… mais ces orients n’avaient rien d’imaginaire, samedi dernier 21 novembre, au Foyer Ruaral de Grenade sur Garonne : l’association « les arts au soleil ! » ( http://www.lesartsausoleil.org/ ), dans le cadre de ses Rencontres en Danses ( http://www.rencontresendanses.fr/ ) avait invité le groupe de musiciens et chanteurs AFTAB pour une soirée autour de musique et chant du Pakistan et d’Afghanistan.
Les curieux ont été comblés. Dommage, l’actualité ?, le froid ?, la peur de l’inconnu ?, trop peu de personnes dans le public… Les voix de Shuaib et Hubaib Mushtaq, les instruments étonnants (pour nos yeux d’occidentaux) de Fady Zakar et Ioanis Kasaras, les percussions de Behlole Mushtaq, l’harmonium de Shuaib, nous ont fait voyager au-delà de nos campagnes, de nos tristesses du moment. Ils étaient accompagnés par Alexia Martin et Doumélia, à la danse.
Richesse des voix, des sonorités, des costumes… une soirée pour … rêver d’ailleurs !
Dimanche après-midi, c’était au Burgaud, et pour les enfants. Mais pas que… puisque les parents, et parfois des adultes seuls, sont aussi venus écouter le conte de « la danseuse de verre » avec Alexia Martin, conteuse-danseuse et Fady Zakar conteur-musicien. Les enfants ont participé avec enthousiasme à ce beau et tendre moment de rêve…
Tant pis pour la déception de la non-présence de public samedi soir, moi, je pourrai dire « j’y étais », et garder dans la tête, les yeux et le cœur, le plaisir d’avoir partagé avec ces musiciens et danseuses passionnés ce magnifique voyage musical et dansé. Merci à elles, merci à eux !
C’est étonnant de se réveiller entouré de… RIEN ! Du blanc tout autour du jardin, plus de colline en face, plus de forêt à droite… c’est sûr, c’est beaucoup moins romantique qu’à Venise (merci à Daniela et Luca pour la photo ❤ ), mais ces journées ont leur charme même dans ma campagne ! Alors me voilà partie cet après-midi à la recherche d’un chemin dont le départ en bord de route m’intriguait. Il devait bien arriver quelque part. Effectivement, de chemin il se transforme en sentier, et débouche sur l’ancienne voie de chemin de fer.
Il ne me restait plus qu’à aller récupérer le linge mis sur l’étendoir au fond du jardin, car un excès d’optimisme matinal m’avait laissé croire que le soleil se lèverait… Et pour clore cette journée à l’ambiance bizarre, fabrication d’un crumble aux pommes, tiens, petite gourmandise du soir, après un velouté de potiron !










