est plutôt sur une sente, passage tracé par les habitant.e.s du bois, que je me suis engagée… heureusement, j’ai trouvé un bâton pour freiner certaines glissades possibles, sur les feuilles mortes, la terre un peu molle, et surtout la transformation de la sente en petit ruisseau… mais j’ai continué. Pas de vent, le soleil zigzaguait entre les feuillages, un superbe moment plein de calme et de beauté !

Mais voilà, arrivée au bout du sentier… je me suis retrouvée devant un champ. Pas inconnu, et nouvellement planté d’arbres. J’ai donc longé le champ, pour atterrir dans un autre, bien labouré celui-là… et même si le soleil a été bien présent tout ce mois de novembre, dans la journée l’humidité des matins frais ne se dissipe pas. Tant pis, je pensais savoir où j’étais, j’ai donc avancé en bordure du champ. Ce n’était pas une bonne idée ! D’abord, le champ n’en finissait pas, puis une fois au bout, j’ai dû repartir un peu en arrière pour, enfin !, me retrouver sur un chemin connu, mais je peux vous assurer que les genoux ont bien travaillé ! (et que je préfère, de loin, marcher dans le sable que sur des sols un peu mous et boueux 😉 ).

Bref, retour sur un sol plus ferme. Mais l’heure tournait… et je n’avais pas d’autre choix que de continuer, pour récupérer le chemin habituel ! Un pré en jachère (depuis de longues années, maintenant), où au printemps je viens souvent car on y voit beaucoup de papillons et d’insectes colorés, mais là, l’herbe était presque blanche, créant une ambiance un peu irréelle, étonnante. Et enfin, le bord du Marguestaud en bas du bois.

Qui connaît le nom de cette plante ? Je ne suis pas certaine que ce soit la linaire commune, dite aussi « chasse-venin » (et en plus, c’est un peu flou… manque de patience 😉 )

Manque aussi de lumière, parce qu’il était 17 heures passé, et que fin novembre le soleil commence à descendre assez tôt… il était temps que je boucle le circuit ! Je suis allée tout de même jusqu’au gué, pour les reflets sur l’eau endormie du Marguestaud.

Si je voulais voir les couleurs du soleil couchant, il fallait que je me dépêche… la lune était déjà en place, et vers l’ouest il commençait à y avoir quelques nuages.

J’ai accéléré le pas, heureusement cette fois pas de sol boueux, et je connaissais bien le chemin. Et j’ai pu profiter, depuis Laroque, des derniers rayons du soleil.

Au village, les lumières étaient déjà allumées sur le mur de l’ancienne école, et à la maison le sapin de Noël avait retrouvé sa place mais pas encore ses lumières…

Espérons que la fin de cette année nous permettra encore quelques belles balades. Aujourd’hui, 1er décembre, le ciel est gris, le vent souffle, il pleut… mais cadeau du jour, un de ces petits bonheurs qui ensoleillent la journée, la dernière rose de l’année sur le vieux rosier !

Novembre, semaines 2 et 3

Novembre, semaines 2 et 3

Beaucoup de journées ensoleillées, ce mois-ci ! Et donc de magnifiques fins de journées, avec des couchers de soleil somptueux, parfois « nus » parfois un peu ennuagés, soit par les « fils » laissés par les avions, soit par quelques nuages de fin de journée…

Quelques balades dans les environs proches, munie de mon auto-autorisation au cas où je rencontrerais quelques contrôles au milieu des champs… chose qui tout de même serait un peu étonnante quand je ne passe que dans les champs voisins, accompagnée bien sûr de Flipelette (quand je pars vers la route, elle ne me suit pas). Fleurs de saison ? Folie de cet automne ensoleillé (mais frais) ? Du lilas refleurit, on voit encore des papillons, j’ai même rencontré un bourdon sniffant ces fleurs rouge vif qui continuent à éclairer le jardin.

Dans les haies, les branches mortes des buissons se couvrent de lichens, les baies noires ou rouges retiennent les rayons du soleil, et sur les vieux troncs coupés des champignons bénitiers s’entremêlent avec le lierre

La lumière est magnifiée par une légère brume bleutée, et le vieux banc est idéalement placé pour un admirer toute notre petite coulée verte, jusqu’aux bois.

Cadeau de ces superbes journées, la hampe d’un yucca, fleurs nacrées, sous le vieux chêne

Balade sur la colline en face de la maison, dans le petit bois, où passe la belle allée tracée par l’ancienne voie du tortillard qui reliait Cadours et Grenade. Les essences d’arbres n’offrent pas toute la gamme des rouges mordorés de certaines forêts, mais ici et là un rayon illumine d’or des feuillages, ou embellit une feuille morte suspendue entre deux branches, le vert des mousses tapisse le sentier, les feuilles dessinent des tapis multicolores, et sur les coins ombreux la rosée perle les jeunes herbes…

Au marché de Launac, le concours de citrouilles décorées a permis aux artistes d’exprimer leurs idées, rêves, fantasmes… pirates enchainés, toiles d’araignées, et même coronavirus !

Au milieu de tout ce soleil, une matinée de pluie… vite remplacée par un beau ciel bleu !

Mais malgré le soleil, les matinées sont plus que fraîches… et il a fallu rentrer les plantes ! La terrasse balayée, re-balayée continue à accueillir les feuilles de la treille (et du chêne voisin), aussi avons-nous décidé d’attendre que toutes les feuilles soient tombées avant de recommencer 😉 !

Ah, j’allais oublier, une drôle de rencontre sur le bord de la petite route…

Voilà, la dernière semaine de novembre débute, resterons-nous confinés en décembre ? J’avoue que par moments j’aimerais bien aller marcher un peu plus longtemps, j’aimerais bien aussi participer aux manifestations toulousaines avec lesquelles je me sens solidaire mais hélas pas active… Courage, nous finirons bien par en sortir ! En attendant, profitons de ces journées lumineuses (même si les manteaux sont ressortis…), et comme Ganesh, mon petit bouddha favori, faisons provision de soleil !

Échappée familiale, 3

Échappée familiale, 3

Après une dizaine de jours avec une grosse reprise des activités, je replonge dans les moments de cette semaine d’échappée vers le presque haut de la France ! D’autant qu’aujourd’hui le vent souffle en rafales, le ciel est bien gris… ce n’est pas que le ciel était bleu, ce vendredi 9 octobre, pour notre route vers Coincy (02), mais nous avons fait quelques découvertes, sur la route vers Auxerre (que j’avais envie de découvrir, même rapidement…). En Puisaye, au hasard d’une jolie petite route, au-dessus du village de Druyes-les-Belles-Fontaines, un étonnant château-fort du Moyen Âge, construit à la fin du XIIème par les comtes de Nevers sur la colline dominant la vallée de la Druyes.

Un peu plus loin, un moulin. Inaccessible, portails verrouillés… dommage.

Vers midi, arrivée à Auxerre. Encore une ville en hauteur ! Alors nous avons programmé Cocotte pour nous amener jusqu’à la place de la Mairie, en principe centre ville de toute ville qui se respecte ! Nous sommes donc arrivés au pied de la Tour de l’Horloge. En travaux… mais en plein dans la zone piétonne, parfait pour une visite rapide du centre de la vieille ville. Et là (voilà ce que c’est quand on ne prépare pas ses visites 😉 ), nous découvrons que le lien pour la visite de la ville est… Cadet Roussel. Car ce monsieur, moqué dans la chanson pour ses excentricités, fut premier huissier audiencier au bailliage et siège présidial d’Auxerre !

Il n’y a pas que lui comme célébrité de la ville. Au hasard de notre balade, nous avons rencontré Marie Noël (poétesse), Restif de la Bretonne (écrivain), et – va savoir ! – il y en a peut-être encore d’autres ?

Vieilles maisons parfois rénovées, parfois « en l’état », ruelles en pentes, espace piétonnier, quelques enseignes préservées ou anciennes

Encore une ville qui mériterait un plus long passage, bien sûr… les bords de l’Yonne, quatre ou cinq églises, des parcs et des jardins… Nous étions tout près de la cathédrale Saint Etienne, église édifiée sur plusieurs siècles, romane, incendiée, rebâtie au XIème, à nouveau détruite puis reconstruite au XVIème, bref, beaucoup de constance pour garder cet édifice majestueux. Portails gothiques racontant plein d’histoires, vitraux magnifiques avec là aussi quelques histoires, immense nef. Et un orgue qui m’a semblé récent.

En quittant la ville, nous avons pu l’admirer depuis les bords de l’Yonne, mais malheureusement nous n’avons pu nous arrêter… c’est sur le site de l’Office de Tourisme d’Auxerre ( https://www.ot-auxerre.fr/ ) que j’ai volé cette image :

Un peu de route sous la pluie, vers Coincy.

Et nous avons enfin vu des coins de ciel bleu. Champs de betteraves à perte de vue, coteaux, forêts… Rue du Dauphin, une belle vieille maison, chaleureuse, des ami-e-s à découvrir, nouvelle halte familiale, jusqu’à dimanche !

Boucle du dimanche

Boucle du dimanche

Une température pile poil comme il faut pour marcher, du soleil mais un peu de vent, dimanche nous avons enfin décidé de faire la boucle Galembrun – Drudas – Galembrun toujours à notre rythme tranquille… le temps de faire des photos, de regarder, de respirer, plutôt qu’une randonnée, c’était une randonnée-balade, même si nous avons descendu, remonté, redescendu, remonté et re, re, re… pas mal de côtes !

Point de départ : le champ voisin, pour rattraper la route . Vous connaissez bien la vue 😉

Après avoir passé le Marguestaud, au bas de la route, nous avons pris le « chemin des diligences ». Il semblerait qu’autrefois ce chemin, qui longe le bois de Galembrun, passe au milieu de champs, retrouve un autre bois, arrivait à Naples, puis continuait jusqu’à Beaumont de Lomagne, mais je ne suis pas certaine de bien me souvenir de mes informations… Nous avons bifurqué bien avant d’arriver à Naples, à Tourguil, puisque nous allions à Drudas.

Quelques images du village de Drudas, portes, fleurs, maisons…

Encore quelques mètres sur la route, et nous prenons le chemin d’Aubépine. Un chemin de randonnée ouvert par l’association de Drudas « Aubépine ». Chemin qui a assez souffert du confinement… et aurait bien besoin d’une remise en état ! Mais il y a de beaux passages sous des « tunnels » d’arbres, on y rencontre quelques épouvantails au milieu de champs… et on retrouve la route devant le bois de Galembrun.

Nous repassons au-dessus du Marguestaud, avec côté « amont » une lumière étonnante, fantasmagorique presque… et nous revoici au point de départ, le champ des voisins !

Tout au long de cette balade, ciel bleu et nuages nous ont accompagnées…

Mais vous vous doutez bien qu’il y a aussi eu des arrêts pour les fleurs sauvages, les papillons, et autres trouvailles… ce sera pour une autre page !

Merci à Guillemette ( https://www.guillemettesilvand.fr/ ) pour ses photos, celles où je suis !

Déjà la fin de semaine !

Déjà la fin de semaine !

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais dès le deuxième jour de grisaille j’ai l’impression que cela fait des jours et des jours qu’il ne fait pas beau… il faut dire que, il y a à peine 4 jours nous étions presque en plein été… et voilà que depuis hier nous sommes presque en hiver ! Rafales de vent d’ouest (tout de même, les ami-e-s de Basquaisie, arrêtez de nous aérer…), coups de tonnerre, pluie (pas à verse, d’accord), et un thermomètre qui a baissé de 10° en 3 jours. C’est sûr, l’herbe est bien verte devant la maison…

Me voici de retour dans la maison pour le petit-déjeuner, alors qu’il y a deux jours je profitais de la terrasse, avec le jardin, les oiseaux et le bois d’en face devant moi… Seul bémol ce 3juin encore un peu ensoleillé, quelques passages d’avions (nous sommes sur la route des essais, ou des formations de pilotes : nous avons été parmi les premiers à voir passer le Concorde au-dessus de notre toit, grosse curiosité de l’année 1975…), donc disais-je quelques passages d’avions ce matin-là, qui brouillaient les chants d’oiseaux. Pourtant, voir un béluga nager dans le ciel est assez extra-ordinaire, non ?

Bref, aujourd’hui changement de ton, fini le bleu soleil, et c’est bien bouché à l’ouest…

Petit tour de jardin malgré le vent. La bourrache récemment arrivée (repiquée d’un jardin voisin) a décidé que l’endroit lui plaisait et pointe son joli bleu, l’hortensia s’ouvre, et si quelques roses tiennent tête aux rafales, pour beaucoup hélas les pétales s’éparpillent au vent… même le joli géranium rose de Simone en perd ses pétales !

Par contre, le chrysanthème est de plus en plus beau, et se croit déjà arrivé à l’automne, sa saison préférée… (expliquez-moi pourquoi il fleurit maintenant 😉 )

Mais Flipelette, qui dernièrement préférait passer ses journées à l’ombre des arbustes, ou à la chasse aux souris des champs, a retrouvé sa place dans les hauteurs à côté du bureau !

La fin de semaine s’annonce fraîche et grise… espérons que lundi le soleil sera au rendez-vous, car nous allons reprendre le Qi Gong, dans le parc, et dans le respects des règles sanitaires encore en vigueur bien entendu ! (si vous n’êtes pas inscrit depuis le début de l’année, ne vous déplacez pas, nous ne pourrons pas nous permettre de dépasser le nombre autorisé de participants). Belle fin de semaine !

(une) Passion

(une) Passion

Le thème du mois de février pour le rendez-vous mensuel #EnFranceAussi est « Passion ». Il a été choisi par Inès et Jeff du blog Les Millet du 62 – Blog voyage et photographie

Après bien des hésitations, je me décide… peut-être un peu tard, mais comme nous sommes encore en février pour une semaine, je tente ! Hésitations, car « passion », c’est vaste ! Et on peut avoir tellement de passions… passion des livres, passion de la nature, passion de l’océan, passion des fleurs, etc etc. Finalement, j’ai choisi : passion des fins de journée ensoleillées !

Que ce soit en ville, sur les quais de Garonne à Toulouse, entre le moment où le soleil disparait et celui où les lumières de la ville prennent le relais, ou sur l’océan, tous ces soirs où je partais respirer et calmer le chagrin (l’océan, mon grand consolateur…)

Pendant mes balades, en bord de Saône, à Sanary, au bord du lac d’un monastère bouddhiste dans les Combrailles, ou cette fin de journée au parc de la Courneuve un jour de fête de l’HUMA…

Mais mon lieu de prédilection pour ces moments de féérie, c’est juste au-dessus de notre petite coulée verte, en pleine campagne. Quand le soleil transforme le ciel en palette de peintre, ce moment où tous les ors flamboient sur fond de ciel bleu nuit.

Et lorsque le ciel est menaçant, le soleil couchant reste toujours aussi spectaculaire…

Voilà, une de mes passions… du haut de ma colline, sur les bords de Garonne, en balade, en voyage, j’essaie toujours d’emprisonner ces moments magiques…

Comme chaque mois les éditions Gallimard se joignent à nous pour vous offrir un cadeau. Ce mois ci « En forêt 500 idées pour des escapades nature en France » de Natasha Penot. Pour tentez votre chance il suffit de laisser un commentaire en fin d’article et de signaler sur la page FB #EnFranceAussi.
Bonne chance à tous.

Un tour à Cologne

Un tour à Cologne

Cologne dans le Gers, pas tout là-haut en Allemagne (même si cette ville mérite aussi d’être découverte). Et oui, les deux villes, la grande et la petite, sont jumelées !

Cologne n’était pas prévue au départ, ce dimanche de février. Et finalement ce dimanche après-midi s’est transformé en une tournée routière… Galembrun/Verdun sur Garonne d’abord, puis Verdun/Cologne, retour Cologne/Verdun, et de là retour à Galembrun. Ouf ! Mais il faisait beau, et dès le départ, j’ai eu droit à de superbes ciels :

Je ne sais pourquoi, « Cocotte » (notre guide GPS), mise en fonction pour ne pas faire trop de route en plus, m’a fait partir de Verdun à Cologne par de toutes petites routes. Ce n’était pas désagréable, mais par moments je me suis demandé si elle n’était pas perdue 😉 ! Au détour d’un croisement, en pleine campagne, rencontré cette Pieta, assez étonnante :

Finalement, de tournicoti en tournicota, je me suis retrouvée à Laréole, et tiens, pourquoi pas un petit arrêt photo depuis le bord de la route (château fermé de début octobre à fin mai, plus d’informations : https://www.hautegaronnetourisme.com/le-chateau-de-lareole )

Et puis comme finalement je suis arrivée un peu trop tôt à Cologne (j’y allais pour faire des photos d’un stage organisé par Guillemette : https://uneviedallegresse.wordpress.com/2020/01/15/atelier-retrouver-sa-vibration-originelle-a-cologne-32/ ), je me suis promenée dans Cologne. Je suis restée dans le centre, que je finis par connaître par cœur, mais où je me balade toujours avec plaisir. Les « couverts » autour de la jolie halle (si difficile à photographier, merci les voitures stationnées tout autour 😉 ), les maisons en briques ou en pierre blanche, le lavoir où les lavandières auraient du mal à laver leur linge : il était inondé !, les douves avec leurs volatiles à palmes, et cette maison joliment fleurie aux inscriptions sur les volets…

Après ma séance photos, je suis repartie à Verdun, récupérer Manon, mais – allez savoir pourquoi ? – Cocotte ne m’a pas fait passer par les mêmes petites routes qu’à l’aller ! J’étais un peu pressée, pour faire attendre Manon le moins possible, mais dans mon rétroviseur j’ai profité de quelques beaux moments de ciel au couchant du soleil… Tout de même, je n’ai pas résisté à un arrêt de 5 secondes, pour vous en faire profiter aussi !

Nuages…

Nuages…

(et je vous suggère d’écouter, en même temps que vous regarderez les photos de cette page, la version de « nuages » de Django Reinhardt, par Stéphane Grapelli, n’ayant pas réussi à trouver la version avec Django Reinhardt, désolée : https://youtu.be/fnB8E_N6M1Q )

Donc, cet après-midi, le soleil ayant décidé de briller au milieu des nuages, nous sommes partis marcher un peu, Raymond et moi. Les champs jaune citron de colza, je vous ai déjà montré. Les champs verts du blé encore jeune, je vous ai déjà montré. Les champs juste labourés, à la belle couleur marron ocre, je vous ai déjà montré. Les fleurs sauvages, aussi. Restaient… les nuages ! D’autant que ce matin j’avais vu la photo d’un superbe nuage, impressionnant, du côté du Texas (à Memphis).

Et bien nous ne rivaliserons pas avec lui, nos nuages sont bien plus gais et souriants !

Finalement, j’aime autant. Pas vous ? Et une fois de plus, pour terminer cette page aérée, quelques images depuis mon coin-photo préféré, le champ de notre chère Germaine :

Bonne fin de journée, une nouvelle semaine s’ouvre. Et, pour moi, une vision toute neuve va commencer, dès mercredi j’espère !