Dimanche aux champs

Ce n’est pas que je fasse de longues et belles balades en ce moment, mais Guillemette m’ayant donné son ancien appareil photo (je trouve le mien un peu lourd…), je teste ! Alors, voici encore des images de l’environnement immédiat de La Mathusine, champs, ciel, fleurs sauvages, paysages de nos Hauts Tolosans.

Côté fleurs, revoici les muscaris… sauvages, dans le champ voisin, ou semi-cultivés dans le jardin de notre voisine. J’ ❤ ce bleu !

Sinon… je suis en colère. Contre nos Attila des haies. Avec leurs engins de plus en plus énormes, ils ne se gênent plus pour déchiqueter les haies, les supprimer, afin de pouvoir faire leurs tours et demi-tours. Je découvre presque à chaque balade de nouveaux espaces vides… Quand on voit l’immensité des champs à leur disposition (justement « grâce à » leurs arrachages de haies), franchement, 1 mètre en moins sur les bords, qu’est-ce que ça représenterait ? Ici, les haies de pyracanthas sont dévastées côté champs. Tant pis pour les nids, les baies. Mais bon sang, quand comprendront-ils que c’est leur avenir qu’ils massacrent ?

Heureusement, il reste encore quelques coins où les oiseaux et les animaux (encore un peu) sauvages peuvent souffler… mais jusqu’à quand ?

(c’était ma colère du jour, probablement pas la dernière sur ce sujet, mais je suis tellement effrayée par ces transformations…). Les haies, les fleurs ? Mes demoiselles d’onze heure sont de retour, les églantiers hésitent encore un peu à blanchir les environs, par endroits les fleurs se mêlent aux mousses de l’hiver (oui, c’est encore l’hiver…), mais les pâquerettes s’étalent en longs tapis, remplaçant peu à peu les tapis de violettes, un papillon se réveille (ne pas l’effaroucher…), on commence à entendre bourdonner…

Aujourd’hui, 8 mars, j’y suis allée bien sûr encore une fois de mes crispations : NON, ce n’est pas « la journée internationale des femmes », mais bien « la journée internationale des DROITS des femmes » ! On y arrivera bien, à force ! Merci, à toutes celles (et ceux, car il y en a 😉 ) qui luttent pour la dignité, l’égalité, le respect pour toutes. Ce n’est pas encore gagné, hélas. Et rassurez-vous, je ne fais pas partie des femonationalistes, mais je trouve injustes tellement de discriminations…

Sur ce, je vous souhaite une bonne soirée, et une belle semaine !

Février, déjà fini…

Pfff, il va vraiment falloir que j’arrête de faire 50 000 choses pas à la fois mais presque, car voilà 2 mois que je n’ai rien écrit, même pour vous souhaiter une belle année 2026 ! J’ose, malgré tout, souhaiter que notre Terre, notre monde, sorte de ces chemins noirs dans lesquels elle et il s’enfoncent… tout comme j’ose croire qu’il reste encore assez de personnes de bonne volonté pour avancer dans le chemin de la solidarité, vers la Paix… alors :

Sinon, que se passe-t-il de si prenant dans ma vie de retraitée (depuis déjà 19 ans…) ? Juste préparer un festival (ce sera le 17ème), penser à rappeler les dates des ateliers proposés par l’association et ne pas oublier de s’inscrire, participer tous les lundis matins à la séance de Qi Gong (merci encore à l’association 😉 , même si je dois pour cela me lever tôt…), les concerts prévus, et le traintrain quotidien, les courses, les repas, et cette année (enfin !, 7 ans sans vrai voyage…) programmer une semaine tout là-haut en Islande au mois de septembre.

En janvier, nous avons eu froid, il a enfin gelé, toutes les plantes n’ont pas supporté (j’en avais rentré quelques unes quand même, mais pas toutes).

Il y a aussi eu quelques concerts, musique de chambre, symphonique, et le concert de Nouvel An organisé par notre association

Et février est arrivé. Alors là, finis les matins givrés, mais… que d’eau que d’eau ! Pourtant, avant le passage des tempêtes, de beaux ciels bleus. Dans les haies les usnées aux multiples nuances de gris ont remplacé les baies, les premières violettes ont fait leur apparition au tout début du mois, les jonquilles sauvages et les ficaires se réveillent.

Mais entre Nils et Pedro, vent, pluie, pendant de trop longs jours tout est devenu gris… le Marguestaud est sorti de son lit, la Save devenue marron grondait et débordait, les fossés coulaient sur la route, les arbres cassaient (nous n’avons eu qu’un seul acacia tombé, chance…).

Ouf, dès le milieu du mois, le soleil est revenu, et même, depuis 3 jours, le ronron des tondeuses a remplacé le ronflement des tronçonneuses… les violettes sont reines et embaument les soirées, l’amandier de Simone est en fleurs, les hellébores respirent, la joubarbe se prend pour un soleil, les rosiers sont taillés, l’herbe coupés (tonte haute, et zigzags entre les touffes de violettes, les pissenlits et les ficaires 😉 ), et les pots sont prêts pour de nouvelles fleurs ! Au milieu des nouvelles herbes et des violettes, j’ai rencontré une jolie rainette…

Encore deux concerts ce mois-ci. Ou plutôt, une soirée musique de chambre (magnifique) et un opéra (superbe Lucia di Lamermoor)

Et le Nouvel An Chinois, début février, a ouvert l’année du cheval de feu… il paraît que le Cheval de Feu est de nature impulsive, son initiative et son excitabilité dépassant parfois toutes les limites… espérons qu’il saura maitriser son impulsivité…

Bon, après cette avalanche de photos, je pense qu’il vaudra mieux dorénavant que je n’attende pas deux mois avant de venir bacouetter sur ce journal d’ici et d’ailleurs ! Bonne fin de semaine, et de février, bientôt le printemps !!!!