Tournesols

Tournesols

… et autres plantes campagnardes. Balade tranquille dans les environs, petit bois, le Marguestaud, et chemins autour ou le long des champs.

Mauve, chicorée, millepertuis, camomille… toute une pharmacie ! Mais aussi des petits chardons, quelques daturas en bordure de champ, des baies d’un rouge éclatant, et ces belles hampes de fleurs mauve-rose (dont je n’arrive pas à retrouver le nom) poussant le long des fossés…

Le maïs n’est pas encore formé, mais ses « barbes » m’ont rappelé mon enfance landaise…

Et donc les tournesols. Les environs commencent à se dorer, même sous le ciel gris !

A propos des tournesols, si vous connaissez les « nombres de Fibonacci », savez-vous que les tournesols en offrent un bon exemple ? « Les petites structures qui couvrent la surface orangée centrale sont alignées en deux formations spiralées tournant en sens contraire. On peut dénombrer les structures dans chaque spirale :il y en a 21 dans un sens et 34 dans l’autre. Il s’agit bien d’une paire de nombres de Fibonnaci successifs. » (tiré du livre de Hubert Reeves, « J’ai vu une fleur sauvage-L’herbier de Malicorne »).

Retour par le petit sentier (nettoyé depuis le printemps), passage le long de la réserve d’eau bien envahie par les roseaux et diverses plantes…

Une dernière image des environs, moutons et béliers dans leur pré, tournesols fleuris ou à fleurir en fond, le bois de Tourguil, le bois du loup… campagne des Hauts Tolosans.

Déjà le milieu du mois de juillet ! Le festival « Danses et Musiques Pour Tous » aurait dû avoir lieu cette semaine… le COVID 19 et les protocoles sanitaires imposés en ont décidé autrement. Espérons que l’été 2021 fera revivre le festival et… le village !

petits bonheurs des prés

petits bonheurs des prés

Pas trop de courage pour une longue randonnée, entre deux passages nuageux, alors je suis repartie dans les prés voisins. Au fil des jours, les fleurs changent, les graminées s’installent… Si la plupart des orchis et ophrys sont fanées, j’ai eu la surprise de retrouver une ophrys apifera encore intacte, mais surtout plusieurs orchis bouc, ces orchidées sauvages aux longs rubans…

Dans le champ, le gris des herbes fauchées et sèches est éclairé par endroits par de minuscules fleurs bleues et des touffes de serpolet. Mais je n’ai pas vu de lapins !

En haut du champ, sur la partie « domestiquée » par les voisins, petits arbustes fleuris et yuccas en fleurs ont remplacé les fleurs des troènes et lilas.

Dans le pré, herbes et fleurs sauvages se mêlent et s’entremêlent, les chardons ajoutent leurs verts doux aux verts vifs de certaines plantes, le rose-mauve côtoie le violet, et je cherche un peu partout les noms de toutes ces fleurs, dans le très chouette livre de Hubert Reeves « J’ai vu une fleur sauvage. L’herbier de Malicorne » (merci à Françoise, Thierry et Charles) ou sur les pages Internet, sans toujours trouver !… jaune vif du lotier corniculé, du millepertuis ou du séneçon jacobée, blanc des carottes sauvages ou de la berce commune, mauve ou rose des luzernes, de la vesce sauvage, ou des centaurées…

Et au-dessus de toutes ces couleurs…

Ah, je m’étais trompée, ces grappes de petites fleurs blanches ressemblant à des orchidées sauvages s’appellent en fait des brunelles laciniées (merci, Lionel !), et semblent très appréciées de ces jolies araignées jaune pâle…

Hier, samedi, Guillemette m’a entrainée jusqu’à Auch. Une ville à découvrir plus longuement, nous n’y sommes restées que 3 heures (dont une entière dans une boutique !). Un petit aperçu très bientôt… En attendant… petit résumé de cette balade au pré :

Nature en campagne

Nature en campagne

Tout au long de la balade, dimanche, nous avons pris notre temps pour regarder, respirer et photographier la nature autour de nous… fleurs sauvages, baies, insectes…

Déjà, en descendant le « champ des voisins », premier arrêt sur cette fleur, qui ressemble de près à une orchidée sauvage :

Le long de la route, en bordure des champs, coquelicots, marguerites, herbes vertes ou dorées. Nouvelles haltes…

Sur le chemin des diligences (voir ma page précédente : https://bborda-silvand.blog/2020/06/08/boucle-du-dimanche/ ), un très beau couple aux ailes en vitrail…

Un peu plus loin dans le chemin, sur les marguerites, un papillon peu farouche. Ou très occupé…

A la sortie du bois, toujours sur cet ancien chemin, des champs de chaque côté. Un véritable parterre de camomilles nous accueille, en bordure d’une jachère. Merci à Guillemette ( https://uneviedallegresse.wordpress.com/category/ma-vie/ ) pour cette photo de moi au milieu des herbes et camomilles, en train de chercher… comment me dépêtrer des herbes et plants bien touffus sans me tordre la cheville ni me casser la figure !

En avançant encore sur ce chemin, nous marchons entre un champ de tournesols et un champ de blé. Les tournesols sont encore jeunes, il faudra revenir dans un mois pour les fleurs, mais le blé est déjà presque doré. Une mer d’épis, jusqu’au bois dit de (ou du ?) Hourguet. Avec par moments de jolis enlacements de liserons et épis…

Et sur une touffe d’herbe, une demoiselle se balançait… un peu étonnant, sur ce chemin au sol plutôt craquelé par la sécheresse, mais l’étang n’est pas très loin…

Chemin de Tourguil, beaucoup d’herbes, graminées dorées ou presque blanches. Dans une haie des baies déjà mauves. Et dans le talus, de magnifiques hampes de fleurs bleues, j’ai d’abord pensé à la sauge, mais je crois plutôt que c’est la vipérine.

Une fois Drudas et ses superbes fleurs « domestiques » passés (page du 8 juin 2020), bizarrement le chemin ne nous offre presque plus de fleurs sauvages. Des trèfles, quelques fleurs mauve clair au faux air de bleuet, mais surtout du vert, des joncs aux quenouilles naissantes, et beaucoup d’herbe…

Voilà, c’étaient les fleurs, herbes et insectes volants de ce dimanche, sur les chemins des Hauts Tolosans, entre Galembrun et Drudas. Une nouvelle semaine a démarré, nous avons dû prendre la décision d’annuler le festival « Danses et Musiques Pour Tous » du mois de juillet (que l’association « Les Arts au Soleil ! » organise depuis 2010), le Qi Gong a pu reprendre en plein air (heureusement, il a fait beau ce lundi 😉 ), aujourd’hui le vent d’ouest a repris sa course, le soleil joue à cache-cache avec les nuages et la pluie… on va essayer de garder le moral, malgré tout !

Adishatz François…

Adishatz François…

Triste printemps pour Galembrun, François nous a quittés hier. Non, pas à cause du conerivirus, mais à cause de trop de maux accumulés. Un brin d’herbe ou un « palillo » avait un jour remplacé la cigarette, trop tard… mais le petit sourire en coin et l’œil bleu parfois un peu moqueur étaient toujours là. Il n’aura rien vu de son 79ème printemps. Sur la place, son banc reste orphelin. Dans le chemin du Commandeur, les poules continuent à gratter devant sa maison, mais les volets sont fermés. Adishatz, François ! Tu aurais pu attendre encore un peu, que nous puissions toutes et tous partager la tristesse de ta famille, au lieu de ça, lundi, nous serons chacun chez soi…

Alors j’ai fait un tour de village, comme il le faisait souvent… Le « centre ville », avec sa grande place partagée par une des 3 routes qui desservent les maisons du hameau. L’église, le cimetière, la mare, l’ancienne école, l’aire de jeux des petits, et la partie goudronnée, transformée selon les années en terrain de basket, en piste de patinage, et qui accueille bien sûr les festivités, vide-greniers, fête locale, omelette pascale, festival…

C’est vrai, notre hameau est très traditionnel, représentatif de la France rurale ! Statue de la Vierge, quelques croix, monument aux morts… (et beaucoup de fils électriques, téléphoniques… 😉 )

Iris et fleurs sauvages longent le bord des routes, les jardins sont rarement cachés, la glycine et les rosiers passent allègrement au-dessus des murs, une trouée entre les arbres d’un chemin et nous sommes en plein milieu des champs, des sentiers se cachent entre deux maisons, les places n’ont pas de noms de célébrités, les rues non plus…

Notre petite place semble le bout du monde pour les livreurs… quatre maisons, un chemin caché, un puits fermé (d’où le nom de la place !), et… les dames d’onze heures soigneusement épargnées par les tondeuses des « hommes verts » de la municipalité 😉

Voilà. Pas de monument célèbre (bien que dans l’église il y ait un tableau répertorié aux Monuments Historiques), pas de personnalités nées au village, pas d’artiste internationalement reconnu… mais du charme, du calme, on se dit bonjour, on échange un peu, on s’entraide si besoin.

Je terminerai avec une rose, un des plus beaux rosiers du village, contre le mur d’une vieille maison de famille… pour François.

Confinement J6

Confinement J6

Oui mais, le dimanche, c’est marché à Launac… donc nous voilà partis avec nos visas, chercher pain et légumes pour les deux familles de la Mathusine. Tout était bien organisé, flèches de circulation, barrières, et chacun a respecté tout comme il faut. Du coup, pour les fruits et légumes, il y avait une looooongue queue, les personnes en quinconce, bien espacés. Plutôt amusés, mais respectueux et disciplinés. Personne ne touchait aux légumes et fruits sauf le marchand. Chacun son tour. Super. Quand on pense aux débordements que certains nous racontent en ville… Le marché a duré plus longtemps, mais c’était pour la bonne cause 😉 ! et j’ai eu le temps de faire une photo du château, pour le plaisir…

Repas en famille, tranquille. Et une très courte sortie, pour apporter aux poules les épluchures du jour ! Elles sont habituées, et même on dirait qu’elles ont repéré quand j’arrive, bien avant de me voir… (et pour le coup, quand on parle confinement, elles savent ce que c’est…)

Par contre, autour d’elles, il y a de la place ! Et une belle vue sur le bois de Galembrun, au fond de notre mini vallée. Tout est vert de chez vert en ce moment !

Les vieilles machines agricoles abandonnées sont de plus en plus entourées de verdure…

Les arbres bourgeonnent, et j’aime bien ces « fleurs » chevelues sur les érables ( ?? ). Et comme aujourd’hui il n’y avait presque pas de vent, je m’en suis donnée à cœur joie 😉

La haie de lilas commence à fleurir, tout en haut des arbustes. Les fleurs des lauriers de haie (laurier palme caucasica, j’ai cherché le vrai nom !) sont assaillies par les abeilles. Pervenches, pissenlits, et monnaie du pape mélangent le bleu, le violet, l’or et le blanc au milieu des herbes. C’est le début du printemps !

Tous mes souhaits pour que tout aille au mieux pour vous, votre famille, votre entourage ! N’oubliez pas qu’un petit coup de fil, en ces temps de confinement, aux ami-e-s, aux parents, fait plaisir, et peut aider à remonter le moral… je pense surtout à mes ami-e-s citadin-e-s, resté-e-s en ville où certaines personnes peuvent être un peu agressives (j’ai discuté une heure cet après-midi avec une amie qui vit en ville, qui a dû fermer son cours de danse, et qui a beaucoup de mal à supporter moralement cet « abandon »…). Et même si le savon utilisé très souvent assèche les mains 😉 , c’est tant pis, lavons-nous les mains. Prenez soin de vous !

Une balade

Une balade

Parce qu’on ne peut pas aller tous les jours à la montagne (ou à l’océan 😉 ) mais qu’il faudrait aller marcher régulièrement (chose que je me répète chaque jour sans la mettre à exécution), et surtout quand dès le matin soleil et ciel bleu vous invitent à sortir…

… hier après-midi, petit tour vers « le Poutou » par le sentier des moto-cross, celui qui longe un petit bois. Motos et chevaux tracent le chemin depuis longtemps… chemin le long duquel haies de ronces et épineux sont (trop) bien taillées, mais où les jonquilles sont toujours là, et même de plus en plus !

Bien sympa ce chemin, même si par endroits il faut vraiment se faufiler tout contre la haie de ronces pour ne pas se retrouver les pieds dans la gadoue !

Les températures presque printanières, si on oublie le vent frisquet, ont réveillé les arbustes… bourgeons, jeunes feuilles, aubépines, ajoncs, ficaires, et toujours le si beau cognassier du Japon (aux fleurs bien plus belles que son nom…).

La petite retenue d’eau a meilleure mine que lors de mon dernier passage… mais il va falloir un peu plus d’eau pour qu’elle accueille les libellules cet été… on râle quand il pleut, mais la pluie est aussi indispensable que le soleil !

Pas d’incursion dans le petit bois, cette fois, d’une part nous étions parties juste pour une heure/une heure et demie, d’autre part… la crainte de retrouver le bord du Marguestaud encore plus boueux que le sentier 😉 . La palombière est toujours debout (j’espère qu’elle n’est là que pour le décor…) et nous entrerons dans le bois une autre fois !

5 (ou 6) kilomètres à pied…

5 (ou 6) kilomètres à pied…

… même sous un ciel plus gris que bleu, c’est bien agréable ! Vendredi, après avoir récupéré mes 2 douzaines d’œufs hebdomadaires à Launac, j’ai choisi de revenir à Galembrun à pied. Ce n’est pas très long, ça grimpe un peu, mais c’est surtout de la route sur 4 kilomètres et demi. Alors j’ai pris les chemins de traverse : d’abord le long du « lac » de Launac, bordé de saules et de peupliers dont les chatons volaient avec le vent, bordé de genêts, et, derrière les grillages des jardins, de quelques arbres fruitiers encore fleuris.

Au bout du lac, après l’aviron, retour sur la route, pour quelques mètres. En bord des talus des habitations, ces fleurs jaune-orangé (qui semblent pousser en-veux-tu-en-voilà partout sauf dans mon jardin), secouées par le vent… un pré avec coqs, poules et moutons, et enfin, retour sur le chemin vers le bois de La Pleysse (et oui, encore lui !)

Mais au lieu d’aller au plus court (après, déjà, le détour par le lac), j’ai eu envie de faire le grand tour du bois. Fleurs des bois, des champs, papillons, pins se balançant sous le vent, et du vert, encore du vert… heu non, pardon, il y avait aussi le bleu des bugles, le rose des géraniums sauvages, le blanc de l’églantine et des stellaires, l’or des pissenlits et des boutons d’or, l’ocre et noir d’un papillon, et le violet des… violettes !

J’ai même assisté à une parade amoureuse entre papillons…

Et, à la sortie du bois, j’ai retrouvé le long chemin entre les champs immenses… graminées, trèfles, fleurs sauvages, mais là, j’avoue, je commençais à en avoir un peu assez du vent !

Et puisque nous sommes en période de Pâques…

Balade en vert, bleu, et…

… et tout de même d’autres couleurs ! Madame Météo avait annoncé une journée pluvieuse, mais le soleil était radieux, donc me voilà partie vers le bois de Galembrun, à la recherche du sentier perdu. Petit détour par le champ voisin, toujours en friche, pour regarder si les orchidées sauvages pointent leurs feuilles. Je n’en ai pas vu, c’est peut-être trop tôt ? Au coin du chemin, après la haie de lilas, puis la haie en broussailles, le cognassier est magnifique, et les abeilles s’en donnent à cœur joie ! Au passage, rencontre avec la dame de 11 heures, au milieu d’herbes sèches.

Autrefois, on pouvait descendre jusqu’au Marguestaud sans aller sur la route. Maintenant, les champs « regroupés », les fossés artificiels, nous obligent à revenir sur la route pour arriver au petit bois de Galembrun. Mais le chemin, parsemé de pâquerettes, est bien joli

Et donc bien obligée de marcher sur la route, peu passante il est vrai, mais la jeune chienne de la voisine m’a suivie, et refusait de rentrer seul chez elle, alors j’avoue que je n’étais pas très tranquille, il me tardait d’arriver au bois !

Quand les mistinguettes étaient petites, elles avaient surnommé ce bois « la forêt des dragons », nous avions même trouvé le dragon gardien de la forêt… je l’ai retrouvé, mais le pauvre a pris un sacré coup de vieux. Heureusement, un plus jeune veillait, pas très loin !

Et encore une fois, impossible de récupérer l’ancien chemin qui faisait une boucle dans le bois… le « nettoyage » d’une partie du bois l’a effacé. Je pense qu’il y en aura un autre bientôt, mais j’avoue que j’ai eu un peu de mal avec les ronces et les genêts pour revenir à mon point de départ. Même la chienne attendait que j’ouvre le passage… Si les pervenches ont disparu, elles ont été remplacées par de minuscules ficaires étoilées, et des boutons d’or bien sûr, et ces fleurs blanc mauve, cardamine je crois, et que l’on peut manger dans une salade. Des champignons décoratifs sur une souche. Et quelques violettes.

Malheureusement, sur le grand chemin enfin retrouvé, et le long de la route vers la mythique côte du Moulin, des personnes peu respectueuses avaient semé leurs traces…

Mais comme je ne veux pas vous laisser sur une mauvaise impression, retrouvons le vert et le bleu, même si du gris arrive de l’ouest, peut-être pour donner raison aux prévisions de la météo ?. Bonne soirée !

« Ma » campagne, ici et là

Ce début de printemps est un régal ! Et j’en profite. Déjà, depuis mon bureau, dont la grande baie vitrée donne sur le jardin (d’accord, le beau store rouge en cache un peu, quand la lumière est trop forte), avec les oiseaux qui continuent de se balader autour des mangeoires, et parfois poussent la curiosité jusque sous mon nez… avec l’herbe bien verte, avec le prunier et le cerisier qui passent, au fil des jours, d’un blanc lumineux à du blanc et vert, en attendant (pour le cerisier) de rougir un peu… les fins de journée sont de toute beauté, et les couchers de soleil font passer le ciel du bleu pur au rose orangé puis au bleu noir piqueté d’éclats dorés…

Bientôt, le rosier liane se couvrira de centaines de petites roses « pompon » blanc crème. Dans mon coin fouillis, sous le laurier en fleur, les cyclamens copinent avec les fleurs ramassées l’an dernier au bord d’un chemin.

Et pour la balade du jour, autour de Galembrun mais côté vallonné, de beaux paysages dans la campagne environnante, des fleurs des champs (ou plutôt de talus, les champs ne sont plus sauvages !), un prunier sauvage tout blanc sur fond de ciel bleu…

Dans 5 jours, début des travaux dans la maison, c’est un peu le grand bazar, mais dans deux mois et demi ce sera fini (on espère…). Et mardi prochain direction Purpan, en espérant que dans 15 jours j’aurai retrouvé des yeux de lynx… Bonne soirée !

Jardin…

Avant de plonger pour une semaine dans les rues et le long des canaux de la Sérénissime, je profite de ces journées printanières avant l’heure, et de la verdure ! Poussée par l’exemple de Raymond (taille de l’olivier, bricolages divers dont une « niche » bien abritée pour notre Flipelette – et probablement d’autres chats de passage… – qui risque fort de refuser de rentrer dans la maison pour manger ou dormir pendant ces 8 jours à venir si ce n’est pas nous qui lui ouvrons la porte), j’ai commencé, en fin d’après-midi, à tailler althæas et hortensias. Mais depuis ce matin, c’est un vrai bonheur de respirer les senteurs des violettes. Elles sont partout sur le terrain et embaument l’air…

Mais elles ne sont pas seules… les primevères refleurissent, les pâquerettes sèment leurs taches blanc et or, deux jonquilles replantées là un peu au hasard sortent à côté des hellébores roses et blanches, et un iris (pas encore grignoté, celui-là…) semble vouloir bientôt s’ouvrir.

Sans oublier les pissenlits. Et attention, laissez-les grandir, ils sont précieux pour les abeilles en ce moment, comme toutes les fleurs sauvages !

Pas de sortie vers le bois, depuis quelques jours, mais hier, j’ai participé à un jury de concours photo dans le village de Larra (organisé par l’association « L’art en village »), et comme la salle où se passait le concours est au milieu d’un superbe domaine bien boisé, j’ai profité de l’occasion et du soleil de fin d’après-midi pour faire quelques photos. Les ombres et les arbres s’entrecroisaient pour dessiner des figures géométriques sur les tapis de feuilles mortes… et le ciel était magnifique.

Bonne soirée, rendez-vous d’ici une semaine et plus… car je n’ai pas encore trouvé comment ajouter un article sur mon blog depuis ma tablette… quelle nunuche 😉 !