Dernier jour avant…

Dernier jour avant…

… avant décembre. Ce dernier jour de novembre est… blanc ! Ce matin, blanc du sol au ciel, herbes givrées, poudrées « à frimas » et tout autour le brouillard dense. Disparue la forêt sur la colline en face, disparue la petite vallée… à peine voyait-on les arbres au fond du jardin !

Vers 15 heures, petit tour de champ habituel… baskets trempés au bout de 2 mètres ! Flipelette, qui dormait sur mon bureau, s’est dépêchée de me rejoindre 😉 . Heureusement que les sentes sont bien tracées par les passages des animaux, et aussi que je connais bien ces endroits ! Depuis mon « observatoire à coucher de soleil », la campagne était noyée dans le brouillard, bien différent des écharpes de brumes de certains jours d’automne..

Le cognassier ne délimitait plus rien, les fermes disséminées ça et là sur les collines avaient disparu, ainsi que Naples, les bois et les champs…

La balade a été un peu écourtée, j’avoue… mais j’ai bien aimé ce nouveau paysage aux frontières imaginaires !

Dans les haies quelques gratte-cul au rouge flamboyant, et dans l’herbe une menthe encore givrée 😉 .

Il n’y aura pas de coucher de soleil lumineux, coloré, bleu et ors, ce soir. Mais nous avons eu droit à tellement de belles fin de journées ce mois-ci. Allez, pour ce dernier jour de novembre tout gris et blanc, les lumières somptueuses offertes certains soirs…

Colonha, passejada

Colonha, passejada

Ne pas confondre Cologne et Cologne… c’est pour cela que j’ai choisi le nom gascon de cette petite ville du Gers, Colonha, bastide fondée en 1284 par le sénéchal Eustache de Beaumarchais qui représentait le roi de France et le comte de Toulouse. Le plan de la bastide est caractéristique des bastides royales de plaine. La ville s’étire le long de deux axes perpendiculaires, et dans un rectangle à pans coupés s’inscrivent neuf îlots de forme carrée ou rectangulaire, la place occupant le centre. J’ai déjà publié des photos de cette ville, et ce jour-là, ayant une heure libre devant moi, j’en ai profité pour faire le tour « complet »… ce n’était pas bien long, et j’ai pu aller et venir d’une « grande » rue à l’autre, arpenter les rues perpendiculaires, et lever le nez !

L’arrivée depuis Galembrun nous amène devant les fossés… encore en eau, et habités d’un côté par des oies, canards et ragondins (quoique cette fois je n’en ai pas vu), et de l’autre un lavoir où on imagine le rude travail des lavaderas de l’époque…

Murs en briques et pierres blanches, la petite ville est très fréquentée en été… ce jour-là, elle était plutôt calme, même si la place centrale était bien entourée de voitures. Pas de photos de la place, cette fois. Je suis partie vers les anciennes allées du foirail. Puits, travail, larges trottoirs…

Quelques curiosités dans les petites rues aux vieilles maisons parfois joliment restaurées, parfois un peu tristes…

L’église, située un peu en dehors de la bastide… et toujours fermée…

Et bien sûr, je n’ai pu m’empêcher de faire quelques photos de cette maison de poète, à l’angle de la place, avec ses dictons, ses fleurs… et devant laquelle on a envie de s’assoir et rêver…

N’oublions pas les « couverts » qui entourent la place, ces passages abrités, posés sur des piliers en bois ou en brique comme ici, qui entourent la place centrale d’une bastide du sud-ouest de la France… bien pratiques quel que soit le temps, pour s’abriter du soleil ou de la pluie… mais ce jour-là, il faisait beau !

Vous pouvez trouver d’autres photos de Cologne en suivant les liens : https://bborda-silvand.blog/2018/08/30/un-jour-un-tour/ ou https://bborda-silvand.blog/2020/02/17/un-tour-a-cologne/ , où vous aurez d’autres aperçus de la bastide (et des environs).

Couleurs d’automne

Courte balade ce matin à Launac, dans le petit bois où coule le ruisseau Fontarrieu… c’est à peu près le seul endroit où l’on peut trouver les couleurs « officielles » de l’automne, celles qui vont du jaune-vert au roux-marron ! Entre deux éclaircies, les allées passaient du brun au roux, l’atmosphère passait du riant au tristounet…

Tout n’était pas or ou roux, certains arbres gardaient encore des feuilles vertes, et vers le pont les ronces et les buissons avaient résolument décidé de garder leur verdure. J’ai même rencontré un géranium encore en fleur, arrivé là je ne sais comment !

Mais l’heure tournait… retour « en ville », où, vers l’ancienne école, deux arbres ont décidé de jouer le jeu des couleurs de saison !

Un petit tour dans l’histoire du village, avant de refermer la porte pour aujourd’hui…

Tour de champ, novembre

Tour de champ, novembre

La grisaille de ce matin ayant cédé la place à un beau ciel bleu, juste avant le thé, me voilà partie pour une courte marche dans les champs voisins, accompagnée bien sûr de Flipelette ! Cette fois, je ne me suis pas contentée du tour des deux champs voisins, nous avons fait un peu d’exploration… Départ, bien sûr en suivant une des sentes laissées par les visiteurs sauvages du coin… mais cette fois je n’ai pas vu le faisan. Baies dans les haies, passant du rouge bordeaux au noir. Les coings sont plus que mûrs sur les branches, et le cognassier se prend un peu pour un arbre de Noël avec toutes ces boules rouges, beiges et grises ! Le sorgho a été ramassé, ne restent que les demi-tiges dont les feuilles scintillent au soleil.

Coup d’œil sur les collines de Naples à l’est, et de Drudas à l’ouest. Champs labourés, à la terre parfois presque noire, parfois marron beige, parcelles envahies d’herbes sèches presque blanches, bosquets et petits bois encore verts. Et ciel bleu ! Mais vers l’ouest, les nuages s’annoncent pour la soirée…

Pour le retour, changement d’habitudes. Nous voilà parties vers le petit vallon et le terrain bien herbu et embroussaillé de Simone, bordé de magnifiques haies de pyracanthas flamboyants sous le soleil ! Le surnom de « buisson ardent » qu’on lui donne est vraiment de rigueur !

Flipelette suit au milieu des herbes plus hautes qu’elle, mais j’ai l’impression qu’elle connait le coin, bien qu’elle paraisse prudente et attentive au moindre bruit !

En bas du terrain, je découvre un endroit boisé. Un joli coin. Surtout avec ces éclats de lumière qui filtrent entre les arbres. Une touffe de bambous, étonnante. Dessins des mousses sur les troncs… Et sur tout ce vert, en haut du terrain, un beau tracteur bleu !

Me revoilà en terrain connu ! Une petite halte papotage avec Simone, et retour avant le coucher du soleil… (il se couche tôt en ce moment 😉 ), mais ce soir, je n’aurai pas droit au spectacle en technicolor qu’il sait parfois offrir…

Ils sont revenus…

Ils sont revenus…

Depuis quelques années, de mystérieux personnages débarquent sur la grande place de l’église, à Galembrun vers la fin du mois d’octobre, pour cette période sombre, que certains appellent Halloween, d’autres Samhain ou Samain.

All Hallow Even, la veille de la Toussaint. Avec des mots d’origine germanique ou de l’ancien saxon… Mais même si les dates se côtoient, Halloween n’a cependant pas de rapport avec la fête de tous les saints catholiques. C’est le réveillon du jour de l’an celtique. L’année commençait alors le 1er novembre : Samhain. ( https://www.lexilogos.com/halloween.htm )

Certains en ont fait une fête commerciale de plus… d’autres proposent des rituels pour ce passage vers l’hiver… ou vont se recueillir sur les tombes familiales.

Mais à Galembrun, à cette période, notre artiste, sculpteur, créateur, nous propose de nouveaux personnages ! Toujours dans l’air du temps ! L’an dernier, en période de confinement, nous avons eu la visite de zombies. Cette année, c’est une dame Piqurella et ses assistants qui ont investi les lieux ! Quand certains se moquent de moi en me demandant de quoi j’ai peur pour ne pas me faire vacciner, là, j’avoue qu’avec une telle seringue j’hésiterais encore plus !!!!!

Et voici tous ses assistants… Courges et coloquintes sont à l’honneur, cheveux en barbe de maïs, ou boucles en bouchons, vieux galurin, bidons et tuyaux, elles et ils n’hésitent pas à braver la grisaille revenue.

Même deux des arbres bordant la place se sont camouflés en étranges bonshommes inquiétants, longs manteaux noirs et visages terrifiants…

Belle fin de semaine, profitez de ces tout derniers jours d’octobre, quelles que soient vos croyances ! Et surtout un très grand MERCI à Michel S. pour ses idées si amusantes qui égaient notre hameau, et BRAVO pour sa créativité toujours renouvelée !

Derniers jours d’octobre…

Derniers jours d’octobre…

Dans une semaine, c’est le passage à la saison sombre, l’entrée dans Samain… pour certains c’est juste une fête comme tant d’autres, importée à grand fracas commercial, toiles d’araignées, citrouilles, chapeaux de sorcières, déguisements et ricanements plus ou moins réussis… mais c’est aussi une vieille tradition qui s’était un peu diluée au cours des années, un peu perdue sous les coups de publicité « halloweenesques », et qui depuis quelque temps revient dans certains milieux plus proches de la nature que des hypercentres commerciaux 😉 ! Bref, retour aux sources !

D’ailleurs, si vous êtes intéressé.e.s par une célébration de ce passage, voici un lien : https://www.facebook.com/events/1560173134317108 .

Ceci dit, petits sorciers, squelettes et sorcières seront les bienvenu.e.s à la maison, pour un passage gourmand le soir du 30 😉 !

Et pour débuter cette dernière semaine d’octobre, j’avais pris la décision de faire une jolie boucle de 8 ou 9 kilomètres, mais voilà… impossible de m’endormir hier, alors j’ai lu jusqu’à 3 heures et des poussières, et le réveil ne sonnant plus que lors d’occasions bien précises (et rares), je n’ai émergé que… trop tard pour partir. Alors cet après-midi, tour des champs avec Flipelette (qui en était privée depuis longtemps). Dernières fleurs, beaucoup de pissenlits, quelques scabieuses, les jolies dentelles blanches de ces fleurs sauvages dont je ne connais pas le nom, et des chardons bien secs…

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Dans les haies encore vertes, baies rouges, orange, mauves ou noires… pour le régal des oiseaux.

Derrière leur grillage, les dernières fleurs du jardin de Germaine, les lis des Incas (Alstroemère), éclairent les feuillages vert sombre des lauriers-roses de leur beau rose mêlé d’orange… (j’espère ne pas me tromper sur le nom de ces fleurs 😉 )

Flipelette était toute fière de m’accompagner sur son terrain de balade favori… pourvu que ces champs restent longtemps ainsi, et que notre petite coulée verte ne disparaisse pas au profit de lotissements…

Et à l’arrivée de cette rapide balade, après un peu de ménage et rangement, j’ai profité des derniers rayons de soleil sur la terrasse… Hier soir, après l’assemblée générale de l’association ( https://assolesartsausoleil.wordpress.com ) il restait quelques muffins au chocolat, ç’aurait été dommage qu’ils se perdent 😉 !

Automne en Hauts Tolosans

Automne en Hauts Tolosans

Même si vous ne jurez que par l’été et la chaleur, avouez que les soirs et matins d’automne méritent qu’on les aime… Commençons par les soirées. Parfois c’est la course pour essayer d’avoir la plus belle lueur, d’autres fois à peine revenue à la maison les couleurs se sont transformées et j’ai l’impression de rater le plus beau, mais souvent c’est « je profite de ce moment présent, de ces petits bonheurs du soir, et tant pis s’il y en a de plus colorés juste après »

Et puis il y a les matins… Hélas, je ne suis pas une lève-tôt, je dois manquer beaucoup de beaux levers de soleil ou de paysages encore embrumés ! Mais quand ça arrive… ouvrir les volets sur un ciel tout bleu, se retrouver dans un cocon tout blanc, ou, comme ce matin, foncer vers le champ voisin pour admirer notre coulée verte et les collines émerger de la brume…

Et la jolie surprise de ce mois d’octobre, ces roses qui tous les matins s’offrent à la rosée… Belle fin de semaine, toutes et tous !

Petits bonheurs du matin

Petits bonheurs du matin

Une marche en solo ce matin. J’étais à moitié décidée, ma voisine avait choisi de s’occuper de son jardin, et j’ai un peu hésité mais bof ! j’étais chaussée, il ne faisait ni chaud ni froid, alors puisque j’étais seule, pas de route, départ vers les champs pour une boucle d’une heure. J’avoue, j’aurais mieux fait de mettre mes chaussures de marche plutôt que les tennis ! L’herbe était encore tout emperlée de rosée, c’était très beau mais très humide 😉

Quelques tirs et cris de chasseurs dans le bois de Galembrun tout proche. Des oiseaux s’envolant des buissons, inquiétés par mes pas. Une sente le long d’un ruisseau, par moments un peu boueuse, avec de petites grenouilles sautant dans l’eau à mon passage. Traces de biche ou chevreuil. Tulle vaporeux de toiles d’araignées dans les herbes. Champignons sûrement plus jolis que comestibles…

Sur le chemin de départ, les murs en briques crues de la vieille cabane des poules de Germaine semblent souffrir de l’humidité, mais lierre, mousses et belles-de-jour l’aident à tenir le coup 😉

Dans les haies, les feuillages de la vigne commencent à dorer, illuminant les feuilles plus sombres des ronces, s’entremêlant dans un joyeux fouillis.

Je ne me lasse pas du paysage des coteaux environnants, des tons de roux, de verts, qui changent au fil des heures et des jours. Belle fin de semaine !

Septembre 2021

Septembre 2021

Toujours ces contraintes sanitaires… je ne suis pas malade, mais n’ayant pas de passeport sanitaire, me voilà un peu obligée de restreindre mes envies… pour le moment, je tiens encore le coup, pas trop déprimée de ne pouvoir repartir à Venise ou Rome, découvrir Naples (où nous devions aller en avril 2019), ou deux ou trois petits coins d’Islande que j’aimerais bien connaître (et en revoir d’autres). Bref, septembre fut un mois calme, et campagnard. Enfin, calme n’est pas vraiment le mot, car les activités des associations redémarrent, il faut relancer la machine 😉 ,préparer l’A.G., et autres petites choses qui finalement prennent pas mal de temps ! Mais j’ai réussi à aller marcher chaque jour. Ou presque. La campagne des Hauts Tolosans n’a pas encore les couleurs d’automne, les tournesols ont perdu leurs ors, et les fleurs se font rares. Mais comme chez nous il n’y a pas eu de canicule ni de feux intempestifs, l’herbe est restée bien verte.

Début septembre, c’est encore l’été… derniers bains de pollen pour les bourdons, mais aussi des fins de journées parfois ennuagées.

Balades dans les environs, parfois très tranquilles lorsque nous partions vers « la plaine », ou un peu moins plates lorsque nous allions vers Pelleport ou les petites collines vers l’ouest du village. Le beau chemin de l’ancienne voie ferrée, les sentiers vers Laroque, le coin des fougères après Le Poutou…

Un ciel parfois bleu parfois gris, la terre aux tons allant du beige au roux, les champs de sorgho presque mûr, ou ceux des tournesols aux têtes bien tristes de voir arriver l’automne…

Les fleurs sauvages disparaissent, quelques pissenlits éclairent encore les champs avec par endroits le bleu des chicorées, le long des fossés la prêle grandit, les baies reprennent leur place dans les haies, les coings commencent à sécher…

Cette année j’ai l’impression qu’il y a eu davantage de sorgho dans les champs. Leurs hampes rousses sont étonnantes, et les limaces semblent apprécier le refuge de leurs longues tiges !

Bien sûr, lorsque l’envie n’était pas vraiment au rendez-vous, et que je partais pour une rapide balade dans les champs voisins, Flipelette m’accompagnait… mais quand l’herbe était trop humide, elle préférait attendre !

Octobre est arrivé. Aujourd’hui c’est gris, pluie, vent. Hier c’était soleil. Bref… madame Météo n’est pas toujours très sympa, et ne nous a pas offert d’été indien(s) cette année. Au début du mois, j’ai fait une longue balade, de Galembrun à Naples ( 😉 ), 11 km d’une colline à l’autre, avec un passage dans une forêt bien malmenée, mais aussi de belles vues sur nos coteaux des Hauts Tolosans, vers Drudas.

Bon mois d’octobre ! Octobre bleu, roux, vert, mais aussi octobre rose, à soutenir.

Escapade estivale

Escapade estivale

Grâce à Amandine, nous avons tout de même fait une courte escapade cet été ! Concert de fin de stage à Bruniquel. Et nous ne connaissions pas ce village, ni les alentours d’ailleurs. Vera étant de passage à Toulouse juste à ce moment-là, nous voilà partis vers le Quercy aveyronnais (le Bas Quercy) pour un jour et demi.

Découverte du village de Montricoux, où nous avons passé la nuit au « chat qui dort », chambre d’hôtes en plein cœur du village, sur la Grand’rue. Accueil sympa, belle chambre, dans une ancienne maison complètement rénovée. Le village est perché sur une colline, l’Aveyron passe tout en bas. Ruelles, maisons à pans de bois, vieilles pierres, un château, sur les bords de l’Aveyron un moulin. Pour l’Histoire, sachez que ce site était déjà habité à l’époque paléolithique, les Cadurques l’ont habité à l’époque Gauloise, les Templiers y sont passé et ont bâti une commanderie, un donjon, un château, les guerres de religion puis la révolution ont détruit un peu tout, bref, de « Mormacus » puis Mons-Riculfi qui deviendra en langue d’oc Mont-Ricolf et plus tard Mont-Ricos qui veut dire : Mont rude, âpre (Monricos), nous arrivons au nom actuel, Montricoux. Attention, nous sommes dans le Sud où toutes les lettres se prononcent, mais pas ici, surtout pas de « t » quand vous parlez de ce village, c’est Mon(t)ricoux !

Et après Montricoux, nous voici à Bruniquel. Là aussi, l’Histoire est présente depuis l’ère paléolithique (exposition dans le château), un scribe de Moissac fait mention pour la première fois du village au XI° siècle sous le nom de Brunichildum (une légende attribue la fondation de la cité à la Reine Brunehaut, qui fut effectivement une grande bâtisseuse). Quelques séquelles de la guerre de 100 ans, et si la croisade des Albigeois épargne Bruniquel, les guerres de religion vont accroître l’opposition entre les deux châteaux postés tout en haut du village puisque le château vieux appartient à un vicomte catholique et le château jeune à un réformé, constructions et destructions de châteaux et remparts, querelles familiales, bref, en 1987 la commune rachète les deux châteaux et entreprend petit à petit sa rénovation. Pour arriver aux châteaux, il faut grimper la rue principale… heureusement, on peut aussi grimper en zigzagant d’un côté à l’autre, c’est moins fatigant 😉 !

Beaucoup de végétation, vieilles maisons aux jardins clos, de jolies boutiques (mais pas autant qu’à Carcassonne ou au Mont St Michel…) dont une que j’ai particulièrement aimée : des sculptures en recyclage importées du Zimbabwe par une boutique-association. Fleurs, oiseaux bariolés, nous accueillaient au milieu des plantes…

Balade dans les ruelles en galets, pavés irréguliers, heureusement que je ne mets pas de talons aiguilles !!!!

Entre Montricoux et Bruniquel, ma collection de vieilles portes s’est enrichie…

Et les châteaux ? Ah bien sûr, nous y allons. Le stage de chant (lyrique) ayant lieu là-haut, ainsi que les spectacles du festival Offenbach (25ème édition cette année), nous avons pu, avant le concert de fin de stage, le visiter. Enfin, une grande partie. Des expositions dans les salles : découvertes archéologiques, rénovation des châteaux, photos des spectacles Offenbach, et bien sûr toute une salle consacrée au tournage du film « Le vieux fusil » de Robert Enrico, avec Romy Schneider, Philippe Noiret et Jean Bouyse. Avant de partir à l’assaut des escaliers du château, petite pause dans les jardins au pied des murailles.

Et donc les châteaux. Ils sont « posés » sur un rocher, à 90 mètres au-dessus de l’Aveyron. Le donjon, la galerie Renaissance avec une vue époustouflante sur la rivière tout en bas, la cheminée en bois sculpté de la salle d’apparat, les chapiteaux de la salle des chevaliers (remaniés au début du XXème siècle), la porte d’entrée du Château Jeune, la petite tour d’angle de l’entrée du Château Vieux et son entourage de jasmin (dommage, la vieille cuisine était fermée), les vieux escaliers…

Évidemment, j’ai fait provision de portes plus ou moins vieilles, mais j’ai aussi renoué avec une ancienne manie : trouver les chats habitants des villages… pas difficiles à trouver, ici, j’avoue !

Pour le moment, pas d’autres déplacements en vue. Un peu plus tard, si tout va bien, nous essaierons d’aller vers ma Basquaisie, mais aussi vers le Beaujolais, Besançon, la Champagne, la Bourgogne, ou… ?????????????