La campagne à la ville ?

Ou la ville à la campagne ?

Oui, devant l’hôpital Purpan, de chaque côté des voies du tram (là où les soignants ont fait leur clip avec Orelsan : youtu.be/UJ8JXr_LIW4 ), sauf que jeudi, il faisait un grand beau soleil, pas comme sur la vidéo, et la plupart des personnes cherchaient l’ombre à l’abri des bâtiments !_DSC0687 Et donc, de chaque côté des rails, des rues, incroyable, un immeuble à insectes, des bandes de fleurs des champs, des abeilles…

Bonne fin de semaine !

Ville ou campagne ? Les deux !

Une grande heure à Toulouse, ce matin, le temps de glisser notre bulletin de vote pour le COSAT (le truc des œuvres sociales de la Mairie de Toulouse, puisque, en temps que contractuelle territoriale j’étais employée par le Ville de Toulouse). Bon, nous ne sommes pas de fidèles utilisateurs de ces services, mais il nous a semblé que 2 bulletins CGT ne pourraient pas faire de mal… Et comme, lors de mon dernier passage « en ville » (sans mon appareil photo), j’avais repéré une petite plaque sur un des murs du Capitole, cette fois l’appareil était dans mon sac. 07_CapitoleEt, tant qu’à faire, j’ai continué à regarder ici et là… rue Lafayette, en levant le nez, repéré ces fenêtres :

Les balcons du Capitole, avec leurs blasons, leurs dorures… la salle des Illustres et ses ors, ses peintures et ses sculptures, le jardin du Donjon vu d’en haut, la cour intérieure :

Et pour repartir vers le métro, les balcons des immeubles toulousains, rue de Rémusat :

En rentrant, je me suis souvenue de la dernière manif pour les retraites, qui a fini dans le quartier Saint Étienne, où j’avais aussi fait quelques photos dans la rue Croix-Baragnon :

Le ciel n’était pas aussi bleu qu’aujourd’hui, mais ce n’était pas encore l’été !

L’été, nous y sommes ! Période des rencontres festivalières, des découvertes, des fêtes de village. Solstice et feu de la Saint Jean…

A Launac, deux festivals dès le début de juillet, vacances pour certains… mais comme ça se passe en grande partie en fin de semaine, tout le monde peut y participer ! Wassa’n Africa, dans le magnifique parc de Launac pour commencer. Et juste après, le Festival Danses et Musiques Pour Tous (« notre » Festival… lancé il y a 9 ans comme un défi !) va commencer, dans ma tête c’est un peu la bousculade, pourvu que je n’aie rien oublié, et il faut écrire à Machin, et penser à……

Le site du Festival, avec tous les détails (… j’espère !) : http://www.festivaldansespourtous.fr . Et si vous avez envie de venir nous rencontrer, à Galembrun, entre le 11 et le 15, vous êtes les bienvenu-e-s !

Rendez-vous aux jardins, 2

Drudas (31480). 220 habitants. Une magnifique place de village, ombragée grâce à de vieux marronniers (dont certains ont dû être remplacés), lieu de partage et de fêtes. Un village fleuri. Des maisons basses, façades à l’ancienne ou rénovées. Un château, à l’abandon puis réhabilité en 2017, devenu hôtel restaurant 4 étoiles. Au programme de ce rendez-vous, trois jardins : celui du château, et ceux de deux maisons d’hôtes : « La Clé des Champs » et « La Chartreuse ». Visites guidées cette fois, avec Chantal Sélier (guide conférencière de l’Office de Tourisme des Hauts Tolosans), et je n’étais pas seule…03juin18_RdV jardins Drudas_03Le château de Drudas (18ème et 19ème siècles) était la résidence d’été de la famille de Rességuier dont le fondateur, François-Marie-Louis, fut président du Parlement de Toulouse à la fin du 18ème. Belles façades, qui (à mon goût) sentent trop le neuf  😉 . Contrairement à hier au château de Larra, nous entrons dans les pièces de réception du château, grâce à Floriane B., adjointe de direction de ce château-hôtel de charme (et de luxe). Carrelage d’origine, magnifique briques, une belle montée d’escalier (dommage, pas assez de recul pour les photos…), parquets, bref une restauration haut de gamme qui a souhaité garder tous les éléments remarquables du bâtiment. Il faut avouer que le « parc » du château n’est pas un grand parc, c’est le moins qu’on puisse dire… mais les cèdres sont superbes. Pour davantage de détails : http://www.chateaudedrudas.com

J’avoue, même si je sais admirer une belle rénovation, j’aime bien trouver de vieux souvenirs sur les murs des maisons, les peintures écaillées, le crépi un peu fatigué, les pierres grignotées par les années… et  je « craque » plus facilement devant les marques du temps laissées sur les façades…

La visite continue, avec le jardin d’une maison d’hôtes du village, « La Clé des Champs ». Une maison en brique, ancienne dépendance du château. Jardin intime, avec ses coins d’ombre (bon, d’accord, pour aujourd’hui, nous n’avions pas à chercher l’ombre…), ses rosiers déjà presque fanés (merci les orages !), et pour l’été des hortensias de toutes sortes. Et du vert, du vert, du vert… (les renseignements pour la chambre d’hôte : http://lacledeschamps-drudas.com/fr/maison-d-hotes-cadours-31/ )

Troisième rendez-vous, « La Chartreuse ». Nous restons au 18ème siècle pour le bâtiment. Et comme nous sommes là pour le jardin, pour les chambres d’hôtes vous allez sur le site : https://www.lachartreuse-drudas.com/. Là aussi,  un jardin intime, mais avec une vue ouverte sur les collines de Pelleport magnifique. Et, c’est de saison, des rosiers, des arbres, du vert. Une cour intérieure avec son bassin et ses poissons rouges, un chat endormi dans une poterie… Et une rencontre surprenante, dans le jardin…

Les rendez-vous aux jardins des Hauts Tolosans sont terminés pour cette année. Ce sont vraiment des rendez-vous à ne pas manquer, que ce soit en visite guidée ou seul-e. Car les jardins qui ouvrent leurs portes ces jours-là laissent entrevoir l’âme de leurs jardiniers, qu’ils soient illustres ou simples particuliers, mais tous amoureux de leur patrimoine, de leur environnement, et heureux de partager pour un moment leur cadre de vie (du moins, c’est l’impression que j’ai eue..).

Et pour une autre vision de ces visites, un lien : https://uneviedallegresse.wordpress.com/2018/06/03/rendez-vous-aux-jardins-a-drudas/ , où vous verrez peut-être quelques photos des mêmes endroits, mais plus pro ! Celles de Guillemette.

Rendez-vous au jardin, 1

Bien sûr, j’aurais pu courir ces deux jours d’un jardin à un autre, mais il faut en garder pour les autres années 😉 . Alors il n’y aura que deux pages de ces journées « rendez-vous aux jardins » dans les Hauts Tolosans (ex Save-Garonne et Coteaux de Cadours), une pour ce samedi, et une pour demain.00_01juin18_Larra Ce matin, donc,  nous voilà partis vers le château de Larra. Nous n’avions encore jamais visité ce château, devenu Monument Historique en 1993, conçu dans le style de villa palladienne, et resté depuis sa construction (1721) la propriété de la même famille. Ce matin, à notre grande surprise, le propriétaire lui-même est venu nous accueillir très gentiment, et nous raconter son château et son parc, avant de nous laisser vagabonder dans le jardin et le parc boisé. De la route, on n’aperçoit pas vraiment la demeure, et donc la surprise est totale à l’arrivée devant les grilles entrouvertes pour l’occasion. Au fond d’une immense cour (il fallait de la place, nous raconte la châtelain, pour faire tourner les attelages, parfois de 6 chevaux…), une façade davantage château de plaisance que château fort (nous sommes au XVIIIème siècle), entourages de briques, grandes fenêtres. au centre du monument, un lanternontrès coiffé d’une toiture en ardoise, ancien puits de jour aujourd’hui transformé (j’aimerais bien loger là-haut !). A gauche, l’ancienne orangerie, devenue un temps chapelle du village, puis grange, et bientôt transformée en grande salle pour des événements. Un château « carré », et chaque façade identique. Vue sur la cour pour l’une, vue sur les jardins pour l’autre, vue sur le parc boisé pour la troisième (un peu délaissée…), et vue sur les bâtiments ex-agricoles pour la quatrième.

Pour ces « rendez-vous aux jardins », seul le parc se visite. Pour qui aime les rosiers, c’est un vrai paradis. Aujourd’hui, une lumière un peu bizarre, ciel mi-voilé mi-bleu… = photos tout aussi bizarres ! Tant pis. On y va :

Tout le long des allées du jardin, des flèches… à suivre ? Oui, mais dans le sens contraire, si vous avez envie de trouver le paon, qui se balade tranquillement… Je crois qu’il n’aime pas être photographié, il s’est dépêché de quitter son perchoir en vieilles briques pour partir vers le bois lorsque nous sommes arrivés !

Dans le jardin, quatre fontaines, dont il ne reste que la décoration… dommage, il parait que l’eau coulait autrefois, d’une fontaine à l’autre, jusqu’à une pièce d’eau, et même alimentait la demeure, et le lavoir (aujourd’hui devenu hangar pour les outils… mais peut-être un jour remis en état ?)

Entourant le jardin, un vieux mur de briques, et des grilles ouvrant vers les allées du parc, bordées de grands buis. Au bout de quelques mètres sur ces allées ombragées, on arrive à un carrefour en étoile… il n’y a plus qu’à choisir son chemin pour continuer ou revenir dans le jardin !

Nous sommes rentrés sagement, en admirant encore tout ce vert, les rosiers, les vieilles fontaines, et cette demeure qui, bien que très grande, ne s’impose pas (si j’osais… oh, allez, j’ose : ne « se la pète pas »), mais au contraire semble accueillante et bienveillante.

Vivement les journées du Patrimoine, pour en découvrir l’intérieur (mais peut-être n’aurai-je pas le droit de faire des photos ?). Demain, trois jardins dans le petit village voisin, Drudas : le parc du château (encore un château de plaisance, tout récemment rénové et ouvert), et celui de deux maisons d’hôtes.

Mai à Galembrun

En images, un résumé de ce mois de mai un peu haché… avec ses « ponts », ses festivités, ses manifestations, ses jours de soleil et ceux de grisaille, bref, nous voici déjà au 27 mai, le mois se termine presque, juin arrive, l’été, les vacances….

Une matinée à Toulouse, au Théâtre du Capitole, dans le cadre des journées « tous à l’Opéra » : des costumes en veux-tu en voilà exposés dans les foyers du Théâtre, avant la vente aux enchères. Amandine et Clémence se sont régalées. De magnifiques créations de l’atelier couture-costumes de Théâtre, qui nous ont fait revivre quelques souvenirs, lorsqu’on lisait les étiquettes sur les habits !

Vide-greniers du 8 mai au village. Le réveil a bien sonné à l’heure, mais la pluie était aussi là… 024_8mai_Vide-grenier Galembrun.JPGIl a fallu l’obstination d’Élisabeth pour que je me décide à la rejoindre, vers 9 heures, la pluie s’étant arrêtée. Tout était pourtant prêt dans la voiture depuis la veille, mais par crainte d’avoir à remballer en quatrième vitesse pratiquement tout est resté dans le coffre… Bon gré mal gré, nous avons récolté près de 30 euros… mais le soleil est resté au chaud, lui ! Et la grisaille semblait bien vouloir se réinstaller… les chattes en ont profité pour occuper chaises et canapé de longues heures…

La terre étant relativement facile à travailler, Raymond a pu planter un savonnier acheté au vide-greniers de Launac, cette fois sous le soleil.

Tout doucement, entre un jour gris, quelques orages, du soleil, le jardin s’est coloré, les pivoines se sont ouvertes, j’ai même eu la surprise d’en découvrir une nouvelle, qui jusque là n’avait jamais fleuri, et je crois bien que je l’avais oubliée, la pauvre !, fleurs roses, rouges, bleu clair ou bleu indigo, premiers pavots, et… les cerises ! Hélas, d’une part avec ces sautes d’humeur de miss Météo elles n’ont pas réussi à mûrir convenablement, et d’autre part les oiseaux se sont dépêchés de déguster les fruits, mûrs ou pas !

Finalement, la deuxième partie de mai a été plus ensoleillée, presque estivale même ! La piscine a été rouverte, et j’ai fait quelques longueurs sous l’œil vigilant de Mounette dite Butagaz !

21 mai, Lundi de Pentecôte, le 6ème Marché des Créateurs de l’association Les Arts au Soleil ! ( https://assolesartsausoleil.wordpress.com/  ou sur FB : https://www.facebook.com/Les-Arts-au-Soleil ) a eu droit à une superbe journée, ouf ! Les créateurs ont exposé et (un peu) vendu, discuté avec les visiteurs, et les randonneurs du matin se sont retrouvés sous les acacias pour partager un pique-nique.

De manif en manif, nous sommes arrivés au 26 mai. La marée n’a pas eu le coefficient qu’on aurait souhaité, même si ce fut une belle manif à Toulouse. Sous le soleil. Avec quelques CRS rambotisés, d’autres prêts à la course. Avec des personnes venues en famille. Avec des rencontres d’ami-e-s au hasard de la marche. Avec un essai d’infiltration de Black Bloc, essai contré par le service d’ordre de la CGT, particulièrement efficace. Avec les observateurs Copernic. Avec de la musique, en famille sur un coin de trottoir, ou entre amis et décontractés.

Au passage, quelques coins toulousains…

Pour moi, ce samedi s’est terminé en compagnie d’Élisabeth, par un peu de repos au Bistrot du Matou, avant un concert à la Halle aux Grains, plein d’énergie et d’enthousiasme ! Le programme s’y prêtait bien, le soliste a joué son rôle de brillant jeune soliste avec les cascades de notes du 2ème concerto pour piano de Saint-Saëns (mais zut, c’était Fazil Say que j’attendais… encore une fois malade…), et la 7ème symphonie de Beethoven a conclu avec fougue la soirée ! En ouverture, Ginastera et ses Variations concertantes, sur lesquelles les solistes de l’orchestre ont pu montrer tout leur art et toute leur musicalité. Sarah, magique ! Et Bruno, et … tous, y compris les tuttistes !

On pouvait croire que ce mois continuerait et se terminerait  sous le soleil, le petit-déjeuner sur la terrasse, les fins de journées lumineuses,

mais voilà, c’était trop demander, et ce soir un énorme orage est arrivé, gouttières débordantes, grêle, vent… Dans un mois ce sera l’été, courage !

 

1er mai toulousain

Un 1er mai revendicatif et festif. Sans débordements. Sous le soleil. Que demander de plus ? Bien sûr, « l’accueil » était en place, bloquant toutes les rues non autorisées au parcours… camions, barrières, Rambos, casques, boucliers et compagnie, peut-être après tout qu’eux aussi auraient aimé défiler avec nous ? Beaucoup de monde, en famille parfois, mais sans « corporatisme » marqué, même si les cheminots étaient bien groupés, on marchait entre ami-e-s, glissant d’une banderole à une autre…

Quelques photos de beaux bâtiments toulousains, au passage, reflets d’arbres sur les immeubles de verre, un peu d’histoire toulousaine avec la restauration de l’ex salle de spectacle des Nouveautés, l’horloge de 24 heures, bref, l’occasion de découvrir combien Toulouse est une belle ville !

Au jardin

Ce printemps n’en finit pas de nous embrouiller, tantôt proche de l’automne, tantôt estival ! Enfin, pour cette semaine « à trous », on ose espérer que ce sera le printemps « pour de vrai » 😉 ! En tout cas, le jardin se réveille vraiment, les hirondelles sont enfin revenues, les lilas blancs continuent d’embaumer l’air, les iris s’épanouissent au soleil, les premières roses pointent leurs pétales, alors que les petites roses crème du rosier liane commencent à se perdre dans le feuillage,

les plantes achetées il y a déjà trois semaines prennent leurs aises dans leur nouvel environnement, les petits fraisiers espèrent rougir un peu, la ciboulette fleurit,

les pivoines continuent à se faire désirer,

dans l’herbe à l’ombre les pâquerettes rappellent que ce sont elles qui annoncent le printemps… et bientôt les fleurs de sureau s’ouvriront pour accueillir les cétoines dorés. Du moins je l’espère…

 

Des fleurs

Sauvages ou cultivées, elles font le bonheur des yeux et parfument notre environnement. Balade de près de 2 heures aujourd’hui, jusqu’au hameau de Saint Pé. Deux maisons fermées sur les 5 qui constituent le hameau… mais le « jardin » à l’entrée de la jolie chapelle est toujours aussi fleuri, quoique visiblement moins entretenu.

Rencontre avec un chat pas farouche, installé sur le muret d’une des maisons fermées. 28avril18_08_St PéEnsuite, nous sommes revenues par le chemin de l’ancienne voie ferrée. Je n’y ai encore pas retrouvé les orchis, et me suis contentée des « boules » des pissenlits, des aubépines, des fleurs de talus…

Sur fond de ciel bleu, le gui se balançait, et au bas du sentier, quelques troncs d’arbres abattus. J’ai pensé à Janine, qui peut-être trouverait dans le tas de quoi faire une ou deux belles sculptures …

Balade au bois

Galembrun. D’un côté, à l’est, une grande plaine où les haies ont été arrachées pour faciliter le travail des agriculteurs sur leurs engins de plus en plus énormes (il faut voir la tristesse des sols, tout craquelés et aussi durs que du caillou….), avec au bout d’un chemin laissé aux promeneurs (merci), le bois de La Pleysse. De l’autre côté, à l’ouest, le début des collines du Gers, de la Lomagne, et un bois, le bois de Galembrun. Au nord, et au sud, du vert, des collines, des petites forêts… et des champs. Bref. Aujourd’hui, nous avions décidé d’aller dans le bois de la Pleysse. Du vert, du vert, du vert….

Avec des touches de blanc : la stellaire est reine en ce moment, mais j’ai découvert pour la première fois des jacinthes sauvages non pas bleues comme dans les montagnes, mais presque blanches. Et le rose du cherche-midi. Et le bleu vif presque indigo du bugle. Et même un coquelicot, sur le bord du chemin du retour.

Arrêt devant les pivoines déjà grand ouvertes du jardin d’Élisabeth.

Chez nous, ma belle de Shanghai est encore en bouton… cette année, elle me promettait 5 fleurs sur une touffe, une sur une autre, mais des visiteurs gourmands ont grignoté deux boutons, alors je surveille de près les restants. C’est que j’y tiens à mes pivoines !

Contre le mur de l’église, les iris se régalent au soleil… dans notre jardin, par contre, il va falloir attendre. Mais le lilas blanc est magnifique. Et vous sentez ce parfum ?