Boucle du dimanche

Boucle du dimanche

Une température pile poil comme il faut pour marcher, du soleil mais un peu de vent, dimanche nous avons enfin décidé de faire la boucle Galembrun – Drudas – Galembrun toujours à notre rythme tranquille… le temps de faire des photos, de regarder, de respirer, plutôt qu’une randonnée, c’était une randonnée-balade, même si nous avons descendu, remonté, redescendu, remonté et re, re, re… pas mal de côtes !

Point de départ : le champ voisin, pour rattraper la route . Vous connaissez bien la vue 😉

Après avoir passé le Marguestaud, au bas de la route, nous avons pris le « chemin des diligences ». Il semblerait qu’autrefois ce chemin, qui longe le bois de Galembrun, passe au milieu de champs, retrouve un autre bois, arrivait à Naples, puis continuait jusqu’à Beaumont de Lomagne, mais je ne suis pas certaine de bien me souvenir de mes informations… Nous avons bifurqué bien avant d’arriver à Naples, à Tourguil, puisque nous allions à Drudas.

Quelques images du village de Drudas, portes, fleurs, maisons…

Encore quelques mètres sur la route, et nous prenons le chemin d’Aubépine. Un chemin de randonnée ouvert par l’association de Drudas « Aubépine ». Chemin qui a assez souffert du confinement… et aurait bien besoin d’une remise en état ! Mais il y a de beaux passages sous des « tunnels » d’arbres, on y rencontre quelques épouvantails au milieu de champs… et on retrouve la route devant le bois de Galembrun.

Nous repassons au-dessus du Marguestaud, avec côté « amont » une lumière étonnante, fantasmagorique presque… et nous revoici au point de départ, le champ des voisins !

Tout au long de cette balade, ciel bleu et nuages nous ont accompagnées…

Mais vous vous doutez bien qu’il y a aussi eu des arrêts pour les fleurs sauvages, les papillons, et autres trouvailles… ce sera pour une autre page !

Merci à Guillemette ( https://www.guillemettesilvand.fr/ ) pour ses photos, celles où je suis !

Nouvelle balade en boucle

Nouvelle balade en boucle

Ce dimanche, longue boucle autour de Galembrun, une belle balade sous le soleil (mais supportable), à un rythme tranquille, pour profiter de l’air, des arbres, des fleurs des champs… Fauchage dans une prairie près du Marguestaud. Des dizaines de rapaces tournaient autour, espérant peut-être se nourrir de quelques lapins ou rats des champs ?

Avant d’arriver à la petite route, un beau bouquet en bord de champ.

Mais sur les talus le long de la route (sur cette boucle, il y a un peu de route), les fleurs des champs et herbes restent dans les tons de vert et blanc…

A droite, sur le haut de la colline, Galembrun, caché dans les arbres.

Et à gauche, le bois de Galembrun. Nous avons pris le sentier vers la droite, pour retrouver plus loin une laie qui nous mènera jusqu’à une sorte de clairière en bordure de champ. Encore une fois, c’est une multitude de verts qui nous accompagne.

Nous sommes reparties vers la route du Burgaud, en passant près d’une ferme. Un long chemin sous le soleil, entre les champs, avant d’arriver à la route. En face de nous, c’est toujours Galembrun. Sur les bords du chemin, chardons en fleurs et autres champêtres.

A l’arrivée sur la route, une croix, ancienne, et fleurie par une lavande… artificielle.

Là, c’est la partie la moins agréable, sur la route. Même si elle ne dessert que deux ou trois petits villages, nous croisons pas mal de voitures en ce dimanche après-midi. Peut-être des visiteurs du parc du Burgaud, Animaparc ( https://www.animaparc.com ) qui n’ont pas pu y entrer à cause de l’actualité sanitaire ? Et je retrouve le chemin qui devrait nous amener au bord du Marguestaud. Le Marguestaud est bien joyeux en ce moment, l’eau coule sur les galets avec un joli bruit… et après un long passage (un peu pénible) au bord d’un champ fraîchement fauché, nous retrouvons le sentier qui nous conduit au gué.

Au gué, les couleurs sont magnifiques, avec ce ciel bleu. Reflets du ciel et des feuillages, que l’on soit face ou dos au soleil, avec peut-être un peu plus de mystère vers « l’amont ».

Nous avons presque terminé la boucle, retour vers le village par le chemin juste en face de notre route de départ. Un autre petit bois, le sentier qui se perd dans les hautes herbes, l’arrivée au petit marigot près des anciennes fermes, la vue sur le coteau d’en face, où nous somme passés il y a une heure…

A l’entrée de Galembrun, la jument et son poulain tiennent toujours compagnie au vieil âne gris, à la croix de Saint André sur le dos.

Prochaine boucle prévue : de Galembrun à Drudas et retour, par le chemin des diligences et celui d’Aubépine. Mais pas tout de suite… il faut que les genoux se reposent un peu 😉

Balade en boucle

Balade en boucle

Les « longues » balades sont de retour. Du moins les circuits dans les environs de Galembrun, petites boucles entre 5 et 8 kilomètres. Et comme je prends mon temps, ou plutôt je prends le temps de sentir, regarder, respirer, photographier, ce sont souvent des balades de plus de 2 heures ! Dimanche, la boucle nous a menées à Saint Pé, hameau minuscule perché sur une colline. Galembrun étant aussi un peu perché, il y a eu quelques montées et descentes… Route de Pelleport au départ, mais ensuite, descente dans un petit bois par un sentier encore un peu raviné par les pluies des saints de glace.

Au bout de ce sentier, on rejoint l’ancienne voie ferrée, devenue un agréable chemin de balade. Par endroits de belles flaques, restes des dernières pluies. Au début, c’est un bois qui borde ce chemin. Ce qui est bizarre, c’est que le bois, des deux côtés, est parfois en contrebas de la voie, parfois se retrouve au même niveau !

La forêt cède la place aux champs. Plus loin, les collines, le village de Drudas. Fleurs sauvages, terres ocres, champs de blé encore vert. Et le chemin arrive au bas du hameau de Saint Pé. A gauche, on rejoint Drudas, à droite on grimpe vers Saint Pé.

A Saint Pé, petite halte à la chapelle, coquette, bien entretenue. Quelques maisons (5, si je compte bien) fleuries, où se baladent abeilles et papillons 😉

On reprend la grimpette pour retrouver la route de Pelleport… et toujours les collines, les champs, verts clairs, sombres, acidulés mélangés, avec le rouge des coquelicots, ou ce rose vif sur un talus inondé de rosiers (devenus) sauvages.

Retour à Galembrun. La mare est magnifique, le saule balance ses branches au dessus des libellules lumineuses, les grenouilles se confondent avec l’herbe ou font la planche sur l’eau… on pourrait passer de longs moments devant ce spectacle !

D’autres boucles en prévision… pour le moment, entre le jardin et les environs, nous ne cherchons même pas à profiter des 100 kilomètres de sorties autorisés 😉 !

Insectes et graminées

Insectes et graminées

Temps gris, mais plus de pluie, ouf ! Rapide balade dans mon champ préféré, qui finalement (la pluie ?) n’a pas été fauché. Les orchis et orchidées sauvages sont toujours là, nombreuses. Mais aujourd’hui, petit clin d’œil sur les insectes…

Un tout petit peu de vent, histoire de me faire râler, mais finalement, ce n’est pas trop raté 😉 ! Tant pis si les herbes sont floues, c’est pour que vous sentiez ce petit air frais… en fait, il faut choisir dans ce cas-là, les herbes ou le paysage au fond, j’ai choisi les herbes !

Je n’ai pas encore repris les longues balades dans les environs, le temps ne s’y prêtant guère. Mais madame Météo annonce du soleil bientôt, espérons ! Je pense qu’un peu de lumière ensoleillée ne déplaira pas aux trois fleurs de pivoines enfin ouvertes…

Début de fin…

Début de fin…

… de semaine. Aujourd’hui, c’était mini sortie. Apporter les fromages de chèvre (qui continuent à être livrés à domicile le vendredi, ça aide pour savoir quel jour on est 😉 ) à la copine dans le village, aller porter les épluchures aux poules du voisin, alors ce sera images du village ! Comme beaucoup de villages dans cette partie de la Haute Garonne, situé dans la pointe N/NO du département, avec d’un côté (à environ 20 km) le Gers, et de l’autre (aussi 15 à 20 km) le Tarn et Garonne, le village est sur une colline. Mais ce qui est un peu étonnant, c’est ce qui l’entoure : à l’Est, c’est plat ! à l’Ouest, commencent les coteaux du Gers.

Le hameau de Galembrun. Avec toutes les pages publiées sur mes balades dans les environs, vous en avez déjà une petite idée ! Il y a donc « la plaine », à l’Est. Ses grands champs sans haies ou si peu. Ses chemins de traverse, qui autrefois quadrillaient les champs, effacés par les agriculteurs du coin… C’est qu’il faut de la place pour manœuvrer avec leurs tracteurs monstrueux !

Le hameau, lui, est beaucoup plus vert ! Au Moyen Âge, c’était un centre d’échanges important. Launac l’a détrôné. Notre voisine, qui aurait maintenant 96 ans, a connu l’époque du chemin de fer reliant Cadours à Grenade (dont il reste le tracé, devenu un beau chemin de balade). Quand nous sommes arrivés, en 1973, il y avait des bus. Plus nombreux que maintenant… La vie semble s’être un peu arrêtée, c’est vrai. Mais on y est bien. Et j’avoue qu’en ce moment, je suis bien contente de ne pas être restée en pleine ville, à Toulouse (même avec tous les services que cela apporte…). Bref. Donc, Galembrun, quelques maisons regroupées autour de la place, une église, une mare, de l’espace !

Les branches des saules, avec leurs feuilles toute neuves, se balancent au-dessus de l’eau, concerts de grenouilles assurés (pour le moment, personne n’a intenté de procès à ces dames… 😉 )

Dans le village, des chênes « remarquables », dont celui-ci, à côté d’un vieux pigeonnier un peu délaissé et bien caché !

Sur le bord des chemins, les herbes folles poussent, fleurissent, dans quelques coins les bugles marient le vert et le bleu sans scrupule (quand j’étais petite, dans les Landes, on se moquait de moi parce que dans mes dessins je mettais du bleu à côté du vert, je n’ai jamais su pourquoi, ce sont des couleurs qui se trouvent partout dans la nature !), et j’ai découvert un massif de bourrache à côté duquel j’ai dû passer souvent sans faire attention pour prendre le petit « chemin des fées » qui mène à notre maison…

Voilà pour la mini balade du jour… pas de paysage à couper le souffle, pas de monument extraordinaire, mais le calme de la campagne, dans les Hauts Tolosans. (désolée pour la qualité médiocre des photos, je n’étais pas partie pour ça, je n’avais que mon téléphone, et les photos font un peu image ancienne, couleurs bizarres…). Bonne soirée !

Hiver au printemps ?

Hiver au printemps ?

Et voilà, l’hiver est revenu ! Décidée tout de même à aller respirer un peu, j’ai commencé par chercher ce que je n’avais pas encore photographié sur le terrain 😀 . Par exemple, le jasmin d’hiver, le panier au coin du séchoir, les petites roses crème du rosier liane, et les verts mêlés des plantes sauvages ou volontairement installées par ci par là…

Finalement, un semblant de début de soleil, quelques mini trouées de bleu au milieu du gris, Flipelette qui visiblement avait envie de m’emmener un peu plus loin que le jardin, le bruit de tracteurs dans les champs voisins, une fumée… nous voici parties vers « chez Germaine » !

Deux tracteurs au travail. Et un grand feu. J’espère que ce n’est pas encore une haie supprimée… à se demander si certains ont bien compris la nécessité des haies, des lieux humides, d’un peu plus d’écologie, de respect de la biodiversité…

Du haut du champ, à côté de mon cognassier préféré, belle vue sur les environs. Tout au fond, à gauche, le village de Drudas avec son église, le château est caché par les arbres. De l’autre côté, des champs, quelques fermes. Au loin, des champs de colza en fleur. Et sur l’autre versant de la coulée verte, presque derrière moi, un petit bois où se mélangent couleurs hivernales et printanières.

Au retour (je n’ai pas dépassé 500 mètres autour du domicile 😉 ), je commence à repérer les orchis sauvages… zut, je n’avais pas le bon objectif, et c’est un peu flou. Je me rattraperai dans 10 jours !

Voilà pour ma sortie du jour. En bordure du champ, sur un vieux tronc coupé des champignons s’accrochent.

Et le vieux mur m’offre une symphonie de couleurs assorties à la journée. François a été enterré tout à l’heure. Presque dans la clandestinité. P….. de conerivirus 😦