Balade au champ

Balade au champ

Journée ensoleillée, une petite balade dans mon champ préféré après celle d’hier sur les routes pour cause d’humidité 😉 ! Je voulais savoir quelles fleurs j’allais y trouver en cette période d’automne. Pas beaucoup… quelques pissenlits tenaces, une fleur de chicorée, des herbes dorées, des chardons fanés, bref, nous sommes loin de l’explosion printanière !

Exploration sous la surveillance de mon accompagnatrice habituelle… qui me réclamait cette balade depuis quelque temps ! si si, je vous assure.

Les couleurs étaient dans les haies. Feuillages dorés, roux, violets, ou même encore vert. Baies noires, bleutées, rouges, noires ou orangées. Les grands arbres n’ont pas encore pris leurs couleurs automnales, comme dans les montagnes ou certains coins de France plus hauts sur la carte… mais bientôt ils pourront rivaliser avec ceux de la forêt d’Iraty 😉 !

Ce matin, la rosée sublimait l’herbe, les feuilles tombées, et les quelques fleurs du jardin…

Cette nuit, nous nous rapprochons de l’heure solaire, celle qui décide du rythme naturel. Y reviendrons-nous un jour ? Je repense à notre arrivée dans ce village, voici plus de 40 ans, il y avait encore, chez notre voisin, des vaches pour qui l’heure « officielle » ne voulait rien dire, et des oies qu’on menait boire à la mare… maintenant, il ne reste de cette activité paysanne que la meule à aiguiser de Maurice dans un coin de la vieille grange.

Tournesols, encore

Tournesols, encore

C’est le moment ! Ils commencent même à faner dans certains champs, et j’ai bien failli encore une fois les manquer ! Alors aujourd’hui, j’ai profité de la température clémente pour aller dans les champs voisins avant que les fleurs ne disparaissent.

Au-dessus des arbres verts, le bleu et le gris se partagent le ciel

Sur les coteaux, au loin, le vert des tournesols mûrs et le beige des champs moissonnés se mélangent à l’or des tournesols encore en fleurs, formant de magnifiques damiers.

Sous le vent d’ouest, les pétales sont un peu échevelés, mais lorsque le soleil éclaire cette mer de fleurs, c’est un flamboiement d’or (et de vert) somptueux.

A la limite des champs, les coings seront bientôt prêts à être cueillis.

Dans le pré en jachère, se balançant au vent, les herbes deviennent dorées sans pour autant concurrencer les tournesols voisins..

Le mois d’août est là. Journées de canicule entrecoupées de journées plus calmes. Visites des ami-e-s et de la famille. L’été…

Champêtre

Champêtre

Début de fin de semaine… encore une fois, le temps défile trop vite ! Une journée entre nuages blancs et soleil, un peu de vent, pas vraiment l’été, mais c’est parfait pour aller faire un tour dans le champ d’à côté. Juste pour le plaisir. La vue ne change pas, mais je ne m’en lasse pas…

Je traverse le champ fauché pour aller dans le suivant, qui est finalement resté en jachère, pour le plus grand bonheur des papillons, fleurs champêtres et herbes folles !

Et cette fois (encore…) je n’ai pas résisté à cueillir quelques fleurs pour un vrai bouquet champêtre.

Belle fin de semaine !

Boucle du dimanche

Boucle du dimanche

Une température pile poil comme il faut pour marcher, du soleil mais un peu de vent, dimanche nous avons enfin décidé de faire la boucle Galembrun – Drudas – Galembrun toujours à notre rythme tranquille… le temps de faire des photos, de regarder, de respirer, plutôt qu’une randonnée, c’était une randonnée-balade, même si nous avons descendu, remonté, redescendu, remonté et re, re, re… pas mal de côtes !

Point de départ : le champ voisin, pour rattraper la route . Vous connaissez bien la vue 😉

Après avoir passé le Marguestaud, au bas de la route, nous avons pris le « chemin des diligences ». Il semblerait qu’autrefois ce chemin, qui longe le bois de Galembrun, passe au milieu de champs, retrouve un autre bois, arrivait à Naples, puis continuait jusqu’à Beaumont de Lomagne, mais je ne suis pas certaine de bien me souvenir de mes informations… Nous avons bifurqué bien avant d’arriver à Naples, à Tourguil, puisque nous allions à Drudas.

Quelques images du village de Drudas, portes, fleurs, maisons…

Encore quelques mètres sur la route, et nous prenons le chemin d’Aubépine. Un chemin de randonnée ouvert par l’association de Drudas « Aubépine ». Chemin qui a assez souffert du confinement… et aurait bien besoin d’une remise en état ! Mais il y a de beaux passages sous des « tunnels » d’arbres, on y rencontre quelques épouvantails au milieu de champs… et on retrouve la route devant le bois de Galembrun.

Nous repassons au-dessus du Marguestaud, avec côté « amont » une lumière étonnante, fantasmagorique presque… et nous revoici au point de départ, le champ des voisins !

Tout au long de cette balade, ciel bleu et nuages nous ont accompagnées…

Mais vous vous doutez bien qu’il y a aussi eu des arrêts pour les fleurs sauvages, les papillons, et autres trouvailles… ce sera pour une autre page !

Merci à Guillemette ( https://www.guillemettesilvand.fr/ ) pour ses photos, celles où je suis !

Nouvelle balade en boucle

Nouvelle balade en boucle

Ce dimanche, longue boucle autour de Galembrun, une belle balade sous le soleil (mais supportable), à un rythme tranquille, pour profiter de l’air, des arbres, des fleurs des champs… Fauchage dans une prairie près du Marguestaud. Des dizaines de rapaces tournaient autour, espérant peut-être se nourrir de quelques lapins ou rats des champs ?

Avant d’arriver à la petite route, un beau bouquet en bord de champ.

Mais sur les talus le long de la route (sur cette boucle, il y a un peu de route), les fleurs des champs et herbes restent dans les tons de vert et blanc…

A droite, sur le haut de la colline, Galembrun, caché dans les arbres.

Et à gauche, le bois de Galembrun. Nous avons pris le sentier vers la droite, pour retrouver plus loin une laie qui nous mènera jusqu’à une sorte de clairière en bordure de champ. Encore une fois, c’est une multitude de verts qui nous accompagne.

Nous sommes reparties vers la route du Burgaud, en passant près d’une ferme. Un long chemin sous le soleil, entre les champs, avant d’arriver à la route. En face de nous, c’est toujours Galembrun. Sur les bords du chemin, chardons en fleurs et autres champêtres.

A l’arrivée sur la route, une croix, ancienne, et fleurie par une lavande… artificielle.

Là, c’est la partie la moins agréable, sur la route. Même si elle ne dessert que deux ou trois petits villages, nous croisons pas mal de voitures en ce dimanche après-midi. Peut-être des visiteurs du parc du Burgaud, Animaparc ( https://www.animaparc.com ) qui n’ont pas pu y entrer à cause de l’actualité sanitaire ? Et je retrouve le chemin qui devrait nous amener au bord du Marguestaud. Le Marguestaud est bien joyeux en ce moment, l’eau coule sur les galets avec un joli bruit… et après un long passage (un peu pénible) au bord d’un champ fraîchement fauché, nous retrouvons le sentier qui nous conduit au gué.

Au gué, les couleurs sont magnifiques, avec ce ciel bleu. Reflets du ciel et des feuillages, que l’on soit face ou dos au soleil, avec peut-être un peu plus de mystère vers « l’amont ».

Nous avons presque terminé la boucle, retour vers le village par le chemin juste en face de notre route de départ. Un autre petit bois, le sentier qui se perd dans les hautes herbes, l’arrivée au petit marigot près des anciennes fermes, la vue sur le coteau d’en face, où nous somme passés il y a une heure…

A l’entrée de Galembrun, la jument et son poulain tiennent toujours compagnie au vieil âne gris, à la croix de Saint André sur le dos.

Prochaine boucle prévue : de Galembrun à Drudas et retour, par le chemin des diligences et celui d’Aubépine. Mais pas tout de suite… il faut que les genoux se reposent un peu 😉

Balade en boucle

Balade en boucle

Les « longues » balades sont de retour. Du moins les circuits dans les environs de Galembrun, petites boucles entre 5 et 8 kilomètres. Et comme je prends mon temps, ou plutôt je prends le temps de sentir, regarder, respirer, photographier, ce sont souvent des balades de plus de 2 heures ! Dimanche, la boucle nous a menées à Saint Pé, hameau minuscule perché sur une colline. Galembrun étant aussi un peu perché, il y a eu quelques montées et descentes… Route de Pelleport au départ, mais ensuite, descente dans un petit bois par un sentier encore un peu raviné par les pluies des saints de glace.

Au bout de ce sentier, on rejoint l’ancienne voie ferrée, devenue un agréable chemin de balade. Par endroits de belles flaques, restes des dernières pluies. Au début, c’est un bois qui borde ce chemin. Ce qui est bizarre, c’est que le bois, des deux côtés, est parfois en contrebas de la voie, parfois se retrouve au même niveau !

La forêt cède la place aux champs. Plus loin, les collines, le village de Drudas. Fleurs sauvages, terres ocres, champs de blé encore vert. Et le chemin arrive au bas du hameau de Saint Pé. A gauche, on rejoint Drudas, à droite on grimpe vers Saint Pé.

A Saint Pé, petite halte à la chapelle, coquette, bien entretenue. Quelques maisons (5, si je compte bien) fleuries, où se baladent abeilles et papillons 😉

On reprend la grimpette pour retrouver la route de Pelleport… et toujours les collines, les champs, verts clairs, sombres, acidulés mélangés, avec le rouge des coquelicots, ou ce rose vif sur un talus inondé de rosiers (devenus) sauvages.

Retour à Galembrun. La mare est magnifique, le saule balance ses branches au dessus des libellules lumineuses, les grenouilles se confondent avec l’herbe ou font la planche sur l’eau… on pourrait passer de longs moments devant ce spectacle !

D’autres boucles en prévision… pour le moment, entre le jardin et les environs, nous ne cherchons même pas à profiter des 100 kilomètres de sorties autorisés 😉 !

Balade au bois

Balade au bois

Le bois de la Pleysse (Launac) était à plus d’un kilomètre de la maison, je n’avais donc pas pu y aller depuis la fin de l’hiver… J’avais oublié combien je trouve long le chemin pour y arriver 😉 , au milieu de ce que nous appelons « la plaine »…

Mais une fois arrivé au bout de ce chemin, changement complet d’atmosphère. Du vert, des verts même, des plus lumineux au presque noirs, mais aussi des chants d’oiseaux (et venant d’un trou dans le tronc d’un arbre toute une série de gazouillis !), ombres et lumières, géométrie des troncs, une cabane, la grande allée et le chemin serpentant dans le bois… par endroits encore empli de flaques d’eau !

Peu de fleurs, hormis des églantines, et ces ombellifères dont j’ai du mal à trouver le nom, berce ?, qui accueillent les insectes quelles que soient leur couleur (et leurs activités…)

Au pied d’un tronc, d’énormes champignons, « langues de bœuf ».

Et nous débouchons à nouveau sur « la plaine », le hameau de Galembrun tout au loin….

Nous retrouvons le grand chemin, parsemé de milliers de pâquerettes, un côté avec un fossé bordé d’herbes, de marguerites, de pissenlits, et l’autre côté bordé de champs cultivés. Cultures à venir, ou blé encore vert. Des marguerites se mêlent aux épis. En bout de champ, quelques coquelicots.

Et au milieu du chemin, un minuscule papillon a bien voulu poser quelques instants…

Insectes et graminées

Insectes et graminées

Temps gris, mais plus de pluie, ouf ! Rapide balade dans mon champ préféré, qui finalement (la pluie ?) n’a pas été fauché. Les orchis et orchidées sauvages sont toujours là, nombreuses. Mais aujourd’hui, petit clin d’œil sur les insectes…

Un tout petit peu de vent, histoire de me faire râler, mais finalement, ce n’est pas trop raté 😉 ! Tant pis si les herbes sont floues, c’est pour que vous sentiez ce petit air frais… en fait, il faut choisir dans ce cas-là, les herbes ou le paysage au fond, j’ai choisi les herbes !

Je n’ai pas encore repris les longues balades dans les environs, le temps ne s’y prêtant guère. Mais madame Météo annonce du soleil bientôt, espérons ! Je pense qu’un peu de lumière ensoleillée ne déplaira pas aux trois fleurs de pivoines enfin ouvertes…

Vert.

Vert.

J’espère qu’hier j’ai signé ma dernière auto-attestation de déplacement dérogatoire ! (d’ailleurs, vu le temps de ce dimanche, aujourd’hui je n’ai vraiment pas eu envie de m’en signer une). Donc, hier samedi, petite balade, « déplacement bref… lié à l’activité physique… ». Quand il sera temps de faire le bilan, je me demande si nous en rirons 😦

(oui, je sais, c’est plein de correcteur… ). Je n’ai pas fait un bien grand tour, mais une heure tout de même. Porté du pain à l’âne gris, qui cette fois avait de la compagnie dans son pré, une jument magnifique et son poulain. Pas de photo, désolée, elle semblait un peu inquiète, je ne me suis pas attardée. Les champs à perte de vue sur « la plaine », et du vent sur les chardons.

Mais une fois passée la ferme « du Poutou », c’était plus calme sous les arbres. Large chemin, des arbres qui s’essaient à la géométrie, et un coin de fougères.

Retour par le sentier « des motocross », peu fréquenté ces temps-ci (ils préfèrent aller dans le bois sur la colline en face de la maison 😦 ), à tel point que par endroits l’herbe m’arrivait plus haut que la taille. Oui, d’accord, je ne suis pas grande, mais quand même ! Graminées de toutes sortes, mais presque plus de fleurs, peut-être étouffées par l’herbe ?

Arrêt coup d’œil sur le petit réservoir, pas très rempli, les « quenouilles » des joncs se reflétaient dans l’eau, mais je n’ai pas vu de libellules. Pourtant, d’habitude elles sont là.

Nouvel arrêt (vous comprenez pourquoi, même sur une petite distance, je mets autant de temps… ce circuit doit faire au maximum 1,5 km !, mais je remplis l’heure autorisée), pour admirer les coteaux, les champs ocres, les champs verts, le bois vert sombre.

Et c’est l’arrivée aux premières maisons. Et là, face aux collines, aux champs, au soleil du soir, les occupants des lieux ont installé des sièges pour profiter de la vue magnifique, bien mieux que devant un poste télé 😉 ! J’ai beaucoup aimé la fabrication « maison ».

Voilà, la boucle est bouclée. Après le pré aux moutons, c’est le village. Galembrun, sa mare, son église, ses places…

Juste en face

Juste en face

Notre maison est en haut d’un coteau, une petite route passe en bas, et en face, c’est une autre colline, avec une grimpette dans un bois pour arriver sur le tracé de l’ancienne ligne de chemin de fer qui allait de Cadours à Grenade, en desservant les petits villages. Inutile de préciser (mais je le fais tout de même 😉 , avez-vous remarqué que, quand on annonce « inutile de préciser », la précision suit de toute façon, dans tous les discours) qu’il n’y a plus de train, et que si vous n’avez pas de véhicule il est difficile d’aller d’un village à l’autre. Mais ça, c’est une autre histoire !

Hier samedi, sous un ciel un peu blanc-gris-laiteux-avec-un-tout-petit-peu-de-soleil, j’en ai eu assez de mon aller-retour dans le champ des voisins, et je suis allée dans le bois des voisins (pas les mêmes). Une heure, un kilomètre. En réalité, un peu plus d’un kilomètre, car si je fais à peine 1 km en 1 heure, c’est que je marche vraiment mal, et je ferais mieux de rester à la maison… Mais voilà, je prends le temps de me pencher vers les fleurs, les bestioles, de m’arrêter pour respirer, regarder autour de moi, de m’engager sur un sentier, revenir sur mes pas, bref, je vais à mon rythme. En plus, c’est vrai, je ne marche plus aussi vite, surtout quand il faut monter ou descendre. Et de ce côté, ce n’est que ça, montée ou descente ! Je descend donc par le champ des voisins, je traverse la route, je reprends un chemin entre deux champs et je grimpe ensuite dans le bois.

Bien sûr, avant d’arriver sur ce chemin, il y a des arrêts : les premières marguerites, les trèfles roses, les herbes, les « chatons » d’un arbre encore sur les branches ou par terre, des touffes de bugles (à moins que ce soient plutôt des sauges…) d’un bleu surprenant.

Un papillon sur un bouton d’or… pas farouche !

La grimpette au milieu des arbres, un chemin bien tracé et tassé par les passages des moto-crosseurs du coin (grrrr….). Mais dans ce petit bois, pas beaucoup de gros arbres. Je crois me souvenir qu’il y a eu quelques coupes. Des genêts, des consoudes, des aubépines, des troncs moussus.

Et me voilà sur l’ancienne voie de chemin de fer. Un chemin tranquille, plat. Mais autour, c’est toujours les coteaux, avec des dépressions au milieu des bois, puis les champs reviennent. Mais je ne vais pas plus loin, règlementation oblige !

Tout au long du chemin, des herbes parsemées de fleurs bleues (non, pas du lin), bien sûr une ou deux orchis purpurea, des pissenlits, des sauges, des vesces sauvages, un papillon blanc (moins poseur que le premier 😉 ), autant de raisons de m’arrêter, photographier…

Demi-tour réglementaire, je reviens par le même chemin, pas de boucle cette fois. Pourtant il y en a une très chouette à faire, mais elle fait 7 ou 8 kilomètres… Il y a quelques années, j’aurais pu rejoindre une autre petite route, hélas, une partie de cette voie a été rachetée par un particulier, et on ne peut que faire demi-tour ! Je vais tout de même jusqu’au bout de cette partie et reviens sur mes pas, en admirant au passage un vieux chêne dans la prairie en contrebas, caché par des genêts. Et… les premières grappes d’acacia de l’année !

Je reprends le chemin en descendant cette fois, me revoilà en bas, les lignes presque parallèles des champs m’amusent, et… je rate ma photo, j’ai oublié qu’il faisait plus sombre à l’abri des arbres 😉 … avec mon appareil argentique, j’aurais réfléchi avant d’appuyer, là, il suffit de recommencer… effacer ? garder ? bof…

Me voici presque à mon point de départ… plus qu’un champ à remonter, la route à traverser, et le dernier champ, le plus dur. Heureusement, il y a des haltes obligées 😉

Une dernière surprise avant la maison.

Et ce samedi, la lumière était bien différente de la veille, sur les collines et les champs…