Dimanche au jardin

J’aurais dû prendre une photo « avant – après », mais même si ce n’est pas encore parfait, avouez que ce n’est pas trop mal, après une grande heure de désherbage à la main ! J’espère que les rosiers et les hémérocalles vont m’en être reconnaissants. Bon, d’accord, je n’ai pas réussi à tout arracher, c’est têtu les mauvaises herbes, c’est bien connu…

Désolée de reposter une photo du rosier liane-pompon, mais il me fait craquer…

Quant aux vacancier-e-s qui voudraient profiter de Pâques pour faire un tour à la Mathusine, qu’elles et ils n’oublient pas leur maillot ! La piscine a accueilli sa première naïade ce dimanche (heu… je crois que je vais attendre encore un peu, pour ma part…).

Au fond du jardin, le jasmin d’hiver est encore bien là. Dommage, il est inodore, contrairement au jasmin blanc…

Flipelette est ravie de partager le jardin avec nous dès qu’elle nous voir dehors… mais je vous préviens, vous ne la verrez pas beaucoup lors de votre passage, si vous venez, elle est toujours aussi sauvage et trouillarde !

Et Raymond continue son « débarrassage », recycle les vieilles planches (vous savez, celles que tout vrai bricoleur garde et récupère car « on ne sait jamais, ça peut servir un jour »), trie les papiers, déménage les fauteuils, contrôle la piscine… et passe la tondeuse !

Fin d’automne

Les ciels sont plus gris que bleus, et les feuilles de la treille finissent de dorer

Souvent les fins de journées (à 17h45… c’est tôt !) offrent des lumières fabuleuses, comme si le soleil réalisait enfin qu’il devait se réveiller… trop tard !

Le jardin est triste avec ses tas de feuilles un peu partout, l’herbe reverdit,  et les dernières roses font de leur mieux pour repousser la grisaille.

Parfois, au matin, c’est un réveil tout en bleu, limpide. Les fils d’épeires sont endiamantés, les bégonias et les chrysanthèmes scintillent au soleil.

En prévision de l’hiver ( ? ) un hérisson a trouvé un abri derrière la machine à laver, dans le cellier, nous obligeant à laisser la porte ouverte… et, flemmard, grignote les croquettes de notre « clandestin ».

Dans le bureau, les oreilles d’éléphant grimpent presque jusqu’au plafond, et le rose mauve des cyclamens s’accordent fort bien avec mon mur rouge…

Quant à notre Flipelette, entre deux courses dans le jardin et sur le toit, elle bronze à la lumière de ma lampe de bureau, en attendant des jours plus doux !099_30nov18_Flipelette

Rendez-vous aux jardins, 2

Drudas (31480). 220 habitants. Une magnifique place de village, ombragée grâce à de vieux marronniers (dont certains ont dû être remplacés), lieu de partage et de fêtes. Un village fleuri. Des maisons basses, façades à l’ancienne ou rénovées. Un château, à l’abandon puis réhabilité en 2017, devenu hôtel restaurant 4 étoiles. Au programme de ce rendez-vous, trois jardins : celui du château, et ceux de deux maisons d’hôtes : « La Clé des Champs » et « La Chartreuse ». Visites guidées cette fois, avec Chantal Sélier (guide conférencière de l’Office de Tourisme des Hauts Tolosans), et je n’étais pas seule…03juin18_RdV jardins Drudas_03Le château de Drudas (18ème et 19ème siècles) était la résidence d’été de la famille de Rességuier dont le fondateur, François-Marie-Louis, fut président du Parlement de Toulouse à la fin du 18ème. Belles façades, qui (à mon goût) sentent trop le neuf  😉 . Contrairement à hier au château de Larra, nous entrons dans les pièces de réception du château, grâce à Floriane B., adjointe de direction de ce château-hôtel de charme (et de luxe). Carrelage d’origine, magnifique briques, une belle montée d’escalier (dommage, pas assez de recul pour les photos…), parquets, bref une restauration haut de gamme qui a souhaité garder tous les éléments remarquables du bâtiment. Il faut avouer que le « parc » du château n’est pas un grand parc, c’est le moins qu’on puisse dire… mais les cèdres sont superbes. Pour davantage de détails : http://www.chateaudedrudas.com

J’avoue, même si je sais admirer une belle rénovation, j’aime bien trouver de vieux souvenirs sur les murs des maisons, les peintures écaillées, le crépi un peu fatigué, les pierres grignotées par les années… et  je « craque » plus facilement devant les marques du temps laissées sur les façades…

La visite continue, avec le jardin d’une maison d’hôtes du village, « La Clé des Champs ». Une maison en brique, ancienne dépendance du château. Jardin intime, avec ses coins d’ombre (bon, d’accord, pour aujourd’hui, nous n’avions pas à chercher l’ombre…), ses rosiers déjà presque fanés (merci les orages !), et pour l’été des hortensias de toutes sortes. Et du vert, du vert, du vert… (les renseignements pour la chambre d’hôte : http://lacledeschamps-drudas.com/fr/maison-d-hotes-cadours-31/ )

Troisième rendez-vous, « La Chartreuse ». Nous restons au 18ème siècle pour le bâtiment. Et comme nous sommes là pour le jardin, pour les chambres d’hôtes vous allez sur le site : https://www.lachartreuse-drudas.com/. Là aussi,  un jardin intime, mais avec une vue ouverte sur les collines de Pelleport magnifique. Et, c’est de saison, des rosiers, des arbres, du vert. Une cour intérieure avec son bassin et ses poissons rouges, un chat endormi dans une poterie… Et une rencontre surprenante, dans le jardin…

Les rendez-vous aux jardins des Hauts Tolosans sont terminés pour cette année. Ce sont vraiment des rendez-vous à ne pas manquer, que ce soit en visite guidée ou seul-e. Car les jardins qui ouvrent leurs portes ces jours-là laissent entrevoir l’âme de leurs jardiniers, qu’ils soient illustres ou simples particuliers, mais tous amoureux de leur patrimoine, de leur environnement, et heureux de partager pour un moment leur cadre de vie (du moins, c’est l’impression que j’ai eue..).

Et pour une autre vision de ces visites, un lien : https://uneviedallegresse.wordpress.com/2018/06/03/rendez-vous-aux-jardins-a-drudas/ , où vous verrez peut-être quelques photos des mêmes endroits, mais plus pro ! Celles de Guillemette.

Pâques

Un dimanche ensoleillé, des amies à la maison, le passage des cloches (de la cloche ?), le café sur la terrasse… et Mounette qui prend ses aises au soleil !

Une balade à Sarrant, que Svetlana ne connaissait pas… et puis, même quand on connait cette petite bastide, le plaisir d’y re-re-re-re-…venir est toujours là ! Davantage de maisons remises en état, et l’église ouverte, en restauration grâce à des habitants du village, à la Mairie, et à la Fondation Patrimoine. Il semble que la municipalité ait de beaux projets (et de gros travaux en vue) pour restaurer les espaces publics, faire venir des artisans et artistes, dans le cadre de « Sarrant, Village de l’Illustration ». Je crois que l’impulsion de la Librairie-Tartinerie ( https://www.lires.org/librairie/ ) pour réveiller le village (ateliers, stages, films, etc…) n’y est pas pour rien, mais si les habitants s’en mêlent et réinvestissent les vieilles maisons, ce sera enfin un village vivant, et non plus une jolie coquille… parfois bien vide, malgré le classement de Sarrant dans les « Plus Beaux Villages de France ».

Bref. L’église est ouverte, pour une fois…, et des personnes visiblement très concernées par sa restauration vous accueillent. Il faut dire qu’il y a beaucoup à faire !

(si vous souhaitez les aider, voici le lien pour l’appel à dons : http://www.sarrant.com/gascogne/appel-aux-dons-pour-la-sauvegarde-de-leglise/ ).

Retour avec, bien sûr, un arrêt à Cologne, sa halle, son monument aux morts, dont le soldat semble tout fier de nous montrer que les travaux de l’ancien bar-tabac sont enfin commencés… et est même prêt à soutenir la grue 😉 …

Avant de rentrer à Galembrun pour un thé sur la terrasse toujours ensoleillée, un petit tour sous les « couverts » du village._DSC1044Le temps, ce lundi de Pâques, était beaucoup plus frais et gris… mais j’espère que ce long week-end aura été pour vous aussi joyeux et reposant qu’ici !

Derniers éclats ?

Après la pluie, c’est un vrai régal des yeux de trouver tous ces diamants étincelant au soleil… roses ou chrysanthèmes, giroflées ou feuilles cachées dans l’herbe, le moindre retour du soleil incite à quitter les dossiers en cours pour aller les admirer !

Et ce n’est pas notre « clandestin » qui me contredira, me suivant pas à pas (au risque de me faire trébucher…) dans mon tour de jardin.10_30octobre17_Browny