Nous ne « bougeons » pourtant pas beaucoup ces temps-ci, ni l’appareil photo ni moi ni Raymond, j’aurais donc dû trouver le temps de vous raconter en temps et en heure une de nos balades du début d’octobre, et voilà que je (re)trouve ces images d’une trèèèès belle journée près de Cadillac, en Gironde, oui, en plein milieu de vignes… mais surtout une journée en famille. Raymond découvrait son arrière petit-fils, il faisait beau, et ce fut une journée toute douce. Après-midi de balade, nous commençons par Rions, cité médiévale, avec encore quelques beaux restes 😉 , tours, église, ruelles…
… mais pas uniquement du Moyen-Age, témoin cette Halle aux Petits Pois, ou ce Cercle Rionnais (bars associatifs du début du XIXème, ils furent longtemps une institution dans les villages des Landes et du sud de la Gironde).
Un village bien calme en ce début d’automne, beaucoup de maisons fermées, de plantations oubliées, mais d’autres encore là…
Le tour de la cité terminé, Frédérique avait repéré une indication « l’île de Raymond », et n’avait jamais été voir ce que cachait ce panneau. Nous y partons. Et ce fut l’occasion d’une jolie balade, à travers un petit paradis : zone humide protégée, des sentiers, et… tout plat ! Une aubaine, en ce moment ! D’abord un chemin doux, longeant, bien sûr, nous sommes dans le Bordelais… un château (en ruine) et… des vignes.
Ensuite, nous entrons sur le site… en passant la Garonne, mais version très réduite !
Car ce « petit bras » de la Garonne, qui fait que ce coin de terre est appelé une île, est bien pitchoun…, mais une fois ce bras mort de la Garonne passé, l’impression d’être ailleurs, sur un bout du monde, calme, on respire…
En fait, c’est la journée que nous aurions pu y passer, pour explorer tous les sentiers, flemmarder au soleil… Au retour, j’ai cherché et trouvé le site de ce lieu : il faut chercher Vallon de l’Artolie, communauté de communes. Mais une vidéo, c’est encore mieux : https://vimeo.com/162034545 .
Oui, ce 6 octobre fut une superbe journée, entre tendresse, soleil, nature… et l’occasion de dire encore et encore que notre pays est bien beau !
Visite éclair dans ce village très touristique… Dans ma jeunesse, j’avais lu un bouquin de la collection Rouge et Or qui se passait aux Baux de Provence. J’avoue que l’idée que je m’en étais faite, et qui m’était restée, n’a pas tout à fait correspondu à la réalité… il est vrai que j’étais assez jeune, que j’avalais à peu près tous les livres qui me tombaient sous la main sans distinction, et que j’avais une imagination assez délirante ! Déçue ? Non, pas vraiment. Un peu de ciel bleu et de soleil n’auraient pas nui à cette visite, peut-être trop rapide aussi. C’est vrai, le temps ne nous incitait pas trop à la rêverie. Bref, il faudra y revenir, prendre davantage de temps, ne pas craindre les marches, les grimpettes… Pourtant, malgré le ciel gris nous n’étions pas les seuls (d’accord, c’est une période de vacances) ! Le parking était bien rempli à notre arrivée (merci à ces jeunes qui, en repartant, nous ont offert leur ticket de parking, que nous avons à notre tour donné à un autre touriste en repartant, puisque c’est un ticket à la journée, 5 €), et lorsque nous sommes repartis, vers 15 heures, c’était un peu la course à la place de parking…
C’est un peu le calme plat sur mon journal d’ici et d’ailleurs, je sais. Mais un peu de repos dans les déplacements, découvertes, etc., + l’arrivée de l’automne, + mes petits soucis de genou, ont fait que les randonnées ont disparu, que je n’ai pas pu aller voir si nos arbres ont changé de couleur, et comme dans le jardin c’est un peu tristounet, je ne sors pas beaucoup et mon appareil photo non plus… Nous avons tout de même recommencé à « bouger », cette fin de semaine dernière, et allons continuer un peu chaque mois en attendant les résultats du proche rendez-vous qui me dira enfin quand sera réparé mon genou !

Une amie et des cousins de passage à la maison, en avant pour des petites découvertes campagnardes ! Après la fête des vendanges à Galembrun, nous avions enfin le temps de faire visiter quelques curiosités des alentours.Situés entre Gers et Tarn-et-Garonne, dans une « pointe » de Haute-Garonne, nous n’avons que l’embarras du choix…
Petit tour à Sarrant (celui du Gers, pas l’autre), deux rues : une circulaire et une au milieu en diamètre… vieilles maisons peu à peu restaurées, mais pas de chance là non plus, la Librairie Tartinerie (
Du dictionnaire aux cloches, il n’y a que la place à traverser, en passant devant la Mairie, copie en plus petit du Capitole de Toulouse, bâtiment offert à la ville par… Claude Augé ! Et vous voici dans le Musée Européen d’Art Campanaire. Comme pour ce musée aussi il y a quelque part dans ce journal une page, je ne vais pas vous reposter des photos déjà faites… Dans le grand hall, l’exposition (en entrée libre) propose chaque fois un thème différent. Cette fois, c’étaient « les petits métiers en Chine », figurines en terre cuite d’un artiste dont (et je m’en excuse) je n’ai pas noté le nom. L’entrée au musée campanaire est payante (4,50 €), mais cela en vaut la peine. Cloches d’ici et d’ailleurs, sonnailles, fabrication d’une cloche, horloges, carillons, cloches de la Bastille ou clochettes de table, grelots… ici un lézard, là un dragon, clochette à tête de mort ou en forme de fleur de muguet, on n’imagine pas la richesse de cet objet trop souvent synonyme de sot !


Retour à Galembrun, les coteaux de Lomagne ne sont plus ensoleillés par les tournesols, les Pyrénées sont dans les nuages, au loin… c’est la fin des vacances ? le retour de l’automne ?
Quelques heures « en ville », avec Viera, avant son retour à Kiev. C’est vrai qu’elle commence à bien connaître Toulouse, et je me demandais ce que j’allais pouvoir lui faire découvrir ! Mais j’ai trouvé. D’abord un tour à la librairie « Ombres Blanches », avec ses coins et ses recoins, jusqu’à son annexe dans la petite rue Mirepoix. Ouf ! pour le moment, il semble que cette belle librairie ne soit pas en voie de disparition. Puis nous voilà parties dans les petites rues du vieux Toulouse, en évitant soigneusement la rue St Rome 😉 (ce qui n’est pas évident). Je découvre (il est vrai que je ne suis pas allée baguenauder dans Toulouse depuis longtemps) quelques boutiques amusantes au passage, et quelques grafs !
