Un tour d’Islande 1 : de Reykjavìk à Selfoss

07juin15_Islande_7352Me revoici ! Depuis juin, les jours, heures, minutes, se sont bousculés, mais que d’évènements ! Voyage Islandais, Festival Danses pour Tous, ce début d’été fut bien occupé.

Ce circuit Islandais de 15 jours, un « moyen grand » tour de l’île à trois amies, je l’attendais avec impatience. Et un peu d’appréhension, car conduire plus de 2500 km sur des routes pas toujours goudronnées et bordées de moutons parfois kamikazes, m’inquiétait, je l’avoue. Mais l’idée de re-re-revenir en Islande, d’en faire (presque) le tour me tentait depuis si longtemps… Et maintenant que c’est fait, voilà que je n’ai plus qu’une envie, y retourner !!!!! Aller voir les coins que nous n’avons pu visiter, prendre cette petite route-moitié-piste qui était encore fermée lors de notre passage, aller marcher dans ces chaos de roches (bien balisés, pour éviter la destruction de la flore fragile… éviter surtout que les touristes se croient tout permis, comme dans tant de lieux touristiques, hélas), regarder, m’emplir les yeux et la tête de toute cette beauté parfois bouillonnante, parfois quasi désertique, sauvage et apaisante, ciels passant du gris au bleu pur… Le mieux est que je mette tout cela en images, vous comprendrez peut-être (car je ne suis pas très satisfaite de mes photos, je traverse une période où mes photos ne me convainquent pas 😦 ) pourquoi je suis aussi attachée à ce pays que je le suis à Venise… (oui, et à beaucoup d’autres lieux, dont ma Basquaisie, mon coin de campagne, Paris parfois, etc etc…)

Et donc, voici une première partie du circuit. Départ le 10 juin de Toulouse, arrivée en début d’après-midi à Keflavìk via Londres, premiers pas dans la capitale avant de partir vers la côte Sud par la péninsule de Reykjanes.

Ciel bleu à l’arrivée, ciel gris le lendemain, mais le bleu a gagné du terrain au fil de la journée… Alors, oui, il faisait froid, oui, il y avait du vent, mais quels paysages ! La neige encore sur les montagnes, dans les creux des falaises, la terre noire, et partout, des fleurs têtues qui s’installaient, prenaient leurs aises, la mousse argentée sur les rochers, les lupins en boutons au début du voyage puis de plus en plus épanouis. La nature dans toute sa splendeur. Si, si.

Première zone géothermique, Seltùn, couleurs fantastiques des boues, des rochers, impressionnant de voir la nature bouillonner, fumer… et un peu inquiétant : et si tout à coup tout cela se décidait à exploser « dehors » et non plus garder cette force à l’intérieur ?

Quand nous quittons cet endroit, nous avons l’océan en face de nous, des champs de trolls, une église en bord de mer, des mouettes et autres oiseaux marins affairés autour des nids, traversant la route sans se préoccuper de savoir si vous saurez les éviter ou pas… (il doit d’ailleurs y avoir quelques conducteurs qui ne se posent pas de question, car nous avons souvent vu des oiseaux morts sur les routes).

Et c’est Hveragerdi, autre zone « sensible », où la chaleur souterraine est utilisée pour les cultures sous serre. Soupe du jour dans la « bakari » de la ville. Mais en fait, nous avions déjà les yeux et la tête pleins de tant d’images, que nous avions hâte de nous poser « chez nous », après notre courte balade sur les hauteurs fumantes de la ville.

11juin_Hveragerdi_7351

La suite… sur la prochaine page ! A très vite !

Une semaine en Pays Isarien

17mai_Compiègne forêt_6427Avant de partir me mettre au frais pour deux semaines, « là-haut » en Islande, quelques images de notre dernier circuit, séjour en France, dans une région où je crois que je n’aurais jamais eu l’idée d’aller si des amis n’y avaient pas organisé cette semaine ! C’est vrai, quoi, lorsqu’on vit dans « le sud », pourquoi irait-on dans les brumes et la grisaille du presque nord ? Et bien on a tort ! D’abord parce qu’il n’y faisait pas plus frais que chez nous à la même époque (mi-mai), ensuite parce que c’est l’Histoire à tous les coins de villes et villages…. Cathédrales grandioses, villages coquets, châteaux princiers et même impériaux, c’est que ce n’est pas n’importe quelle région, ce morceau de Picardie. Ah? Picardie ? mais alors, pourquoi Isarien ? Non, il ne s’agit pas de l’Isar Bavarois, ni d’Isar en Espagne, mais tout simplement de l’Oise, dont le nom latin était Isara. Alors, en route pour quelques photos…

Compiègne de nuit, lumières impériales et moyens de transports au fil des temps,

Compiègne de jour, et cette extraordinaire, fantastique forêt…

Morienval, Amiens, Noyon, Beauvais, Orrouy, Senlis, abbatiales, cathédrales, vitraux, nefs à se démonter le cou…

Villages fleuris, Saint Jean aux Bois, Gerberoy, les ruelles de la vieille ville de Senlis…

Les hortillonnages de Saint Leu, la vieille ville d’Amiens, la maison de Jules Verne…

Pierrefonds, et le Moyen-Age de Viollet-Leduc, ses fantasmes et son imaginaire. Et une très belle exposition « Armures, hennins et crinolines » ( http://www.pierrefonds.monuments-nationaux.fr ) au milieu de reconstitution de salles aux cheminées dite moyenâgeuses où s’incruste l’abeille napoléonienne 😉 , gargouilles et animaux de cauchemar…

Chantilly, hommage aux princes de Condé (superbe bibliothèque), le parc, les ors de l’appartement du duc d’Aumale…

et ses écuries, le magnifique musée du cheval…

Raray, château de la Belle et la Bête

Mais deux points particulièrement forts, pour moi : l’ancienne sucrerie de Francières, abandonnée, mais reconvertie en centre d’interprétation de l’industrie sucrière et des industries agro-ressources, visite vraiment intéressante ( http://www.la-sucrerie.picardie.fr/ ).

Et les carrières de Montigny, un site à découvrir absolument, sauvé de l’oubli par une association de passionnés ( http://www.lescarrieresdemontigny.fr ), où souvenirs de carriers et de soldats de la « grande » guerre se mêlent dans les maisons troglodytes et les anciennes carrières.

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Un site beaucoup plus émouvant (pour moi) que celui, très documenté et certes important, du wagon de l’Armistice, dans la clairière de Rethondes, avec son anneau de la Paix…hélas si peu reconnue actuellement…

Blues…

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Superbe journée ensoleillée, chants d’oiseaux, les grillons (ou criquets ?) grésillent,

les pivoines commencent à baisser la tête, comme honteuses de me quitter, et semblent dire « à l’année prochaine »…

Les boutons de roses se préparent par dizaines, les nigelles de Damas rivalisent avec le bleu du ciel, les fleurs de sureau vont bientôt accueillir les cétoines dorés (j’espère…), les aériennes lavandes « papillon » attendent leurs visiteurs, et toutes ces fleurs offertes un jour par des ami-e-s et plantées ça et là s’épanouissent…

Grisette étudie sérieusement les oiseaux, allongée au soleil… 10mai15_5940

Malgré autant de beauté, malgré tout ce vert rayonnant, malgré le soleil, pourquoi suis-je aussi lasse, fatiguée ? Petit coup de blues ce soir.

Allez, l’énergie va revenir, il le faut !

Vide-greniers… ?

8mai2015-Galembrun_5906

Aujourd’hui, pour le hameau de Galembrun, c’était le vide-greniers. Comme tous les 8 mai, d’ailleurs.

Hélas… dès 6h30, coups de tonnerre et grondements, suivis d’une grosse pluie et de grêlons… de quoi décourager les fanatiques de ce genre d’évènement ! Mais le calme est vite revenu (chez nous, car dans un ou deux villages voisins la pluie a été nettement plus copieuse), et les participants ont pu s’installer, boire un café, papoter entre connaissances. Car il y a des « professionnels » des vide-greniers, qui gardent d’un village à l’autre, d’un dimanche à un vendredi puis à nouveau un dimanche à l’autre, leur remorque bien rangée dans le garage, prête à redémarrer ! Et certains de ces « aficionados » se suivent, demandent à être placés à côté l’un de l’autre, partagent leur repas de midi… Galembrun n’est pas grand, et, oui, certains des inscrits ont eu peur de la pluie (ils ne savent pas que nous jouissons d’un micro-climat !), mais tout de même la place était très correctement remplie.

Les visiteurs ont pu trouver chaussure à leur pied, verreries, appareils photos, clés de 12 et autres dimensions, peluches de toutes sortes, clubs de golf très chics, cuivres rutilants au soleil (car il a fait un beau soleil), regarnir leurs bibliothèques, refaire à fond leur garde-robe…. et parfois se demander à quoi peut bien servir le bazar en vrac dans les cagettes 😉 !

Il est des vide-greniers qui me donnent un peu le cafard, mais je crois qu’à Galembrun j’ai toujours fini la journée en souriant, allez savoir pourquoi… l’ambiance bon enfant, le lieu avec sa grande place toute verte, magique presque…8mai15-Galembrun_5909

Je n’ai plus rien dans mon grenier depuis longtemps, mais en cherchant bien, pour le 8 mai 2016, je vais bien encore trouver une ou deux petites choses pour aller bavarder sur la place des Acacias !

Géométries urbaines.

Une petite heure « en ville », à Toulouse, une visite dans Grenade… les lignes se croisent, les volutes entourent des statues sans pudeur, les fresques rococo voisinent avec les vitrines rectilignes, la pierre et la brique magnifient les ferrailles style Eiffel de l’ancien magasin « au capitole »,

la façade « art déco » de l’ancien site de « La Dépêche » (enfin, pas si vieux, puisque je l’ai connu là… 😉 ), pierres blanches et boiseries pour l’élégance grand style d’un porche, comme à Paris les immeubles « bourgeois » ont parfois remplacé les anciens hôtels, et les immeubles des années 70 ont avalé les champs et bois du Mirail…

A Grenade, on restaure la halle, on remet à l’honneur la maison commune, mais dommage, on ne peut y grimper…

Lignes droites, balcons en courbes, toits en coupoles, bandeau blanc des frises sur les briques de la ville rose… de la bastide à la ville, urbanisme d’hier et d’aujourd’hui…

Qui peut dire que c’était mieux avant, ou que ce sera pire demain, ou….

Géométries champêtres

… et autres « campagnarderies ».

Distribution des prospectus pour le vide-greniers du hameau, le 8 mai prochain, à chacun ses routes… alors me voilà partie sur la route de Pelleport. Une bien jolie petite route, ombragée, bas-côtés verdoyants, fleurs sauvages et fleurs « savantes », trèfle rose et iris, champs et coteaux d’un côté, « plaine » (enfin, presque) de l’autre.

Quelques chiens aboyeurs pour pimenter la distribution (la prochaine fois, je pars avec des boules Quiès !). Et une fois les papiers déposés dans les boîtes, j’ai décidé de quitter la route, et de prendre les chemins.

Pas vraiment d’horaire à respecter cette fois. Qu’à cela ne tienne, je me risque sur un chemin encore inconnu, qui, bien évidemment s’arrête en plein champ, après m’avoir fait patauger dans quelques belles flaques d’eau bien cachées sous les hautes herbes… 22avril2015_5780entre deux pentes, un arbre veille.

Je me risque sur les « chemins » tracés par les roues des tracteurs (pour une fois, je bénis ces mastodontes travailleurs !), lignes parallèles, pas forcément rectilignes, croisements,

toiles d’araignées enguirlandées des « fleurs de monsieur Larousse » ou des bourres tombées des peupliers.

Et me voilà enfin sur l’ancienne ligne de chemin de fer Cadours-Grenade, devenue aujourd’hui chemin bien apprécié des randonneurs du coin. Haies, bois, champs, fleurs sauvages… plus de chiens excités, mais les chants des oiseaux à peine effarouchés par mes pas. Je respire !

Hélas… dans la haie au fond du dernier champ avant la maison, les bidons de pesticides ou autres saletés sont toujours là, depuis plus de 3 années…22avril2015_5796 je pensais bêtement que le paysan qui les avait utilisés finirait par les ramasser pour les jeter dans une déchèterie, mais j’étais trop optimiste… pourtant, est-ce à moi de le faire ? ou dois-je continuer de les laisser là, bien en évidence en plus, pour que chacun prenne conscience de ce que peuvent contenir ces céréales dont « on » nous vante tant la nécessité pour le petit-déjeuner des enfants ?

Ils n’empêchent pas les papillons et autres insectes de se promener, d’accord, mais tout de même, cette Terre toute craquelée, c’est triste, même si ce papillon semble satisfait de s’y poser…

Une petite heure…

20avr15_5745Il fallait que je m’y remette, le genou enfin calmé, le soleil présent, tant de verts autour de nous… et je voulais vérifier si le gué du Marguestaud était redevenu praticable !

Le jaune des colzas devient un peu acide, mais les boutons d’or ont pris le relais, les fleurs de genêts ont remplacé celles des ajoncs. Les champs de blé sont maintenant bien verts. Dans le petit bois, sur le sentier encore humide qui suit le ruisseau, ces jolies fleurs bleues et rose vif au feuillage tacheté dont, décidément, je ne me souviendrai jamais du nom, sont enfin là, tout humides encore de la pluie de la veille.

Les insectes commencent à se montrer. Un petit tour vers ce champ en jachère (abandonné ?), où avec les beaux jours papillons et autres insectes volants se prélassent au soleil… mais c’est encore un peu tôt. Juste quelques papillons blancs, tournoyant, se « chasse-croisant », se poursuivant… photos difficiles ! Par contre, les premières orchidées sauvages sont là.

Près du gué, sur un beau coin d’herbe bien vert, un papillon bleuté prend la pause. En fait, il semble avoir choisi cet endroit pour mieux se mettre en valeur, auprès des fleurettes bleues, et je le soupçonne même de frimer devant l’appareil… oui, ce serait plutôt la pose… 😉

Mais le gué n’est toujours pas praticable, et le Marguestaud en deviendrait majestueux… enfin, presque !20avr15_5764 Hélas, avec tous ces arrêts, arrêts photos, arrêts attente, arrêts « mais que c’est beau ! »… la « petite heure » de marche prévue s’est transformée en presque 1 heure et demie, et j’ai bien failli en oublier d’aller récupérer les pitchounes à leur atelier marionnettes ! Heureusement, le portable a sonné (oui, je n’aime pas ce fil à la patte, mais comme je marche souvent seule, je me dis que c’est rassurant si par hasard je glissais dans les sentiers encore un peu boueux, ou si le genou se remettait à « criser », de pouvoir appeler à la maison), heureusement encore je n’étais pas loin d’une route, Raymond a pu venir me récupérer, et moi j’ai pu être presque à l’heure pour les filles ! Aujourd’hui, le soleil est toujours là, ambiance en verts et bleu, mais c’était ménage au programme… et quelques brasses ensuite pour remettre le dos en place (22 °, c’est tout à fait supportable, non ?)… alors, c’est sûr, l’après-midi a été un peu moins bucolique, moins « agreste » (ah, ce mot… souvenir amusant de ce chef d’orchestre qui voulait que nous jouions « agreste »… et moi, je voyais aussitôt mon coin de campagne !), mais avec ce temps, ce renouveau, le ménage m’a presque semblé agréable !

Et nous voici en fin de journée, avec cette lumière magique dont je ne me lasse pas… Bonne soirée !

Et après la pluie…

… le soleil ! (j’ai déjà lu ça quelque part…)20avril15_5739

Ce matin, un réveil tout en bleu ciel, avec les dernières gouttes de pluie, de rosée, scintillant au soleil, une petite féérie !

Les géraniums sauvages sont prêts à tout envahir… ils sont attendrissants, mais dans certains coins du jardin je suis sans pitié ! et les soucis éclatent de lumière, avec leurs pétales bien lavés par la pluie d’hier.

Et il est revenu… peut-être un peu en avance, mais tant pis, je me demandais où il était passé. Impatiente, voilà ce que je suis !

https://youtu.be/QwNUiIWE85A (oui, j’aurais pu glisser le lien avec les chœurs de l’Armée Rouge, ou Mireille Mathieu, ou même Dorothée, mais j’ai préféré cette version). Belle journée !

Après le soleil…

… la pluie ! Alors, ça, c’était hier après-midi.

Séance d’arrosage pour les plantes en pot, et les nouvelles fleurs mises en pleine terre. Ah oui, tiens, j’aurais mieux fait de m’abstenir, car, évidemment… venant de l’Ouest… grrrr, j’aime « mon » Océan, mais pas quand il m’envoie ses nuages !, un gris bien foncé, et voilà la pluie de retour !

Pendant la soirée africaine, à Merville, les roulements des percussions africaines arrivaient tout de même à couvrir celui de la pluie…

Et aujourd’hui, on en oublierait presque les deux dernières semaines de soleil !

Quoique… 19avril15_5730c’est bien joli aussi les gouttes d’eau sur les plantes. Et puis… après la pluie…

une rando, des totems, une omelette = lundi de Pâques à Galembrun

Je suis certaine que vous l’attendiez avec impatience, l’histoire de cette journée à la campagne… Je profite donc de ce dimanche pluvieux19avril15_5713 (ça fait bizarre, d’ailleurs, de retrouver la pluie et le gris, je m’étais bien habituée au soleil !) pour enfin vous parler de cette tradition (dans les mots croisés, on dirait « us ») inaugurée il y a bien bien longtemps dans notre village.

Oui, je sais, d’autres l’avaient fait avant nous, et nous ne sommes ni les premiers ni les derniers à proposer une omelette pour le lundi de Pâques.

Oui, je sais, maintenant (et depuis longtemps) nous ne faisons plus le tour des fermes avec les enfants pour récolter des œufs… nous les achetons.

A Galembrun, nous y avons ajouté une matinée d’activités pour les enfants, qui ont fabriqué au fil des ans, coquetiers, masques, chanson et CD, animaux d’argile, mobiles, et autres très jolies choses pleines d’imagination. Cette année, c’était le modelage qui était au programme, avec Sylvie Laurens (les Bidouilleurs de terre, de Saint Paul sur Save, un village voisin), et les enfants ont bien bidouillé et fabriqué totems, pendentifs et animaux avec joie et enthousiasme. (merci à Guillemette pour les photos de l’atelier, prises pendant que j’essayais 😉 de mener la randonnée).

Depuis l’an dernier, nous avons ajouté au programme de la journée une randonnée dans les environs, la première d’une série de trois sur l’année. Randonnée de printemps. Au milieu des champs de colza en fleurs, de leur odeur entêtante, des verts nouveaux du blé débutant, de l’herbe revenue, du mimosa finissant et des cardamines des près ou des stellaires étoilées. Heureusement que j’avais pris mon temps lors du repérage, car ce lundi 6 avril, la cinquantaine de randonneurs venus profiter du soleil avait décidé de ne pas prendre le temps de regarder et/ou respirer les fleurs nouvelles… un départ à 4,9 km de moyenne, pour terminer sur une moyenne de 4,6 km/h !!!!! J’avais beau essayer de freiner, rien à faire, nous avions trop de sportifs, pas assez de randonneurs tranquilles 😉 . (merci à Didier pour les photos de « derrière » le groupe !)

Mais nous étions à l’heure pour le moment crucial de la journée : casser et battre les 1 200 œufs, pendant qu’Alain préparait le feu, que Patrick vérifiait la poêle, et que Franck, Michel, Henri et d’autres installaient les tables.

C’est qu’ensuite, il ne fallait pas perdre de temps, car juste après l’apéritif il fallait cuire l’omelette, et avec le super feu la cuisson était rapide, même bien touillée.

Installés sous les tentes, sur la place au soleil (les visages étaient un peu rouges en fin d’après-midi…), les 205 personnes présentes ont pu goûter à cette omelette pascale. Un peu de repos ensuite, jeux de cartes, de société, pétanque, ou tout simplement papotages avec l’un avec l’autre, échanges de souvenirs devant les vieilles voitures venues elles aussi profiter du grand air de Galembrun…

03avr15_5711Vers 18 heures, notre hameau avait retrouvé son calme et sa sérénité, et les grenouilles de la mare pouvaient recommencer leurs chansons !