le retour…

Venise

Je l’avais un peu prévu, ces outils qui sont là en principe pour faciliter la communication sont tout de même un peu énervants à manipuler quand on n’est pas un gamin de 15 ans qui a bu ses biberons avec les doigts sur un clavier, mais une mamie qui aime bien partager avec d’autres ses envies, ses émotions, ses découvertes… Bref, je n’ai pas réussi à glisser un ou deux commentaires ni une ou deux images de ce passage à Venise pendant le séjour ! Mais me revoici ! J’ai mis du temps à trier les photos, je suis encore un peu à Venise en fait, j’ai du mal à émerger (la fatigue des 8 à 9 heures de marche quotidienne continue à se faire sentir, et le beau rhume attrapé au retour de Burano sous une pluie diluvienne et un bel orage n’arrange rien…). Je ne vais pas vous refaire le séjour, jour après jour, même si j’ai réussi à tenir à peu près régulièrement un journal de bord, vous risqueriez de vite vous fatiguer. Alors, dans le tas de photos qui restent, malgré un premier puis un second tri, je vais essayer de sortir celles qui seraient un peu mes préférées… ou alors faire un inventaire à la Prévert… En tout cas, dimanche 23, à l’arrivée, c’est notre maison à Cannaregio, plein les yeux d’entrée : une ancienne maison, genre maison de famille, vieux sols vénitiens, petit jardin… un grand ciel bleu…

d’accord, le premier week-end de Carnaval (le deuxième aussi, d’ailleurs), c’est le grand bazar sur les « axes principaux », mais une fois sortis de là, quel calme ! Même Ca’ Pesaro il n’y a pas un chat…San Marco Ensuite, toute la place San Marco, le grand jeu ! Visite du palais des Doges de bas en haut (et depuis peu, c’est vraiment tout en bas que l’on va, avec la visite « itinéraires secrets des Doges »), une guide bien amusante et surtout intéressante. Pas de photos, mais quelle importance, à la sortie, les masques et les costumés sont là… les touristes aussi (dont, je sais, je fais partie !), certains sont d’ailleurs là plus que d’autres et ne se gênent pas pour vous bousculer, se glisser devant votre objectif, s’installer entre deux costumés pour la photo-souvenir… c’est la règle du jeu, mais parfois un peu trop la règle du JE… Musée Correr, les alentours, la journée passe vite, les jambes tirent, le vaporetto est là pour nous rapprocher de la maison ! … un marbrier installé (pour encore un peu de temps) en plein Venise… une fonderie, la dernière encore en activité dans Venise, risque d’incendie oblige, mais comme elle est en bord de la lagune, en haut de Cannaregio, elle est toujours là, et les ouvriers sont très accueillants… un atelier de souffleur de verre vrai de vrai (et qui travaille de plus en plus pour les émirats et autres potentats du monde entier, ceux qui ne se contentent pas de made in China)…

San Giorgio et son campanile avec vue imprenable sur San Marco, la Giudecca, le palais Mocenigo nouvelle version absolument superbe, la scuola di San Rocco éblouissante, la belle vieille basilique Santa Maria e Donato de Murano, les trésors d’Accademia, les ors de La Fenice… musées, églises, tableaux en veux-tu en voilà…

et le bonheur de flâner dans les rues, en se perdant parfois malgré les cartes des uns et des autres… de beaux ponts en fonte, ou celui tout près de chez nous sans parapet… à éviter de prendre une nuit de fête…, vieux murs, statues de ci de là, sur un mur, au-dessus d’une porte… restaurants de quartier ou plus « classe » (mais toujours raisonnables !), le soleil, la pluie, du gris, à nouveau du soleil…

reflets sur l’eau des canaux, altanas sur les toits des maisons… campaniles penchés, à tel point qu’on ne sait plus comment photographier le lieu…, palais restaurés, murs à rénover, des grues un peu partout, Venise rénove, restaure, mais il semble que ce soit un bien long chantier…

canaux embouteillés par canots, barques de chantiers ou de livraisons, gondoles… de temps en temps, entre deux maisons, un jardin caché, lieu de rêverie… les couleurs de Burano sous la pluie…

les surprises de l’acqua alta… le calme de San Lazzaro, après tant de folles journées… Bon, je pense que je vais devoir faire plusieurs pages car, entre les costumes, les surprises du quotidien, les ciels de la lagune, les calle et les corte, les reflets, les portes, les gourmandises, décidément, c’est trop pour une seule page !

Alors, à bientôt… je replonge dans les photos pour encore et encore trier…

bacouettage…

Oui, je sais, vous ne connaissez pas ce mot ! C’est du patois de je ne sais pas vraiment quelle région, c’est du bavardage tout simplement, et je trouve que c’est un mot amusant. Pas vous ?

Donc, bacouettons ensemble !aube de Valentine_885

Une très belle journée hier, et ma foi aujourd’hui n’est pas trop mal non plus après un démarrage décevant. Mais l’aube d’un de ces derniers matins était splendide et méritait bien une photo…

Dans cinq jours, nous serons vénitiens pour une grande semaine. Quel bonheur ! Je n’aurai peut-être pas le temps de glisser quelque article, pensée profonde ( ;-D ) et photo sur ce « journal », ne maîtrisant pas complètement les outils qui devraient apporter des moyens indiscutables de communication ! Enfin… qui devraient… car j’ai plutôt l’impression que, certes, nous avons de plus en plus d’informations (non contrôlées parfois, non contrôlables souvent) mais que cela n’entraîne pas davantage de communication entre nous, humains. Oh, nous avons beaucoup d’amis avec les réseaux sociaux, mais ce mot porte-t-il dans ce cas sa véritable signification ? Un ami, tout de même, c’est un peu plus qu’un nom sur Face Book ou autre réseau. Oui, bon, je m’égare je m’égare ! Donc, écrivais-je, nous serons à Venezia dans peu de temps. Si tout se passe bien. Les journées seront bien occupées, avec la découverte évidemment des principaux et incontournables monuments, celle aussi de nombreux palais-musées cachés ici et là dans les quartiers et dans lesquels je n’ai encore pas trouvé le temps de flâner, mais surtout les balades au hasard des rues… le plaisir de se perdre à Venise ! C’est que, carte en main ou pas, vous vous retrouvez souvent là où vous étiez persuadé ne pas devoir aller. Heu… c’est clair, là, ce que j’écris ? Et voilà que tout d’un coup vous découvrez

une sculpture sur un vieux mur, une indication rocambolesque, une rue au nom étonnant, un pont au-dessus d’un canal où se reflètent maisons et linge séchant au soleil entre les maisons, ou s’envolant au vent, apportant ainsi un peu de couleur au ciel gris… Plus que partout, il faut se promener « le nez en l’air » à Venise ! Ici, une statue sous son dôme parasol, là ces « altana » (merci Raymond, de m’avoir retrouvé le nom), terrasses sur les toits où dit-on les Vénitiennes se doraient les cheveux au soleil pour obtenir le fameux blond vénitien…, un lion sous un balcon, et ces couleurs de murs… autant d’images que j’espère pouvoir, nouvelles techniques et cadeau de Noël obligent, vous faire partager dans ce blog depuis la Sérénissime… que vous soyez mes amis « pour de vrai » ou « virtuels » !

un peu dans la gadoue_886Enfin, pour encore quelques jours, je suis à Galembrun, et bien que la pluie nous ait un peu oubliés depuis deux jours, la terre est encore toute détrempée et « gadoueuse »…

on m’a parlé de toits…

Paris_786     Quoi de plus important pour nous, humains, que d’avoir un toit au-dessus de nous ?

Et c’est toujours bien intéressant de découvrir, vus d’en haut, les toits d’ici et  d’ailleurs ! Les villes sont là, sous nos yeux, avec leurs secrets bien cachés sous des toits gris, rouges, colorés, nous invitant au rêve…

Reykjavik, depuis la flèche de Hallgrimskirkja, cette cathédrale étonnante, nous offre une tout autre vue de la ville. Car, si les maisons sont colorées, il faut bien avouer que leurs toits ne sont pas en reste ! Et du haut de la bibliothèque de l’eau, à Stykkisholmur, toits et maisons nous donnent l’impression d’un beau jeu de Lego…

Plus discrets, dans les tons de gris, parfois bien tristes lorsque le soleil n’est pas au rendez-vous, enchevêtrés, méli-mélo où par endroits une touche de rouge vient exciter notre imagination nourrie par livres anciens ou films sur des tranches de vie « exotiques », les toits des hutongs de Pékin (quand ils existaient encore), vus de la Tour du Tambour

A Édimbourg, du haut de la colline de Holyrood, toits d’ardoises, de tuiles font bon ménage, mais au château de Blair, les ardoises sont reines.

Et Rome … que ce soit depuis le château Saint Ange, depuis le Vatican ou depuis la colline Gianicolo, c’est une splendeur toute impériale qui nous éblouit… là la place Saint Pierre, ici les thermes de Caracalla, là-bas le Panthéon, et toutes ces habitations construites sur des années et des années d’Histoire !

Les campaniles de Venise sont là pour nous entrainer bien au-dessus de tout, nous faire oublier les touristes pressés, certaines boutiques où règne le « fabriqué en Chine », pour ne montrer que les tuiles au soleil, les coupoles de San Marco… (et parfois les tuiles sous la neige…, depuis « notre » appartement de Cannaregio)

Mais Paris… Paris vu du haut de Notre Dame, avec pour compagnons les animaux fantastiques, ou bien du haut d’un certain grand magasin où l’on joue « vol au-dessus des toits de l’Opéra », Paris et ses toits gris, ou verts, la meringue du Sacré Cœur tout au fond, la Tour Eiffel au milieu des toits gris des immeubles Haussmanniens, un peu de vert des squares, Paris, autre reine de cœur dans ma liste des villes de beauté…

C’est beau, une ville, d’en haut !

gondoliers et gondoles…

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Me revoici plongée dans les plans de Venise, nous y serons dans une semaine ! Bien sûr, il y aura les incontournables au programme, car même si nous connaissons pas trop mal maintenant les « gros » points touristiques de la ville, c’est toujours avec bonheur que nous y revenons, en passant… il y a toujours une petite chose que nous n’avions pas remarquée, une porte, une sculpture, et puis la lumière change, les marbres du Palais des Doges dévoilent plus de rose ou de vert ou de ce blanc crémeux dont ils ont le secret, selon le moment de la journée !

Et, dans les incontournables, il y a … la gondole !

et les gondoliers… parfois un peu désœuvrés !

Et bien nous n’avons jamais fait ce tour en gondole ! Peut-être cette fois ? La vision de la ville par les canaux et les rii est certainement totalement différente. Et puis, une gondole, c’est beau !

Il reste encore quelques « squeri », dont un à San Trovaso, visible depuis le Fondamenta Nani, dans Dorsoduro.

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Le tout serait de ne pas se faire (trop) arnaquer, surtout en période de fête… Et puis je n’ai pas envie de me retrouver dans un embouteillage de gondoles, ni de me contenter des principaux canaux, non, je voudrais vraiment découvrir une autre Venise !

Et si vous voulez en savoir davantage sur les gondoles, les « bricole », les « forcole », le pourquoi du « ferro » et son espèce de « peigne métallique » à 6 dents (les 6 quartiers de Venise + la Giudecca sur le côté opposé) à la proue voici un lien : http://www.e-venise.com/gondoles-venise.htm

des portes…

Palais de l'Ermitage« une porte doit être ouverte ou fermée », hélas, maintenant elles sont plus souvent fermées, et parfois bien fermées, empêchant les curieux de découvrir des richesses architecturales de notre patrimoine, empêchant surtout le vandalisme que certains se plaisent à pratiquer… chez les autres ! Il y a peu, devant l’impossibilité de traverser notre petit Marguestaud devenu (presque) géant, j’ai emprunté un chemin et me suis retrouvée dans la cour d’une ferme. Nous avons ainsi pu discuter, la fermière et moi, des passages quelque peu désinvoltes de certains randonneurs, cyclo-crosseurs, cavaliers… heureusement, elle ne m’attendait pas injure aux lèvres et fusil chargé, bien qu’elle m’ait avoué en avoir eu parfois envie, tellement certaines personnes sont sans-gêne. Entre personnes de bonne volonté, on arrive toujours à parler, c’est heureux ! Mais tout cela est bien dommage, dans nos campagnes, des murs entourent les fermes, des grillages délimitent les cours, les chemins deviennent des propriétés privées, et dans les villes des verrous cachent définitivement les anciennes cours, les vieux escaliers.

Portes d’ailleurs, portes d’ici… humbles ou royales, c’est toujours un appel à l’imagination, quelles mains ont un jour poussé cette porte ? quelle personnalité se cache derrière cette entrée accueillante ? pourquoi celle-ci est-elle rébarbative, celle-là prête à s’effondrer, cette autre un appel à entrer, ou celle-ci un refus de tout échange ?????

D’Écosse, de Russie, d’Islande, d’Égypte, d’ici ou d’ailleurs, portes de villes, d’églises ou de maisons, habillées ou nues, elles nous tentent avec leurs ferrures, leurs heurtoirs élégants, leurs tags à déchiffrer, parfois nous impressionnent par leur décoration ambigüe…

J’ai lu un jour : « le voyageur est curieux, le touriste est indiscret »… Soyons des voyageurs, restons des curieux discrets et respectueux, et peut-être les portes sauront-elles s’ouvrir un peu plus ???

livres…

Un mur ensoleillé suffit à laisser vagabonder mes pensées, les cartes géographiques m’emmènent sur les chemins de tous les pays, mais que dire des librairies ?

Venise-Acqua alta1Provocatrices, accueillantes, avec leurs tables couvertes de livres, invitation à la lecture, leurs rayonnages débordants de nouveautés…

Je parle ici des vraies librairies, où vous pouvez entrer et discuter avec une personne qui, à votre air interrogateur pourra vous dire « oui, celui-ci, vous l’aimerez » ou « non, je ne pense pas qu’il vous plaira, mais celui-ci plutôt »… parce qu’elle vous connaît, parce qu’elle ne change pas de rayon chaque semaine, parce qu’elle aussi aime lire.

Les librairies où, dans un coin tranquille, un fauteuil vous tend les bras, tenez, par exemple la librairie « Ombres Blanches » à Toulouse ( http://www.ombres-blanches.fr/ )… Les librairies où, quand vous poussez la porte, vous restez quelques instants les yeux grand ouverts sur tant de « possibles »…

Les librairies où la gourmandise du palais s’ajoute à celle des yeux… comme la Librairie Tartinerie de Sarrant dans le Gers ( http://www.lires.org/librairie/ ), un lieu incontournable pour les curieux de … de tout !

Mais la librairie la plus fantasque que j’aie rencontré, c’est à Venise évidemment, la librairie « Acqua Alta » (merci à Daniela et Luca, http://www.e-venise.com/shopping/librairie_acqua_alta_venise.htm ), vraie caverne d’Ali Baba, surprenante, rocambolesque et sérieuse à la fois, magnifique, riche d’ouvrages sur Venise, d’ouvrages en français (j’y ai même trouvé un guide du Pays Basque !), où les chats aussi savent lire…, et vous pouvez même y arriver en gondole !

Librairies fantasques, librairies inimaginables, librairies sérieuses, librairies soigneusement rangées, librairie salon un peu comme chez soi, peu importe, quand vous y entrez, vous entrez dans un autre monde… ailleurs, ici…

Vieux murs…

San Michele

Rien de tel, pour rêver, que d’être adossée à un vieux mur au soleil… pourquoi ai-je le vague souvenir d’un poème, oublié maintenant, lié à un mur au soleil ? Si en lisant ces mots, vous retrouvez un tel poème, vite, envoyez-le moi !

J’aime les vieux murs.

Les vieux murs… qui, mieux que Venise, nous offre cette palette étourdissante de couleurs défraîchies provoquant notre imagination, lui laissant tout loisir pour rêver… Pas seulement ceux des anciens palazzi sur les bords du Grand Canal ou des rii, mais aussi ceux des vieilles maisons au hasard des rues, des cours… couleurs passées, pierres qui cachent une histoire…

Mais il n’y a pas qu’à Venise que les murs font galoper l’imagination et le rêve, vous donnent envie de glisser votre dos contre eux… Briques et galets de ma région, pierres blanches du Gers,

vieux palais au cœur de Barcelone, vieilles pierres écossaises vous invitant à « positiver » à Stirling, ou celles du couvent d’Iona, murs décorés d’Égypte…

et ces murs d’Occitanie enveloppés de soleil et d’Histoire …

Ou tout simplement les murs de notre maison, lovés au soleil du matin au soir, devant lesquels il fait si bon lire, prendre un thé à la menthe, laisser courir nos pensées, imaginer un prochain voyage… quand le soleil est là !

Vents et tempêtes…

042_24mars09_548Certes, nous ne sommes pas sur la route des cyclones, et n’avons droit que très peu souvent à des tornades. Mais… lorsque le vent d’autan décide de faire la fête, ou lorsque le vent d’ouest se met en folie, il ne fait pas bon mettre le nez dehors. Ce matin, le marché de plein vent de Cadours méritait bien son nom, certains étals s’envolant au gré des rafales de ce vent froid et furieux venu de l’océan. Mais comment lui en vouloir… j’en viens, moi aussi, de l’océan ! Balades sous le vent le long des plages (quand elles ne sont pas interdites, comme c’était le cas la semaine dernière), vagues à l’assaut de la digue de Socoa ou des falaises basques, spectacle garanti ! Si le , que dis-je : LES gris prédominent, lumières, son, tout y est pour des images grandioses… (merci à Luce pour la vague sur la falaise sous le soleil retrouvé). Hélas, parfois, les après tempêtes et grosses vagues sont bien désolant, comme en attestent les évènements de début janvier à Biarritz, et la photo de débris mise ici n’est qu’une toute petite image de ces restes de tempêtes.

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Nuages d’ici ou là, lorsque la tempête s’annonce dans le jardin des Tuileries à Paris, le capitaine tient bon la barre !

En Islande, l’océan vire au gris, le bleu glacier des icebergs en est sublimé, l’arc-en-ciel de fin de coup de vent dore les herbes, et en Écosse, mesdames le vaches en sont tout ébouriffées !

Et à Venise ? Auriez-vous pensé un instant que je ne parlerais pas de Venise ? Venise et ses coups de vent qui glacent les ruelles ou les embarcadères en hiver, Venise et ses coups de vent qui font monter les eaux près des peintres imperturbables, Venise aux ciels gris argent sur la lagune, Venise et ses maschere indifférents aux coups de vent, bien à l’abri sous leurs costumes…

Oui mais, à Venise, pour les courageux qui osent braver vents et marées, la récompense est toujours proche, aussi délicieuse dans le plus beau salon de thé que dans le plus petit café perdu dans une ruelle : un chocolat chaud !IMG_3014_

Miroir mon beau miroir…

DSC_1410_506 Miroir cet après-midi, dans mon petit village. La mare (oui, car nous avons encore une vraie mare, il y a même eu une famille canard à l’automne, et parfois un héron !) à son top niveau grâce aux journées et journées de pluie de ces dernières semaines, et l’église s’admirant au soleil enfin revenu !  C’est toujours tentant, ces photos miroir… et plus ou moins réussi, je dois le reconnaître !

Je me souviens d’une photo à Moscou dans une flaque d’eau, en arrivant au monastère Novodievitchi, pour laquelle j’ai un peu trainé derrière mes amis, qui se demandaient bien ce que je faisais à photographier une flaque d’eau… et pourtant, je l’aime bien, moi, ma photo. Et d’une autre à  Saint-Pétersbourg, devant cette église si kitsch au nom incroyable de « Notre Seigneur sur le Sang Versé ». Les flaques d’eau se ressemblent, les coupoles russes aussi, parfois!

Quelques miroirs écossais, islandais, sont venus aussi compléter mes bizarres idées :

Mais je dois avouer que pour les photos en miroir, Venise est la ville la plus enthousiasmante ! Tout est jeu de miroir… la piazza San Marco en (petite) acqua alta, les rii, le verre de vin blanc dégusté à une terrasse, les arrêts de vaporetto, la lagune même… un vrai bonheur !

Un bonheur que nous allons retrouver bientôt, dans un peu plus de 15 jours, si le soleil est au rendez-vous….. j’espère !