Jouez hautbois, résonnez bassons !

Jouez hautbois, résonnez bassons !

L’atelier de facteurs d’instruments à vent de messieurs Muscat et Duclau, « réparateurs de tuyaux », avait invité hautboïstes et bassonistes à découvrir la « nouvelle » collection de la maison Rigoutat-Buffet Crampon, ce vendredi.

L’occasion pour certains de retrouver des amis, anciens ou plus jeunes, retraités ou actifs, avec (bien entendu) une pause déjeuner…

Pour une fois, j’avais laissé mon appareil photos à la maison… alors que j’avais devant les yeux un extraordinaire atelier ! Car il ne faut pas se méprendre sur le titre de la page d’accueil du site http://duclau-muscat.com/ : « le bon magasin à tuyaux de Messieurs Muscat Duclau » (qui d’ailleurs leur a valu quelques coups de fil de demande de réparation en plomberie 😉 ). Réparateurs, certes, vendeurs aussi, mais surtout de véritables artisans-artistes ! Personnellement, même si je connais bien ces deux artisans, je n’avais pas beaucoup eu l’occasion de me balader dans cet atelier… mais ce mardi, pendant que certains essayaient les instruments et pièces mises à leur disposition, j’ai profité de l’occasion pour faire quelques images.

N’étant restée que le matin, je n’ai assisté qu’aux essayages des bonnets de bassons apportés pour l’occasion. Tests, échanges, écoute… Même mon oreille d’altiste 😉 a su faire la différence entre les différents essais. Et c’est vraiment étonnant de saisir comment une seule pièce (ici, le bonnet, soit la « tête » du basson) peut agir sur la sonorité, et convenir à un-e instrumentiste mais moins à un-e autre. Pourtant, dans les cordes, nous avons ce ressenti parfois si différent d’un instrumentiste à l’autre, avec nos instruments et nos archets….

Et pendant que Mylène essayait et re-essayait un bonnet, sous l’œil attentif ou plutôt l’oreille attentive de ses collègues et ex-collègue, Jean-Marc Duclau remettait en état un tuyau ( 😉 ) de cor…

Je n’ai entendu que quelques notes de hautbois, l’après-midi, il fallait tout de même rentrer, laisser les amis, les collègues… contente de les avoir revu-e-s, et d’avoir fait (même rapidement) la connaissance de nouveaux !

Si vous ne savez où vous adresser pour faire remettre en état (ou acheter ou essayer) un instrument à vent, c’est la bonne adresse ! Un peu compliqué à trouver, dans une minuscule rue et pas en centre ville exactement, mais un lieu vraiment sympathique et accueillant. Et surtout de vrais professionnels.

Balade en pays Bisontin

Balade en pays Bisontin

Comme chaque année, nous nous retrouvons entre amies et amis pour passer ensemble le changement d’année… cette fois, c’étaient les amis de Besançon qui recevaient. Nous voilà donc partis, le 28 décembre, pour « monter » vers l’Est ! Route tranquille, traversée du Massif Central, puis la « transversale » qui nous fait frôler Montceau-les-Mines et Beaune…

Tout le monde se retrouve le 29 en fin de journée…

Première découverte : le musée des Beaux Arts, tout récemment rénové. Une exposition : la Chine rêvée de François Boucher.

Le musée est vraiment intéressant, tant du point de vue « mise en espace » que par la richesse des œuvres présentées. Je me suis régalée, mais je n’ai pas tout vu, il va me falloir encore un ou deux passages pour pouvoir tout apprécier !… Parmi les tableaux, des Courbet bien sûr (le grand tableau sur la chasse, magnifique certes, mais qui me fait horreur), et de ses contemporains. Parmi d’autres tableaux, petit clin d’œil pour Jean-Luc, qui nous racontait ses déboires à propos d’un tableau représentant St François d’Assise parlant aux oiseaux, ou son enfance religieuse, avec « la leçon de catéchisme », et « St François d’Assise parlant aux poissons », mais aussi un petit tour en Égypte ancienne, ou bien une vision de la Vouivre (personnage légendaire de Franche-Comté, mais pas uniquement), ou le buste de cette superbe jeune femme… bref, quelques uns de mes coups de cœur :

Et l’architecture intérieure… murs de béton, rampes, escaliers, les époques s’enchevêtrent, et par les ouvertures sur la superbe place de la Révolution, vues les toits de la ville, ou la grande roue installée là pour les fêtes.

Le lendemain, dernier jour de 2019, temps superbe. Parfait pour le pique-nique traditionnel ! Il ne faisait pas chaud chaud, mais nous avons respecté les traditions, et sommes partis pour le site de la source du Lison. Magnifique.

J’ai d’ailleurs pu comparer le Lison « en vrai » avec celui du tableau vu la veille au musée des Beaux Arts de Besançon :

Nous sommes allés jusqu’au Creux Billard, courte mais ardue grimpette… merci les genoux !

Et c’était l’heure du pique-nique

J’avoue, il faisait bien frais… mais le pont du diable n’était pas loin, alors nous y sommes partis ! petite route, sous-bois, la campagne, et une plongée vers le ruisseau de Château-Renaud vertigineuse ! Voici le lien vers la légende. En fin de page, vous verrez la tête du diable, que je n’ai pas pu photographier, il aurait fallu que je m’attache à une corde… : https://www.lieux-insolites.fr/doubs/pontdiable/pontdiable.htm

Réveillon le soir, vœux, et le séjour s’est poursuivi entre parties de whist, de scrabble, discussions, balades le long de la boucle du Doubs à Besançon… et non, pas de photos : le froid peut-être ? mon appareil refusait de faire toute mise au point ! J’ai tout de même fait celle-ci, avec mon téléphone, un coin de mur m’a attiré l’œil :

La route du retour s’est passée sous la grisaille, le brouillard, la pluie… les puys avaient disparu, par moments, on ne voyait plus que le ruban de l’autoroute… retour tristounet !

Et nous voici repartis pour une nouvelle année, avec ses joies, ses peines, ses luttes. Je souhaite qu’elle vous apporte du soleil dans le cœur et dans la tête, qu’elle vous enthousiasme, qu’elle vous fasse… tout le bien que vous désirez !

Mon village un 24 décembre…

Mon village un 24 décembre…

Petite balade de cet après-midi tout ensoleillé. Le village est calme. Les arbres superbes sans leurs feuilles, branches noires sur le bleu du ciel.

Le jardin « mexicain » profite du soleil. L’âne dans son jardin espérait un morceau de pain ou une carotte… j’avais bien préparé du pain, mais il était resté sur la table… demain…

La plaine en bleu et vert d’un côté, la mare et ses reflets au milieu, la place des jardins et ses toits de vieilles tuiles, et vers les collines un beau mélange de vert et brun… il fait bon ce 24 décembre à Galembrun, et dans la campagne des Hauts Tolosans !

Le sureau se croit proche du printemps, avec quelques jeunes feuilles, alors que sur d’autres arbres quelques feuilles ont du mal à quitter leur branche…

Dans le jardin, en compagnie de Flipelette, nous respirons les premières violettes…

Demain, c’est Noël. Pensées à celles et ceux qui sont dans la peine. Que cette journée soit la meilleure possible, pour vous, vos familles, vos ami-e-s !

Architectures

Les manifs sont bien sûr l’occasion de faire entendre (enfin… d’essayer…) notre colère, l’occasion de retrouver des ami-e-s (surtout quand, comme nous, la « retraite » se passe à la campagne, à plus de 30 km de la grande ville 😉 ), mais aussi l’occasion de regarder la ville.

Ce mardi 10 décembre, départ depuis le métro Borderouge, pour aller jusqu’à Saint Cyprien. Un quartier tout nouveau, pas encore terminé, une nouvelle ville dans la ville… Côté architecture, on est loin de l’unité architecturale du centre ville !

Rendez-vous à Saint Cyprien, vieux quartier Toulousain… halles, anciennes maisons…

Et les anciennes douches municipales, transformées en Maison Citoyenne, mais dont on a gardé les jolies mosaïques.

Entre le boulevard qui mène à la Garonne et la porte Saint Cyprien, le musée de l’affiche « MATOU », le musée des Abattoirs, un jardin devant les anciennes fortifications (rénovées), un monument aux morts moderne entouré de maisons typiques de ce quartier, des grilles de balcon, une terrasse sur les toits…

Et Garonne. Qui, ce mardi de décembre, reflétait le bleu du ciel sur ses eaux un peu tumultueuses.

Quelques immeubles un peu fantaisie, entre Héraklès et Arnaud-Bernard, le ciel bleu au-dessus des platanes nus, reflets dans les vitres…

Et nous arrivons aux immeubles chics le long des boulevards. Balcons ouvragés, coupoles, frises, pierre blanche et brique rouge. Avec, entre deux immeubles en briques, le blanc éclatant du nouveau marché Victor Hugo… Et, presque à l’arrivée de la manif, la fontaine romantique de la place Roland.

Voilà, vous avez fait le parcours avec moi 😉 . Sans l’ambiance… Bonne soirée !

Illuminations !

Illuminations !

Décembre, mois des lumières dans nos villes et villages. Et même dans les campagnes ! On a beau parler d’écologie, d’économie, pour préparer festivités de Noël et de fin d’année, il semble difficile de ne pas illuminer ce mois de décembre. J’avoue que, dans mon petit hameau, on reste raisonnable, pas question de rivaliser avec Toulouse, pas même avec la ville de Grenade plus proche…

Je ne vous parlerai pas aujourd’hui des lumières de la ville, mais de la maison qui fabrique ces illuminations de fêtes. Savez-vous que, depuis 1973, c’est un établissement situé à Apt (84400), l’entreprise Blachère Illumination, qui fournit pratiquement toutes les illuminations des villes de France, ainsi que celles de plus de 150 pays… (même si, depuis, pas mal de filiales ont été ouvertes un peu partout).

Nous n’avons pas visité le site de fabrication, mais le petit magasin d’usine (je cite : « à la demande de nos visiteurs, nous avons rendu l’activité de l’entreprise Blachere Illumination plus visible sur ce même lieu en y installant également notre magasin d’usine ») qui proposait en novembre les décorations de fêtes pour la maison.

Guirlandes, boules, larmes, bulles, sujets en bois, compositions lumineuses, calendrier de l’Avent, illuminaient la pièce… Comme trop souvent, hélas, ces décors ne sont pas fabriqués à Apt, mais …. je cite : « les produits lumineux pour la maison et le jardin sont issus d’une production industrielle chinoise que nous maitrisons » Il ne vous reste plus qu’à vérifier que vos décorations de fêtes sont bien importées par Blachère !

Sur le site, situé en pleine zone industrielle, la Fondation Blachère, dédiée à l’Afrique (la boutique regorge de superbes objets, tissus, africains), regroupe un centre d’art, une Galerie, un magasin « la Boutik », une Librairie. Le centre d’art propose du 5 décembre 2019 au 2 mai 2020 une exposition : « Trans-fer » ( http://www.fondationblachere.org/ )

Beau mois de décembre, que vos fêtes soient lumineuses !

Cet article a été rédigé dans le cadre du collectif de blogueurs « En France Aussi ». Le thème du mois de décembre est « lumières », il a été lancé par Pierre du site Mon Grand Est.

Lubéron et Beaujolais…

Lubéron et Beaujolais…

Une petite semaine de balades, visites chez des ami-e-s, entre Alpes de Haute Provence et Beaujolais (nouveau). Pour ne pas perdre les bonnes habitudes, nous sommes passés par la Minervoise, au lieu de suivre l’autoroute… puis traversée d’Avignon, et pour finir, un ciel tout doux avant d’arriver à Céreste.

Première pause, Céreste, au pied du Lubéron. Un petit village bien tranquille en cette arrière-saison ! D’un côté le vieux village et ses ruelles caladées souvent pentues, ses vieilles maisons, ses remparts. De l’autre, une partie plus récente, avec ses maisons grimpant dans les collines. Et la route d’Apt à Forcalquier traversant la ville. Beaucoup de balades à faire dans les environs. J’en ai décrit une sur cette page : https://bborda-silvand.blog/2019/11/25/ambiance-gothique/ , mais il y a aussi le chemin des crêtes, et pour les fans de vélo une belle route cyclable d’Apt à Forcalquier. Pour les gourmands, outre la halte chez Karine et Manu, à « La rue des biscuits », il y a un restaurant très sympa dans Céreste, les fruits confits à Apt, les fromages de chèvre à Saignon, etc etc… Sans oublier les marchés !

Le mercredi, direction Apt, où nous avons failli découvrir le musée de la Fondation Blachère ( http://www.fondationblachere.org/ ). Mais… une exposition venait de terminer, la prochaine ouvre le 5 décembre, il était entre deux expositions, donc nous nous sommes contentés du beau magasin d’artisanat Africain, et de la boutique de décorations de Noël… car la maison Blachère fournit en décorations électriques toute la France ! Si, si, allez voir sur leur site https://blachere-illumination.com/ . Comme le thème de Décembre dans https://www.facebook.com/groups/EnFranceAussi/ est « illuminations », j’ai profité de cette visite pour préparer ma participation avec quelques photos de la boutique…

Jeudi matin, départ pour Blacé, chez les amis du Beaujolais. Nous avons pris le chemin des écoliers, ou plutôt la route impériale pour commencer… un vrai régal. En plus, notre « Cocotte » (surnom du GPS) nous a fait prendre des petites routes (on se demandait parfois si elle n’était pas perdue et nous avec…), bordées d’arbres aux couleurs magnifiques (non, désolée, pas de photos, j’ai simplement regardé, et c’était bien beau). Nous avons roulé entre des champs enneigés, puis presque sous le soleil, montagnes blanches en fond, villages dans la plaine…

Mais nous avons tout de même fini par retrouver un morceau d’autoroute, pour arriver enfin à Blacé. Parce que… ben oui, 3ème jeudi de novembre = lancement du « Nouveau ».

Pas de découvertes de nouvelles caves cette année. Nous étions davantage préoccupés par la santé de Gil. Mais nous ne pouvions pas ne pas aller dire bonjour aux jumeaux du Domaine Monternot, d’autant que nous avions quelques cartons de commandes à rapporter jusqu’à Launac ;-). Photos prises à la « trop-va-vite », mais c’est pour l’ambiance… toujours aussi extraordinaire dans ce caveau !

Nous ne pouvions pas non plus manquer d’aller vérifier si la production de Yannick De Vermont à Vaux-en-Beaujolais était toujours aussi réussie ! Samedi, donc, direction Vaux-en-Beaujolais… ou Clochemerle, comme vous voulez, puisque c’est là que se situe l’action du livre « Clochemerle » de Gabriel Chevallier. Un village qui mérite bien le détour… (décors par Paul Dufour, fresques « à la manière de » Dubout, sur quelques murs et façades du village).

Dans le caveau de Yannick De Vermont, une belle statue du patron des vignerons… et nous avons pu constater que tout continuait à se passer fort bien pour ce jeune viticulteur, sympathique, engagé, et ardent défenseur des valeurs locales.

Dimanche, rassurés sur la santé de Gil, nous avons pris le chemin du retour, cette fois par l’autoroute. Traversée de l’Auvergne sans neige sur les Puys (peut-être y en avait-il sur le Sancy, mais il était tout ennuagé de gris), et nous avons repris nos activités habituelles après cette petite coupure !

Dimanche 1er décembre, à Launac, c’est le marché de Noël. L’association y sera présente, pour prendre les réservations au concert de Noël du 20 décembre, et les commandes de chocolats des retardataires…

Belle fin de novembre, peut-être à dimanche ?

Ambiance gothique…

Ambiance gothique…

Cet article participe au rendez-vous mensuel #EnFranceAussi créé par Sylvie du blog Le Coin DesVoyageurs. Ce mois-ci, c’est Dora du blo« Arpenter le chemin » qui nous a proposé le thème “gothique”.

Gothique : forme d’art, écriture, et un truc pour supersonique (si, si, je vous assure). Bon, quand j’ai vu le thème, bien sûr, j’ai pensé cathédrales et gothique flamboyant, méridional, vitraux, retables. Mais je n’avais pas de visite prévue à Toulouse, ou Albi. Et puis… bon sang mais c’est bien sûr, il y a aussi l’ambiance gothique… Cimetières ? le plus beau pour l’ambiance, dans mes photos, se situait à Londres, donc pas question. Et puis, en novembre, les cimetières fleuris, multicolores, ne sont pas tout à fait dans l’ambiance gothique. Ah, ça m’énervait de ne pas pouvoir participer… Jusqu’à ce que nous décidions de partir une semaine chez des amis, vers le Lubéron, à Céreste plus exactement. Et là… mais oui, pour une belle ambiance gothique, il y a le Prieuré de Carluc ! Le soir, ce doit être fabuleux. Désolée, j’y suis allée de jour. Ciel gris, d’accord. Mais les feuilles dorées des petits érables rendaient l’endroit presque gai… loin de l’ambiance souhaitée ! Tant pis, vous ferez marcher votre imagination.

Le Prieuré existe depuis le XIème siècle. Remanié, refaçonné aux XIVème et XVème siècles, il tombe en ruines au XVIIIème, puis vendu comme bien national après la Révolution. Entre 1960 et 70, des campagnes de fouilles exhument le site, qui sera classé en 1982 au titre des Monuments Historiques.

Bon, direz-vous, vu l’époque, tout cela n’a rien de gothique. Ce serait plutôt roman. Mais voilà, dans ces vestiges d’une autre époque, on trouve une galerie funéraire, une nécropole taillée dans la roche… Tout cela fait une belle ambiance gothique !

Une nécropole, des tombes creusées dans la roche, certaines un peu surprenantes par leurs dimensions : on pense plutôt à des tombes d’enfants.

Un lieu étonnant, très fréquenté en été car on est en pleine nature, avec un grand espace ouvert, des tables et bancs de pique-nique. Pour y arriver, les paresseux pourront venir en voiture jusqu’au pied de l’église… mais le mieux est de faire le circuit qui part de la chapelle à la sortie de Céreste (en direction de Reillanne), passe par le pont de la Baou, pont « dit » romain, bien que construit au XVIIIème, et grimpe dans les collines, au milieu de près, petits bois, champs de lavande, et redescend ensuite vers Céreste. La boucle peut se faire à pied ou à bicyclette (d’ailleurs il y a une belle piste cyclable dans tout le coin, d’Apt à Forcalquier si je ne me trompe).

Et quand vous arriverez au niveau du petit centre commercial, à la fin de la boucle, au retour sur la route, profitez-en pour faire une halte à « La rue des biscuits », salon de thé et biscuiterie. Karine fabrique les biscuits avec des produits de la région, Manu vous accueillera, et vous pourrez vous rafraîchir ou déguster thé ou café dans ce lieu particulièrement sympathique (oui, bon, j’ai un peu raté mes photos… mais j’ai l’excuse des quelques kilomètres faits dans la journée 😉 ). https://www.laruedesbiscuits.fr/ ou page FB.

N’hésitez pas à rester un ou deux jours à Céreste (04), dans la campagne autour il y a beaucoup de gîtes dans de vieilles fermes. De belles balades à faire, à pied ou à vélo. Et la vieille ville, avec ses ruelles caladées et ses remparts est bien agréable à découvrir.