Sur fond vert…

Sur fond vert…

Sur fond vert, quelles couleurs préférez-vous ?

Le rose parfois presque violet à l’ombre ou éclatant au soleil, parfois tendre, parfois vif, bref, presque tous les tons de rose se retrouvent dans le jardin (et celui de Germaine… chez qui de temps en temps je vais faire des incursions !) ?

Ou bien l’orange et ses dérivés ? Car si en ce moment ce sont surtout les tons roses qui éclairent le jardin, on y trouve aussi de l’orange… celui des fleurs rapportées de la maison d’Anglet (qui font davantage de feuilles que de fleurs, mais elles sont si jolies, et puis… nostalgie…), celui d’un parasol 😉 , d’un rosier, et un peu de jaune soleil par ci par là…

Et sinon ? D’autres couleurs ? Le bleu des platycodons (oui, je frime un peu, mais en fait je viens juste de trouver son nom… c’est plus simplement une sorte de campanule !), ou celui de la sauge récemment arrivée au jardin.

Sans oublier le blanc et le noir de mes copines, les poules de Germaine, qui accourent dès qu’elles m’entendent arriver avec mes épluchures du jour 😉

Finalement, le vert est une couleur qui va avec tout !!!!

Déjà la fin de semaine !

Déjà la fin de semaine !

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais dès le deuxième jour de grisaille j’ai l’impression que cela fait des jours et des jours qu’il ne fait pas beau… il faut dire que, il y a à peine 4 jours nous étions presque en plein été… et voilà que depuis hier nous sommes presque en hiver ! Rafales de vent d’ouest (tout de même, les ami-e-s de Basquaisie, arrêtez de nous aérer…), coups de tonnerre, pluie (pas à verse, d’accord), et un thermomètre qui a baissé de 10° en 3 jours. C’est sûr, l’herbe est bien verte devant la maison…

Me voici de retour dans la maison pour le petit-déjeuner, alors qu’il y a deux jours je profitais de la terrasse, avec le jardin, les oiseaux et le bois d’en face devant moi… Seul bémol ce 3juin encore un peu ensoleillé, quelques passages d’avions (nous sommes sur la route des essais, ou des formations de pilotes : nous avons été parmi les premiers à voir passer le Concorde au-dessus de notre toit, grosse curiosité de l’année 1975…), donc disais-je quelques passages d’avions ce matin-là, qui brouillaient les chants d’oiseaux. Pourtant, voir un béluga nager dans le ciel est assez extra-ordinaire, non ?

Bref, aujourd’hui changement de ton, fini le bleu soleil, et c’est bien bouché à l’ouest…

Petit tour de jardin malgré le vent. La bourrache récemment arrivée (repiquée d’un jardin voisin) a décidé que l’endroit lui plaisait et pointe son joli bleu, l’hortensia s’ouvre, et si quelques roses tiennent tête aux rafales, pour beaucoup hélas les pétales s’éparpillent au vent… même le joli géranium rose de Simone en perd ses pétales !

Par contre, le chrysanthème est de plus en plus beau, et se croit déjà arrivé à l’automne, sa saison préférée… (expliquez-moi pourquoi il fleurit maintenant 😉 )

Mais Flipelette, qui dernièrement préférait passer ses journées à l’ombre des arbustes, ou à la chasse aux souris des champs, a retrouvé sa place dans les hauteurs à côté du bureau !

La fin de semaine s’annonce fraîche et grise… espérons que lundi le soleil sera au rendez-vous, car nous allons reprendre le Qi Gong, dans le parc, et dans le respects des règles sanitaires encore en vigueur bien entendu ! (si vous n’êtes pas inscrit depuis le début de l’année, ne vous déplacez pas, nous ne pourrons pas nous permettre de dépasser le nombre autorisé de participants). Belle fin de semaine !

Giboulées de mai…

Giboulées de mai…

Moi je voudrais bien faire ce qu’il me plaît en mai… hélas, ce mois de mai 2020, nous sommes bien embêtés : faut-il écouter le dicton ? faut-il écouter les recommandations ? Recommandations qui sont aussi changeantes que le temps en ce moment, d’ailleurs.

En tout cas, la météo n’incite pas trop à sortir, depuis quelque temps. Les arrosoirs sont remplis à ras bord, les dessous de pots ne désemplissent pas, et à peine le soleil nous invite-t-il à mettre le nez dehors qu’une averse vient nous enlever toute envie de sortie. Sans parler du vent, rafales de vent d’ouest qui font plier les pivoines (toujours en boutons) situées juste sur leur passage. Mais j’ai réussi à faire un petit tour, avec mes sabots…

Les cerises rougissent, le plancher autour de la piscine est constellé de fleurs d’acacias,

Les roses commencent à colorer le jardin jusque-là bien vert, avec leurs touches de rose-orangé, rose bonbon, rose berlingot, blanc… parées de diamants de pluie !

Les géraniums profitent de ce mélange de soleil et de pluie pour grandir… les deux derniers arrivés, offerts par Simone, replantés dans de vrais pots, font concurrence aux plus anciens, dont le géranium au parfum de citronnelle placé sous la fenêtre.

Devant mon bureau, le « jardin de pots » fait merveille ! Et les chats bien évidemment m’ont suivie dans la courte sortie…

jardins de village, 3

jardins de village, 3

Et bien non, pas de jardin magnifiquement fleuri, bien arrangé, et tout et tout. Je suis restée à la maison, et j’ai essayé de nettoyer au moins les cheminements… ce n’était pas évident, au début j’ai commencé avec mes nu-pieds et suis tombée sur un nid de fourmis qui se sont bien défendues !, du coup j’ai dû mettre mes sabots. Mais c’est bon, maintenant les chats pourront aller de la maison à la terrasse sans se mouiller les pattes les jours de pluie ! Donc, voilà les photos « avant », pendant et « après ». Vous remarquerez que j’ai épargné un bouton d’or au milieu du chemin 😉

Pendant que je sarclais les dalles, Raymond tondait. Pour le moment, le gros massif de trèfles est resté en place… on pourrait peut-être le sculpter, faire un cercle, un cœur ???

Côté fleurs, les acanthes finiront bien par fleurir, les pivoines aussi, il faut patienter… A propos de l’acanthe, connaissez-vous la légende ? C’est à Vitruve (1. IV, c. I,) que l’on doit de nous avoir transmis la légende de l’origine de l’utilisation de la feuille d’acanthe en architecture. Voici l’anecdote, nous dit il, que l’on raconte au sujet de l’invention du chapiteau de cette colonne. Une jeune fille de Corinthe, arrivée à l’âge nubile, fut atteinte d’une maladie qui l’emporta ; après sa mort, de petits vases qu’elle avait aimés pendant sa vie, furent recueillis par sa nourrice, arrangés dans une corbeille, et déposés sur sa tombe, et pour qu’ils se conservent plus longtemps au grand air, elle les recouvrit d’une tuile. Cette corbeille avait été par hasard placée sur une racine d’acanthe. Pressée par le poids qui pesait en plein sur elle, cette racine d’acanthe poussa vers le printemps des tiges et des feuilles. Ces tiges grandirent tout autour de la corbeille, puis rencontrant aux angles de la tuile une résistance qui les comprimait, elles furent forcées à leur extrémité de se recourber en forme de rouleau. Le sculpteur Callimaque, que l’élégance et la délicatesse de son ciseau firent nommer chez les Grecs Καλλίμαχος ὁ Κυρηναῖος , passant auprès de ce tombeau, aperçut ce panier et les feuilles qui l’entouraient d’une manière si gracieuse. Charmé de cette forme nouvelle, il l’adopta pour les colonnes qu’il éleva à Corinthe. Ce fut d’après ce modèle qu’il établit et régla les proportions de l’ordre corinthien…

Voilà, chez nous, c’est surtout vert…. Et je vous raconte tout ça avec à côté de moi les musicien-ne-s de l’orchestre du Metropolitan Opera, et des artistes que je n’aurai probablement jamais l’occasion d’entendre « en vrai », en suivant la soirée de gala programmée sur internet par le Met’, sur metopera.org. Tant pis si le son sur mon petit ordinateur n’est pas génial, et si par moments la liaison est un peu hachée !

jardins de village, 1

jardins de village, 1

Il n’y aura probablement pas de « rendez-vous au jardin » cette année, alors je vais vous proposer quelques jardins du côté de notre village. D’abord, un petit tour dans celui de Simone et Paul. Hier, en apportant les courses à Simone, tous ces iris dans le jardin m’ont attirée. Moi qui ai du mal à retrouver les miens…

Quand nous sommes arrivés ici, cette maison était en ruines. Mais avec un charme…. et puis Paul a tout remis en état, et c’est un petit bijou de maison campagnarde !

Je ne vais pas tout dévoiler, je ne me permettrais pas, juste la partie visible par tous depuis notre place… Iris, cinéraires, pensées, mais aussi :

Bref, un vrai joli jardin… Ce n’est pas que le nôtre ne soit pas beau, non, il est très différent ! Les lilas y sont toujours en retard, mais ils sont là, sauvages, poussés à hue et à dia par le vent d’ouest, contre lequel ils font un peu barrière avec sureaux et acacias.

D’ailleurs je ne sais pas pourquoi mais chez nous tout fleurit plus tard que dans les autres jardins du hameau. Les roses se réveillent enfin, quelques unes du moins. Mais je crois bien qu’un ou deux rosiers ont disparu cet hiver.

Vers le fond du terrain, le prunier promet encore une belle récolte. Les aubépines se mêlent aux acacias et autres arbustes à fleurs blanches, le sapin d’Amandine se refait une jeunesse avec ses petits bouts de branches d’un vert clair et vif.

Et nous avons même une mini jungle, avec un ancien chemin en contrebas, un enchevêtrement de troncs d’arbres, de branches, d’herbes, et ce vieux morceau de tronc tout évidé dans lequel le lierre s’installe peu à peu :

Et devant la Mathusine Junior, le rosier-églantier aux jolies roses toute simples (que j’avais oublié de tailler) nous offre généreusement un flot de fleurs !

Demain, peut-être, j’irai faire un tour près des jardins du « cœur de ville ».

… des perles de pluie

… des perles de pluie

Il a enfin plu ! Ce n’est pas que j’aime énormément la pluie, mais je reconnais que la terre en a besoin. Et puis ça évite les arrosages, surtout quand on a pas mal de plantes en pots et que la maison est exposée plein sud ! Marché à Launac ce matin, comme tous les dimanche. Toujours aussi efficacement organisé. Il y avait même un abri supplémentaire pour celles/ceux qui devaient faire la queue. Mais à l’heure où nous y sommes allés, nous n’avons pas eu besoin de l’abri. En apportant les courses à Simone, notre voisine, j’ai découvert dans sa haie un arbre de Judée auquel je n’avais jamais fait attention… Avec la pluie de cette nuit, et sous la lumière du jour, les fleurs semblaient des diamants roses.

« Moi je t’offrirai des perles de pluie… », chantait Brel. Elles sont là, posées délicatement sur les feuilles des trèfles, sur les herbes, accrochées aux cerises (encore vertes, ne rêvons pas 😉 ), ourlant les pétales et les boutons des roses.

Et au milieu des fuchsias vivaces (je les appelle les envahisseurs… ils occupent chaque année davantage d’espace !), un ancien rosier un peu oublié m’offre à nouveau ses fleurs.

Hier, samedi, agréable « exercice physique » sur la colline d’en face, j’y reviendrai sur une autre page. Bon dimanche, courage pour cette 6ème semaine de confinement (je pense surtout aux citadins), et prenez soin de vous !

Pâques 2020, samedi

Pâques 2020, samedi

Avec ce soleil, ces journées presque estivales, toutes portes et fenêtres ouvertes, on oublierait que ce n’est que le début du printemps ! Depuis même pas un mois ! Il y a trois jours, premier « coucou » entendu. Aujourd’hui, c’était la huppe. Et tous les arbres du jardin retrouvent leurs feuilles. Certains plus vite que d’autres. Les fruitiers ont été les premiers. Et d’ailleurs, sur le vieux cerisier, nous en sommes aux promesses…

Je ne parlerai pas beaucoup du lilas, le nôtre est toujours le dernier du village à fleurir (mais nous sommes patients), ni des pivoines qui se font autant désirer que la rose du Petit Prince… enfin si, un peu tout de même ! Et aussi des adorables pompons crème du rosier liane, du jasmin d’hiver qui préfère visiblement fleurir au printemps, de la fleur d’acanthe qui se prépare pour sa première floraison chez nous…

Mais là où on sent vraiment le printemps, c’est dans le renouveau des feuillages des arbres… après les fruitiers, l’érable et ses pendeloques tremblantes au moindre souffle de vent, l’acacia arrive tout en douceur, d’un vert tendre presque doré au soleil, le chêne vient en avant-dernier, tandis que les althæas et l’albizia se font concurrence pour savoir qui se fera le plus attendre. Ah, j’oubliais notre savonnier, qui grandit tout doucement (peut-être l’endroit ne lui est-il pas favorable ?), mais qui s’obstine !

Aujourd’hui, samedi avant Pâques, j’ai le souvenir que dans les Landes (et probablement dans d’autres régions), on chaulait les maisons, on repeignait… même mon mécréant de grand-père le faisait 😉 , mais c’était peut-être simplement pour fêter l’arrivée du printemps ! Dans chaque fête religieuse, il y a une explication de tradition bien plus ancienne, raison pour laquelle je ne comprendrai jamais ces querelles partisanes entre les tenants d’un dieu ou d’un autre. S’il ne m’a pas laissé sa « main verte », mon grand-père m’aura au moins laissé sa logique sur ces sujets… Donc, voilà-t-y pas que j’ai fait du ménage ???? oh un peu, hein… pendant que Raymond travaillait dans le jardin. Ce qui est râlant, c’est que on remarque bien davantage l’herbe joliment tondue que mon sol de cuisine tout propre 😀 !

Belles fêtes de Pâques, un peu particulières cette année…, que vous soyez croyants ou pas.

Fin de semaine

J’avais bien programmé une sortie un peu plus longue samedi, et puis j’ai fait autre chose : le grand déménagement des plantes, et leur réinstallation en plein air. J’ai continué avec un peu de nettoyage dans mes carrés d’herbes. Et l’après-midi est vite passée, sans balade !

Ah ben oui, pour le persil c’est… rien ! Les chats ont adoré venir tripatouiller le terreau tout frais, et le résultat c’est que les graines semées sont parties se re-semer ailleurs! Pour terminer la journée, la petite fenêtre de la cabane s’est transformée en miroir pour le soleil.

Aujourd’hui, dimanche. Jour de marché sous la halle. Toujours aussi organisé. Hydrogel, espaces délimités, et pour le stand fruits et légumes des conseillers municipaux transformés en vendeuses-eurs avec gants et masques ! Non, pas de photos, peut-être la prochaine fois. Cet après-midi, j’avais repris ma bonne résolution d’hier, une balade (assez nécessaire, en plus, pour dé-rouiller un peu mieux le genou…), j’ai donc préparé mon autorisation…

…et… de coup de téléphone en coup de téléphone, l’après-midi est passée encore trop vite ! Alors je me suis contentée du jardin… l’acanthe prépare ses fleurs, les pivoines aussi, mon coin fouillis est de plus en plus en fouillis…

Le rosier liane, malgré sa coupe sévère de printemps s’épanouit à plaisir, et semble narguer le chêne toujours aussi nu…

Et je terminerai avec l’olivier de Manon, superbement éclairé par la lumière extraordinaire des fins d’après-midi dans notre région (il va quand même falloir que j’éclaircisse la menthe qui en prend trop à son aise 🙂 )

Une 4ème semaine de confinement va débuter… pensées solidaires à celles et ceux qui sont en ville. Courage !, nous finirons par nous en sortir, malgré les errements de nos têtes pensantes et premiers de cordée.

Les arbres

Les arbres

S’appuyer contre un arbre, l’entourer de ses bras, s’asseoir tout contre. Et tout va mieux. Nous avons un très vieux chêne sur le terrain. Il marque une limite entre le terrain du voisin et le nôtre. En ce moment, alors que les acacias ouvrent leurs feuilles, lui est encore nu, il se prépare. C’est un peu mon phare dans les mauvais moments. On y a installé un nichoir pour les oiseaux, mais sert-il ou pas, on ne le sait pas. Il y a aussi un ballon-balançoire, irrésistible pour les enfants qui viennent. Il accepte tout, il grandit. Et nous aide à grandir.

Nous avons quelques chênes « remarquables » dans le village, mais les acacias et robiniers sont présents un peu partout. Chez nous, ils se mêlent aux sureaux, haies sauvages contre le vent d’ouest… et quand on voit l’inclinaison de certains troncs, vous comprenez combien parfois le vent d’ouest est « remarquable » lui aussi 😉 !

Pas de sortie au village aujourd’hui, juste le terrain. Et ce sont les troncs d’arbres, leurs écorces que j’ai eu envie de photographier. Éclatées, boursoufflées, rainurées, enveloppées de lierre, crevassées, elles disent toute la ténacité de la nature pourvu qu’on la laisse tranquille…

Sur les althæas, les « gendarmes » ou « cherche-midi » profitent des derniers rayons du soleil. J’ai l’impression qu’il y en a un peu moins cette année ? ou alors c’est que je n’ai pas surveillé ces « diables » à leur heure préférée ?

Et pour vous souhaiter une belle fin de semaine, une rose. D’un petit rosier planté dans un coin, un peu oublié, un peu piétiné lors des derniers travaux, mais tenace lui aussi !

Confinement J10

Confinement J10

Aujourd’hui, jeudi 26 mars, en ce moment (19h15), nous devions être avec nos amis en train de siroter un apéritif sur la piazza Bellini… du moins, c’était prévu dans le programme que j’avais imaginé pour notre séjour Napolitain. Corona en a décidé autrement. Peut-être ne connaitrai-je jamais Naples (il paraît que je suis vieille, selon les déclarations de nos gouvernants), peut-être y partirai-je une autre fois ? On verra ! Si vous avez envie de vous balader un peu, je vous propose un tour sur le site de mon frère, Jérôme Borda, photographe, http://www.waysofnature.com et de sa série « Carnet Napolitain ». En attendant, je tourne et retourne dans le jardin… toujours suivie (ou accompagnée ?) par Flipelette ! Mais il va vraiment falloir que je reprenne d’autres chemins, en respectant la distance réglementaire bien sûr ! 1 kilomètre autour de la maison… parce que bon, le cerisier, les pruniers, les pissenlits, les pâquerettes et les dames d’onze heures, je crois que j’ai un peu épuisé le sujet !!! Juste deux ou trois photos encore, parce que en cette fin d’après-midi le cerisier était vraiment magnifique, et on le retrouvera à la saison des fruits 😉 …

Si les chênes sont encore bien sombres, les acacias commencent à s’habiller…

Les coins fouillis restent toujours aussi fouillis… ce n’est pas encore que j’aurai un jardin digne des magazines 😉 ! Les feuilles d’acanthe débordent sur les fleurs sauvages, le deuxième pied de pivoine grimpe (aurai-je une fleur ? deux fleurs ? cette année…) malgré sa mauvaise exposition (le pauvre reçoit les rafales de vent d’ouest), et le vieux tronc d’arbre se creuse de plus en plus au milieu des herbes et du lierre.

Contre le mur de bois de la cabane, protégé de la pluie par une plaque de plexiglas (ou truc du même genre), les herbes (confinées…) dessinent un véritable tableau.

J’ai presque épuisé ma pile de bouquins… mais comme, par principe, je ne veux pas passer de commande chez Amazon, je vais reprendre quelques anciennes lectures. De circonstance 😉 . L’un raconte 6 mois sur les bords du lac Baïkal dans une isba, loin de toute civilisation (ou du moins de ce que nous appelons civilisation). L’autre est un chef d’œuvre, dont le titre est un clin d’œil à cette période que nous vivons. A bientôt !