Galembrun

Aujourd’hui, séance photos de notre hameau. 07_29mars18_GalembrunPour le concert de clôture du prochain Festival ( http://www.festivaldansespourtous.fr ), le 15 juillet, concert avec des musiciens de l’ensemble Baroque « Les Passions » et trois musiciens venus de l’autre côté de notre terre (Mongolie, Taïwan et Chine), Catherine m’a demandé des photos de l’église. Le temps à peu près convenable, mi-bleu mi-gris, m’a invitée à sortir, et finalement faire le tour du hameau, pour changer de celui du jardin ! Galembrun n’est pas bien grand… une ancienne bastide (40 foyers à la fin du XIVème siècle) dont il ne reste pas grand chose, une mare, une église du XIXème, des places, de la verdure, du calme, des oiseaux, un vieux pigeonnier un peu abandonné, et pas mal d’animations : fêtes, festival, randonnées, marché de créateurs, grâce à deux associations, le Comité des Fêtes et « Les Arts Au Soleil ! ».

D’un côté « la plaine », champs démesurés dont les haies ont été soigneusement éliminées par les deux ou trois gros agriculteurs du coin. De l’autre, des coteaux, quelques champs.

Des bois, pas de quoi se perdre, mais bien agréables. Des petites routes. Pas de transport en commun… alors qu’il y a à peine plus de 60 ans un train passait ici, reliant Cadours à Grenade. Mais un hameau où il fait bon habiter !040_20mars16_Galembrun Et l’église ? L’église étant, comme presque partout dans les villages, fermée du lundi au lundi…, nous avons fait quelques photos de l’intérieur après la messe d’adieu à Germaine (oui, elle est décédée il y a 15 jours, mettant ainsi fin à 45 années de bon voisinage, de partage, d’échanges de services), mais il fallait aussi l’extérieur. Ce qui, au départ, était le but de ma sortie ! Alors, la voici :

Dans cette page, il manque les chants des oiseaux, encore présents dans notre calme campagne, car nous sommes du côté de la « coulée verte », avec des bois sur la colline en face, des terres en jachère autour de nous, et… des restaurants à oiseaux dans notre jardin !, il manque les odeurs des fleurs des jardins, mais aussi l’odeur persistante des fleurs de colza qui fleurissent en ce moment dans les champs de « la plaine ». D’ailleurs, si le soleil revient, les papillons vont bientôt venir y folâtrer, et avec un peu de patience j’arriverai à faire quelques images. Pour le moment, je dois me contenter des fleurs sauvages, pâquerettes et ficaires, mais aussi, sur notre petite place, les ornithogales en plein épanouissement : des fleurs qui ne se réveillent qu’à 11 heures… solaire, heure d’hiver ou d’été, peu importe, fin mars, elles sont là !

Il va bien finir par arriver…

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En tout cas, aujourd’hui, nous avons profité du soleil. Et tant pis si demain redevient gris. Après tout, l’été n’est plus qu’à quelques 85 ou 86 jours… Tout à l’heure, petit tour du jardin. Les taupes nous ont bosselé le terrain un peu partout, mais cela n’empêche pas les ficaires de s’épanouir, les pâquerettes de fleurir, les dents-de-lion d’accueillir quelques gendarmes, et les violettes de continuer à distiller leur parfum.

Le cerisier commence à bien fleurir,

le forsythia s’illumine au soleil, et les gendarmes se multiplient sur le tronc de l’althæa pour leur bain de soleil !

Et petite gâterie : pause goût(hé)er sur la terrasse… bientôt le petit-déjeuner ????_DSC0975PS : non non, ce n’est pas du Nutella en solde sur ma tartine, mais de la confiture maison aux prunes noires du jardin 😉

En campagne

Ciel bleu, pas de vent, temps idéal pour une petite marche. Raymond ayant déjà prévu ses occupations de l’après-midi (vérification de l’état de la piscine, tondre l’herbe…), je partirai donc seule. Mais cette fois, je prends l’appareil photo !_DSC0866_2

Géométrie dans l’espace, pétales cirés des ficaires, ajoncs encore en fleurs, premières aubépines, un brin de mimosa se balançant contre un pin (oui, par moments, un petit vent frais se faufilait, me rappelant à l’ordre), ocre des champs labourés et vert éclatant des champs renaissants, jonquilles sauvages… chants d’oiseaux même pas troublés par les avions au loin, en approche de Blagnac (mais là, je laisse à votre imagination le soin d’ajouter le son !).

Les branches encore nues des arbres, celles auxquelles s’accrochent encore des feuilles sèches bruissant au vent, contrastent avec le bleu vif du ciel. La petite mare prend ses aises. Et dans le bois les mousses s’illuminent aux rayons de soleil.

 

Mais n’oublions pas les reines du printemps tout proche :8mars18_19

 

 

Hiver…

Un peu prématurée, ma page printanière… Si jusqu’à mardi le soleil était prêt à nous faire croire au printemps,  l’hiver nous a rappelé hier, avec la neige et le froid , qu’il avait encore quelques jours devant lui ! Tant pis, et si la neige n’a duré que quelques heures, c’était bien joli à voir. Par contre, les oiseaux, eux, ont multiplié leurs va-et-vient autour des réserves de graines. Je me demande où ils mettent tout ce qu’ils picorent !

En tout cas, aujourd’hui, c’est grand vent d’autan, grisaille… un dernier jour de février tristounet… Espérons que nous allons retrouver bien vite les belles fins de journées comme celle de lundi dernier à Toulouse :26février2018_Toulouse

Printemps ?

Oui oui oui, dans un tout petit mois nous serons (enfin) au printemps. Cela semble un peu difficile à croire, tant les températures deviennent de plus en plus hivernales depuis quelques jours. Pour les oiseaux qui vont et viennent des haies aux réservoirs de graines et de boules de graisse disséminés dans le jardin, pas de doute, c’est encore l’hiver. Mais pourtant…. si les ellébores et les violettes tiennent tête au froid, voilà que le prunier commence à bourgeonner, les pousses rouges des pivoines pointent, les ficaires montrent le bout de leurs pétales cirées, la giroflée refuse de baisser les bras, et les oreilles d’éléphant ont décidé de fleurir encore une fois dans mon bureau.

Le moment du thé au coin de la fenêtre alors qu’il fait encore soleil, vite en profiter car à peine une heure plus tard il descend se coucher derrière les collines… alors, rallumer le poêle, une ou deux lampes et… bonne soirée !

Mais profiter de ces petits bonheurs a par moments un arrière-goût d’amertume. Tellement de personnes en ce moment sont exposées au froid, au gel, à la solitude. Et je me sens un peu mal à l’aise dans ma vieille maison campagnarde, loin de la ville et de ses/ces misères. Peut-être devrais-je récupérer un peu de ce cynisme dont font preuve nos dirigeants….

Autour du Nouveau

Nouveau quoi ? Nouveau qui ? Mais voyons, le Beaujolais ! 19_18nov17_Troisième jeudi de novembre oblige, nous partons en Beaujolais. Voir nos amis. Et découvrir ce beau vignoble et sa production de l’année. Un château par-ci, une cave par-là, des livres et des saveurs, la mise en perce à la mairie de Villefranche-sur Saône, autant de moments festifs autour du raisin. Depuis plusieurs années maintenant, nous en avons fait une tradition nous aussi ! (j’espère que nos amis sauront nous dire, si un jour ils en ont marre de nous voir arriver…).

Bien sûr, première cave visitée, celle de ceux qui sont devenus nos copains, les jumeaux… je ne sais si je peux faire de la pub, mais après tout, c’est mon journal, alors j’ai bien le droit de nommer ce que j’aime (bien que je ne participe pas à la dégustation, je me contente de sentir…), donc, disais-je arrêt chez « les Monternot » à Blacé ( http://www.domainemonternot.com/ ) .

Passage aussi chez Claude Bernard, oui oui, lui-même ou plutôt sa maison, où « les amis de Claude Bernard » continuent à faire vivre les vignes ( http://www.agglo-villefranche.fr/musee-claude-bernard.html ) ! Et quelques nouvelles découvertes, au hasard des prospectus glissés dans la boîte à lettres des amis. A chaque arrêt, des gourmandises régionales accompagnent la dégustation des vins, saucisson cuit au gène, fromages régionaux, rosette, gratons… on aime le bien-vivre et le bel accueil, dans le Beaujolais !

Samedi, une découverte, un nouveau château, ouvert semble-t-il pour la première fois au public, avec un très beau petit parc, le château Champrenard, où la dégustation des vins a laissé perplexe nos deux goûteurs… mais, à suivre, car cela ne fait que 2 ans que le domaine a été racheté ( https://www.facebook.com/pg/chateaudechamprenard/posts/ ou https://www.twil.fr/france/beaujolais-et-lyonnais/chateau-de-champrenard.html ). Là aussi, la dégustation était accompagnée de saucisson lyonnais et grignotages, une expo photos et tableaux de Toto Pissaco (si si, pas d’erreur ! https://www.facebook.com/pissacototo ) était présentée, et j’ai craqué pour l’huile d’olive des Pouilles « Olio di serra », à la belle robe verte, proposée par une famille venue de Serracapriola… (la photo des tableaux de Toto Pissaco est de lui-même, piquée sur sa page FB, merci à lui 😉 !)

Le samedi soir, les illuminations de la mairie de Villefranche sont l’occasion d’un rappel historique des célébrités Caladoises depuis Anne de Beaujeu jusqu’à Benjamin Biolay, suivies d’un feu d’artifice (dommage, cette tour technique qui cache les 3/4 de la mairie si on n’a pas la chance d’être dans les tout premiers rangs…), et j’allais oublier le Marathon, le semi-marathon, la course des couleurs…

Beaucoup d’activités autour de cette longue fin de semaine, salon du livre, marché des saveurs, dans chaque village on trouve une animation.23755550_1548727978546344_2554290226328452037_n Au salon des livres en Beaujolais, à Arnas ( photos sur  https://www.facebook.com/salon.des.livres.en.beaujolais/ ), des rencontres agréables avec les auteurs, biographies, polars, histoire régionale, romans, histoire sociale. Sans oublier l’exposition de tableaux-photos « Urbex quarante-deux », étonnante. Bernard Pivot, Maud Tabachnik, ou auteurs moins connus, livre, revue ou BD, notre dimanche après-midi est passé bien vite ! Visuel-lhomme-qui-plantait01

Et, bien entendu, la soirée (comme toujours magnifique) « chez Paule », ( http://beaujolais-yves-bonnet.fr/WordPress3/ ou http://www.beaujolais-yves-bonnet.fr/ ), où nous avons redécouvert le livre « L’homme qui plantait des arbres » de Giono : dessin et peinture au rythme des mots ou du chant, c’était superbe.

Je n’ai pas fait beaucoup de photos, bizarrement, pendant ces quatre jours (sauf au château Champrenard, séduite par le parc…). J’ai écouté, regardé, essayé de voir autrement qu’au travers du viseur pour une fois.

Pourtant les journées sous la brume étaient plus que photogéniques, par exemple le matin de notre départ de Blacé… 33_20nov17Quant à la route, à l’aller et au retour, nous avons eu droit aux puys enneigés sous le ciel bleu. Et même les aires d’autoroutes savent être poétiques lorsqu’il fait beau ! Partis avec le brouillard, nous sommes rentrés avec le brouillard, après une route tantôt bleue et ensoleillée, tantôt grise, tantôt embrumée.

Mais sans hésiter, que la route soit grise ou ensoleillée, à l’arrivée en Beaujolais il y a l’amitié avant tout, et donc… nous reviendrons ! si vous le voulez bien…

Lumières

bandeaucitrouilleslanternes_1509362240Ce soir, c’est la Samain… ahah, vous pensiez que c’était Halloween ? et bien, vous vous trompiez ! Car bien avant de devenir cette importation « Uéssiène » (je sais, ça n’existe pas, ce mot, mais je suis certaine que vous avez compris 😉 ), 3 000 ans en arrière, les Celtes marquaient le passage entre la saison claire et la saison sombre par cette fête, Samain. Les cérémonies durent 6 jours, et rassemblent l’ensemble de la communauté autour des druides et de grands feux allumés au sommet des collines pour éloigner les mauvais esprits. En effet, selon les croyances, cette période voit les âmes des défunts retourner auprès de leurs familles. Les vivants se costument et se griment de manière effrayante pour se fondre parmi les revenants. À la fin des célébrations chaque famille se voit remettre une braise permettant de faire renaître le feu dans le foyer domestique. La flamme sacrée doit ensuite être maintenue jusqu’à l’automne suivant.dessin Manon Au fil des siècles, tout se transforme… il n’y a plus de druides, les religions s’emparent des festivités païennes, les arrangent à leur sauce, et on en arrive à « all hallow’s eve« , ou « la veille de tous les saints » et évidemment certains se sont jetés sur la traduction anglaise, car chacun sait que l’anglais c’est bien plus « classe » que toute autre langue ! Mais bon, là n’était pas mon propos, et je me suis un peu écartée de mes « lumières » ! Les voici donc, ces lumières de fin d’après-midi, entre 17 et 18 heures…

Puis le ciel s’est coloré peu à peu, passant du bleu azur au bleu plus sombre, nuages roses, et horizon orangé-doré-rouge. Lumière du soir, bonsoir !

Islande, 8

01_6sept17_au-dessus de SeydisfjordurUn temps Islandais, ici, aujourd’hui ? Sauf que, si nous avons trouvé du gris, de la pluie plus ou moins forte, du soleil, des nuages, en Islande, je n’y ai encore jamais entendu le tonnerre. Je viens de m’en rendre compte. Fini l’été indien, semble-t-il… retour à l’automne. Au moins, je n’aurai plus à arroser les pots de fleurs… Allez, retour au 6 septembre, en haut du globe, sur la côté Est de l’Islande. Les fjords de l’Est ! Bien contente ce jour-là de les découvrir sans brouillard. Départ de Seydisfjördur, arrêt au-dessus du port, monts encore un peu « embrouillardés », mais le soleil est avec nous pour admirer cette descente vers le fjord, la cascade, le chaos de roches. De l’autre côté, vers Egilsstadir, c’est brouillard et compagnie… dommage, la vue n’est pas mal non plus depuis le haut du col.

Nous faisons nos provisions de pain dans la seule bakari de la région ! (sinon, c’est le pain industriel des supermarchés), indiquée hier soir au Centre d’Information touristique. Et reprenons la route, vers ces fameux fjords. Nous ne contournerons pas tous les fjords, mais tout de même une bonne partie ! Première halte, à Fàskrufjördur, le village de « Pêcheur d’Islande » de Pierre Loti. Visite de l’ancien hôpital français, où l’histoire des marins français est racontée dans ce petit musée. Souvenirs émouvants de la rude vie de l’époque, avec une reconstitution des quartiers des marins sur leur bateau.

Le village est calme, maisons fleuries, port ensoleillé… pique-nique au soleil, puis café au Sumarlina, avant de reprendre la route, et cette fois d’aller tranquillement de fjord en fjord, de vallée en vallée.

Monts déchiquetés aux parois nues, prairies, fermes, une route tranquille.

Un joli phare orange nous fait de l’œil, sur la côte. Arrêt pour une courte balade. Nous sommes sur une tourbière, on n’a pas intérêt à sortir du sentier ! La côte est belle, le phare lumineux, et encore une fois, nous sommes seules au monde…

Dans un fjord, de grands cercles, deux ou trois bateaux autour. Élevage de saumon ? Et voilà, l’illusion du vrai saumon islandais encore sauvage tombe à l’eau…

Ces fjords sont aussi le domaine des cygnes, et c’est vrai que nous en verrons, mais difficiles à surprendre, même en avançant sur la pointe des pieds.

Nous arrivons à Höfn au soleil couchant, et découvrons, derrière notre hébergement du jour, tout au fond, le glacier, Vatnajökull, que nous allons contourner toute la journée du lendemain. Mais pour le moment, c’est repos. La spécialité de Höfn étant le humar (langoustine), nous nous offrons un vrai restaurant. Un peu affolées par les tarifs pratiqués, nous restons sages, autant que faire se peut… Nuit dans l’AJ de Höfn : après l’ancien hôpital transformé en AJ, nous allons découvrir l’ancienne maison de retraite ! Nous n’avons peur de rien 😉 .

Islande, 6

Nous en sommes, à ce niveau-là (retour sur la « grande partie de l’île »), à 20 fjords contournées, vus d’en haut, des deux côtés, en bleu, en gris, et même en presque noir… et je ne compte pas les petits fjords. Mais quand on passe d’un fjord à un autre, on contourne une péninsule au moins une fois sur deux, ou on la traverse… Ce 3 septembre, nous entrons dans la partie Nord de l’Islande, et faisons le tour de deux péninsules : Vatnsnes et Trollaskagi, pour terminer la journée à Akureyri. Longue route, départ en gris, arrivée en bleu ! Premier arrêt photo en face de notre hébergement, la maison rouge de Bordeyri (on ne peut pas la rater !) :01_03sept17_Bordeyri02_03sept17A l’embranchement vers la péninsule de Vatnsnes, nous décidons d’en faire le tour, l’accueil est sympathique 😉 , et il paraît qu’il y a des phoques à apercevoir… Petit arrêt dans la ville de Hvammstangi, et en route pour la péninsule. Les chevaux sont bien là, mais ce n’est pas l’heure pour les phoques, ils sont partis pêcher…

Par contre, nous ne manquons pas le rendez-vous avec Hvìtserkur, ce troll pétrifié, surpris par le lever du soleil alors qu’il tentait de détruire le monastère de Thingeyrar…

Route non asphaltée, mais nous prenons tellement de plaisir à admirer le paysage, les couleurs, que nous retrouvons la route 1 sans nous en rendre compte (enfin, si, un peu tout de même !), et nous arrivons à Blonduòs à temps pour notre soupe traditionnelle ! Les pains qui l’accompagnent sont étonnants, délicieux, et là encore c’est soupe à volonté. Comme nous sommes à côté d’une station, qu’on a du mal à voir la couleur de la voiture, et qu’il semble que la route à venir soit asphaltée, c’est opération nettoyage ! Chacune un côté…

Avant de découvrir la péninsule suivante, Trollaskagi, arrêt près d’une très ancienne église, en tourbe et bois, superbement entretenue. Mais… pas de visite, la période touristique s’arrête en août, et là, elle n’ouvre plus que pour les offices. Le va et vient des quelques personnes qui ont fait ce petit détour ne semble pas gêner le personnel d’accueil, allongé au soleil (oui, il est revenu !), et nous jouons les curieuses derrière les fenêtres…

Trollaskagi nous offre de superbes paysages, la route longe la côte, eaux moirées, monts où quelques nuages s’accrochent en flocons, nous ne croisons personne sur la route… le pays est à nous !

Et c’est l’arrivée à Siglufjördur, niché au fond du fjord, au pied d’un cirque montagneux, tout ensoleillé ! Balade dans ce petit port, maisons en pierre et toit herbu, anciens entrepôts, je regrette presque de ne pas y avoir réservé l’hébergement du jour…

Je regrette d’autant plus que, en reprenant la route vers Akureyri, dans le tunnel, je me fais flasher… j’avais pourtant klaxonné pour prévenir les trolls et m’assurer de leur bienveillance, comme le veut la tradition, mais apparemment ils dormaient ! Et là, je me dis qu’on n’aurait pas dû laver la voiture, le numéro aurait été illisible 😉 ! Le soir, nous logeons dans la « capitale du Nord », un joli chalet. Mais je garde le soleil et la douceur de notre dernière halte à Siglufjördur dans les yeux… 39_03sept17_ Siglufjördur