Dans mon jardin…

… devinez ce qu’il y a ? Il y a du lilas, du mauve prêt à s’ouvrir, et du blanc plus timide…

Il y a des anémones bleues… Il y a une digitale saumon (il me tardait de voir s’ouvrir les fleurs, je ne savais pas quelle était sa couleur !)… Il y a des pensées veloutées…

Il y a des fraisiers, des cerisiers et des pruniers en fleurs…

Il y a des chats, et des princes charmants déguisés en jolies grenouilles vertes qui squattent l’arrosoir…

pivoine de Shanghai_5631Et cette année, merveille !, ma belle de Shanghai va m’offrir deux fleurs…

Un petit air de printemps…

… enfin !bonjour_5561

Je commençais (et je crois que je n’étais pas la seule) à m’impatienter. Le printemps n’arriverait donc jamais ? On sait bien que Mars est le mois des giboulées, mais, tout de même, c’est aussi le mois du printemps ! Et les giboulées se succédaient, en oubliaient de céder la place, et les poêles continuaient de chauffer la maison, les oiseaux réclamaient leurs graines, les fleurs s’impatientaient…

Mais ça y est, du moins il semblerait qu’enfin ils soit là. Arrivé presque d’un seul coup d’un seul.

Il s’annonçait, pourtant, malgré les nuages et le ciel gris, avec les vaporeuses fleurs d’aubépine, les ficaires bien vernis… Et soudain, dans les haies, les nuages d’aubépine ont laissé la place aux jeunes feuilles. Au jardin, les muscaris ont remplacé les violettes, l’or des pissenlits éclate sur les pelouses vertes (les taupes aussi semblent s’éclater….), les pâquerettes pointillent de blanc le moindre espace d’herbe, et le jaune citron des champs de colza rivalise de lumière avec le vert tout neuf des champs de blé. Il reste bien par-ci par-là quelques diamants égarés dans les feuilles à l’ombre du muret, le ciel n’est pas tous les jours aussi bleu qu’on le souhaiterait… mais il est bien arrivé, la huppe et le coucou revenus nous le clament, mêlant leurs appels avec les chants des oiseaux restés dans nos haies.

Les cyclistes fleurissent sur les routes, en rangs serrés, grimaçant sous l’effort, ne prenant pas le temps de respirer cet air nouveau, de regarder les couleurs (oui, j’ai une dent contre ces troupeaux de cyclistes qui occupent, sans se soucier des autres ni du danger, une grande moitié de largeur de nos petites routes…). Et moi, j’ai repris (un peu) la marche, malgré un petit air resté frisquet, peut-être un peu trop vite au grand désespoir de mon genou qui avait pris l’habitude du fauteuil du bureau ou du séjour… mais il fallait bien préparer « pour de vrai », et non plus seulement sur les cartes, la randonnée du lundi de Pâques, la première de l’année organisée par le Comité des Fêtes de Galembrun (heu… en fait, par moi, avec la bénédiction de tout le groupe !). Alors, même si parfois le ciel était encore un peu gris, me voilà repartie à la recherche de nouveaux tours et détours dans notre si jolie campagne…

Encore une fois, bien entendu, j’ai râlé et pesté contre nos gros agriculteurs qui, au mépris de toute écologie, de notre (leur)  environnement, ont détruit haies et « chemins de traverses » d’un champ à un autre, pour pouvoir passer avec leurs machines de plus en plus imposantes, sans se poser de questions sur ce qui restera de la Terre après eux… des champs d’herbe rouge… une terre sèche et craquelée… qu’on ne me dise pas qu’ils emploient des produits écologiques, quand on voit le résultat :

Enfin, pour ce lundi de Pâques, le soleil était là et bien là, la randonnée était rodée, et notre hameau s’était fait tout beau pour la traditionnelle omelette du lundi de Pâques sur la place. Galembrun_5564

Mais, là, c’est une autre histoire, et une autre page à venir sur ce journal !

Trois p’tits tours en Basquaisie

17mar15_lac Marion_5367Rien de mieux que quelques jours près de l’Océan pour remettre la tête et le cœur en place ! Tant pis si le grand vrai beau soleil n’est pas tout à fait au rendez-vous… juste « sniffer » l’air du bord de ma Côte Basque, et tout va beaucoup mieux. Et puis, il y a l’Océan, mais aussi les pinèdes, les collines vertes, les maisons, la Rhune toujours présente, les amies d’enfance, les moutons, taches blanches sur le vert, les surfeurs, taches noires sur le bleu, les ajoncs en fleur à cette époque, les mimosas, les camélias, le calme des lacs, les coins un peu perdus où le touriste ne s’aventure pratiquement jamais…

Pour notre arrivée, un grand ciel bleu au-dessus de nos têtes, mais au-dessus de l’océan c’était dans la brume que se couchait le soleil. Bizarre, mais beau.

Quelques balades autour du lac Marion, du lac de Mouriscot, le matin. Prairies de jonquilles, couples de canards très vigilants, et des coureurs… il semblerait que vers la côte, on courre beaucoup ! Nous avons été doublés, croisés, par des dizaines de personnes très affairées à dépenser souffle et énergie dans ce sport qui m’étonnera toujours, tellement cela semble être pour eux une souffrance…

Un océan bien calme, en attente des grandes marées, mais pendant ces trois jours nous l’avons toujours vu à marée basse, pas de chance pour le spectacle ! Par contre, les surfeurs, petits points noirs sur le bleu des vagues, étaient encore plus nombreux que les coureurs à pied… Ce jour-là, du haut de la chapelle de la Madeleine, à Bidart, la Côte était tout embrumée… mais les stèles du souvenir, dans un tel lieu, sont encore plus prenantes et émouvantes.

Passage obligé à Donibane – Saint Jean de Luz, sous un ciel gris côté Rhune mais bleu côté océan.

Et un grand tour vers l’intérieur du pays, montagnes et prairies tantôt vertes tantôt encore couleur d’automne avec les fougères rousses. Rencontre avec des pottoks au détour d’un virage, moutons blancs dans les prairies bien vertes…

Découvert la grotte des sorcières, Sorginen Lezea, à Zugarramurdi. Nous avions bien visité le musée en mai 2014, très bien fait et impressionnant, mais n’avions encore pas trouvé le temps d’aller dans cette grotte un peu mythique et mystique. Hélas, ce ne sont pas de sorcières de contes de fées dont il s’agit, mais bien de personnes, hommes, femmes, enfants même, victimes d’une situation sociale ancienne, d’une vague de panique face aux « sorciers », et d’une Inquisition qui avait besoin d’imposer son autorité. La grotte est ouverte, majestueuse, facilement accessible, mais attention si vous voulez faire le grand tour : plus de 300 marches pour grimper au-dessus de la grotte (belle vue sur les Pyrénées et la campagne basques) et revenir à votre point de départ…

… par un joli sentier fleuri d’hellébores, de violettes, de primevères, de jolies fleurettes blanches qui ressemblent à des anémones sauvages (mais la feuille n’est pas la même), longeant le ruisseau qui traverse la grotte, grimpant à travers la colline… avec de temps en temps des bancs pour souffler… c’est que je ne fais pas de jogging, et… je n’ai plus 20 ans ni 40 ni même 50 !

Un lien vers ce village, qui vaut vraiment qu’on s’y arrête. Pour l’Histoire, le lieu. Et… (ce qui ne gâte rien) les restaurants y sont de qualité 😉 !

http://www.turismo.navarra.es/fre/organice-viaje/recurso/Ocioycultura/4040/Museo-de-las-Brujas.htm

http://www.grottesdesare.fr/xareta/zugarramurdi.html

Retour à Galembrun après ces journées dépaysantes, où nous avons retrouvé un ciel plus hivernal que printanier, même si on sait que mars est le mois des giboulées !, un bon gros vent d’ouest, mais… le pêcher était là pour nous dire que oui oui, c’est bien le printemps…

Couleurs du jour… encore !

Une journée multicolore… enfin ! qui change joliment du gris qui s’installe et dure, comme ce fut le cas ces semaines dernières. Oh, il y avait bien eu quelques tentatives d’éclaircies par-ci par-là, mais pas suffisamment pour que le soleil retrouve sa place, dans le ciel, mais aussi… dans la tête. Il semblerait que madame Météo annonce une belle fin de semaine et plus peut-être, et je ne demande qu’à la croire. En tout cas aujourd’hui, ouf !, bonjour le grand beau ciel bleu, le soleil, les champs qui sous cette lumière paraissent encore plus verts…

Par contre, notre petite Save en ce moment se prend pour un vrai fleuve, avec remous, course folle, et… (merci les pluies !) bien boueuse. Même le bleu du ciel n’arrive pas à s’y refléter. Et le joli vieux pont en brique rose risque bien de se retrouver submergé dans quelques temps, lorsque nos Pyrénées se réchaufferont. Quant au « lac » du village, il va sûrement falloir plusieurs semaines pour qu’il retrouve une couleur plus agréable… et qui pourrait avoir l’idée de s’y baigner en ce moment ??? 😀

5mars15-ficaire_1

 

Du bleu, du vert, du beige-marron, un peu de rose brique, ne pas oublier le jaune des ficaires tout brillants et laqués…

Un petit retour à la couleur de départ, car si les jardiniers commencent à s’occuper d’embellir leurs terrains, plantant nouvelles primevères, renoncules, dégageant les pieds des rosiers, vérifiant les moteurs des tondeuses dont on ne va pas tarder à entendre le ronron… ce soleil retrouvé, ce printemps qui approche, c’est aussi l’occasion de rouvrir les piscines. Ouf ! elle est toujours aussi …….

 

Couleurs du jour

Couleurs du jour… commencé en gris, continué en bleu, et… retour du gris semble-t-il… avec un petit bruit de grêle sur les vitres en ce moment, et le vent en rafales…

Mais cet après-midi les couleurs des primevères pétaradaient, le rosier sur la fenêtre est tout printanier, quant aux plantes derrière la porte vitrée elles offraient avec bonheur feuilles et fleurs au soleil couchant.

Giboulées de mars, bientôt le printemps !

tant qu'à rater_5081Et puis, tant qu’à rater une photo, amusons-nous… et faisons vibrer les couleurs des orchidées derrière la vitre, et le bleu du ciel ! (heu… la prochaine fois que je fais une photo de mon jardin d’hiver « vu de dehors », je fais les vitres…)

Ambiance du jour…

Une belle nuit, avec la lune presque pleine, entourée d’un superbe halo… et ce matin, en ouvrant les volets, surprise !3février15_4984

Il est vrai que depuis le temps que j’entendais « ça sent la neige » et que je ne la voyais pas, je n’y croyais plus vraiment. D’autant que, il faut bien l’avouer, je n’habite pas une région où, même si l’on voit parfois les Pyrénées « au fond », la neige n’est pas souvent présente. Mais elle est là aujourd’hui. Un beau manteau blanc qui efface la grisaille. Même le ciel était blanc ! Le jardin en est transformé.

Le plus fantastique, c’était le calme… pourtant les oiseaux multipliaient les aller-retour sur les mangeoires, mais bizarrement, tous les sons étant assourdis, on ne les entendait pas.

Et puis la journée s’est étirée, tant pis pour les courses programmées, les projets « impératifs » ont dû attendre un peu… 3février15_4992les chats ne sont sortis qu’en urgence, restant pratiquement toute la journée l’une sur le canapé, l’autre en admiration devant le feu dans le poêle !

Mais en fin d’après-midi, une féérie avec le soleil revenu !

Bon, maintenant ce sont les nuages gris bien sombre qui se sont installés, les oiseaux ont regagné leurs abris, et tant qu’il ne fait pas encore tout à fait noir, je vais aller remplir à nouveau de graines les garde-manger des oiseaux, pour que dès le lever du soleil ils puissent reprendre des forces ! Parce qu’il paraît que demain aussi « ça sent la neige » !

Ambiances bretonnes, le bleu…

Celles et ceux qui disent qu’il pleut tout le temps et qu’il fait gris en Bretagne sont des mauvaises langues, ou n’y ont jamais mis les pieds. Car, oui, le ciel de Bretagne sait aussi être bleu ! La preuve :

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Même les murs, parfois, lorsque le ciel est un tantinet grisounet (ça peut arriver), arrivent à le faire mentir, et racontent les vraies couleurs du pays !

Et le soir, lorsque le soleil se décide à partir,  les marais se transforment peu à peu en miroirs d’ors bleu …

Port du Loup_02jan14_4780Mais toujours, au détour des routes et chemins, du début du jour à la fin de la nuit, un calvaire veille, que le ciel soit gris, bleu, ou d’or fondu.

Bretagne bleue, Bretagne grise, Bretagne d’or… quelques images de Bretagne « du sud », en attendant une prochaine vadrouille peut-être vers une Bretagne plus centrale ?

Pas tout de suite, un peu de repos à la maison, histoire de récupérer de ce mois de janvier, de rêver et se préparer à découvrir d’autres horizons, en France et ailleurs, de voir refleurir les roses au jardin, d’entendre le vent d’hiver souffler dans le vieux chêne et dans le laurier, d’épier mésanges, moineaux, verdiers, et peut-être notre beau bandit masqué de pic-épeiche en train de picorer et se disputer les graines …

Je reviens, bientôt…

Je dois avouer que ces derniers jours m’ont plutôt bousculée. Difficile de faire la part des choses entre l’émotion, le voyeurisme des medias (enfin, de certains….), écoeurée par les images non-stop que la télé essayait de nous faire prendre pour de l’information, révoltée contre cette barbarie, désorientée par ces haines, sidérée de voir côte à côte tous ces gouvernants pleurant des larmes de crocodile sur une situation qu’ils ont eux-même créée avec leurs guerres au nom de leur prétendue civilisation et leurs armes vendues à tire-larigot, saturée par ces carrés noirs… bref, j’ai eu du mal, tant physiquement (retour des crampes, de la douleur au genou, petit tournis) que psychologiquement (mal pour ces personnes froidement assassinées, mal pour leurs familles). Il y a eu, fort heureusement, quelques écrits qui me semblaient correspondre à ce que je ressentais et « analysais » (à ma façon basique…), mais ne savais pas exprimer. Parmi eux, celui-ci, du vendredi 16 janvier, le billet de Jean-Emmanuel Ducoin dans l’Humanité, intitulé « Hypocrites » :

« Liberté-Egalité-Fraternité » a connu un éclat retrouvé. Mais il y a un  » mais » que nous ne tairons pas. »

Peuple. Il y a des moments, dans la vie d’une République originelle comme la nôtre, où nous attendons que surgisse de l’obscurité l’éclat d’une lumière, une forme de sursaut qui, en tant que sursaut, veut creuser l’espoir et non les tombes. Les médias dominants et les puissants qui les cooptent ou les financent nous ont tellement répété ces dernières années que la « société française » (de quoi, de qui parle-t-on ?) cherchait son « identité » dans les méandres de ses illusions perdues (lesquelles ?) que beaucoup de citoyens de France se sont égarés en impuissance faute de se remémorer des choses simples et fondamentales. Le « Liberté-égalité-Fraternité » titré en une de l’édition spéciale de l’Humanité, un certain dimanche 11 janvier, n’était pas un rappel à l’ordre ronflant ou inutilement donneur de leçons. Bien au contraire. Ce titre, que notre rédaction ne sort pas tous les quatre matins, signifiait juste que par notre ici-et-maintenant se jouait une partie de notre ici-et-demain. Que la réponse démocratique au surgissement d’un événement hors norme devait être si importante, si puissante, qu’il était impensable de ne pas y jeter toutes ses forces, même celles qui venaient à nous manquer. Ainsi, affirmons-le massivement. Dans les rues de France, cette devise Liberté-égalité-Fraternité a connu un éclat retrouvé, une gravité sincère et peut-être même une réalité sociale et populaire que nous n’imaginions pas d’une telle ampleur. Face à l’histoire, oui, l’histoire, ce gros mot objet de tant de railleries, la société française a été à la hauteur du rendez-vous. Enfin, soyons précis : le peuple a été à la hauteur. Le peuple par millions, le croyez-vous. La sincérité contre le calcul. L’émotion contre l’émotionnel. L’union populaire contre l’union nationale et/ou sacrée. La liberté d’expression contre l’obscurantisme. La politique contre la guerre des civilisations. Non ! il ne s’agit pas là d’une vision idéalisée de ce que nous avons tous vu, mais bien – malgré les complexités et l’analyse des conséquences – de l’apparition d’une France citoyenne que nous n’attendions pas aussi combative à l’heure de défendre l’essentiel.

Citoyens. Mais il y a un « mais » que nous ne tairons pas, puisque les non-dits de cette nature ne guérissent pas les contradictions. L’expression du malaise qui suit n’enlèvera rien à ce qui vient d’être écrit plus haut. Car vous aussi, sans doute, avez-vous éprouvé ce malaise, plus ou moins confusément, ce qui ne vous a pas empêché de descendre dans la rue en toute conscience. Oui, vous aussi, vous avez sûrement pensé à l’expression « bal des hypocrites », peut-être même pire, en voyant le spectacle affligeant des récupérations. Ils pleurent des « amis » mais ils ne l’étaient pas. Ils pleurent mais crachaient sur Charb. Ils pleurent mais serrent la main à Netanyahou. Ils pleurent mais ne levaient pas le petit doigt pour sauver Charlie Hebdo du naufrage financier annoncé. Ils pleurent mais reçoivent Fifille-là-voilà à l’Élysée. Ils pleurent mais déroulent le tapis rouge à l’oligarchie financière. Ils pleurent sur nos libertés en danger mais préparent un Patriot Act bien poujado-zemmourien. « L’hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu », disait La Rochefoucauld. Un jour – mais ce jour n’est-il pas arrivé ? – il nous faudra tenter de répondre à la question qui heurte de plein fouet tout ce que nous sommes et tout ce nous essayons de bâtir chaque jour : pourquoi en sommes-nous arrivés là ? En attendant, nous avons déjà une certitude, et celle-là se conjugue au futur : le peuple citoyen peut garder la main et maintenir tous les hypocrites sous sa surveillance. Il ne tient qu’à lui, qu’à nous. Oublions l’union nationale ; concentrons-nous sur l’union des citoyens. (http://www.humanite.fr/hypocrites-562888 )

Et quelques autres, que vous pourrez trouver sur ma page face book : https://www.facebook.com/bbordasilvand

13janvier2015_4857Il y a eu tout de même ce beau et lumineux moment, mardi dernier, ciel bleu, soleil, une heure dans mon coin de terrasse préféré avec un bouquin, des mots-croisés, et ma tisane de début d’après-midi aux senteurs indiennes… Mais je vais revenir bientôt à mes ailleurs et ici, je vous avais promis une autre couleur bretonne, elle viendra. En attendant, cette semaine qui débute sera Bisontine puis Caladoise. A bientôt !

PS : pour de bêtes raisons d’internet capricieux, cette page commencée le 16, ne paraît que ce 19 janvier… j’espère…