Galembrun, côté Est

Mardi ensoleillé, je continue mes tests/appareil photo. Cette fois je suis partie de l’autre côté du hameau, à l’est, vers « la plaine ». Dimanche, j’étais en colère contre les « Attila des Haies »… et j’avoue que, vers la plaine, il y a aussi de quoi se mettre en colère. Voilà ce que nos Attila des Haies ont fait de l’est du village, une plaine immense, nue (oui, d’accord, les champs sont cultivés, et oui, nous avons besoin des céréaliers, des agriculteurs) : finis les sentiers de traverse bordés de haies, adieu les oiseaux, tout est nu à perte de vue, et les champs abreuvés de ce qu’on appelle pudiquement des produits phytosanitaires.

Heureusement, sur cette balade (7km environ), il reste un havre de paix : la forêt de la Pleysse. Après près de 4 km sous le soleil, la fraîcheur des arbres, les chants d’oiseaux, le sentier, le grand chemin, et les pins… j’aurais presque pu me croire à Chiberta 😉 ! Les arbres sont encore nus, l’herbe sur le sentier bien verte, quelques aubépines ça et là, par endroits de grands troncs abattus, résultat des dernières tempêtes, mais quel calme !

Sur le côté du « grand » chemin, les fossés sont encore bien remplis, cela donne de beaux reflets avec ce ciel bleu 😉

Mais il faut déjà en sortir, et retrouver la plaine… je pense toujours à la fin de « Mireille » (l’opéra) sur cette portion de balade, quand Mireille affronte le désert de La Crau… c’est la fin du petit circuit, ça monte un tout petit peu, on pense au thé de l’arrivée…

Puis c’est le retour sur la route, en passant devant le délicieux jardin de La Trinité. En été, la glycine, les roses, les fleurs embaument l’air… il va falloir attendre encore quelques semaines !

Et me revoici dans le hameau. La mare est bien remplie, les grenouilles s’en donnent à cœur joie ! (je ne sais pas comment on publie une vidéo, mais j’en ai mis une sur ma page FB -à mon nom- et Instagram -baboune.bs-, si vous avez envie de quelques minutes bucoliques 😉 ).

Bonne fin de journée !

Dimanche aux champs

Ce n’est pas que je fasse de longues et belles balades en ce moment, mais Guillemette m’ayant donné son ancien appareil photo (je trouve le mien un peu lourd…), je teste ! Alors, voici encore des images de l’environnement immédiat de La Mathusine, champs, ciel, fleurs sauvages, paysages de nos Hauts Tolosans.

Côté fleurs, revoici les muscaris… sauvages, dans le champ voisin, ou semi-cultivés dans le jardin de notre voisine. J’ ❤ ce bleu !

Sinon… je suis en colère. Contre nos Attila des haies. Avec leurs engins de plus en plus énormes, ils ne se gênent plus pour déchiqueter les haies, les supprimer, afin de pouvoir faire leurs tours et demi-tours. Je découvre presque à chaque balade de nouveaux espaces vides… Quand on voit l’immensité des champs à leur disposition (justement « grâce à » leurs arrachages de haies), franchement, 1 mètre en moins sur les bords, qu’est-ce que ça représenterait ? Ici, les haies de pyracanthas sont dévastées côté champs. Tant pis pour les nids, les baies. Mais bon sang, quand comprendront-ils que c’est leur avenir qu’ils massacrent ?

Heureusement, il reste encore quelques coins où les oiseaux et les animaux (encore un peu) sauvages peuvent souffler… mais jusqu’à quand ?

(c’était ma colère du jour, probablement pas la dernière sur ce sujet, mais je suis tellement effrayée par ces transformations…). Les haies, les fleurs ? Mes demoiselles d’onze heure sont de retour, les églantiers hésitent encore un peu à blanchir les environs, par endroits les fleurs se mêlent aux mousses de l’hiver (oui, c’est encore l’hiver…), mais les pâquerettes s’étalent en longs tapis, remplaçant peu à peu les tapis de violettes, un papillon se réveille (ne pas l’effaroucher…), on commence à entendre bourdonner…

Aujourd’hui, 8 mars, j’y suis allée bien sûr encore une fois de mes crispations : NON, ce n’est pas « la journée internationale des femmes », mais bien « la journée internationale des DROITS des femmes » ! On y arrivera bien, à force ! Merci, à toutes celles (et ceux, car il y en a 😉 ) qui luttent pour la dignité, l’égalité, le respect pour toutes. Ce n’est pas encore gagné, hélas. Et rassurez-vous, je ne fais pas partie des femonationalistes, mais je trouve injustes tellement de discriminations…

Sur ce, je vous souhaite une bonne soirée, et une belle semaine !

Petit tour de champ

Quelques jours de (presque) été, mais l’hiver n’avait pas dit son dernier mot, et nous revoilà dans la grisaille. Bon, au moins le vent d’autan s’est arrêté ! Entre deux passages de bruine, je suis allée faire un tour de terrain, d’abord, puis de champ. La terrasse attend patiemment que les beaux jours reviennent… parasols fermés, canapé protégé… vivement le soleil !

Sur le terrain, Nils et Pedro n’avaient pas fait beaucoup de dégâts, mais deux acacias attendent d’être débités… ils deviendront des piquets, et/ou chaufferont la grande salle, quand Lucas aura le temps de venir…

Notre trèèèès vieux chêne a tenu le coup, heureusement. Il est plus que centenaire, on ne peut plus l’enlacer depuis longtemps 😉 ! J’aime bien ces jours un peu gris où les branches encore nues dessinent comme des dentelles sur les nuages.

Ce n’est pas encore la grande explosion des fleurs sur notre terrain, mais par-ci par-là des éclats blancs, l’aubépine, le cerisier (bien vieux, lui aussi), le prunier reine-claude, au fond du terrain les premières fleurs de l’ail de Naples, et sur les planches de la piscine un tapis de fleurs de cerisier et amandier mêlées aux feuilles mortes

Après mon tour de terrain, j’ai continué par un plus long tour de champ. Je pensais que les haies étaient fleuries, mais non, il va falloir attendre encore un peu… par contre, les pervenches, les fleurs rose vif du cognassier du Japon sont bien ouvertes, quelques soucis aussi. Et le rose délicat des fleurs de pêcher…

Flipelette m’a suivie bien sûr, le regard toujours aux aguets. Je ne sais jamais ce qui l’inquiète ainsi quand on part du côté des champs… parfois on aperçoit une biche loin, une fois un renard, mais sinon, à part les oiseaux, il n’y a vraiment pas de quoi être inquiet !

Et avec toutes ces touches de couleurs, tous ces verts, on en oublierait presque le gris ambiant… celui du ciel et… celui de notre monde qui perd complètement la tête… mais ceci est une autre « histoire »…

Février, déjà fini…

Pfff, il va vraiment falloir que j’arrête de faire 50 000 choses pas à la fois mais presque, car voilà 2 mois que je n’ai rien écrit, même pour vous souhaiter une belle année 2026 ! J’ose, malgré tout, souhaiter que notre Terre, notre monde, sorte de ces chemins noirs dans lesquels elle et il s’enfoncent… tout comme j’ose croire qu’il reste encore assez de personnes de bonne volonté pour avancer dans le chemin de la solidarité, vers la Paix… alors :

Sinon, que se passe-t-il de si prenant dans ma vie de retraitée (depuis déjà 19 ans…) ? Juste préparer un festival (ce sera le 17ème), penser à rappeler les dates des ateliers proposés par l’association et ne pas oublier de s’inscrire, participer tous les lundis matins à la séance de Qi Gong (merci encore à l’association 😉 , même si je dois pour cela me lever tôt…), les concerts prévus, et le traintrain quotidien, les courses, les repas, et cette année (enfin !, 7 ans sans vrai voyage…) programmer une semaine tout là-haut en Islande au mois de septembre.

En janvier, nous avons eu froid, il a enfin gelé, toutes les plantes n’ont pas supporté (j’en avais rentré quelques unes quand même, mais pas toutes).

Il y a aussi eu quelques concerts, musique de chambre, symphonique, et le concert de Nouvel An organisé par notre association

Et février est arrivé. Alors là, finis les matins givrés, mais… que d’eau que d’eau ! Pourtant, avant le passage des tempêtes, de beaux ciels bleus. Dans les haies les usnées aux multiples nuances de gris ont remplacé les baies, les premières violettes ont fait leur apparition au tout début du mois, les jonquilles sauvages et les ficaires se réveillent.

Mais entre Nils et Pedro, vent, pluie, pendant de trop longs jours tout est devenu gris… le Marguestaud est sorti de son lit, la Save devenue marron grondait et débordait, les fossés coulaient sur la route, les arbres cassaient (nous n’avons eu qu’un seul acacia tombé, chance…).

Ouf, dès le milieu du mois, le soleil est revenu, et même, depuis 3 jours, le ronron des tondeuses a remplacé le ronflement des tronçonneuses… les violettes sont reines et embaument les soirées, l’amandier de Simone est en fleurs, les hellébores respirent, la joubarbe se prend pour un soleil, les rosiers sont taillés, l’herbe coupés (tonte haute, et zigzags entre les touffes de violettes, les pissenlits et les ficaires 😉 ), et les pots sont prêts pour de nouvelles fleurs ! Au milieu des nouvelles herbes et des violettes, j’ai rencontré une jolie rainette…

Encore deux concerts ce mois-ci. Ou plutôt, une soirée musique de chambre (magnifique) et un opéra (superbe Lucia di Lamermoor)

Et le Nouvel An Chinois, début février, a ouvert l’année du cheval de feu… il paraît que le Cheval de Feu est de nature impulsive, son initiative et son excitabilité dépassant parfois toutes les limites… espérons qu’il saura maitriser son impulsivité…

Bon, après cette avalanche de photos, je pense qu’il vaudra mieux dorénavant que je n’attende pas deux mois avant de venir bacouetter sur ce journal d’ici et d’ailleurs ! Bonne fin de semaine, et de février, bientôt le printemps !!!!

25 décembre

Grande réunion familiale, soirée et journée tranquilles à la maison, croyant ou mécréant, peu importe, l’essentiel c’est de croire à la magie de Noël : une nuit, une journée qui apporterait la Paix, l’Espoir d’un monde meilleur et plus humain… « Paix sur la Terre aux Hommes de bonne volonté » (et aux autres…)

(oui, au moins, avec tous ces souhaits, j’espère que ce Noël 2025 sera beau, joyeux, et doux)

Et que cette fin décembre, avec l’hiver enfin installé, soit calme et paisible !

Octobre 2025

Les jours et les mois passent à une allure trop rapide, me semble-t-il… nous voici presque en décembre, Noël dans un mois, 2026 dans à peine plus ! Petite mise à jour de ce journal, du moins vais-je essayer… et même si les jours défilent sans aventures sortant de l’ordinaire, la vie est aussi faite de petites choses, de petits bonheurs, et j’avoue que parfois ouvrir les volets sur un ciel bleu suffit à mon bonheur !

Ce mois d’octobre nous a emmenés de l’automne au presque hiver, avec des journées ensoleillées mais aussi bien ventées, froides et pluvieuses parfois bien brumeuses…

Dans les champs, les fleurs se font rares, chardons échevelés, dernières centaurées, pissenlits à moitié chauves 😉 , mais dans les haies les rouge et orange des baies resplendissent au moindre rayon de soleil. Et j’ai même trouvé une sauterelle prenant un bain de soleil sur le rosier blanc. Au jardin les roses sont encore là, parfois tout en larmes, les hampes de yuccas tiennent tête au vent, mon cher chrysanthème un peu fou refleurit. Et c’est enfin le retour des clémentines…

Peu de très beaux couchers de soleil cette année, mais quand il y en a eu, ouaouh, quelle splendeur !

Un tour à Toulouse, pour un concert. Où nous avons découvert cette symphonie de Vaughan Williams absolument magnifique. Et bien sûr, avec un passage au café Authié, cher à notre ❤ … souvenirs souvenirs…

Notre association « Les Arts au Soleil » a décidé cette année d’organiser une journée autour d’octobre rose, un peu sur un coup de tête, une idée folle, mais ce n’était pas trop mal réussi pour une action décidée en à peine 10 jours… balade, atelier créatif, initiation au Qi Gong, concert

Quelques marches dans le coin, mais vraiment le temps ne m’a pas aidée à me motiver !!!

Et le mois s’est terminé avec le passage de quelques enfants réclamant (gentiment) des bonbons. Ils étaient attendus, même si je suis loin d’être d’accord avec cette fête très malheureusement et commercialement transformée de Samhain en Halloween….

Un concert dans un écrin…

… dans un lieu magique, la Chapelle des Carmélites à Toulouse. Un site un peu caché il faut avouer, et c’est dommage ! Nous y étions hier soir pour un concert de musique de chambre, dans le cadre de la saison « Les clefs de Saint Pierre » ( https://lesclefsdesaintpierre.org/ ). Mais d’abord, un autre lieu magnifique et emblématique de Toulouse (qui n’en manque pas, il faut l’avouer 😉 ), pour y arriver :

La lumière de l’après-midi finissant jouait dans les feuillages, c’était vraiment superbe !

Et donc, le concert, le soir :

Deux œuvres au programme, deux grands classiques de quatuor à cordes, Antonin Dvorak / quatuor n°12 « Américain » et Franz Schubert « La Jeune Fille et la Mort », mais comment s’en lasser ? J’avoue que je tenais à assister à ce concert autant pour les œuvres, pour le plaisir d’écouter des collègues (enfin, ex-collègues… et néanmoins encore amis), et pour la beauté du lieu. Un concert qui m’a aussi touchée car il était en quelque sorte dédié au président de l’association « Les Clefs de Saint Pierre », Laurent Grégoire, décédé quelques jours auparavant.

À propos de cette Chapelle des Carmélites : la première pierre en est posée par le roi Louis XIII et son épouse Anne d’Autriche, le 1er juillet 1622. Celui-ci s’est engagé à la financer, mais ne tient pas sa promesse, et c’est grâce au président des enquêtes du parlement de Toulouse, dont les cinq filles étaient carmélites, que les travaux débutent. Magnifiques plafonds, peints à la fin du XVIIe siècle par Jean-Pierre Rivals, peintre le plus productif de la période, qui s’est inspiré de la chapelle Sixtine, travail complété par son successeur Jean-Baptiste Despax, et considéré comme un chef-d’œuvre de la peinture toulousaine.

(photos prises avec mon téléphone, pas très performant… mais peut-être cela vous donnera la curiosité d’aller découvrir par vous-même cette chapelle… par exemple le « ciel » est plus bleu en réalité que sur ces photos). Où se trouve-t-elle ? Rue du Périgord, proche de Saint Sernin et de la rue du Taur. C’est vrai que l’entrée est très discrète, et la surprise en entrant est d’autant plus grande ! Elle est ouverte du mercredi au dimanche, de 10 heures à 19 heures.

Allers-retours de juin…

Allers-retours de juin…

Ce mois de juin les allers-retours entre campagne et ville nous ont bien occupés ! Du jardin exotique aux champs de blé, de notre jardin aux rues et hôtels toulousains, nous avons autant profité de la campagne que de la ville. Notre campagne tout d’abord : le jardin exotique d’un voisin, les roses dans toute leur splendeur tantôt sous le soleil tantôt sous la pluie…

Balades dans la campagne, champs de blé mûr ou presque, camomille sauvage…

Première sortie « à la ville », à l’occasion de l’anniversaire de jumelage Toulouse-Kiev. Invités par l’association « Yaroslavna », nous voici dans les magnifiques salles du Capitole.

Toulouse, c’est bien sûr le Capitole, mais c’est aussi Goudouli, poète Occitan qui règne sur la place Wilson (avec toujours un pigeon sur la tête 😉 !!!), le vieux carrousel, et bien d’autres lieux magnifiques.

Retour à la campagne, au calme, et aux fleurs du jardin, roses, althæas, acanthes, jasmin bleu, laurier rose.

… avant un second voyage à Toulouse. Réunion amicale, autour de Pascal Tortelier, entre « anciens » de l’ONCT, dans un vieil hôtel toulousain, l’Hôtel de Boysson-Cheverry devenu « l’Ostal d’Occitania ». Et j’ai bien regretté de ne pas avoir pris mon appareil photo… car nous avons pu grimper dans la tour capitulaire, et avoir une superbe vue sur les toits et monuments d’une grande partie de Toulouse. Un hôtel bien caché dans une partie du vieux Toulouse, de style gothique et renaissance, ouvert au public, n’hésitez donc pas à entrer dans la cour, même si la façade ne semble pas très élégante … (11 rue Malcousinat).

Toulouse d’hier, Toulouse d’aujourd’hui… nous avions laissé la voiture à un terminus du métro, pour être tranquille côté stationnement 😉 , et découvert de nouvelles architectures, clins d’œil occitans 😉

Mais finalement, ouf !, retour au calme… et j’avoue, nous n’en sommes pas ressortis depuis ce mois de juin ! Il faut dire que juillet pour nous est un mois très actif avec le Festival Danses et Musiques Pour Tous organisé par notre association, 5 journées bien remplies de spectacles, stages, exposition, mais ça, c’est une autre histoire !

Entre 2024 et 2025, à Trescalan.

Entre 2024 et 2025, à Trescalan.

Chaque année, depuis notre premier circuit en URSS (c’est dire si c’est vieux 😉 ) nous nous retrouvons entre « anciens de Russie » pour le réveillon de fin et début d’année. La première année, presque toutes les familles du circuit (16 familles, 36 personnes adultes et enfants, en camping-cars et caravanes) étaient présentes, il y avait tant de souvenirs à re-partager ! Peu à peu, le vieillissement, les disparitions, les aléas de la vie ont fait que le groupe s’est transformé. Mais ce petit groupe continue la tradition… chacun son tour reçoit dans sa région, et cette fin d’année 2024 nous étions à Trescalan, lieu-dit de la commune La Turballe.

Nous voici donc sur la route, ce 28 décembre. Route vers la Bretagne, entre brumes et soleil…

Dès le 29, les visites ont commencé. Pas question de flemmarder en papotant !, même si les longues marches ne sont plus accessibles pour tout le monde, les envies de découvertes sont bien vivantes. Nous voici au Musée des Marais Salants de Batz, après une route zigzagant au milieu des marais salants. L’histoire, la culture et la récolte du sel à travers collections, maquettes, objets et expositions interactives, valorisant le patrimoine salicole de la région de Guérande. Un musée créé en 1887, abrité au cœur d’anciens entrepôts à sel, enrichi au fil des ans, et rénové en 2012.

(photo du musée prise sur le site https://www.museedesmaraissalants.fr/le-musee )

Anciens costumes, machines, ethnographie, photographies, tableaux, histoire du sel, arts graphiques et décoratifs, faïences, porcelaines, une très riche et intéressante présentation du patrimoine et du terroir.

Le lendemain, un petit tour à Saint Nazaire. Nous y retrouvons Tintin est ses compagnons, avec l’exposition « Tintin à Saint Nazaire ». Car oui, Tintin est passé au port de Saint Nazaire, tout un épisode des « sept boules de cristal » se passant dans ce port, à la recherche du professeur Tournesol !

Mais nous n’étions pas là pour Tintin, nous allions visiter « Escal’Atlantic », une immersion dans les grands paquebots transatlantiques du XXème siècle, « France », « Normandie », « Ile de France »… balade dans le luxe, mais aussi dans les beaucoup moins luxueuses soutes où les migrants s’entassaient…

Et nous arrivions déjà au 31 décembre… une petite marche vers l’océan, tout de même, pour les courageux… c’est à dire deux des présents !!! Gris du ciel, gris de l’océan, et le grand air 😉

L’après-midi, nouvelle balade, à la recherche des huîtres… Kercabellec, Piriac, l’océan, quelques souvenirs de marins, du sable, de vieilles maisons aux portes étonnamment petites (pour ne pas laisser entrer le vent ?), enseignes, et un retour à Trescalan sous un ciel en feu…

Rien n’a manqué pour le passage vers l’année 2025. La chaleur de l’amitié, une table tout en couleurs, les mets locaux apportés par chacun de son terroir, la bonne humeur, et les discussions…

Grand vent ce 1er janvier 2025 pour une balade sur le port de La Turballe, balade revigorante !

Et l’année 2025 a débuté, nous sommes rentrés à Galembrun, retrouvé la maison, les oiseaux, notre campagne sans océan, la nature, les habitudes…

Novembre 2024…

Novembre 2024…

Canicule et alerte orange, ce mois d’août 2025, je me balade vers des jours plus frais, et me retrouve en novembre ! Un mois avec de belles journées, que ce soit côté météo ou côté rencontres et retrouvailles. Début ensoleillé, avec de belles lumières, des couchers de soleil somptueux, les (dernières ?) roses…

Le 6 novembre, jour de mon anniversaire, m’a offert encore une belle journée. Matin calme, lumières du soir magnifiques.

Et puis ce fut un mini-séjour vers « ma » Basquaisie, à l’occasion d’un autre anniversaire, celui des 40 ans de la chorale Basque « Argileak » (les faiseurs de lumière), créée au cœur de l’EDF Bayonne par mon père, René Borda. Hommage, mais aussi partage de ces trésors Basques que sont les chants, les danses… moment émouvant où chanteurs d’hier et d’aujourd’hui se sont retrouvés sur une même scène.

Avant d’arriver à Anglet, il y a eu la route. Sous un beau soleil. Arrêt café à Vic-Fezensac. Puis à Mont-de-Marsan, pour une halte repas au petit restaurant près des arènes (un restaurant que je vous conseille, ce qui n’est pas dans mes habitudes, mais il est tellement sympathique et bon, « Le Plumaçon »), et bien sûr une ou deux photos des arènes. Non, je ne suis pas une fan de corridas, je suis plutôt anti corrida, mais par contre les courses landaises, quand les vaches sont « franches » et les écarteurs agiles, c’est un beau spectacle. J’avoue, petite (oui, je suis née dans les Landes, à Mont-de-Marsan, puis j’ai vécu 10 ans dans un petit village proche), donc petite j’étais un peu effrayée par ces courses… mais quelle ambiance !

Et l’arrivée au pays, que j’appelle « ma » Basquaisie (là aussi, j’ai vécu 10 ans). Halte souvenir au moulin de Bassilour (gâteaux basques et sablés les meilleurs du monde 😉 ) puis balade dans Bidart.

Après la soirée « souvenir et hommage », petit tour vers Hendaye, le long de la corniche, à Socoa, mais là, le soleil nous avait abandonnés !

Et nous sommes rentrés vers notre campagne des Hauts Tolosans. Les baies illuminaient les haies, quelques matins brumeux vite ensoleillés, encore de belles lumières du matin, du soir…

La rosée du matin emperlait les roses, les toiles d’araignées devenaient des colliers de diamants… l’automne dans toute sa beauté !

Et sur les pentes du jardin de Germaine, les soucis étalaient leur splendeur orange ou jaune.