Ce jour-là (lundi 14 septembre) grand brouillard sur Vìk … nous sommes allées jusqu’à l’église au-dessus du village, mais rien à voir !!! Alors nous voilà parties vers la plage, toute de sable noir, en espérant apercevoir les trolls de Vìk. Raté, eux aussi de cachaient derrière un lourd rideau de brouillard…



Dans tout ce gris, la plage noire semblait irréelle, mais quelques couleurs plus lumineuses venaient éclairer l’atmosphère… vert des herbes qui bordent la plage, et un beau camion rouge garé entre deux maisons, attendant une prochaine évasion…


Tant pis pour les trolls, nous avançons vers la prochaine plage, Reynishfjara, plage de galets et cailloux noirs, colonnes de basalte, grottes… et réputée autant par sa beauté que par sa dangerosité ! (aujourd’hui encore, malgré les signalisations, avertissements, une enfant a bien failli y rester, s’étant trop approchée, avec ses parents, des vagues…). Un arrêt photo avant la plage, devant l’église du village, le cimetière, et… toujours le brouillard !

Encore une fois, et malgré le temps, nous n’étions pas seules sur la plage ! Selfies à tout va, bien sûr… mais avec un peu de bonne volonté on arrive à s’isoler de tout ça, et marcher tranquillement vers la falaise, admirer les algues échouées (c’était marée basse, heureusement pour les inconscients qui faisaient la course avec les vagues)…






… regarder le soleil essayer de traverser le brouillard, et admirer les fameux trolls

La prochaine étape sera Dyrholaey et ses falaises. Nous y faisons une belle balade, au-dessus de l’océan, mais je pense que nous avons pris le mauvais embranchement, car nous n’avons pas trouvé le joli phare en haut de la falaise… Le soleil essaie de percer, puis repart, changeant les couleurs de l’eau, des rochers… Tout en bas, les plages de sable noir contrastent avec l’écume des vagues. Bruit du ressac, des vagues contre les rochers, cris des mouettes.








Sur la falaise, entre les cailloux ou dans les mousses, les plantes sont tout emperlées de rosée.





On a du mal à se détacher de cette ambiance… mais le temps passe, et d’autres lieux nous attendent ! À quelques kilomètres de là, une langue glaciaire, Sòlheimajökull, venue du Myrdalsjökull (oui, encore un glacier) frôle la route, pas question de ne pas en profiter ! Au premier abord, l’ambiance sombre nous surprend, mais une fois de plus la magie opère. D’autant plus qu’un peu de ciel bleu semble se préciser… un groupe de jeunes apporte une belle touche de couleurs, jaune, orangé, rouge, et une joyeuse humeur, nous finissons pas regretter de quitter le lieu !




Et c’est avec du soleil que nous terminons cette journée. Nous partons à la recherche d’une source chaude, au fond d’une vallée… piscine que nous ne trouverons pas, mais qui nous donne encore l’occasion d’une longue randonnée seules en pleine nature !


Retour à notre hébergement du deuxième soir, une ferme, d’où nous assistons à un envol d’oies sauvages sous un beau coucher de soleil. Et avons droit dans la nuit à une aurore boréale (pas de photo, désolée).












































































































































































































































