Re-v’là l’printemps !

Re-v’là l’printemps !

Reprise tranquille des balades après ces journées hivernales. Comme je n’ai pas bougé depuis un petit moment (j’avais pourtant pris de bonnes décisions 😉 ), je suis restée dans les environs immédiats, mieux vaut recommencer en douceur…

Les boutons d’or commencent à se montrer, sur l’aubépine les feuilles prennent peu à peu la place des fleurs, dans la haie le lilas s’épanouit, les soucis ruissellent de bonheur sous la lumière du soleil, la monnaie du pape cache ses fleurs mauve-rose dans l’ombre du talus…

L’agriculteur du coin oublie complètement se laisser un peu de place entre les champs, semant ou labourant au ras des haies et du champ voisin, et ce vieux passage d’il y a plus de 40 ans entre la maison et le Marguestaud disparait petit à petit 😦 . Jusqu’à quand tiendra le cognassier, qui marquait autrefois les limites d’un champ ? Mystère. Pour le moment, il est encore là, avec ses fleurs délicates, aux pétales encore un peu froissés et frissonnant sous le léger vent de cette après-midi.

A l’autre bout du champ, juste à l’angle des terres cultivées et d’un dernier terrain en friche, les jeunes feuilles du vieil arbre semblent de la dentelle, de loin. Et je me réjouis de voir que les dames de onze heures gagnent du terrain, mélangées aux pousses de blé…

Et pour une fois, j’ai cueilli quelques branches de lilas dans la haie. Le bouquet (modeste, je n’aime pas couper les fleurs…) tient compagnie à la belle Burkinabé (bronze de Malick Guira) sur le vieux bahut.

Lilas

Lilas

Avril, moment du lilas. Lilas blanc, lilas… lilas. Dehors et dedans… parce que je n’ai pas résisté à l’envie d’en cueillir quelques grappes !

Dans la haie voisine, les deux lilas ne se mélangent pas… mais leur odeur est la même, entêtante sous le soleil. Les papillons semblent préférer le lilas blanc, je suis restée longtemps devant les fleurs, à regarder virevolter les papillons « delta ».

Mais je n’en oublie pas pour autant les pâquerettes, qui marquent depuis plus d’un mois l’arrivée du printemps, et transforment nos jardins en tapis fleuris.

Désolée de ne pouvoir partager les odeurs de fleurs, de soleil, d’herbe… mais peut-être les devinez-vous ?

Coucou !

10avril17_17_fleurs des AlpesIl est là, je l’ai entendu chanter !

Difficile de ne pas se découvrir d’un fil en ce mois d’avril… même le matin, maintenant, il fait déjà bon. Il va falloir que je me débrouille pour porter, enfin, le plateau du petit-déjeuner sur mon coin de terrasse. Ou me le faire apporter…

La pluie va bien finir par nous manquer, mais ce n’est pas pour déplaire au rosier liane, dont les roses crème cascadent à qui mieux mieux autour des mangeoires des oiseaux…

ni au lilas, pas très fourni cette année du côté du mauve…

abeilles et autres insectes ont repris le travail avec ardeur…

et j’attends l’arrivée des pivoines (qui jouent les coquettes mais me font la surprise d’être quatre cette année !) et des rosiers. La treille se prépare pour l’été, et il semblerait que les oiseaux reviennent dans leur ancien nid… pourvu que Carabistouille ou Butagaz ne grimpent pas les déranger…10avril17_01_sur la treille les fleurs de l’érable sont déjà presque fanées, les dent-de-lion décoiffées par le vent léger…

Et la piscine a retrouvé sa nageuse préférée en cette fin d’après-midi…

Bientôt Pâques, c’est le coucou qui l’a chanté !