Balade au bois

Balade au bois

Pas de répit pour le temps gris, et voilà même le retour des rafales de vent ce soir… mais tant pis, vraiment rester au chaud de la maison toute la journée (même avec quelques moments de Qi Gong) n’est pas une bonne solution ! Alors cet après-midi, balade. Seule. Et sans mon appareil photographique. Évidemment, j’ai eu envie de faire quelques photos, alors le téléphone a pris le relais. Bon, ce n’est pas non plus la balade du mois, mais je suis repartie dans le petit bois sur la colline en face. Un peu de route, et hop, le petit sentier, entrecoupé de sentes/passages d’animaux « sauvages »… j’ai eu beau regarder, je n’en ai vu aucun 😉 ! J’étais pourtant bien calme, tranquille (et faisais attention à ne pas glisser sur le beau tapis de feuilles mortes…)

J’ai bien failli me perdre, en suivant une de ces sentes… pourtant le bois n’est pas grand ! Mais la sente s’est arrêtée au milieu d’une montée, devant un fossé (naturel) que je ne me suis pas senti le courage de sauter (c’est que je n’ai plus 20 ans, ma pôv’ dame), et j’ai eu un peu de mal à retrouver le point de départ… Troncs gris aux pieds verts de mousse, talus moussus parsemés de feuilles mortes, branchages enchevêtrés, j’ai néanmoins réussi à ne pas me retrouver par terre !

Enfin, j’ai été bien contente de retrouver la route, et le pin digne des estampes chinoises ou japonaises qui continue à tenir tête aux rafales de vent…

Au retour, petit plaisir mérité, thé « du bouddha souriant » et toute petite tartine de confiture de clémentines, tout juste cuite de ce matin… avec un bon vieux polar tranquille de Patricia Wentworsth, où les jeunes filles sont toujours jolies, accompagnées de vieilles tantes pas toujours marrantes, et qui finissent toujours par rencontrer leur prince charmant, après quelques aventures rocambolesques 😉 ! (j’avoue, j’ai toute la collection, et je ne m’en lasse pas).

Tour de champ

Tour de champ

D’accord, un chat ne parle pas, du moins comme nous , mais je vous assure qu’il sait se faire comprendre, et qu’il comprend ! En l’occurrence notre Flipelette. Je ne sors pas assez, selon elle, et lorsqu’elle me voit mettre des chaussures et m’habiller, c’est visiblement la joie. Oh, elle ne saute pas de joie en aboyant comme un chien ferait, non, c’est plus discret : elle va vers la porte, me regarde et lance quelques petits appels. Et si j’ajoute « on va se promener ? », plus d’hésitation ! Mais nous n’avons qu’une balade en commun, celle qui va vers les champs voisins… les autres, plus longues et surtout traversant le village ou une route, ne l’intéressent pas 😉 . Donc nous voilà parties pour une mini balade cet après-midi. Ce matin, tout était blanc de givre, mais avec le soleil, tout est bien vert. Et bleu côté ciel. Dès le départ, jolie surprise : le cognassier du Japon bourgeonne et offre même quelques fleurs.

Le long d’un talus resté à l’ombre, les herbes couchées sont encore blanches…

Un arbuste s’est écroulé, enguirlandé de gui. Branches grises, au travers desquelles le soleil éclaire les bouquets de gui. Au bout du chemin, là où le soleil n’est plus caché par les taillis, belle lumière sur les feuillages roux.

Au fond d’un terrain un peu à l’abandon, sous des pins, une guérite ? au joli toit pointu semble attendre un sauveteur…

Je finis par atterrir chez notre voisine d’en face. Sur la façade ensoleillée, les dernières roses et de charmantes clochettes se côtoient et profitent des rayons de soleil. Dans une heure, ce sera le soir…

J’ai pourtant fait vite pour aller récupérer la commande au groupement local bio de Launac (https://www.local.ht/chez-carrement-bon-a-launac), qui regroupe des producteurs du coin (agriculteurs, boulanger, biscuiterie), mais déjà le superbe passage du jour au soir se terminait. En beauté, mais je n’ai pu photographier que les tous derniers feux…

Ciels et balade

Ciels et balade

Dernière longue balade de novembre, juste au moment où enfin il devenait possible de marcher un peu plus loin et un peu plus longtemps… (au fait, savez-vous que nous sommes le seul pays où il faut une attestation pour sortir de chez soi ?). Et heureusement, car, sans le vouloir j’ai dépassé l’heure autorisée jusque là ! Partie (un peu tard) pour une boucle bien connue, vers le petit bois « sans nom » proche du village, je me suis engagée sur une sente encore inexplorée… ce qui m’a valu quelques moments moins faciles que prévu 😉 ! Dès le départ, ciel magnifique, bleu, parsemé de nuages, certains blancs, certains plus sombres, et il l’est resté jusqu’au bout de la balade.

Avant d’arriver au bois, j’ai une fois de plus fait le tour de la retenue d’eau, de plus en plus envahie par les roseaux, et malheureusement de moins en moins remplie d’eau…

D’habitude, j’entre dans ce bois par un joli sentier, mais cette fois j’ai changé, et c’est plutôt sur une sente, passage tracé par les habitant.e.s du bois, que je me suis engagée… heureusement, j’ai trouvé un bâton pour freiner certaines glissades possibles, sur les feuilles mortes, la terre un peu molle, et surtout la transformation de la sente en petit ruisseau… mais j’ai continué. Pas de vent, le soleil zigzaguait entre les feuillages, un superbe moment plein de calme et de beauté !

Mais voilà, arrivée au bout du sentier… je me suis retrouvée devant un champ. Pas inconnu, et nouvellement planté d’arbres. J’ai donc longé le champ, pour atterrir dans un autre, bien labouré celui-là… et même si le soleil a été bien présent tout ce mois de novembre, dans la journée l’humidité des matins frais ne se dissipe pas. Tant pis, je pensais savoir où j’étais, j’ai donc avancé en bordure du champ. Ce n’était pas une bonne idée ! D’abord, le champ n’en finissait pas, puis une fois au bout, j’ai dû repartir un peu en arrière pour, enfin !, me retrouver sur un chemin connu, mais je peux vous assurer que les genoux ont bien travaillé ! (et que je préfère, de loin, marcher dans le sable que sur des sols un peu mous et boueux 😉 ).

Bref, retour sur un sol plus ferme. Mais l’heure tournait… et je n’avais pas d’autre choix que de continuer, pour récupérer le chemin habituel ! Un pré en jachère (depuis de longues années, maintenant), où au printemps je viens souvent car on y voit beaucoup de papillons et d’insectes colorés, mais là, l’herbe était presque blanche, créant une ambiance un peu irréelle, étonnante. Et enfin, le bord du Marguestaud en bas du bois.

Qui connaît le nom de cette plante ? Je ne suis pas certaine que ce soit la linaire commune, dite aussi « chasse-venin » (et en plus, c’est un peu flou… manque de patience 😉 )

Manque aussi de lumière, parce qu’il était 17 heures passé, et que fin novembre le soleil commence à descendre assez tôt… il était temps que je boucle le circuit ! Je suis allée tout de même jusqu’au gué, pour les reflets sur l’eau endormie du Marguestaud.

Si je voulais voir les couleurs du soleil couchant, il fallait que je me dépêche… la lune était déjà en place, et vers l’ouest il commençait à y avoir quelques nuages.

J’ai accéléré le pas, heureusement cette fois pas de sol boueux, et je connaissais bien le chemin. Et j’ai pu profiter, depuis Laroque, des derniers rayons du soleil.

Au village, les lumières étaient déjà allumées sur le mur de l’ancienne école, et à la maison le sapin de Noël avait retrouvé sa place mais pas encore ses lumières…

Espérons que la fin de cette année nous permettra encore quelques belles balades. Aujourd’hui, 1er décembre, le ciel est gris, le vent souffle, il pleut… mais cadeau du jour, un de ces petits bonheurs qui ensoleillent la journée, la dernière rose de l’année sur le vieux rosier !

Novembre, semaines 2 et 3

Novembre, semaines 2 et 3

Beaucoup de journées ensoleillées, ce mois-ci ! Et donc de magnifiques fins de journées, avec des couchers de soleil somptueux, parfois « nus » parfois un peu ennuagés, soit par les « fils » laissés par les avions, soit par quelques nuages de fin de journée…

Quelques balades dans les environs proches, munie de mon auto-autorisation au cas où je rencontrerais quelques contrôles au milieu des champs… chose qui tout de même serait un peu étonnante quand je ne passe que dans les champs voisins, accompagnée bien sûr de Flipelette (quand je pars vers la route, elle ne me suit pas). Fleurs de saison ? Folie de cet automne ensoleillé (mais frais) ? Du lilas refleurit, on voit encore des papillons, j’ai même rencontré un bourdon sniffant ces fleurs rouge vif qui continuent à éclairer le jardin.

Dans les haies, les branches mortes des buissons se couvrent de lichens, les baies noires ou rouges retiennent les rayons du soleil, et sur les vieux troncs coupés des champignons bénitiers s’entremêlent avec le lierre

La lumière est magnifiée par une légère brume bleutée, et le vieux banc est idéalement placé pour un admirer toute notre petite coulée verte, jusqu’aux bois.

Cadeau de ces superbes journées, la hampe d’un yucca, fleurs nacrées, sous le vieux chêne

Balade sur la colline en face de la maison, dans le petit bois, où passe la belle allée tracée par l’ancienne voie du tortillard qui reliait Cadours et Grenade. Les essences d’arbres n’offrent pas toute la gamme des rouges mordorés de certaines forêts, mais ici et là un rayon illumine d’or des feuillages, ou embellit une feuille morte suspendue entre deux branches, le vert des mousses tapisse le sentier, les feuilles dessinent des tapis multicolores, et sur les coins ombreux la rosée perle les jeunes herbes…

Au marché de Launac, le concours de citrouilles décorées a permis aux artistes d’exprimer leurs idées, rêves, fantasmes… pirates enchainés, toiles d’araignées, et même coronavirus !

Au milieu de tout ce soleil, une matinée de pluie… vite remplacée par un beau ciel bleu !

Mais malgré le soleil, les matinées sont plus que fraîches… et il a fallu rentrer les plantes ! La terrasse balayée, re-balayée continue à accueillir les feuilles de la treille (et du chêne voisin), aussi avons-nous décidé d’attendre que toutes les feuilles soient tombées avant de recommencer 😉 !

Ah, j’allais oublier, une drôle de rencontre sur le bord de la petite route…

Voilà, la dernière semaine de novembre débute, resterons-nous confinés en décembre ? J’avoue que par moments j’aimerais bien aller marcher un peu plus longtemps, j’aimerais bien aussi participer aux manifestations toulousaines avec lesquelles je me sens solidaire mais hélas pas active… Courage, nous finirons bien par en sortir ! En attendant, profitons de ces journées lumineuses (même si les manteaux sont ressortis…), et comme Ganesh, mon petit bouddha favori, faisons provision de soleil !

Novembre, semaine 1

Novembre, semaine 1

Semaine 1 de ce deuxième confinement… avec de belles journées calmes et solaires, des journées venteuses et grises, des fins de journées lumineuses, un peu de jardinage, de nettoyage dans le jardin, une balade, des fleurs et des animaux, et un anniversaire. Le mien. Je pose une photo tout de suite, et on n’y revient pas 😉 !

Trois superbes fins de journée, coucher de soleil dans la petite vallée, admirés depuis bien sûr le champ de Germaine…

Nettoyage et entretien de la piscine… 17°, un peu juste tout de même ! Mais presque le même bleu que celui du ciel ce jour-là.

Petit nettoyage dans le jardin, avant le vrai nettoyage au printemps. La bourrache s’installe un peu partout , les repiquages de fleurs récupérées dans les jardins voisins ont bien pris, et les chrysanthèmes sont à leur affaire, novembre étant leur mois de prédilection !

Nous avions aussi balayé la terrasse… mais le vent d’autan installé depuis deux jours s’est chargé de tout remettre en place…

Balade, hier, dans le respect des « mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie etc etc… », papier en poche et tout et tout, 1 heure dans un rayon d’un kilomètre. Suffisant pour digérer le superbe Saint Honoré, dessert incontournable de mon anniversaire 😉 ! (je vous recommande celui de la pâtisserie Amilhat à Grenade).

Et non seulement ce kilomètre nous permet d’aller jusque dans le petit bois du Poutou, mais nous y rencontrons quelques amis à 4 pattes, certains curieux, d’autres indifférents (d’autant que nous n’avions rien à leur offrir) !

Retour tranquille, pour un thé réconfortant après cette balade bien ventée ! Et re-plongeon dans les comptes-rendus de réunion, d’assemblée générale, rapport moral etc etc… Le vent d’autan semble s’être calmé, la pluie risque bien d’arriver. Bonne soirée, à bientôt !

Tournesols

Tournesols

… et autres plantes campagnardes. Balade tranquille dans les environs, petit bois, le Marguestaud, et chemins autour ou le long des champs.

Mauve, chicorée, millepertuis, camomille… toute une pharmacie ! Mais aussi des petits chardons, quelques daturas en bordure de champ, des baies d’un rouge éclatant, et ces belles hampes de fleurs mauve-rose (dont je n’arrive pas à retrouver le nom) poussant le long des fossés…

Le maïs n’est pas encore formé, mais ses « barbes » m’ont rappelé mon enfance landaise…

Et donc les tournesols. Les environs commencent à se dorer, même sous le ciel gris !

A propos des tournesols, si vous connaissez les « nombres de Fibonacci », savez-vous que les tournesols en offrent un bon exemple ? « Les petites structures qui couvrent la surface orangée centrale sont alignées en deux formations spiralées tournant en sens contraire. On peut dénombrer les structures dans chaque spirale :il y en a 21 dans un sens et 34 dans l’autre. Il s’agit bien d’une paire de nombres de Fibonnaci successifs. » (tiré du livre de Hubert Reeves, « J’ai vu une fleur sauvage-L’herbier de Malicorne »).

Retour par le petit sentier (nettoyé depuis le printemps), passage le long de la réserve d’eau bien envahie par les roseaux et diverses plantes…

Une dernière image des environs, moutons et béliers dans leur pré, tournesols fleuris ou à fleurir en fond, le bois de Tourguil, le bois du loup… campagne des Hauts Tolosans.

Déjà le milieu du mois de juillet ! Le festival « Danses et Musiques Pour Tous » aurait dû avoir lieu cette semaine… le COVID 19 et les protocoles sanitaires imposés en ont décidé autrement. Espérons que l’été 2021 fera revivre le festival et… le village !

Boucle du dimanche

Boucle du dimanche

Une température pile poil comme il faut pour marcher, du soleil mais un peu de vent, dimanche nous avons enfin décidé de faire la boucle Galembrun – Drudas – Galembrun toujours à notre rythme tranquille… le temps de faire des photos, de regarder, de respirer, plutôt qu’une randonnée, c’était une randonnée-balade, même si nous avons descendu, remonté, redescendu, remonté et re, re, re… pas mal de côtes !

Point de départ : le champ voisin, pour rattraper la route . Vous connaissez bien la vue 😉

Après avoir passé le Marguestaud, au bas de la route, nous avons pris le « chemin des diligences ». Il semblerait qu’autrefois ce chemin, qui longe le bois de Galembrun, passe au milieu de champs, retrouve un autre bois, arrivait à Naples, puis continuait jusqu’à Beaumont de Lomagne, mais je ne suis pas certaine de bien me souvenir de mes informations… Nous avons bifurqué bien avant d’arriver à Naples, à Tourguil, puisque nous allions à Drudas.

Quelques images du village de Drudas, portes, fleurs, maisons…

Encore quelques mètres sur la route, et nous prenons le chemin d’Aubépine. Un chemin de randonnée ouvert par l’association de Drudas « Aubépine ». Chemin qui a assez souffert du confinement… et aurait bien besoin d’une remise en état ! Mais il y a de beaux passages sous des « tunnels » d’arbres, on y rencontre quelques épouvantails au milieu de champs… et on retrouve la route devant le bois de Galembrun.

Nous repassons au-dessus du Marguestaud, avec côté « amont » une lumière étonnante, fantasmagorique presque… et nous revoici au point de départ, le champ des voisins !

Tout au long de cette balade, ciel bleu et nuages nous ont accompagnées…

Mais vous vous doutez bien qu’il y a aussi eu des arrêts pour les fleurs sauvages, les papillons, et autres trouvailles… ce sera pour une autre page !

Merci à Guillemette ( https://www.guillemettesilvand.fr/ ) pour ses photos, celles où je suis !

Nouvelle balade en boucle

Nouvelle balade en boucle

Ce dimanche, longue boucle autour de Galembrun, une belle balade sous le soleil (mais supportable), à un rythme tranquille, pour profiter de l’air, des arbres, des fleurs des champs… Fauchage dans une prairie près du Marguestaud. Des dizaines de rapaces tournaient autour, espérant peut-être se nourrir de quelques lapins ou rats des champs ?

Avant d’arriver à la petite route, un beau bouquet en bord de champ.

Mais sur les talus le long de la route (sur cette boucle, il y a un peu de route), les fleurs des champs et herbes restent dans les tons de vert et blanc…

A droite, sur le haut de la colline, Galembrun, caché dans les arbres.

Et à gauche, le bois de Galembrun. Nous avons pris le sentier vers la droite, pour retrouver plus loin une laie qui nous mènera jusqu’à une sorte de clairière en bordure de champ. Encore une fois, c’est une multitude de verts qui nous accompagne.

Nous sommes reparties vers la route du Burgaud, en passant près d’une ferme. Un long chemin sous le soleil, entre les champs, avant d’arriver à la route. En face de nous, c’est toujours Galembrun. Sur les bords du chemin, chardons en fleurs et autres champêtres.

A l’arrivée sur la route, une croix, ancienne, et fleurie par une lavande… artificielle.

Là, c’est la partie la moins agréable, sur la route. Même si elle ne dessert que deux ou trois petits villages, nous croisons pas mal de voitures en ce dimanche après-midi. Peut-être des visiteurs du parc du Burgaud, Animaparc ( https://www.animaparc.com ) qui n’ont pas pu y entrer à cause de l’actualité sanitaire ? Et je retrouve le chemin qui devrait nous amener au bord du Marguestaud. Le Marguestaud est bien joyeux en ce moment, l’eau coule sur les galets avec un joli bruit… et après un long passage (un peu pénible) au bord d’un champ fraîchement fauché, nous retrouvons le sentier qui nous conduit au gué.

Au gué, les couleurs sont magnifiques, avec ce ciel bleu. Reflets du ciel et des feuillages, que l’on soit face ou dos au soleil, avec peut-être un peu plus de mystère vers « l’amont ».

Nous avons presque terminé la boucle, retour vers le village par le chemin juste en face de notre route de départ. Un autre petit bois, le sentier qui se perd dans les hautes herbes, l’arrivée au petit marigot près des anciennes fermes, la vue sur le coteau d’en face, où nous somme passés il y a une heure…

A l’entrée de Galembrun, la jument et son poulain tiennent toujours compagnie au vieil âne gris, à la croix de Saint André sur le dos.

Prochaine boucle prévue : de Galembrun à Drudas et retour, par le chemin des diligences et celui d’Aubépine. Mais pas tout de suite… il faut que les genoux se reposent un peu 😉

Balade en boucle

Balade en boucle

Les « longues » balades sont de retour. Du moins les circuits dans les environs de Galembrun, petites boucles entre 5 et 8 kilomètres. Et comme je prends mon temps, ou plutôt je prends le temps de sentir, regarder, respirer, photographier, ce sont souvent des balades de plus de 2 heures ! Dimanche, la boucle nous a menées à Saint Pé, hameau minuscule perché sur une colline. Galembrun étant aussi un peu perché, il y a eu quelques montées et descentes… Route de Pelleport au départ, mais ensuite, descente dans un petit bois par un sentier encore un peu raviné par les pluies des saints de glace.

Au bout de ce sentier, on rejoint l’ancienne voie ferrée, devenue un agréable chemin de balade. Par endroits de belles flaques, restes des dernières pluies. Au début, c’est un bois qui borde ce chemin. Ce qui est bizarre, c’est que le bois, des deux côtés, est parfois en contrebas de la voie, parfois se retrouve au même niveau !

La forêt cède la place aux champs. Plus loin, les collines, le village de Drudas. Fleurs sauvages, terres ocres, champs de blé encore vert. Et le chemin arrive au bas du hameau de Saint Pé. A gauche, on rejoint Drudas, à droite on grimpe vers Saint Pé.

A Saint Pé, petite halte à la chapelle, coquette, bien entretenue. Quelques maisons (5, si je compte bien) fleuries, où se baladent abeilles et papillons 😉

On reprend la grimpette pour retrouver la route de Pelleport… et toujours les collines, les champs, verts clairs, sombres, acidulés mélangés, avec le rouge des coquelicots, ou ce rose vif sur un talus inondé de rosiers (devenus) sauvages.

Retour à Galembrun. La mare est magnifique, le saule balance ses branches au dessus des libellules lumineuses, les grenouilles se confondent avec l’herbe ou font la planche sur l’eau… on pourrait passer de longs moments devant ce spectacle !

D’autres boucles en prévision… pour le moment, entre le jardin et les environs, nous ne cherchons même pas à profiter des 100 kilomètres de sorties autorisés 😉 !

Campagne…

Campagne…

Enfin, j’ai fait cette balade reportée depuis samedi 😉 ! J’ai bien vérifié jusqu’où je pouvais aller, pas de problème pour la distance, le petit bois est bien dans le périmètre, ainsi que le Marguestaud. C’est plus compliqué de gérer le temps… entre les arrêts photos, les sentiers qui tournent, montent et descendent… d’autant que je ne fais plus totalement confiance à ce genou réparé….

Beaucoup de vert, je dirais même DES verts ! Premier arrêt pour admirer le paysage

Dans le petit réservoir d’eau, les grenouilles chantent à tue-tête… mais si j’étais persuadée qu’il avait assez plu cet hiver, la terre craquelée me dit le contraire (tiens, à l’heure où j’écris, il commence à pleuvoir, j’ai bien fait de ne pas encore remettre la sortie à demain)

Je suis le chemin vers le petit bois, mais cette fois je vais entrer dans le bois par un sentier que je n’ai jamais pris, je navigue un peu « au pif » !

Les herbes et les fleurs sauvages se partagent les taillis, je retrouve les violettes, pissenlits, mais aussi beaucoup de fleurs dont je suis bien incapable de trouver le nom…

Finalement (j’avoue que j’étais un peu inquiète de ne rien reconnaître…) j’ai trouvé un beau chemin, tranquille, qui m’a amenée en bordure d’un champ. A tout hasard, j’ai continué, le Marguestaud n’était pas loin, les arbres qui le bordent me servant de repère.

Et toujours des violettes, la consoude, et des plantes mi-herbes mi-fleurs, d’un jaune-vert lumineux.

Au bas du bois, à la limite du bois et d’un champ, une mini falaise, aux tons et à l’aspect bizarre, mélange de roche dure et de pierre friable, strates grises et ocres… ?

Et enfin j’ai retrouvé le vieux champ en friche, le chemin habituel qui descend du bois pour mener au gué du Marguestaud. La terre est par endroits extrêmement sèche, à d’autres boueuse… mais le ruisseau coule joliment.

C’était vraiment le moment du retour ! Mais là, je connaissais bien le trajet 😉 . Au bas du chemin, avant un champ soigneusement labouré et hersé (mais avec un chemin tout autour, merci !), un massacre à la tronçonneuse. Peut-être normal, logique, il y a probablement une raison valable, mais c’est triste à voir.

Jeunes feuillages, des chatons de peuplier tombés, tout doux (dire que ces jolies choses peuvent être dramatiques pour certains lorsque c’est la saison…), des boutons d’églantines, encore des pissenlits, des ficaires, et le sentier bordé de haies aux entrelacs de branches grises reprend quelques mètres avant les premières maisons (ou les dernières, au choix…)

Les moutons viennent à ma rencontre, les derniers nés sont tout mignons, blancs et noirs…

Retour presque à temps à la maison. Étonnée d’entendre passer et repasser un hélicoptère au-dessus du village. Serai-je repérée 😀 ? Demain, c’est jour des courses, Guillemette nous a fabriqué des masques, on va assurer !