Insectes et graminées

Insectes et graminées

Temps gris, mais plus de pluie, ouf ! Rapide balade dans mon champ préféré, qui finalement (la pluie ?) n’a pas été fauché. Les orchis et orchidées sauvages sont toujours là, nombreuses. Mais aujourd’hui, petit clin d’œil sur les insectes…

Un tout petit peu de vent, histoire de me faire râler, mais finalement, ce n’est pas trop raté 😉 ! Tant pis si les herbes sont floues, c’est pour que vous sentiez ce petit air frais… en fait, il faut choisir dans ce cas-là, les herbes ou le paysage au fond, j’ai choisi les herbes !

Je n’ai pas encore repris les longues balades dans les environs, le temps ne s’y prêtant guère. Mais madame Météo annonce du soleil bientôt, espérons ! Je pense qu’un peu de lumière ensoleillée ne déplaira pas aux trois fleurs de pivoines enfin ouvertes…

Confinement J1

Confinement J1

Depuis aujourd’hui, mardi 17 mars midi, nous voici donc très officiellement confinés, confinement renforcé, avec document à porter sur soi pour justifier « sur l’honneur » de nos déplacements. Quand on voit le peu de cas que les grands de ce monde font de l’honneur, on a envie d’en rigoler. Pour nous, qui ne sortions qu’une fois par semaine pour faire nos courses, ça ne va pas trop nous changer ! Par contre, je me demande si, quand je vais aller marcher dans les champs et bois du coin, il va falloir que j’aie ce papier sur moi ???

Alors cet après-midi, nous nous sommes confinés… au jardin. Un peu de nettoyage de mauvaises herbes pour moi, arbre mort à couper pour Raymond. La nature redémarre, et avec les pluies de ces dernières semaines, tout est bien vert. Le long du muret, les fraisiers fleurissent. Au fond du terrain, les fleurs des pruniers font la causette avec les pissenlits et au milieu des hautes herbes je retrouve cette plante sauvage dont bien sûr j’ai encore oublié le nom (une seule? bizarre). Le lierre nouveau serpente dans les briques anciennes, et sur ce qui en principe est du « gazon » (… 😉 ) ficaires, boutons d’or et autres fleurs campagnardes s’en donnent à cœur joie !

Dans la haie près du lilas, je découvre encore des muscaris, peut-être des bulbes déposés là « pour voir » ?, les lilas pointent quelques feuilles, et je surveille de près la croissance des pivoines, dont les feuillages tout neufs semblent vernis.

L’entrée du chemin est le lieu de prédilection des pissenlits. Quant au chemin censé longer la clôture, il disparait au milieu des herbes !

Les gouttes de pluie sur les iris me font craquer, un vrai tableau ! Ah, si j’étais peintre…

Une pivoine

Une pivoine

Ce printemps, belle surprise offerte par un pied de pivoine installé depuis quelques années… elle a mis du temps à se préparer, mais quelle beauté ! et huit fleurs se sont ouvertes au fil des jours…

Il reste encore plusieurs fleurs épanouies. Celle-ci était la première… je l’ai photographiée jour après jour, en pensant au poème de Ronsard, « et rose elle a vécu ce que vivent les roses… » (c’est sûr, la rime et l’émotion n’auraient pas eu la même beauté avec une pivoine 😉 ), mais le fil du temps a eu raison d’elle comme il a eu raison de la rose de Ronsard.