Hiver, encore…

Hiver, encore…

Dernier jour de janvier, rendez-vous pour une « révision » du genou. Bien sûr test nécessaire pour entrer à l’hôpital… Pas de problème, encore négatif (depuis juillet 2021, c’est le 4ème que je fais), et étant donné les chiffres astronomiques de cas positifs annoncés quotidiennement, je finis par croire que je suis soit la seule en France à ne pas être touchée (pas encore), soit une extra-terrestre 😀 ! Bref, tout va bien, le genou fonctionne tout comme il faut, et me voilà partie à pied de Saint Cyprien vers St Pierre des Cuisines pour aider à la mise en place du concert de musique de chambre de l’association Internotes ( https://lesclefsdesaintpierre.org/ ). Ciel pluvieux pour ce dernier jour de janvier. La Garonne est bien sombre, et le pont Saint Pierre presque désert. Mais j’aime bien la couleur de la rambarde.

Après avoir fini notre part de « travail », tout en écoutant les ex-collègues répéter, nous rentrons. Car bien sûr un test n’est pas suffisant pour assister au concert… privés de musique, les non-citoyen.ne.s !

Et nous voici déjà en février… il faut commencer à sérieusement penser au Marché des Créateurs, affiche, inscriptions, réservations des chapiteaux, en espérant que d’ici là il n’y aura pas de 6ème ou 7ème vague… penser aussi au Festival, contacter les élus qui pourraient nous aider à faire avancer le dossier (envoyé depuis 1 mois) au plus près de nos besoins financiers… Et continuer le quotidien ! Dehors, les matins sont froids, blancs, la colline en face est perdue dans les nuages, notre petite vallée disparait dans le brouillard, et ce temps ne m’incite pas à marcher autant que je le devrais…

J’ai profité de ce temps bouillardeux pour faire quelques provisions de confitures d’oranges et de mandarines… cet été, en prenant le petit-déjeuner sous une chaleur caniculaire, je rêverai à ces journées où la température ne dépassait pas les 10 ° !!!!!

Mais tout de même, parfois le soleil arrive à traverser tout ce blanc, et c’est incroyable comme cela fait du bien ! Et cet après-midi, enfin du soleil !, je me suis secouée, et suis partie marcher dans les champs voisins. Le sol est bien humide, et souvent recouvert de mousses (et de gadoue dans pas mal de coins). J’aime prendre au hasard les sentes tracées par les animaux, je ne risque pas de me perdre ici, le seul truc est de ne pas se laisser entraver par les ronces cachées dans les herbes, car c’est la chute assurée… Les nuages et le soleil font miroiter les champs les uns après les autres. Un peu de vent. Je respire.

Les petits chardons semblent faits de fils d’or dès que le soleil paraît. Je cherche les premières feuilles, les premiers bourgeons, mais les haies restent grises… Il faut arriver près de la maison de Germaine pour trouver dans la haie des bourgeons de lilas, et les fleurs du cognassier du Japon déjà prêtes à éclore.

Et ce soir, le soleil s’est couché sans un nuage pour transformer l’horizon en paysage fantasmagorique… juste de l’or rouge sur fond de ciel bleu… Bonne fin de semaine !

Dimanche en hiver

Dimanche en hiver

Balade d’hiver, avec le soleil. Dans les champs et chemins restés à l’ombre, les herbes et les flaques d’eau étaient encore gelées, et même avec ce beau soleil l’anorak n’était pas de trop…

J’avais décidé d’aller jusqu’au bois de Galembrun, voir ce qu’était devenue la nouvelle mare après les pluies des semaines passées. Descente de la côte du Moulin, aux bas-côtés bien verts. Galembrun, c’est tout en haut !

Dans le bois, le chemin semblait à nouveau en état… au moins jusqu’à ce petit plan d’eau assez récent (depuis un « nettoyage » de cette partie du bois). Nombreuses sentes tracées par les animaux, partant des taillis à la mare. Petit coup d’œil en contrejour pour commencer…

Le chemin semblant continuer, pas d’hésitation, je m’engage… pour me retrouver sur une sente, ronces, genêts et arbustes enchevêtrés, mais tout de même ça passait… jusqu’au moment où… plus de passage possible, même avec mes grosses chaussures, la sente se transforme en ruisseau ! Décidément, ce n’est encore pas aujourd’hui que je referai la jolie petite boucle dans le bois !

Mais j’y reviendrai, peut-être avec un sécateur ? et en tout cas lorsqu’il fera plus sec 😉 . Retour au point de départ, je reprends la route pour quelques mètres, afin de voir l’autre côté de la mare. Je passe sur les décorations accrochées aux herbes… avec même un masque… je comprends parfaitement qu’un.e randonneuse.neur ait des besoins urgents, mais la moindre des choses tout de même serait de rembarquer papiers etc dans une poche glissée dans son sac, ou a minima d’enfouir les papiers sous les feuilles. Bref. Heureusement, pour arriver à la mare ce n’est pas très dégagé, donc cela reste propre… Beaux reflets, des arbres, du ciel…

Un beau bouquet de pins, au milieu des chênes et des broussailles… souvenir de mes Landes…

Retour au village, parcours mi-route mi-chemins en bord de champs. Encore deux biches un peu inquiètes traversant champ et route vers l’autre versant du coteau… trop loin ! Je me contente des effets du soleil au travers des dentelles des taillis…

Balade au chant…

Balade au chant…

… celui du Marguestaud, notre ruisseau qui, en début de semaine s’est pris pour un fleuve… et dont le ruissellement m’a accompagnée une grande partie du chemin… Preuve de ses débordements, le long de la rive, les herbes étaient encore couchées, et le chemin bien boueux ! Mais son eau couleur du ciel était splendide à l’arrivée au gué, un vrai ruban de soie.

Après tous les débordements que nous avons connus dans nos Hauts Tolosans (et ailleurs…), le soleil est revenu, le brouillard aussi, et surtout le froid ! Matins blancs… et ce matin, dans le champ voisin, deux biches, puis trois. Un moment de grâce (je n’ai pas osé m’approcher, j’ai regardé, admiré).

Cet après-midi, grand soleil. L’occasion de sortir, et reprendre un peu plus sérieusement la marche. Depuis la fin de la pluie, je voulais aller jusqu’au gué du Marguestaud, avant qu’il ne retrouve ses habitudes… et donc, grosses chaussures de marche, et en avant ! La photo traditionnelle des moutons avec la « vallée » et la colline en face, puis la retenue d’eau (apparemment la pluie n’a pas réussi à la remplir), et le sentier. Boueux, il faut avouer, le soleil ne le réchauffant pas tout le long… jeux d’ombres et de branches…

Avant d’arriver au gué, le chemin descend bien… et l’eau a pas mal transporté de feuilles, gadoue… pas très sûre de moi, j’avoue ! Jeux de soleil entre les arbres du bois, quelques endroits où le givre du matin s’est bien installé, flaques encore gelées…

Arrivée au gué, je tente ma chance le long du ruisseau… les feuilles mortes tapissent le chemin très boueux, risque de glissades, mais je n’ai pas envie de revenir par le même chemin… jolis reflets sur les mousses… et soudain, avec la terre restée durcie par le gel et le froid le sentier redevient bien stable !

Je retrouve le champ abandonné que je connais bien, mais… je rate « l’embranchement »… alors je continue le long du Marguestaud, pour arriver à « l’embranchement » suivant ! Que d’eau que d’eau encore !

Mais comme je dois grimper, pas trop de problème. Le soleil commence à baisser, dorant tous les environs. Les chardons fanés se font or, les fusains filtrent le soleil…

Et je retrouve enfin le sentier qui remonte vers Galembrun… dans le bois. Une branche tombée m’aide pour la grimpette dans cette sente. Le soleil dore les vieux arbres, joue entre les troncs, et arrivée sur mon chemin « du haut », les branches essaient d’embrasser la lune dans un ciel d’un bleu magnifique…

Me voici de retour dans la civilisation, les moutons sont toujours là, les chemins ne sont plus boueux, et le soleil magnifie la campagne…

Petite boucle de 5,5 km pour qui serait intéressé… mais attention à ne pas vous perdre, même si la route n’est jamais bien loin 😉 !

Dernier jour avant…

Dernier jour avant…

… avant décembre. Ce dernier jour de novembre est… blanc ! Ce matin, blanc du sol au ciel, herbes givrées, poudrées « à frimas » et tout autour le brouillard dense. Disparue la forêt sur la colline en face, disparue la petite vallée… à peine voyait-on les arbres au fond du jardin !

Vers 15 heures, petit tour de champ habituel… baskets trempés au bout de 2 mètres ! Flipelette, qui dormait sur mon bureau, s’est dépêchée de me rejoindre 😉 . Heureusement que les sentes sont bien tracées par les passages des animaux, et aussi que je connais bien ces endroits ! Depuis mon « observatoire à coucher de soleil », la campagne était noyée dans le brouillard, bien différent des écharpes de brumes de certains jours d’automne..

Le cognassier ne délimitait plus rien, les fermes disséminées ça et là sur les collines avaient disparu, ainsi que Naples, les bois et les champs…

La balade a été un peu écourtée, j’avoue… mais j’ai bien aimé ce nouveau paysage aux frontières imaginaires !

Dans les haies quelques gratte-cul au rouge flamboyant, et dans l’herbe une menthe encore givrée 😉 .

Il n’y aura pas de coucher de soleil lumineux, coloré, bleu et ors, ce soir. Mais nous avons eu droit à tellement de belles fin de journées ce mois-ci. Allez, pour ce dernier jour de novembre tout gris et blanc, les lumières somptueuses offertes certains soirs…

Colonha, passejada

Colonha, passejada

Ne pas confondre Cologne et Cologne… c’est pour cela que j’ai choisi le nom gascon de cette petite ville du Gers, Colonha, bastide fondée en 1284 par le sénéchal Eustache de Beaumarchais qui représentait le roi de France et le comte de Toulouse. Le plan de la bastide est caractéristique des bastides royales de plaine. La ville s’étire le long de deux axes perpendiculaires, et dans un rectangle à pans coupés s’inscrivent neuf îlots de forme carrée ou rectangulaire, la place occupant le centre. J’ai déjà publié des photos de cette ville, et ce jour-là, ayant une heure libre devant moi, j’en ai profité pour faire le tour « complet »… ce n’était pas bien long, et j’ai pu aller et venir d’une « grande » rue à l’autre, arpenter les rues perpendiculaires, et lever le nez !

L’arrivée depuis Galembrun nous amène devant les fossés… encore en eau, et habités d’un côté par des oies, canards et ragondins (quoique cette fois je n’en ai pas vu), et de l’autre un lavoir où on imagine le rude travail des lavaderas de l’époque…

Murs en briques et pierres blanches, la petite ville est très fréquentée en été… ce jour-là, elle était plutôt calme, même si la place centrale était bien entourée de voitures. Pas de photos de la place, cette fois. Je suis partie vers les anciennes allées du foirail. Puits, travail, larges trottoirs…

Quelques curiosités dans les petites rues aux vieilles maisons parfois joliment restaurées, parfois un peu tristes…

L’église, située un peu en dehors de la bastide… et toujours fermée…

Et bien sûr, je n’ai pu m’empêcher de faire quelques photos de cette maison de poète, à l’angle de la place, avec ses dictons, ses fleurs… et devant laquelle on a envie de s’assoir et rêver…

N’oublions pas les « couverts » qui entourent la place, ces passages abrités, posés sur des piliers en bois ou en brique comme ici, qui entourent la place centrale d’une bastide du sud-ouest de la France… bien pratiques quel que soit le temps, pour s’abriter du soleil ou de la pluie… mais ce jour-là, il faisait beau !

Vous pouvez trouver d’autres photos de Cologne en suivant les liens : https://bborda-silvand.blog/2018/08/30/un-jour-un-tour/ ou https://bborda-silvand.blog/2020/02/17/un-tour-a-cologne/ , où vous aurez d’autres aperçus de la bastide (et des environs).

Couleurs d’automne

Courte balade ce matin à Launac, dans le petit bois où coule le ruisseau Fontarrieu… c’est à peu près le seul endroit où l’on peut trouver les couleurs « officielles » de l’automne, celles qui vont du jaune-vert au roux-marron ! Entre deux éclaircies, les allées passaient du brun au roux, l’atmosphère passait du riant au tristounet…

Tout n’était pas or ou roux, certains arbres gardaient encore des feuilles vertes, et vers le pont les ronces et les buissons avaient résolument décidé de garder leur verdure. J’ai même rencontré un géranium encore en fleur, arrivé là je ne sais comment !

Mais l’heure tournait… retour « en ville », où, vers l’ancienne école, deux arbres ont décidé de jouer le jeu des couleurs de saison !

Un petit tour dans l’histoire du village, avant de refermer la porte pour aujourd’hui…

Tour de champ, novembre

Tour de champ, novembre

La grisaille de ce matin ayant cédé la place à un beau ciel bleu, juste avant le thé, me voilà partie pour une courte marche dans les champs voisins, accompagnée bien sûr de Flipelette ! Cette fois, je ne me suis pas contentée du tour des deux champs voisins, nous avons fait un peu d’exploration… Départ, bien sûr en suivant une des sentes laissées par les visiteurs sauvages du coin… mais cette fois je n’ai pas vu le faisan. Baies dans les haies, passant du rouge bordeaux au noir. Les coings sont plus que mûrs sur les branches, et le cognassier se prend un peu pour un arbre de Noël avec toutes ces boules rouges, beiges et grises ! Le sorgho a été ramassé, ne restent que les demi-tiges dont les feuilles scintillent au soleil.

Coup d’œil sur les collines de Naples à l’est, et de Drudas à l’ouest. Champs labourés, à la terre parfois presque noire, parfois marron beige, parcelles envahies d’herbes sèches presque blanches, bosquets et petits bois encore verts. Et ciel bleu ! Mais vers l’ouest, les nuages s’annoncent pour la soirée…

Pour le retour, changement d’habitudes. Nous voilà parties vers le petit vallon et le terrain bien herbu et embroussaillé de Simone, bordé de magnifiques haies de pyracanthas flamboyants sous le soleil ! Le surnom de « buisson ardent » qu’on lui donne est vraiment de rigueur !

Flipelette suit au milieu des herbes plus hautes qu’elle, mais j’ai l’impression qu’elle connait le coin, bien qu’elle paraisse prudente et attentive au moindre bruit !

En bas du terrain, je découvre un endroit boisé. Un joli coin. Surtout avec ces éclats de lumière qui filtrent entre les arbres. Une touffe de bambous, étonnante. Dessins des mousses sur les troncs… Et sur tout ce vert, en haut du terrain, un beau tracteur bleu !

Me revoilà en terrain connu ! Une petite halte papotage avec Simone, et retour avant le coucher du soleil… (il se couche tôt en ce moment 😉 ), mais ce soir, je n’aurai pas droit au spectacle en technicolor qu’il sait parfois offrir…

Ils sont revenus…

Ils sont revenus…

Depuis quelques années, de mystérieux personnages débarquent sur la grande place de l’église, à Galembrun vers la fin du mois d’octobre, pour cette période sombre, que certains appellent Halloween, d’autres Samhain ou Samain.

All Hallow Even, la veille de la Toussaint. Avec des mots d’origine germanique ou de l’ancien saxon… Mais même si les dates se côtoient, Halloween n’a cependant pas de rapport avec la fête de tous les saints catholiques. C’est le réveillon du jour de l’an celtique. L’année commençait alors le 1er novembre : Samhain. ( https://www.lexilogos.com/halloween.htm )

Certains en ont fait une fête commerciale de plus… d’autres proposent des rituels pour ce passage vers l’hiver… ou vont se recueillir sur les tombes familiales.

Mais à Galembrun, à cette période, notre artiste, sculpteur, créateur, nous propose de nouveaux personnages ! Toujours dans l’air du temps ! L’an dernier, en période de confinement, nous avons eu la visite de zombies. Cette année, c’est une dame Piqurella et ses assistants qui ont investi les lieux ! Quand certains se moquent de moi en me demandant de quoi j’ai peur pour ne pas me faire vacciner, là, j’avoue qu’avec une telle seringue j’hésiterais encore plus !!!!!

Et voici tous ses assistants… Courges et coloquintes sont à l’honneur, cheveux en barbe de maïs, ou boucles en bouchons, vieux galurin, bidons et tuyaux, elles et ils n’hésitent pas à braver la grisaille revenue.

Même deux des arbres bordant la place se sont camouflés en étranges bonshommes inquiétants, longs manteaux noirs et visages terrifiants…

Belle fin de semaine, profitez de ces tout derniers jours d’octobre, quelles que soient vos croyances ! Et surtout un très grand MERCI à Michel S. pour ses idées si amusantes qui égaient notre hameau, et BRAVO pour sa créativité toujours renouvelée !

Derniers jours d’octobre…

Derniers jours d’octobre…

Dans une semaine, c’est le passage à la saison sombre, l’entrée dans Samain… pour certains c’est juste une fête comme tant d’autres, importée à grand fracas commercial, toiles d’araignées, citrouilles, chapeaux de sorcières, déguisements et ricanements plus ou moins réussis… mais c’est aussi une vieille tradition qui s’était un peu diluée au cours des années, un peu perdue sous les coups de publicité « halloweenesques », et qui depuis quelque temps revient dans certains milieux plus proches de la nature que des hypercentres commerciaux 😉 ! Bref, retour aux sources !

D’ailleurs, si vous êtes intéressé.e.s par une célébration de ce passage, voici un lien : https://www.facebook.com/events/1560173134317108 .

Ceci dit, petits sorciers, squelettes et sorcières seront les bienvenu.e.s à la maison, pour un passage gourmand le soir du 30 😉 !

Et pour débuter cette dernière semaine d’octobre, j’avais pris la décision de faire une jolie boucle de 8 ou 9 kilomètres, mais voilà… impossible de m’endormir hier, alors j’ai lu jusqu’à 3 heures et des poussières, et le réveil ne sonnant plus que lors d’occasions bien précises (et rares), je n’ai émergé que… trop tard pour partir. Alors cet après-midi, tour des champs avec Flipelette (qui en était privée depuis longtemps). Dernières fleurs, beaucoup de pissenlits, quelques scabieuses, les jolies dentelles blanches de ces fleurs sauvages dont je ne connais pas le nom, et des chardons bien secs…

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Dans les haies encore vertes, baies rouges, orange, mauves ou noires… pour le régal des oiseaux.

Derrière leur grillage, les dernières fleurs du jardin de Germaine, les lis des Incas (Alstroemère), éclairent les feuillages vert sombre des lauriers-roses de leur beau rose mêlé d’orange… (j’espère ne pas me tromper sur le nom de ces fleurs 😉 )

Flipelette était toute fière de m’accompagner sur son terrain de balade favori… pourvu que ces champs restent longtemps ainsi, et que notre petite coulée verte ne disparaisse pas au profit de lotissements…

Et à l’arrivée de cette rapide balade, après un peu de ménage et rangement, j’ai profité des derniers rayons de soleil sur la terrasse… Hier soir, après l’assemblée générale de l’association ( https://assolesartsausoleil.wordpress.com ) il restait quelques muffins au chocolat, ç’aurait été dommage qu’ils se perdent 😉 !

Automne en Hauts Tolosans

Automne en Hauts Tolosans

Même si vous ne jurez que par l’été et la chaleur, avouez que les soirs et matins d’automne méritent qu’on les aime… Commençons par les soirées. Parfois c’est la course pour essayer d’avoir la plus belle lueur, d’autres fois à peine revenue à la maison les couleurs se sont transformées et j’ai l’impression de rater le plus beau, mais souvent c’est « je profite de ce moment présent, de ces petits bonheurs du soir, et tant pis s’il y en a de plus colorés juste après »

Et puis il y a les matins… Hélas, je ne suis pas une lève-tôt, je dois manquer beaucoup de beaux levers de soleil ou de paysages encore embrumés ! Mais quand ça arrive… ouvrir les volets sur un ciel tout bleu, se retrouver dans un cocon tout blanc, ou, comme ce matin, foncer vers le champ voisin pour admirer notre coulée verte et les collines émerger de la brume…

Et la jolie surprise de ce mois d’octobre, ces roses qui tous les matins s’offrent à la rosée… Belle fin de semaine, toutes et tous !