Superbe début de journée, avec de beaux rubans de brume dans notre petite vallée… Premier jour d’automne.




Superbe début de journée, avec de beaux rubans de brume dans notre petite vallée… Premier jour d’automne.




… l’automne s’en vient ! Et je n’ai pas vu passer ces journées, tout occupée par ceci ou cela, par les amis et la famille de passage, par le redémarrage de la saison 2019/2020 de l’association, par les recherches pour le prochain festival en juillet 2020, par … bref, j’ai tout de même bien profité de ces passages, des amis, des enfants et petits-enfants (même celles et ceux en « valeur ajoutée »), de la chaleur, du jardin, de la nature. J’avais promis une page sur le festival, ce sera peut-être fait un jour… je m’étais dit que je participerais ce mois-ci à la page #EnFranceAussi , peut-être vais-je y arriver ? Pour le moment, je voulais juste dire au revoir à l’été, ce dimanche 22 septembre. D’abord avec quelques images de ces mois passés. Insectes visiteurs, jardin, ramassage de prunes et confitures, balade parisienne autour de la fête de l’Humanité, repos sur la terrasse, balade en forêt, repas familiaux…



















Ensuite avec ces fleurs toute tristes de quitter l’été…



Demain, l’automne sera là. Bel automne, toutes et tous !
Les ciels sont plus gris que bleus, et les feuilles de la treille finissent de dorer

Souvent les fins de journées (à 17h45… c’est tôt !) offrent des lumières fabuleuses, comme si le soleil réalisait enfin qu’il devait se réveiller… trop tard !
Le jardin est triste avec ses tas de feuilles un peu partout, l’herbe reverdit, et les dernières roses font de leur mieux pour repousser la grisaille.
Parfois, au matin, c’est un réveil tout en bleu, limpide. Les fils d’épeires sont endiamantés, les bégonias et les chrysanthèmes scintillent au soleil.
En prévision de l’hiver ( ? ) un hérisson a trouvé un abri derrière la machine à laver, dans le cellier, nous obligeant à laisser la porte ouverte… et, flemmard, grignote les croquettes de notre « clandestin ».
Dans le bureau, les oreilles d’éléphant grimpent presque jusqu’au plafond, et le rose mauve des cyclamens s’accordent fort bien avec mon mur rouge…
Quant à notre Flipelette, entre deux courses dans le jardin et sur le toit, elle bronze à la lumière de ma lampe de bureau, en attendant des jours plus doux !
Chaque année, le 3ème jeudi de novembre est l’occasion de fêter le Beaujolais Nouveau… Depuis que je ne travaille plus, nous ne manquons pas cet événement, et allons retrouver nos amis du Beaujolais pour découvrir « le nouveau ». Mais cette année, ce fut l’occasion d’un tour de France, bon, enfin, presque, un mini tour. Départ sous la brume, puis du soleil, et enfin les couleurs d’automne que je n’avais pas encore vues chez nous… on « monte » vers le Nord 😉 !
Arrivée le soir à Freneuse, pour déposer du matériel, et surtout passer un jour et deux belles soirées en famille. Merci à vous, Frédérique, Denis, Marius, Naïs (qui, en plus, a fait des kilomètres après son travail juste pour nous voir… à moins que… le cassoulet ? 😉 ), pour votre gentillesse. C’est toujours le même plaisir de vous retrouver ! Marché à Vernon, sous la pluie, mais tant pis, nous avons un peu visité, l’église, la mairie, les vieilles maisons…
Puis balade dans La Roche Guyon et en bord de Seine sous le soleil revenu. Dommage, nous sommes arrivés trop tard pour visiter le château, et n’avons pu voir que l’extérieur, impressionnant. Donjon perché sur la falaise, muraille, et une belle entrée, mais le principal se trouve … dans la falaise, salle d’armes, réserves, magasins, escaliers. J’espère que nous aurons l’occasion de revenir ! Dans le village, maisons troglodytes, ruelles tortillonnées,
Et la Seine. Belle couleur de fin de journée, où l’eau semblait de la soie moirée après le passage d’une péniche…
Dimanche 11 novembre, départ vers Besançon, avec un arrêt parisien. Après avoir longé de belles forêts colorées, nous réussissons à entrer dans Paris… quelques images, prises en roulant, et sous la pluie, avant une pause en famille (oui, encore).
Miracle !, en fin d’après-midi, sur la route, retour du soleil avant d’arriver à Besançon. Ciels superbes.
Belle soirée avec les amis, et dès le lundi matin, debout et en marche pour l’éducation ! Les gilets jaunes n’étant pas encore à l’œuvre, ce sont les syndicats qui, encore une fois, ont dénoncé les « belles » promesses de nos gouvernants. Avec humour, et dans le calme.
Grand tour dans Besançon ensoleillé, une bonne marche, et quelques photos de la ville, encore plus belle sous le soleil.
Exposition très intéressante à Granvelle « Victor Hugo et les Démolisseurs ». Quel bonhomme fantastique, ce Victor (on ne va pas faire toute une histoire de ses affaires de cœur, allez, il a fait tellement de grandes choses) ! Sur les murs du 33, les kiwis allaient bientôt être cueillis, le soleil du soir dorait les toits et rougissait les feuillages, et au Musée du Temps, l’horloge indiquait qu’il était temps de se préparer !
Alors nous sommes repartis, vers le Beaujolais, pour fêter comme il se doit, avec les amis, l’arrivée du « nouveau ». Les vignes étaient encore dorées, les caves toujours aussi accueillantes, Clochemerle toujours aussi décoré, la soirée à a Mairie de Villefranche un peu décevante (d’ailleurs, les photos en sont le reflet… tout allait trop vite, peut-être pour démontrer la vitalité de la ville ????), mais cela ne nous a pas enlevé l’envie de revenir en 2019…
D’autant que Villefranche sur Saône , que l’on soit en période de « nouveau » ou pas, est une ville pleine de maisons anciennes, certaines moins mises en valeur que d’autres, mais avec toujours de jolies surprises.
Quant à celles et ceux qui boudent ce vin nouveau, c’est certainement qu’ils n’ont jamais essayé de rencontrer les vignerons du Beaujolais… Nous sommes revenus chez nous le coffre bien rempli de commandes d’amis, et hier, au marché de Launac, les éloges n’ont pas manqué pour l’animation « châtaignes et Beaujolais nouveau ». Mais là, c’est pour une autre page !
Car c’est ainsi que les Canadiens appellent ce que trop de médias nomment « black friday ». Et avouez que c’est bien plus sympa. Ici, ce vendredi a été plutôt grisailleux, mais avec un beau moment ensoleillé. Et comme j’avais décidé d’en faire un « vendredi vert », me voilà partie pour une balade vers « la plaine » (autrement dit le côté plat du village, côté est). J’en ai rapporté quatre ou cinq nuances de vert… les feuilles de colza vert foncé, les jeunes pousses dans les champs, quelques feuillages encore verts par-ci par-là, le tout sur fond de ciel gris.
Vous l’aurez remarqué, il y a aussi du marron-roux, feuilles ou champs labourés.
Et à ces verts, ces roux, s’ajoute du jaune (à la mode en ce moment…), par petites touches.
Sur la fin de la promenade, un rayon de soleil. J’étais à côté d’un mini bois, j’y suis entrée, la lumière était magnifique.
Au bord du chemin, les figuiers tout nus deviennent d’un beau bleu-gris, et au coin de la route, un dernier flamboiement…
Finalement, ce fut un vendredi plein de couleurs et je n’ai pas regretté de ne pas participer à ce « vendredi fou » ! Vous me direz que, le magasin le plus proche étant la boulangerie du village voisin, je n’ai eu aucun mérite à éviter les dépenses suggérées par le commerce…. 😉
Après un réveil en plein brouillard, une balade cet après-midi d’un peu plus de 8 kilomètres, à travers champs et bois pour la première partie, sous le soleil retrouvé… balade troublée par les pétarades des moto-cross sur leur terrain, qui nous ont fait revenir autrement que prévu, plus bas, par la route et la fameuse côte du Moulin ! Soleil, fraîcheur agréable, les arbres commencent à dorer, sur les murs des maisons la vigne vierge rougit, et les champs labourés hésitent entre le roux et l’ocre…
Novembre est arrivé.
L’automne au jardin, roses blanches ou roses ou hésitantes, épanouies ou en boutons,
Colchiques dorées, où s’attardent quelques abeilles, et hibiscus à l’or plus discret
Bégonias éclatants et anthurium vernissé…
Petites douceurs de la Nature. Non pas pour oublier la réalité, mais pour se dire qu’il faut espérer et que tout n’est pas triste à pleurer. Et puis, pour nous remettre les pieds sur terre, il reste encore quelques moustiques….
!
Après un réveil tout embrouillardé (dehors 😉 ), peu à peu le soleil a nettoyé le ciel, et la journée s’est révélée magnifique.
C’est le moment de reprendre sérieusement les balades, la piscine n’étant plus assez chaude pour mes vieux os (dire que « avant », je nageais même à 18°, et là, 20° je coince…). Comme vraiment je dois remettre en état ces muscles autour de ce fichu genou tout neuf, il faut absolument profiter de ces dernières belles journées, ensoleillées mais pas caniculaires. Pas encore la grande randonnée, mais c’est sûr, je vais y arriver. Et sur ce circuit bien rodé de presque 6 km, j’ai rencontré un troll, un cheval, et j’ai plongé dans les vallons tout doux de notre campagne…
Les arbres sont encore verts mais les dorures automnales ne sauraient tarder. Et les étourneaux se regroupent pour aller bientôt prendre leurs quartiers d’hiver dans les villes alentour. Pour le moment, c’est assez surprenant, comme des notes suspendues… même si la portée ici n’est que de deux lignes !
Dans le jardin, les colchiques se pavanent à loisir au soleil, et les lumières des fins de journées sont magiques !
Il y a eu quelques beaux moments, ce mois d’octobre, de Toulouse à la Basquaisie, et maintenant que j’ai pratiquement réussi à retrouver et classer toutes mes photos (des « clics » malencontreux sur l’ordinateur…), je vais prendre le temps de vous raconter… demain… Bonne soirée !
Oui, je suis un peu en retard… car nous voici déjà au 3ème jour de cette belle saison. Grand soleil, ciel bleu et jolie fraîcheur le matin ! Je continue mes petits-déjeuners dans mon coin de terrasse, mais avec un châle sur les épaules 😉 . Or donc…. ce premier jour d’automne 2018, la journée promettait d’être bien occupée : un tour au Castéra après le marché, un concert de musique baroque l’après-midi à Toulouse.
A Galembrun c’était une matinée Trail, mais autant j’aime marcher à mon allure tranquille, autant je fuis les gros rassemblements de marcheurs et compétiteurs. Donc, Le Castéra pour commencer. J’étais déjà passée dans ce village… ou du moins « devant » le village, mais n’y étais jamais entrée. Magnifique vue sur le Gers, avec tout au fond les Pyrénées se confondant avec le ciel dans une douceur bleutée (si si, regardez bien !)
Agréable découverte de ce petit village : un hôtel pour insectes à l’entrée, des maisons à colombages, beaucoup de fleurs, quelques belles portes anciennes… Comme nous devions revenir à Galembrun, nous n’avons pas pu tester le restaurant, mais sa terrasse était bien accueillante ! Comme, d’ailleurs, les exposants de cette Journée de Bien-Être !
Départ pour Toulouse assez tôt : la chapelle des Carmélites se situant dans une petite rue du centre de Toulouse, avec de plus des travaux autour de Saint Sernin (grrrr, ils ont détruit des dizaines d’arbres autour de l’église), bref, nous avons compté large pour ne pas avoir à courir ! Du coup, nous sommes tombés nez à nez (ou pas loin) avec… ça :
(on attend donc le retour de Jeanne et sa monture…). En route vers la chapelle.
Et nous y voilà ! Surtout, si vous passez à Toulouse, ne manquez pas cette découverte :
« Musique en dialogue aux Carmélites », tout est dit ! Entremêler textes et musique, quelle belle idée ! Ce jour-là, c’était l’histoire de la rencontre entre le Maître Buxtehude, grande star de l’époque, et Jean-Sébastien Bach, jeune débutant. Gilles Cantagrel pour le dialogue, cantates de Bach et Buxtehude pour la musique, l’orchestre « Les Passions » et quatre chanteurs solistes pour l’interprétation, un moment lumineux pour ce premier jour d’automne (je n’ai pas fait de photo pendant le concert, mais merci @Jean-Jacques Ader de me laisser partager quelques unes des siennes)
Et nous avons repris le chemin du retour… Saint Sernin, jeux d’ombres en dentelle sur les murs des maisons toulousaines…
Oui, c’est bien l’automne, même si dans la colline en face les arbres sont encore verts : les colchiques, ainsi que ces marguerites jaunes de septembre (et dont nous n’arrivons pas à trouver le nom exact) nous le disent. Bel automne à vous !
Ce soir, c’est la Samain… ahah, vous pensiez que c’était Halloween ? et bien, vous vous trompiez ! Car bien avant de devenir cette importation « Uéssiène » (je sais, ça n’existe pas, ce mot, mais je suis certaine que vous avez compris 😉 ), 3 000 ans en arrière, les Celtes marquaient le passage entre la saison claire et la saison sombre par cette fête, Samain. Les cérémonies durent 6 jours, et rassemblent l’ensemble de la communauté autour des druides et de grands feux allumés au sommet des collines pour éloigner les mauvais esprits. En effet, selon les croyances, cette période voit les âmes des défunts retourner auprès de leurs familles. Les vivants se costument et se griment de manière effrayante pour se fondre parmi les revenants. À la fin des célébrations chaque famille se voit remettre une braise permettant de faire renaître le feu dans le foyer domestique. La flamme sacrée doit ensuite être maintenue jusqu’à l’automne suivant.
Au fil des siècles, tout se transforme… il n’y a plus de druides, les religions s’emparent des festivités païennes, les arrangent à leur sauce, et on en arrive à « all hallow’s eve« , ou « la veille de tous les saints » et évidemment certains se sont jetés sur la traduction anglaise, car chacun sait que l’anglais c’est bien plus « classe » que toute autre langue ! Mais bon, là n’était pas mon propos, et je me suis un peu écartée de mes « lumières » ! Les voici donc, ces lumières de fin d’après-midi, entre 17 et 18 heures…
Puis le ciel s’est coloré peu à peu, passant du bleu azur au bleu plus sombre, nuages roses, et horizon orangé-doré-rouge. Lumière du soir, bonsoir !