Pâques

Un dimanche ensoleillé, des amies à la maison, le passage des cloches (de la cloche ?), le café sur la terrasse… et Mounette qui prend ses aises au soleil !

Une balade à Sarrant, que Svetlana ne connaissait pas… et puis, même quand on connait cette petite bastide, le plaisir d’y re-re-re-re-…venir est toujours là ! Davantage de maisons remises en état, et l’église ouverte, en restauration grâce à des habitants du village, à la Mairie, et à la Fondation Patrimoine. Il semble que la municipalité ait de beaux projets (et de gros travaux en vue) pour restaurer les espaces publics, faire venir des artisans et artistes, dans le cadre de « Sarrant, Village de l’Illustration ». Je crois que l’impulsion de la Librairie-Tartinerie ( https://www.lires.org/librairie/ ) pour réveiller le village (ateliers, stages, films, etc…) n’y est pas pour rien, mais si les habitants s’en mêlent et réinvestissent les vieilles maisons, ce sera enfin un village vivant, et non plus une jolie coquille… parfois bien vide, malgré le classement de Sarrant dans les « Plus Beaux Villages de France ».

Bref. L’église est ouverte, pour une fois…, et des personnes visiblement très concernées par sa restauration vous accueillent. Il faut dire qu’il y a beaucoup à faire !

(si vous souhaitez les aider, voici le lien pour l’appel à dons : http://www.sarrant.com/gascogne/appel-aux-dons-pour-la-sauvegarde-de-leglise/ ).

Retour avec, bien sûr, un arrêt à Cologne, sa halle, son monument aux morts, dont le soldat semble tout fier de nous montrer que les travaux de l’ancien bar-tabac sont enfin commencés… et est même prêt à soutenir la grue 😉 …

Avant de rentrer à Galembrun pour un thé sur la terrasse toujours ensoleillée, un petit tour sous les « couverts » du village._DSC1044Le temps, ce lundi de Pâques, était beaucoup plus frais et gris… mais j’espère que ce long week-end aura été pour vous aussi joyeux et reposant qu’ici !

Galembrun

Aujourd’hui, séance photos de notre hameau. 07_29mars18_GalembrunPour le concert de clôture du prochain Festival ( http://www.festivaldansespourtous.fr ), le 15 juillet, concert avec des musiciens de l’ensemble Baroque « Les Passions » et trois musiciens venus de l’autre côté de notre terre (Mongolie, Taïwan et Chine), Catherine m’a demandé des photos de l’église. Le temps à peu près convenable, mi-bleu mi-gris, m’a invitée à sortir, et finalement faire le tour du hameau, pour changer de celui du jardin ! Galembrun n’est pas bien grand… une ancienne bastide (40 foyers à la fin du XIVème siècle) dont il ne reste pas grand chose, une mare, une église du XIXème, des places, de la verdure, du calme, des oiseaux, un vieux pigeonnier un peu abandonné, et pas mal d’animations : fêtes, festival, randonnées, marché de créateurs, grâce à deux associations, le Comité des Fêtes et « Les Arts Au Soleil ! ».

D’un côté « la plaine », champs démesurés dont les haies ont été soigneusement éliminées par les deux ou trois gros agriculteurs du coin. De l’autre, des coteaux, quelques champs.

Des bois, pas de quoi se perdre, mais bien agréables. Des petites routes. Pas de transport en commun… alors qu’il y a à peine plus de 60 ans un train passait ici, reliant Cadours à Grenade. Mais un hameau où il fait bon habiter !040_20mars16_Galembrun Et l’église ? L’église étant, comme presque partout dans les villages, fermée du lundi au lundi…, nous avons fait quelques photos de l’intérieur après la messe d’adieu à Germaine (oui, elle est décédée il y a 15 jours, mettant ainsi fin à 45 années de bon voisinage, de partage, d’échanges de services), mais il fallait aussi l’extérieur. Ce qui, au départ, était le but de ma sortie ! Alors, la voici :

Dans cette page, il manque les chants des oiseaux, encore présents dans notre calme campagne, car nous sommes du côté de la « coulée verte », avec des bois sur la colline en face, des terres en jachère autour de nous, et… des restaurants à oiseaux dans notre jardin !, il manque les odeurs des fleurs des jardins, mais aussi l’odeur persistante des fleurs de colza qui fleurissent en ce moment dans les champs de « la plaine ». D’ailleurs, si le soleil revient, les papillons vont bientôt venir y folâtrer, et avec un peu de patience j’arriverai à faire quelques images. Pour le moment, je dois me contenter des fleurs sauvages, pâquerettes et ficaires, mais aussi, sur notre petite place, les ornithogales en plein épanouissement : des fleurs qui ne se réveillent qu’à 11 heures… solaire, heure d’hiver ou d’été, peu importe, fin mars, elles sont là !

Il va bien finir par arriver…

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En tout cas, aujourd’hui, nous avons profité du soleil. Et tant pis si demain redevient gris. Après tout, l’été n’est plus qu’à quelques 85 ou 86 jours… Tout à l’heure, petit tour du jardin. Les taupes nous ont bosselé le terrain un peu partout, mais cela n’empêche pas les ficaires de s’épanouir, les pâquerettes de fleurir, les dents-de-lion d’accueillir quelques gendarmes, et les violettes de continuer à distiller leur parfum.

Le cerisier commence à bien fleurir,

le forsythia s’illumine au soleil, et les gendarmes se multiplient sur le tronc de l’althæa pour leur bain de soleil !

Et petite gâterie : pause goût(hé)er sur la terrasse… bientôt le petit-déjeuner ????_DSC0975PS : non non, ce n’est pas du Nutella en solde sur ma tartine, mais de la confiture maison aux prunes noires du jardin 😉

Souvenirs souvenirs…

… et, je l’avoue, un peu de nostalgie ! Achraf, avec ses messages annonçant sa  création d’agence, m’a fait rechercher une ou deux photos, et me voici replongée dans la magie Égyptienne. Je sais bien que chaque pays est riche de paysages magnifiques, de beautés architecturales, d’habitants à rencontrer… Je sais bien que certains pays vous inspirent davantage que d’autres… Mon amour presque immodéré pour Venise, pour l’Islande, ne m’empêche pas (et heureusement !) d’avoir envie de découvrir d’autres contrées, d’autres villes, mais aussi de souhaiter repartir vers des pays que j’ai déjà visités et aimés. Et donc voici, juste pour le plaisir des souvenirs, quelques images venues d’Égypte. Un pays qui ne m’a pas laissée indifférente… deux voyages, mais surtout un guide particulièrement attachant, intéressant, cultivé lors du deuxième séjour.

Et ce soir, pour le dépaysement, c’est vers le Burkina que nous allons, avec l’AG de l’association « l’Autan et l’Harmattan ».

En campagne

Ciel bleu, pas de vent, temps idéal pour une petite marche. Raymond ayant déjà prévu ses occupations de l’après-midi (vérification de l’état de la piscine, tondre l’herbe…), je partirai donc seule. Mais cette fois, je prends l’appareil photo !_DSC0866_2

Géométrie dans l’espace, pétales cirés des ficaires, ajoncs encore en fleurs, premières aubépines, un brin de mimosa se balançant contre un pin (oui, par moments, un petit vent frais se faufilait, me rappelant à l’ordre), ocre des champs labourés et vert éclatant des champs renaissants, jonquilles sauvages… chants d’oiseaux même pas troublés par les avions au loin, en approche de Blagnac (mais là, je laisse à votre imagination le soin d’ajouter le son !).

Les branches encore nues des arbres, celles auxquelles s’accrochent encore des feuilles sèches bruissant au vent, contrastent avec le bleu vif du ciel. La petite mare prend ses aises. Et dans le bois les mousses s’illuminent aux rayons de soleil.

 

Mais n’oublions pas les reines du printemps tout proche :8mars18_19

 

 

Hiver…

Un peu prématurée, ma page printanière… Si jusqu’à mardi le soleil était prêt à nous faire croire au printemps,  l’hiver nous a rappelé hier, avec la neige et le froid , qu’il avait encore quelques jours devant lui ! Tant pis, et si la neige n’a duré que quelques heures, c’était bien joli à voir. Par contre, les oiseaux, eux, ont multiplié leurs va-et-vient autour des réserves de graines. Je me demande où ils mettent tout ce qu’ils picorent !

En tout cas, aujourd’hui, c’est grand vent d’autan, grisaille… un dernier jour de février tristounet… Espérons que nous allons retrouver bien vite les belles fins de journées comme celle de lundi dernier à Toulouse :26février2018_Toulouse

Printemps ?

Oui oui oui, dans un tout petit mois nous serons (enfin) au printemps. Cela semble un peu difficile à croire, tant les températures deviennent de plus en plus hivernales depuis quelques jours. Pour les oiseaux qui vont et viennent des haies aux réservoirs de graines et de boules de graisse disséminés dans le jardin, pas de doute, c’est encore l’hiver. Mais pourtant…. si les ellébores et les violettes tiennent tête au froid, voilà que le prunier commence à bourgeonner, les pousses rouges des pivoines pointent, les ficaires montrent le bout de leurs pétales cirées, la giroflée refuse de baisser les bras, et les oreilles d’éléphant ont décidé de fleurir encore une fois dans mon bureau.

Le moment du thé au coin de la fenêtre alors qu’il fait encore soleil, vite en profiter car à peine une heure plus tard il descend se coucher derrière les collines… alors, rallumer le poêle, une ou deux lampes et… bonne soirée !

Mais profiter de ces petits bonheurs a par moments un arrière-goût d’amertume. Tellement de personnes en ce moment sont exposées au froid, au gel, à la solitude. Et je me sens un peu mal à l’aise dans ma vieille maison campagnarde, loin de la ville et de ses/ces misères. Peut-être devrais-je récupérer un peu de ce cynisme dont font preuve nos dirigeants….

Les conscrits de la 8 .

057_27jan18_Villefranche ConscritsVoilà voilà, après (presque) trois semaines de grosse crève, les photos de cette année « en 8 » arrivent. C’est que c’était une année importante, puisque nous avions deux amis dans « la classe en 8 »! Et nous étions invités chez un de ces héros, Gil. Alors, oui, on peut dire tout ce que l’on veut sur le machisme de la fête, les femmes étant exclues du défilé, des banquets… l’Histoire fait que c’étaient les hommes qui partaient à la guerre lorsque cette tradition s’est créée, c’étaient les hommes qui étaient tirés au sort pour décider qui partait à la guerre et qui restait dans sa famille… Donc en cette dernière fin de semaine de janvier, nous prenons la route vers Villefranche-sur-Saône.

Oui, la pluie, la brume, la neige étaient au rendez-vous… mais nous étions à l’heure pour assister au défilé du vendredi soir. Thème de la soirée : les films de Walt Disney. J’ai toujours été étonnée de la facilité à se déguiser de nos amis du Beaujolais lors des fêtes de fin d’année, mais depuis que j’assiste aux journées des conscrits, j’ai bien compris que c’était dans leurs traditions 😉 … et donc ce soir-là, nous avons regardé défiler, un peu frigorifiés et mouillés, le monde des dessins animés, Picsou et sa famille, Peter Pan, Alice et ses merveilles, des dalmatiens, Blanche-Neige et son entourage, Aladin et sa lampe, emmenés au son des batucadas et guidés par les flambeaux des pompiers jeunes et moins jeunes.

Le vendredi soir, même si la fête est commencée depuis déjà quelques jours, les clés de la ville sont remises aux 20 ans par le Maire, après toute une cérémonie où chaque décennie vient chanter sa chanson de classe (pas l’école, la militaire…). Les « 90 » débutaient, suivis des « 80 » (où nous avions aussi un ami conscrit), puis les « 70 », etc… jusqu’aux « 20 », mais il nous tardait de revenir au chaud et… au sec ! « Notre » conscrit étant dans les « 70 », nous avons réussi à tenir jusqu’à lui, mais avons lâchement abandonné tous les autres !

Le samedi, petit tour en ville pour nous, les batucadas et les Grognards d’Épinal (je crois) animaient la rue Nat’ et la place des Arts, pendant que les conscrits de l’année se retrouvaient pour visiter leurs conscrits de la 8 malades, ou en maison de retraite, puis leurs conscrites (oui, tout de même, chaque groupe va offrir un bouquet aux dames de la 8, et profite des différentes réceptions…). Le rendez-vous place des Arts est l’occasion de retrouver un peu « notre » conscrit et faire quelques photos… leur tenue est si élégante !

Et vient enfin le dimanche, « LE » grand jour, celui de « la vague ». Grand ciel bleu, soleil, un vrai dimanche de fête !

Pas de blague, il s’agit de descendre et monter la rue Nat’ en chantant et en faisant une vague, puis de la refaire en sens inverse. Et la rue Nat’ fait près de 2 kilomètres… Les 20 ans ouvrent la route, un peu fatigués…, et les 90 ans clôturent la vague, et là, on sent l’expérience et (presque) l’habitude… A l’aller, attention, pas d’arrêt pour dire bonjour à la famille ou aux amis ! Mais au retour c’est parfois un peu la débandade, mesurée certes, mais on sent déjà que l’heure du banquet approche… Chaque décennie est précédée d’une fanfare, ou une batterie fanfare, et alors là, moi, j’ ❤ !

C’est toujours la même émotion de voir passer les âges de la vie, de se dire « maintenant je suis presque à la fin », mais il y a aussi tellement de joie à partager ces moments ! Ensuite, bien sûr, c’est « LE » banquet, où chaque conscrit invite les « mâles » de sa famille ou de ses amis… Nous, nous nous retrouvons entre amies, petits-enfants aussi, dans un restaurant bien sympa « Chez elles ». Mais Gil viendra nous apporter son bouquet, avant de partir avec ses fils et ses amis pour un repas qui durera jusqu’à la fin de l’après-midi…

Toutes ces émotions prennent fin, pour nous, le lundi… et même le dimanche, car, bien fatigués, nous n’avons pas eu le courage de ressortir pour aller au grand bal du dimanche soir, où pourtant, là, même les femmes étaient invitées 😉 ! Et nous avons repris la route dès le lundi matin. Pluie, brouillard, quelques moments de soleil, retour à Galembrun sans problème. Pour Gil et les conscrits de « la 8 », l’histoire a continué jusqu’au mercredi…

Chez nous, pas de mimosa, mais les ellébores et les violettes en pleine floraison, malgré le froid et la pluie. A l’an prochain, pour « la 9 » ?

Un supplément d’information ? https://youtu.be/lAWXm6zuU58

2017, c’est fini !

Et ça s’est bien fini ! Avec le soleil, les ami-e-s, de belles découvertes, un peu de gastronomie, des discussions, des projets… En photos, et en vrac, d’abord l’avant-dernier jour de 2017 : musée Georges Labit, voyage oriental et parfois souvenirs, une petite marche au bord du Canal du Midi, et un concert de Nouvel An à la Halle aux Grains

Le 31 décembre, soleil radieux ! Notre pique-nique traditionnel pouvait avoir lieu. Et sur le chemin de Compostelle, s’il vous plait ! Nous nous sommes installés à l’ombre… bien sûr, ce n’était pas la chaleur estivale, mais il faisait assez bon pour rester dehors.

Et après nos agapes, nous sommes partis à la découverte de l’Histoire de l’aviation, le grand et gros (pas très beau extérieurement, mais bon, c’est un hangar à avions au fond…) musée Aéroscopia. Impressionnant. Une fresque murale retraçant l’histoire de l’aventure aéronautique de Clément Ader à nos jours. Et les projets… Visite du Concorde n° 1 de série, d’un Airbus A300B, avec salon, cuisine, salle de bains, chambre…. et, ce qui est plus impressionnant, tout ce qui se cache entre les parois, conduits électriques etc. Et les avions exposés, certains anciens (y compris l’aile de Léonard de Vinci reconstituée), ou de plus récents, des films interactifs sur les instruments de bord, le parcage d’un avion, le pilotage, les métiers de « l’aéro »… on peut y passer beaucoup de temps si l’on veut tout bien explorer ! En vrac, quelques photos :

Soirée amicale, apéritif, vœux sous le faux gui (fait maison par ma sœur), repas, cadeaux, échanges, projets… en route vers 2018 !

Nous sommes déjà dans la deuxième quinzaine de Janvier… journées bien occupées, entre la soirée théâtre du 3 février, co-organisée par Les Arts au Soleil et SystèmeDys, les dossiers à terminer pour le Festival de juillet, les contrats à préparer, et… la première exposition photographique de Guillemette, hier samedi, à la salle exposition de Grenade : « Reflets ». Une raison de plus d’être fière de ma/notre fille ! ❤ ❤ !