A la recherche du chemin perdu…

A la recherche du chemin perdu…

Bon, assez flemmardé, les journées ensoleillées se succèdent et je n’ai pas le courage de bouger, c’est une honte ! Je ne vais tout de même pas attendre que les mauvais jours reviennent… Hier, petite remise en jambes, tour des champs voisins de long en large et de bas en haut (eh oui, de ce côté-ci c’est loin d’être plat !). Et aujourd’hui, en route pour 5 petits kilomètres. Mais là aussi de haut en bas et de bas en haut !!!

L’amandier de la voisine, les violettes du jardin, une jonquille, les haies d’églantiers, les tapis de pâquerettes… la nature renaît !

Traversée des champs jusqu’au Marguestaud (qui coule encore bien), par endroits le sol est déjà fendillé de sécheresse, mais quelques flaques stagnent en bas du champ… Et avant de repartir à la recherche de mon chemin disparu, arrêt à la petite mare dans le bois pour admirer les reflets.

Il y avait une sortie de sentier, avant le « nettoyage » de cette partie du bois, et il rejoignait la jolie boucle qui faisait tout le tour du bois… autrefois… Je l’ai cherchée en vain plusieurs fois déjà. Cette fois, je prends le « chemin des diligences » en longeant le bois, et j’ai bien retrouvé le passage. Je me suis engagée dans ce petit sentier, pour tomber encore une fois dans un cul-de-sac ! Zut et re-zut ! Demi-tour. En faisant attention à ne pas me prendre les pieds dans les ronces… la prochaine fois, je pars avec un sécateur !

Retour sur le large chemin, et au débouché je pars à droite, le long du champ et de la forêt… tiens, la vieille maison a disparu… et le champ a doublé de volume… mais ils ont gardé le passage. Me voici à nouveau à l’entrée du bois, une autre. Encore un sentier bien tracé. Pourvu qu’il ne s’arrête pas net !

Et enfin, enfin, cette fois c’est bon ! Après un passage entre les brandes et quelques ronces, revoici la forêt et le chemin connu. Les « dragons » chers à mes fritouillettes ont été avalés par le temps, mais j’en ai trouvé un plus récent 😉 ! Bizarrement peu de chants d’oiseaux. Il faut dire que j’aurai fait cette balade avec en fond sonore les motos « vertes » qui tournaient dans les environs, mais heureusement pas dans le bois, du moins au moment où j’y étais.

Retour au village, par la fameuse côte du Moulin… quelques arrêts pour apprécier le vert des champs (et souffler…), mais je n’ai pas eu le courage de repartir par les champs une fois arrivée en haut, j’ai pris le chemin « civilisé » (et « plainier », selon l’expression du coin) pour revenir à la maison, me faire un thé et m’assoir au soleil.

Et ce soir, encore un moment magique sous les acacias de chez Germaine et Maurice.

Dimanche en hiver

Dimanche en hiver

Balade d’hiver, avec le soleil. Dans les champs et chemins restés à l’ombre, les herbes et les flaques d’eau étaient encore gelées, et même avec ce beau soleil l’anorak n’était pas de trop…

J’avais décidé d’aller jusqu’au bois de Galembrun, voir ce qu’était devenue la nouvelle mare après les pluies des semaines passées. Descente de la côte du Moulin, aux bas-côtés bien verts. Galembrun, c’est tout en haut !

Dans le bois, le chemin semblait à nouveau en état… au moins jusqu’à ce petit plan d’eau assez récent (depuis un « nettoyage » de cette partie du bois). Nombreuses sentes tracées par les animaux, partant des taillis à la mare. Petit coup d’œil en contrejour pour commencer…

Le chemin semblant continuer, pas d’hésitation, je m’engage… pour me retrouver sur une sente, ronces, genêts et arbustes enchevêtrés, mais tout de même ça passait… jusqu’au moment où… plus de passage possible, même avec mes grosses chaussures, la sente se transforme en ruisseau ! Décidément, ce n’est encore pas aujourd’hui que je referai la jolie petite boucle dans le bois !

Mais j’y reviendrai, peut-être avec un sécateur ? et en tout cas lorsqu’il fera plus sec 😉 . Retour au point de départ, je reprends la route pour quelques mètres, afin de voir l’autre côté de la mare. Je passe sur les décorations accrochées aux herbes… avec même un masque… je comprends parfaitement qu’un.e randonneuse.neur ait des besoins urgents, mais la moindre des choses tout de même serait de rembarquer papiers etc dans une poche glissée dans son sac, ou a minima d’enfouir les papiers sous les feuilles. Bref. Heureusement, pour arriver à la mare ce n’est pas très dégagé, donc cela reste propre… Beaux reflets, des arbres, du ciel…

Un beau bouquet de pins, au milieu des chênes et des broussailles… souvenir de mes Landes…

Retour au village, parcours mi-route mi-chemins en bord de champs. Encore deux biches un peu inquiètes traversant champ et route vers l’autre versant du coteau… trop loin ! Je me contente des effets du soleil au travers des dentelles des taillis…

Balade au chant…

Balade au chant…

… celui du Marguestaud, notre ruisseau qui, en début de semaine s’est pris pour un fleuve… et dont le ruissellement m’a accompagnée une grande partie du chemin… Preuve de ses débordements, le long de la rive, les herbes étaient encore couchées, et le chemin bien boueux ! Mais son eau couleur du ciel était splendide à l’arrivée au gué, un vrai ruban de soie.

Après tous les débordements que nous avons connus dans nos Hauts Tolosans (et ailleurs…), le soleil est revenu, le brouillard aussi, et surtout le froid ! Matins blancs… et ce matin, dans le champ voisin, deux biches, puis trois. Un moment de grâce (je n’ai pas osé m’approcher, j’ai regardé, admiré).

Cet après-midi, grand soleil. L’occasion de sortir, et reprendre un peu plus sérieusement la marche. Depuis la fin de la pluie, je voulais aller jusqu’au gué du Marguestaud, avant qu’il ne retrouve ses habitudes… et donc, grosses chaussures de marche, et en avant ! La photo traditionnelle des moutons avec la « vallée » et la colline en face, puis la retenue d’eau (apparemment la pluie n’a pas réussi à la remplir), et le sentier. Boueux, il faut avouer, le soleil ne le réchauffant pas tout le long… jeux d’ombres et de branches…

Avant d’arriver au gué, le chemin descend bien… et l’eau a pas mal transporté de feuilles, gadoue… pas très sûre de moi, j’avoue ! Jeux de soleil entre les arbres du bois, quelques endroits où le givre du matin s’est bien installé, flaques encore gelées…

Arrivée au gué, je tente ma chance le long du ruisseau… les feuilles mortes tapissent le chemin très boueux, risque de glissades, mais je n’ai pas envie de revenir par le même chemin… jolis reflets sur les mousses… et soudain, avec la terre restée durcie par le gel et le froid le sentier redevient bien stable !

Je retrouve le champ abandonné que je connais bien, mais… je rate « l’embranchement »… alors je continue le long du Marguestaud, pour arriver à « l’embranchement » suivant ! Que d’eau que d’eau encore !

Mais comme je dois grimper, pas trop de problème. Le soleil commence à baisser, dorant tous les environs. Les chardons fanés se font or, les fusains filtrent le soleil…

Et je retrouve enfin le sentier qui remonte vers Galembrun… dans le bois. Une branche tombée m’aide pour la grimpette dans cette sente. Le soleil dore les vieux arbres, joue entre les troncs, et arrivée sur mon chemin « du haut », les branches essaient d’embrasser la lune dans un ciel d’un bleu magnifique…

Me voici de retour dans la civilisation, les moutons sont toujours là, les chemins ne sont plus boueux, et le soleil magnifie la campagne…

Petite boucle de 5,5 km pour qui serait intéressé… mais attention à ne pas vous perdre, même si la route n’est jamais bien loin 😉 !

En vert et (encore) en hiver…

En vert et (encore) en hiver…

Après le grand vent de la semaine dernière, hier le calme (trop ?) plat est revenu… c’était presque aussi inquiétant ! Aujourd’hui, un semblant de ciel bleu semblait s’installer, je suis allée voir si les chemins étaient plus secs… il y a une semaine, au bois de la Pleysse, on pataugeait bien ! (il faut dire que les passages et repassages des fans de motocross n’arrangent pas les choses)

Avant-hier, dimanche, c’était déjà mieux (mais vent à 90 km/h…). Et aujourd’hui, départ vers le bois de Galembrun, par la côte du moulin. Verts des champs, des herbes du chemin… et au fond, la masse encore sombre de la forêt.

Essai de passage dans la forêt, qui, elle, est restée grise… heureusement, l’or des ficaires donne une touche d’espoir… ainsi que les premières fleurs de fruitiers sauvages. Il y avait des ajoncs… disparus ? Au bout de quelques mètres, le chemin complètement raviné et boueux me fait faire demi-tour, par peur de glisser (j’ai oublié mon bâton).

Par contre, quelle colère… il y a quelques années, il a été décidé d’éclaircir un pan de ce bois. Travail confié à une entreprise privée soi disant sous le contrôle de l’ONF. Dans ce bois, pas bien grand, un sentier en boucle faisait le bonheur des familles, calme, parfait pour les petites jambes. Depuis le passage de cette entreprise, la boucle est réduite à 1/2 tour de bois, sur un chemin raviné par le passage de camions et… de motocross. Je reconnais un point positif : depuis les travaux, une nappe d’eau s’installe dès qu’il pleut, qui doit probablement faire le bonheur des animaux de la forêt le soir, lorsque les motos sont reparties…

En sortant du bois, joli vue sur la colline de notre hameau.

Hélas, j’ai la mauvaise idée de jeter un coup d’œil au chemin des diligences…Quelle honte de trouver, le long de ce chemin de randonnée, des tuyaux, un tas de terre (travaux, mais où ?) et de ciment rosâtre… quand à certains coins un peu plus loin, c’est désespérant. C’est tout de même pas compliqué de ramasser ses papiers… Ce petit bois n’est pas un dépotoir, ni un WC public, ni une piste de motocross ! Respectons la nature, et pas seulement en blablabla, mais en actes !

Retour au village, par la route cette fois. Le Marguestaud coule bien, moins tranquille qu’en été 😉 !

Et me revoici en bas de mes champs favoris… encore une grimpette, et je surveillerai le coucher du soleil. Étonnant. Après cette après-midi au ciel tout bleu, un fond gris de brume s’installe, et le soleil peu à peu s’efface derrière ce rideau, tout pâle.

Balade au bois

Balade au bois

Pas de répit pour le temps gris, et voilà même le retour des rafales de vent ce soir… mais tant pis, vraiment rester au chaud de la maison toute la journée (même avec quelques moments de Qi Gong) n’est pas une bonne solution ! Alors cet après-midi, balade. Seule. Et sans mon appareil photographique. Évidemment, j’ai eu envie de faire quelques photos, alors le téléphone a pris le relais. Bon, ce n’est pas non plus la balade du mois, mais je suis repartie dans le petit bois sur la colline en face. Un peu de route, et hop, le petit sentier, entrecoupé de sentes/passages d’animaux « sauvages »… j’ai eu beau regarder, je n’en ai vu aucun 😉 ! J’étais pourtant bien calme, tranquille (et faisais attention à ne pas glisser sur le beau tapis de feuilles mortes…)

J’ai bien failli me perdre, en suivant une de ces sentes… pourtant le bois n’est pas grand ! Mais la sente s’est arrêtée au milieu d’une montée, devant un fossé (naturel) que je ne me suis pas senti le courage de sauter (c’est que je n’ai plus 20 ans, ma pôv’ dame), et j’ai eu un peu de mal à retrouver le point de départ… Troncs gris aux pieds verts de mousse, talus moussus parsemés de feuilles mortes, branchages enchevêtrés, j’ai néanmoins réussi à ne pas me retrouver par terre !

Enfin, j’ai été bien contente de retrouver la route, et le pin digne des estampes chinoises ou japonaises qui continue à tenir tête aux rafales de vent…

Au retour, petit plaisir mérité, thé « du bouddha souriant » et toute petite tartine de confiture de clémentines, tout juste cuite de ce matin… avec un bon vieux polar tranquille de Patricia Wentworsth, où les jeunes filles sont toujours jolies, accompagnées de vieilles tantes pas toujours marrantes, et qui finissent toujours par rencontrer leur prince charmant, après quelques aventures rocambolesques 😉 ! (j’avoue, j’ai toute la collection, et je ne m’en lasse pas).

Ciels et balade

Ciels et balade

Dernière longue balade de novembre, juste au moment où enfin il devenait possible de marcher un peu plus loin et un peu plus longtemps… (au fait, savez-vous que nous sommes le seul pays où il faut une attestation pour sortir de chez soi ?). Et heureusement, car, sans le vouloir j’ai dépassé l’heure autorisée jusque là ! Partie (un peu tard) pour une boucle bien connue, vers le petit bois « sans nom » proche du village, je me suis engagée sur une sente encore inexplorée… ce qui m’a valu quelques moments moins faciles que prévu 😉 ! Dès le départ, ciel magnifique, bleu, parsemé de nuages, certains blancs, certains plus sombres, et il l’est resté jusqu’au bout de la balade.

Avant d’arriver au bois, j’ai une fois de plus fait le tour de la retenue d’eau, de plus en plus envahie par les roseaux, et malheureusement de moins en moins remplie d’eau…

D’habitude, j’entre dans ce bois par un joli sentier, mais cette fois j’ai changé, et c’est plutôt sur une sente, passage tracé par les habitant.e.s du bois, que je me suis engagée… heureusement, j’ai trouvé un bâton pour freiner certaines glissades possibles, sur les feuilles mortes, la terre un peu molle, et surtout la transformation de la sente en petit ruisseau… mais j’ai continué. Pas de vent, le soleil zigzaguait entre les feuillages, un superbe moment plein de calme et de beauté !

Mais voilà, arrivée au bout du sentier… je me suis retrouvée devant un champ. Pas inconnu, et nouvellement planté d’arbres. J’ai donc longé le champ, pour atterrir dans un autre, bien labouré celui-là… et même si le soleil a été bien présent tout ce mois de novembre, dans la journée l’humidité des matins frais ne se dissipe pas. Tant pis, je pensais savoir où j’étais, j’ai donc avancé en bordure du champ. Ce n’était pas une bonne idée ! D’abord, le champ n’en finissait pas, puis une fois au bout, j’ai dû repartir un peu en arrière pour, enfin !, me retrouver sur un chemin connu, mais je peux vous assurer que les genoux ont bien travaillé ! (et que je préfère, de loin, marcher dans le sable que sur des sols un peu mous et boueux 😉 ).

Bref, retour sur un sol plus ferme. Mais l’heure tournait… et je n’avais pas d’autre choix que de continuer, pour récupérer le chemin habituel ! Un pré en jachère (depuis de longues années, maintenant), où au printemps je viens souvent car on y voit beaucoup de papillons et d’insectes colorés, mais là, l’herbe était presque blanche, créant une ambiance un peu irréelle, étonnante. Et enfin, le bord du Marguestaud en bas du bois.

Qui connaît le nom de cette plante ? Je ne suis pas certaine que ce soit la linaire commune, dite aussi « chasse-venin » (et en plus, c’est un peu flou… manque de patience 😉 )

Manque aussi de lumière, parce qu’il était 17 heures passé, et que fin novembre le soleil commence à descendre assez tôt… il était temps que je boucle le circuit ! Je suis allée tout de même jusqu’au gué, pour les reflets sur l’eau endormie du Marguestaud.

Si je voulais voir les couleurs du soleil couchant, il fallait que je me dépêche… la lune était déjà en place, et vers l’ouest il commençait à y avoir quelques nuages.

J’ai accéléré le pas, heureusement cette fois pas de sol boueux, et je connaissais bien le chemin. Et j’ai pu profiter, depuis Laroque, des derniers rayons du soleil.

Au village, les lumières étaient déjà allumées sur le mur de l’ancienne école, et à la maison le sapin de Noël avait retrouvé sa place mais pas encore ses lumières…

Espérons que la fin de cette année nous permettra encore quelques belles balades. Aujourd’hui, 1er décembre, le ciel est gris, le vent souffle, il pleut… mais cadeau du jour, un de ces petits bonheurs qui ensoleillent la journée, la dernière rose de l’année sur le vieux rosier !

Novembre, semaines 2 et 3

Novembre, semaines 2 et 3

Beaucoup de journées ensoleillées, ce mois-ci ! Et donc de magnifiques fins de journées, avec des couchers de soleil somptueux, parfois « nus » parfois un peu ennuagés, soit par les « fils » laissés par les avions, soit par quelques nuages de fin de journée…

Quelques balades dans les environs proches, munie de mon auto-autorisation au cas où je rencontrerais quelques contrôles au milieu des champs… chose qui tout de même serait un peu étonnante quand je ne passe que dans les champs voisins, accompagnée bien sûr de Flipelette (quand je pars vers la route, elle ne me suit pas). Fleurs de saison ? Folie de cet automne ensoleillé (mais frais) ? Du lilas refleurit, on voit encore des papillons, j’ai même rencontré un bourdon sniffant ces fleurs rouge vif qui continuent à éclairer le jardin.

Dans les haies, les branches mortes des buissons se couvrent de lichens, les baies noires ou rouges retiennent les rayons du soleil, et sur les vieux troncs coupés des champignons bénitiers s’entremêlent avec le lierre

La lumière est magnifiée par une légère brume bleutée, et le vieux banc est idéalement placé pour un admirer toute notre petite coulée verte, jusqu’aux bois.

Cadeau de ces superbes journées, la hampe d’un yucca, fleurs nacrées, sous le vieux chêne

Balade sur la colline en face de la maison, dans le petit bois, où passe la belle allée tracée par l’ancienne voie du tortillard qui reliait Cadours et Grenade. Les essences d’arbres n’offrent pas toute la gamme des rouges mordorés de certaines forêts, mais ici et là un rayon illumine d’or des feuillages, ou embellit une feuille morte suspendue entre deux branches, le vert des mousses tapisse le sentier, les feuilles dessinent des tapis multicolores, et sur les coins ombreux la rosée perle les jeunes herbes…

Au marché de Launac, le concours de citrouilles décorées a permis aux artistes d’exprimer leurs idées, rêves, fantasmes… pirates enchainés, toiles d’araignées, et même coronavirus !

Au milieu de tout ce soleil, une matinée de pluie… vite remplacée par un beau ciel bleu !

Mais malgré le soleil, les matinées sont plus que fraîches… et il a fallu rentrer les plantes ! La terrasse balayée, re-balayée continue à accueillir les feuilles de la treille (et du chêne voisin), aussi avons-nous décidé d’attendre que toutes les feuilles soient tombées avant de recommencer 😉 !

Ah, j’allais oublier, une drôle de rencontre sur le bord de la petite route…

Voilà, la dernière semaine de novembre débute, resterons-nous confinés en décembre ? J’avoue que par moments j’aimerais bien aller marcher un peu plus longtemps, j’aimerais bien aussi participer aux manifestations toulousaines avec lesquelles je me sens solidaire mais hélas pas active… Courage, nous finirons bien par en sortir ! En attendant, profitons de ces journées lumineuses (même si les manteaux sont ressortis…), et comme Ganesh, mon petit bouddha favori, faisons provision de soleil !

Nouvelle balade en boucle

Nouvelle balade en boucle

Ce dimanche, longue boucle autour de Galembrun, une belle balade sous le soleil (mais supportable), à un rythme tranquille, pour profiter de l’air, des arbres, des fleurs des champs… Fauchage dans une prairie près du Marguestaud. Des dizaines de rapaces tournaient autour, espérant peut-être se nourrir de quelques lapins ou rats des champs ?

Avant d’arriver à la petite route, un beau bouquet en bord de champ.

Mais sur les talus le long de la route (sur cette boucle, il y a un peu de route), les fleurs des champs et herbes restent dans les tons de vert et blanc…

A droite, sur le haut de la colline, Galembrun, caché dans les arbres.

Et à gauche, le bois de Galembrun. Nous avons pris le sentier vers la droite, pour retrouver plus loin une laie qui nous mènera jusqu’à une sorte de clairière en bordure de champ. Encore une fois, c’est une multitude de verts qui nous accompagne.

Nous sommes reparties vers la route du Burgaud, en passant près d’une ferme. Un long chemin sous le soleil, entre les champs, avant d’arriver à la route. En face de nous, c’est toujours Galembrun. Sur les bords du chemin, chardons en fleurs et autres champêtres.

A l’arrivée sur la route, une croix, ancienne, et fleurie par une lavande… artificielle.

Là, c’est la partie la moins agréable, sur la route. Même si elle ne dessert que deux ou trois petits villages, nous croisons pas mal de voitures en ce dimanche après-midi. Peut-être des visiteurs du parc du Burgaud, Animaparc ( https://www.animaparc.com ) qui n’ont pas pu y entrer à cause de l’actualité sanitaire ? Et je retrouve le chemin qui devrait nous amener au bord du Marguestaud. Le Marguestaud est bien joyeux en ce moment, l’eau coule sur les galets avec un joli bruit… et après un long passage (un peu pénible) au bord d’un champ fraîchement fauché, nous retrouvons le sentier qui nous conduit au gué.

Au gué, les couleurs sont magnifiques, avec ce ciel bleu. Reflets du ciel et des feuillages, que l’on soit face ou dos au soleil, avec peut-être un peu plus de mystère vers « l’amont ».

Nous avons presque terminé la boucle, retour vers le village par le chemin juste en face de notre route de départ. Un autre petit bois, le sentier qui se perd dans les hautes herbes, l’arrivée au petit marigot près des anciennes fermes, la vue sur le coteau d’en face, où nous somme passés il y a une heure…

A l’entrée de Galembrun, la jument et son poulain tiennent toujours compagnie au vieil âne gris, à la croix de Saint André sur le dos.

Prochaine boucle prévue : de Galembrun à Drudas et retour, par le chemin des diligences et celui d’Aubépine. Mais pas tout de suite… il faut que les genoux se reposent un peu 😉

Vert.

Vert.

J’espère qu’hier j’ai signé ma dernière auto-attestation de déplacement dérogatoire ! (d’ailleurs, vu le temps de ce dimanche, aujourd’hui je n’ai vraiment pas eu envie de m’en signer une). Donc, hier samedi, petite balade, « déplacement bref… lié à l’activité physique… ». Quand il sera temps de faire le bilan, je me demande si nous en rirons 😦

(oui, je sais, c’est plein de correcteur… ). Je n’ai pas fait un bien grand tour, mais une heure tout de même. Porté du pain à l’âne gris, qui cette fois avait de la compagnie dans son pré, une jument magnifique et son poulain. Pas de photo, désolée, elle semblait un peu inquiète, je ne me suis pas attardée. Les champs à perte de vue sur « la plaine », et du vent sur les chardons.

Mais une fois passée la ferme « du Poutou », c’était plus calme sous les arbres. Large chemin, des arbres qui s’essaient à la géométrie, et un coin de fougères.

Retour par le sentier « des motocross », peu fréquenté ces temps-ci (ils préfèrent aller dans le bois sur la colline en face de la maison 😦 ), à tel point que par endroits l’herbe m’arrivait plus haut que la taille. Oui, d’accord, je ne suis pas grande, mais quand même ! Graminées de toutes sortes, mais presque plus de fleurs, peut-être étouffées par l’herbe ?

Arrêt coup d’œil sur le petit réservoir, pas très rempli, les « quenouilles » des joncs se reflétaient dans l’eau, mais je n’ai pas vu de libellules. Pourtant, d’habitude elles sont là.

Nouvel arrêt (vous comprenez pourquoi, même sur une petite distance, je mets autant de temps… ce circuit doit faire au maximum 1,5 km !, mais je remplis l’heure autorisée), pour admirer les coteaux, les champs ocres, les champs verts, le bois vert sombre.

Et c’est l’arrivée aux premières maisons. Et là, face aux collines, aux champs, au soleil du soir, les occupants des lieux ont installé des sièges pour profiter de la vue magnifique, bien mieux que devant un poste télé 😉 ! J’ai beaucoup aimé la fabrication « maison ».

Voilà, la boucle est bouclée. Après le pré aux moutons, c’est le village. Galembrun, sa mare, son église, ses places…