Des fleurs

Sauvages ou cultivées, elles font le bonheur des yeux et parfument notre environnement. Balade de près de 2 heures aujourd’hui, jusqu’au hameau de Saint Pé. Deux maisons fermées sur les 5 qui constituent le hameau… mais le « jardin » à l’entrée de la jolie chapelle est toujours aussi fleuri, quoique visiblement moins entretenu.

Rencontre avec un chat pas farouche, installé sur le muret d’une des maisons fermées. 28avril18_08_St PéEnsuite, nous sommes revenues par le chemin de l’ancienne voie ferrée. Je n’y ai encore pas retrouvé les orchis, et me suis contentée des « boules » des pissenlits, des aubépines, des fleurs de talus…

Sur fond de ciel bleu, le gui se balançait, et au bas du sentier, quelques troncs d’arbres abattus. J’ai pensé à Janine, qui peut-être trouverait dans le tas de quoi faire une ou deux belles sculptures …

Balade au bois

Galembrun. D’un côté, à l’est, une grande plaine où les haies ont été arrachées pour faciliter le travail des agriculteurs sur leurs engins de plus en plus énormes (il faut voir la tristesse des sols, tout craquelés et aussi durs que du caillou….), avec au bout d’un chemin laissé aux promeneurs (merci), le bois de La Pleysse. De l’autre côté, à l’ouest, le début des collines du Gers, de la Lomagne, et un bois, le bois de Galembrun. Au nord, et au sud, du vert, des collines, des petites forêts… et des champs. Bref. Aujourd’hui, nous avions décidé d’aller dans le bois de la Pleysse. Du vert, du vert, du vert….

Avec des touches de blanc : la stellaire est reine en ce moment, mais j’ai découvert pour la première fois des jacinthes sauvages non pas bleues comme dans les montagnes, mais presque blanches. Et le rose du cherche-midi. Et le bleu vif presque indigo du bugle. Et même un coquelicot, sur le bord du chemin du retour.

Arrêt devant les pivoines déjà grand ouvertes du jardin d’Élisabeth.

Chez nous, ma belle de Shanghai est encore en bouton… cette année, elle me promettait 5 fleurs sur une touffe, une sur une autre, mais des visiteurs gourmands ont grignoté deux boutons, alors je surveille de près les restants. C’est que j’y tiens à mes pivoines !

Contre le mur de l’église, les iris se régalent au soleil… dans notre jardin, par contre, il va falloir attendre. Mais le lilas blanc est magnifique. Et vous sentez ce parfum ?

Couleurs… encore !

Que voulez-vous, grand ciel bleu, et la nature qui renaît… Si vous aimez le jaune citron + le vert et le tout sous un ciel bleu de chez bleu, c’est à Galembrun qu’il faut venir, et descendre la côte du Moulin ! (ah, oui, après il faut remonter… mais on prend le temps !)

Pour le jaune soleil, il faut attendre juillet et les tournesols… Mais il n’y a pas que du jaune et du vert, on trouve aussi du mauve en ce moment : les lilas fleurissent dans les haies, et dans les champs en jachère ou les bords de chemins les orchis sont de retour :

Au bout de la côte du Moulin, il y a le Marguestaud, bien rempli en ce moment. Et le long du chemin, dans les herbes, les « sauvages » apportent leur touche de couleur.

17avr18_18_enfin !

 

Jardinage au retour, dans les environs les tondeuses ronronnent du matin au soir pratiquement, c’est le moment de visiter les jardineries, de vérifier les pots… et de ressortir, enfin, les tongs ! Le printemps fait tourner la tête……… et les photos 😉

En campagne

Ciel bleu, pas de vent, temps idéal pour une petite marche. Raymond ayant déjà prévu ses occupations de l’après-midi (vérification de l’état de la piscine, tondre l’herbe…), je partirai donc seule. Mais cette fois, je prends l’appareil photo !_DSC0866_2

Géométrie dans l’espace, pétales cirés des ficaires, ajoncs encore en fleurs, premières aubépines, un brin de mimosa se balançant contre un pin (oui, par moments, un petit vent frais se faufilait, me rappelant à l’ordre), ocre des champs labourés et vert éclatant des champs renaissants, jonquilles sauvages… chants d’oiseaux même pas troublés par les avions au loin, en approche de Blagnac (mais là, je laisse à votre imagination le soin d’ajouter le son !).

Les branches encore nues des arbres, celles auxquelles s’accrochent encore des feuilles sèches bruissant au vent, contrastent avec le bleu vif du ciel. La petite mare prend ses aises. Et dans le bois les mousses s’illuminent aux rayons de soleil.

 

Mais n’oublions pas les reines du printemps tout proche :8mars18_19

 

 

Hiver…

Un peu prématurée, ma page printanière… Si jusqu’à mardi le soleil était prêt à nous faire croire au printemps,  l’hiver nous a rappelé hier, avec la neige et le froid , qu’il avait encore quelques jours devant lui ! Tant pis, et si la neige n’a duré que quelques heures, c’était bien joli à voir. Par contre, les oiseaux, eux, ont multiplié leurs va-et-vient autour des réserves de graines. Je me demande où ils mettent tout ce qu’ils picorent !

En tout cas, aujourd’hui, c’est grand vent d’autan, grisaille… un dernier jour de février tristounet… Espérons que nous allons retrouver bien vite les belles fins de journées comme celle de lundi dernier à Toulouse :26février2018_Toulouse

Derniers éclats ?

Après la pluie, c’est un vrai régal des yeux de trouver tous ces diamants étincelant au soleil… roses ou chrysanthèmes, giroflées ou feuilles cachées dans l’herbe, le moindre retour du soleil incite à quitter les dossiers en cours pour aller les admirer !

Et ce n’est pas notre « clandestin » qui me contredira, me suivant pas à pas (au risque de me faire trébucher…) dans mon tour de jardin.10_30octobre17_Browny

Balade…

… dans le bois de la Pleysse, pour y chercher les couleurs de l’automne. Difficiles à trouver ! Les arbres de la forêt restent verts, pour la plupart, à part un ou deux par-ci par-là… nous sommes loin des couleurs de l’été Indien Canadien !

Sauf… l’érable dans le jardin d’Élisabeth, rutilant, frissonnant sous le vent d’autan.

Et oui, nous sommes plutôt dans un coin à chênes… et d’ailleurs, il faut faire attention en ce moment, les chutes de glands sont imprévisibles !

Islande, derniers jours…

00_09sept17_route vers FludirTemps gris aujourd’hui, alors, retour sur les deux derniers jours de ce circuit, dont un aussi gris que maintenant… Ce 9 septembre commençait bien, pourtant, avec relaxation complète dans le Lagon Secret de Fludir. Qui, à mon avis, sera de moins en moins secret, et c’est bien dommage ! Nous étions les premières, il faisait bon, ciel bleu au-dessus des marshmallows géants dans les champs sur la route pour arriver au village, petit chemin bordé de serres illuminées, et ce bassin, arrivé là comme par enchantement…

Après ce beau moment de détente, nous reprenons la route vers deux des attractions touristiques les plus en vue à partir de Reykjavík : les chutes de Gullfoss et Geysir. D’abord les chutes. Impressionnantes, encore une fois ! Cette imposante masse d’eau se jetant dans la gorge étroite dans un grondement sourd, nous entourant de gouttes d’eau (limite pluie…), stupéfie, et tant pis si nous n’avons pas droit à un arc en ciel, c’est déjà « trop » beau ! Là aussi, le parking est de plus en plus grand (on comprend pourquoi en voyant le monstre à côté duquel je me gare 😉 ), la boutique d’accueil s’agrandit encore…

A Geysir, la pluie nous a rattrapées, mais elle n’empêche pas Strokkur de jaillir régulièrement. L’eau brûlante trace de beaux dessins sur la terre tout autour.

Décidément, le temps n’incite pas à la balade, nous filons sur Reykjavík, par la route la plus directe. La pluie s’arrêtera, pourtant, et nous photographierons nos derniers marshmallows du voyage, mais sous le ciel gris cette fois.19_09sept17_route vers Reykjavìk A Reykjavík, les péripéties reprennent, car la propriétaire de notre hébergement ne nous avait réservé les chambres que pour la nuit du lendemain… mais Monique est une débrouillarde, et elle nous trouve un hébergement en centre ville, tout à côté de la Hallgrimskirkja. Nous posons nos bagages, c’est la fin de la journée, nous partons nous balader en ville. Le lendemain, re-chargement de la voiture, et d’hébergement, mais au passage nous nous arrêtons au Musée National. S’il y a un musée à ne pas rater à Reykjavík, c’est bien celui-ci. L’Histoire du pays, les traditions, la naissance de l’Islande indépendante, notre époque, des années 800 à nos jours, c’est toute l’Islande qui déroule sa vie…

Installation, et hop ! balade, malgré le vent, dans la vieille ville (nous sommes logées en plein centre ville, au bord du lac Tjornin), nouveau musée, le 871 +/-2 (un mur datant de 871 a été mis au jour dans ce lieu, et le + ou -, c’est la marge d’erreur !). Bon, d’accord, on est vraiment sur le lieu de « naissance » de Reykjavik, panneaux explicatifs animés, effets sonores et visuels, ruines d’une ferme datant de 930, mais je suis restée un peu sur ma faim. Enfin, là, on réalise ce qu’en à peine plus d’un siècle, la « civilisation » peut faire… même si on n’a pas envie de revenir aux années 930, on éprouve un peu de nostalgie en pensant aux forêts disparues, aux transformations…

Nous fonçons ensuite vers la Maison de la Culture, voir les parchemins, éditions originales des sagas, rapatriées en 1961 du Danemark. Malheureusement, le musée ferme ses portes 1/2 heure plus tard, alors il faut choisir ! Comme j’ai déjà vu les manuscrits, je grimpe au 2ème étage, voir les expositions. Cabinet des curiosités, tableaux contemporains, dont celui-ci, qui m’a amusée : « Fiskar Sjavar » (poissons de la mer) de Helgi Torgils Fridjònsson.

La salle de concert, Harpa, superbe architecture, toute en vitres, immense. Vue sur le port de plaisance, sur la baie.

Dehors, le ciel est bleu, mais un vent violent nous empêchera de vraiment nous promener en ville et découvrir toutes ses maisons anciennes, colorées. Nous finirons dans un restaurant très sympa, où nous retrouverons le fameux plokkari et du « fish ans chips » excellents.

Lever tôt le lendemain, car même si l’avion part à 9h25, il faut rendre la voiture et passer les contrôles, devenus bien longs depuis quelque temps… Bless bless, ma belle île !

Temps superbe pour ce premier vol jusqu’à Londres. Nous passons au-dessus de la route du premier jour, le long de la côte sud, au-dessus des îles Vestmann… une étape dans mon prochain tour d’Islande ?

La fin du voyage sera mouvementé, atterrissage à Montpellier, attente, taxi jusqu’à Galembrun… bref, 8 heures de retard sur l’heure d’arrivée ! Et manif l’après-midi !22089064_836472256531232_7105616516948894886_n