Avant l’hiver…

Avant l’hiver…

Ce mois de décembre, malgré toutes ses nouvelles désagréables, est (encore une fois, direz-vous…) passé très vite. Entre la « routine » (marchés, courses, rendez-vous, balades) et les « extras » (réunions en visioconférence, récupération des chocolats de Noël en achat groupé pour l’association, et autres petites choses), nous voici déjà au solstice d’hiver !

Quelques couleurs de ces dernières journées et soirées d’automne, avant d’entrer dans l’hiver, ce lundi 21 décembre 2020.

Que cet hiver se passe le mieux possible pour vous ! Et même si l’actualité n’est pas réjouissante, gardez, gardons l’espoir que bientôt nous pourrons retrouver ensemble un « après » plus solidaire, plus respectueux de notre terre, de notre monde et des êtres qui y vivent.

Ciels et balade

Ciels et balade

Dernière longue balade de novembre, juste au moment où enfin il devenait possible de marcher un peu plus loin et un peu plus longtemps… (au fait, savez-vous que nous sommes le seul pays où il faut une attestation pour sortir de chez soi ?). Et heureusement, car, sans le vouloir j’ai dépassé l’heure autorisée jusque là ! Partie (un peu tard) pour une boucle bien connue, vers le petit bois « sans nom » proche du village, je me suis engagée sur une sente encore inexplorée… ce qui m’a valu quelques moments moins faciles que prévu 😉 ! Dès le départ, ciel magnifique, bleu, parsemé de nuages, certains blancs, certains plus sombres, et il l’est resté jusqu’au bout de la balade.

Avant d’arriver au bois, j’ai une fois de plus fait le tour de la retenue d’eau, de plus en plus envahie par les roseaux, et malheureusement de moins en moins remplie d’eau…

D’habitude, j’entre dans ce bois par un joli sentier, mais cette fois j’ai changé, et c’est plutôt sur une sente, passage tracé par les habitant.e.s du bois, que je me suis engagée… heureusement, j’ai trouvé un bâton pour freiner certaines glissades possibles, sur les feuilles mortes, la terre un peu molle, et surtout la transformation de la sente en petit ruisseau… mais j’ai continué. Pas de vent, le soleil zigzaguait entre les feuillages, un superbe moment plein de calme et de beauté !

Mais voilà, arrivée au bout du sentier… je me suis retrouvée devant un champ. Pas inconnu, et nouvellement planté d’arbres. J’ai donc longé le champ, pour atterrir dans un autre, bien labouré celui-là… et même si le soleil a été bien présent tout ce mois de novembre, dans la journée l’humidité des matins frais ne se dissipe pas. Tant pis, je pensais savoir où j’étais, j’ai donc avancé en bordure du champ. Ce n’était pas une bonne idée ! D’abord, le champ n’en finissait pas, puis une fois au bout, j’ai dû repartir un peu en arrière pour, enfin !, me retrouver sur un chemin connu, mais je peux vous assurer que les genoux ont bien travaillé ! (et que je préfère, de loin, marcher dans le sable que sur des sols un peu mous et boueux 😉 ).

Bref, retour sur un sol plus ferme. Mais l’heure tournait… et je n’avais pas d’autre choix que de continuer, pour récupérer le chemin habituel ! Un pré en jachère (depuis de longues années, maintenant), où au printemps je viens souvent car on y voit beaucoup de papillons et d’insectes colorés, mais là, l’herbe était presque blanche, créant une ambiance un peu irréelle, étonnante. Et enfin, le bord du Marguestaud en bas du bois.

Qui connaît le nom de cette plante ? Je ne suis pas certaine que ce soit la linaire commune, dite aussi « chasse-venin » (et en plus, c’est un peu flou… manque de patience 😉 )

Manque aussi de lumière, parce qu’il était 17 heures passé, et que fin novembre le soleil commence à descendre assez tôt… il était temps que je boucle le circuit ! Je suis allée tout de même jusqu’au gué, pour les reflets sur l’eau endormie du Marguestaud.

Si je voulais voir les couleurs du soleil couchant, il fallait que je me dépêche… la lune était déjà en place, et vers l’ouest il commençait à y avoir quelques nuages.

J’ai accéléré le pas, heureusement cette fois pas de sol boueux, et je connaissais bien le chemin. Et j’ai pu profiter, depuis Laroque, des derniers rayons du soleil.

Au village, les lumières étaient déjà allumées sur le mur de l’ancienne école, et à la maison le sapin de Noël avait retrouvé sa place mais pas encore ses lumières…

Espérons que la fin de cette année nous permettra encore quelques belles balades. Aujourd’hui, 1er décembre, le ciel est gris, le vent souffle, il pleut… mais cadeau du jour, un de ces petits bonheurs qui ensoleillent la journée, la dernière rose de l’année sur le vieux rosier !

Feuillages

Feuillages

Si le petit bois en face de la maison, de l’autre côté de la coulée verte, commence à trouver ses couleurs automnales, nous n’avons pas ici d’essences d’arbres aux feuillages dorés, presque rouges parfois, de certaines régions de France… vignobles, forêts du Pays Basque ou des Hauts de France… à part notre treille, dont les dernières feuilles font durer le plaisir sous le soleil de ces dernières semaines…

Alors je suis allée faire un tour de jardin, et des feuillages verts… en ce moment, l’herbe est bien verte, même si les feuilles mortes s’accumulent, mais il y a aussi beaucoup d’autres verts. Le vert strié de blanc de ces plantes sauvages, ou les feuilles bordées de blanc de cet arbuste dont bien sûr j’ai oublié le nom, le vert des tapis de violettes qui bientôt parfumeront tout le jardin, celui des alocasias que je renonce à rentrer par manque de place, le feuillage ciré des acanthes…

Vert, couleur d’espoir dit-on… espoir que bientôt, demain ? après-demain ? un peu plus tard ? nous pourrons enfin vivre sans toute cette anxiété soigneusement distillée jour après jour depuis presque un an… espoir que la saine raison et la logique retrouveront le chemin des humains… espoir que « l’après » sera respectueux de notre Terre…

Novembre, semaines 2 et 3

Novembre, semaines 2 et 3

Beaucoup de journées ensoleillées, ce mois-ci ! Et donc de magnifiques fins de journées, avec des couchers de soleil somptueux, parfois « nus » parfois un peu ennuagés, soit par les « fils » laissés par les avions, soit par quelques nuages de fin de journée…

Quelques balades dans les environs proches, munie de mon auto-autorisation au cas où je rencontrerais quelques contrôles au milieu des champs… chose qui tout de même serait un peu étonnante quand je ne passe que dans les champs voisins, accompagnée bien sûr de Flipelette (quand je pars vers la route, elle ne me suit pas). Fleurs de saison ? Folie de cet automne ensoleillé (mais frais) ? Du lilas refleurit, on voit encore des papillons, j’ai même rencontré un bourdon sniffant ces fleurs rouge vif qui continuent à éclairer le jardin.

Dans les haies, les branches mortes des buissons se couvrent de lichens, les baies noires ou rouges retiennent les rayons du soleil, et sur les vieux troncs coupés des champignons bénitiers s’entremêlent avec le lierre

La lumière est magnifiée par une légère brume bleutée, et le vieux banc est idéalement placé pour un admirer toute notre petite coulée verte, jusqu’aux bois.

Cadeau de ces superbes journées, la hampe d’un yucca, fleurs nacrées, sous le vieux chêne

Balade sur la colline en face de la maison, dans le petit bois, où passe la belle allée tracée par l’ancienne voie du tortillard qui reliait Cadours et Grenade. Les essences d’arbres n’offrent pas toute la gamme des rouges mordorés de certaines forêts, mais ici et là un rayon illumine d’or des feuillages, ou embellit une feuille morte suspendue entre deux branches, le vert des mousses tapisse le sentier, les feuilles dessinent des tapis multicolores, et sur les coins ombreux la rosée perle les jeunes herbes…

Au marché de Launac, le concours de citrouilles décorées a permis aux artistes d’exprimer leurs idées, rêves, fantasmes… pirates enchainés, toiles d’araignées, et même coronavirus !

Au milieu de tout ce soleil, une matinée de pluie… vite remplacée par un beau ciel bleu !

Mais malgré le soleil, les matinées sont plus que fraîches… et il a fallu rentrer les plantes ! La terrasse balayée, re-balayée continue à accueillir les feuilles de la treille (et du chêne voisin), aussi avons-nous décidé d’attendre que toutes les feuilles soient tombées avant de recommencer 😉 !

Ah, j’allais oublier, une drôle de rencontre sur le bord de la petite route…

Voilà, la dernière semaine de novembre débute, resterons-nous confinés en décembre ? J’avoue que par moments j’aimerais bien aller marcher un peu plus longtemps, j’aimerais bien aussi participer aux manifestations toulousaines avec lesquelles je me sens solidaire mais hélas pas active… Courage, nous finirons bien par en sortir ! En attendant, profitons de ces journées lumineuses (même si les manteaux sont ressortis…), et comme Ganesh, mon petit bouddha favori, faisons provision de soleil !

Novembre, semaine 1

Novembre, semaine 1

Semaine 1 de ce deuxième confinement… avec de belles journées calmes et solaires, des journées venteuses et grises, des fins de journées lumineuses, un peu de jardinage, de nettoyage dans le jardin, une balade, des fleurs et des animaux, et un anniversaire. Le mien. Je pose une photo tout de suite, et on n’y revient pas 😉 !

Trois superbes fins de journée, coucher de soleil dans la petite vallée, admirés depuis bien sûr le champ de Germaine…

Nettoyage et entretien de la piscine… 17°, un peu juste tout de même ! Mais presque le même bleu que celui du ciel ce jour-là.

Petit nettoyage dans le jardin, avant le vrai nettoyage au printemps. La bourrache s’installe un peu partout , les repiquages de fleurs récupérées dans les jardins voisins ont bien pris, et les chrysanthèmes sont à leur affaire, novembre étant leur mois de prédilection !

Nous avions aussi balayé la terrasse… mais le vent d’autan installé depuis deux jours s’est chargé de tout remettre en place…

Balade, hier, dans le respect des « mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie etc etc… », papier en poche et tout et tout, 1 heure dans un rayon d’un kilomètre. Suffisant pour digérer le superbe Saint Honoré, dessert incontournable de mon anniversaire 😉 ! (je vous recommande celui de la pâtisserie Amilhat à Grenade).

Et non seulement ce kilomètre nous permet d’aller jusque dans le petit bois du Poutou, mais nous y rencontrons quelques amis à 4 pattes, certains curieux, d’autres indifférents (d’autant que nous n’avions rien à leur offrir) !

Retour tranquille, pour un thé réconfortant après cette balade bien ventée ! Et re-plongeon dans les comptes-rendus de réunion, d’assemblée générale, rapport moral etc etc… Le vent d’autan semble s’être calmé, la pluie risque bien d’arriver. Bonne soirée, à bientôt !

1er novembre

1er novembre

Allez, plus que 2 mois et 2020 ne sera plus, espérons-le, qu’un (très) mauvais souvenir ! Novembre, l’automne dans toute sa splendeur, et mois de mes fleurs préférées : les chrysanthèmes (oui bon, pas que…), souvenirs d’enfance chez mon grand-père. Mon grand-père, extraordinaire jardinier amateur, s’était spécialisé dans les chrysanthèmes « boule », les gens venaient de loin pour lui en acheter pour la Toussaint. Moi, je préfère les petites fleurs… mais j’ai gardé le parfum de ces plantes dans mon souvenir, et celui de la grande pièce où il les alignait, la belle salle à manger où on ne mangeait jamais…

Encore une belle fin de journée pour ce premier jour de novembre ! Prenez soin de vous et des vôtres, courage, nous finirons bien par en sortir !

31 octobre

31 octobre

Samain ? Halloween ? Si cette nuit est devenue une fête très commerciale (comme beaucoup d’autres fêtes, d’ailleurs), il faut remonter loin dans le temps pour en trouver l’origine. Elle représentait la première des quatre grandes fêtes religieuses de l’année celtique, fêtée aux environs de notre 1er novembre, et marque le début de la période sombre (pour les Gaels, l’année était composée de deux saisons : une saison sombre et une saison claire). C’est une fête de transition — le passage d’une année à l’autre — et d’ouverture vers l’Autre Monde, celui des dieux. C’est aussi la période du souvenir, souvenir des morts, passage d’un monde dans l’autre. Mais pour la plupart, c’est simplement une soirée où des enfants déguisés en toutes sortes de personnages bizarres (parfois plus ou moins bien réussis) viennent essayer de vous faire peur pour avoir des bonbons…

Ce dernier jour d’octobre s’est ouvert sur du blanc… 8 heures, comme isolés dans un monde tout blanc. Et soudain, au fond, la lumière.

Puis le soleil a dispersé cette brume, la forêt sur la colline a réapparu, un beau ciel bleu s’est installé. Petite marche cet après-midi, très courte, vers « la plaine », entre vert et bleu…

Et ce soir, sublimes couleurs au soleil couchant… la brume commence à voiler le paysage de notre petite vallée, et j’ai eu droit à une danse des moucherons pour fêter l’arrivée de cette nuit particulière 😉

Hélas, en ces jours de confinement, tout comme ils n’ont pas eu droit au spectacle qui leur était destiné aujourd’hui à Launac (organisé par l’association des Parents d’Élèves des Écoles de Launac et l’association les Arts au Soleil), j’ai bien peur que les enfants ne puissent passer dans les maisons du hameau et n’aient pas droit aux confiseries…

Confinement, 2ème

Confinement, 2ème

Nous revoici donc confinés. Pas très net, d’ailleurs, ce confinement… travail -transports- école-maison, utile… les loisirs ? pas utile. Encore une fois les petits commerces sont oubliés, librairies, boutiques de fringues, de jouets, de déco… mais dans les grandes surfaces les rayons livres, sport, jeux, déco restent ouverts. Quelle triste année cette année 2020 ! Si encore tous les bénéfices que feront ces hypermarchés allaient dans les caisses de… je sais pas… tiens, la santé par exemple ?

Et s’il n’y avait que le confinement. Mais non. L’horreur extrémiste revient, plus forte que jamais. Et nos (ir)responsables de s’agiter, de s’apitoyer… eux qui se courbent devant les chefs des pays finançant ces fous se réclamant d’un Dieu auquel ils ne comprennent rien, eux qui vendent des armes et font des affaires avec ces « chefs »… quelle hypocrisie !

Bon, j’étais partie pour poster quelques photos de ma campagne galembrunoise, et me voilà en train de colérer… pourtant, je sais bien qu’il faut faire la part des choses, celles sur lesquelles on peut agir, celles sur lesquelles on ne peut rien !

Allez, haut les cœurs ! On avance, on respire… reprise des balades 1h/1km de rayon, mais masquée cette fois (du moins je suppose). Penser que j’ai la chance d’être en pleine campagne. En profiter pour regarder… le sentier tracé par je-ne-sais-quel animal… le délicat dessin d’une fleur sauvage… la lumière du soleil au travers d’une feuille tombée dans l’herbe… les pommes oubliées sur le vieux pommier… la monnaie du pape cachée dans la haie… ce paysage quotidien de champs, bois, coteaux, sa lumière…

Et les fins de journées lumineuses, le soleil couchant illuminant les briques… que la nature est belle !

Échappée familiale, 4

Échappée familiale, 4

(et fin). Ce samedi 10 octobre était tout ensoleillé, bleu, juste ce qu’il fallait pour une belle fête d’anniversaire ! Petit tour dans Coincy (02), appelée parait-il « la petite Venise de l’Aisne »… nous n’avons vu qu’un ruisseau, l’Ordimouille, qui traverse le village, mais après tout, pourquoi pas ? 😉

Une église, Notre Dame de l’Assomption, dont nous n’avons pas trouvé l’entrée… (ou du moins pas de porte ouverte), mais de la chambre où nous étions, belle vue du clocher (et dès 7 heures du matin, réveil bien sonore… 😉 ) ! J’ai cherché en vain des renseignements sur cette église, dont une partie semble avoir disparu.

L’après-midi, visite guidée de Château-Thierry au programme. Un monsieur plein de bonne volonté, qui nous a dit être à la retraite, apparemment seul disponible ce jour-là, mais dont la spécialité était les passages de la guerre 14/18 à Château-Thierry. Surtout avec des cartes postales. Ah… nous étions loin de notre guide-conférencière des Hauts Tolosans, Chantal… Mais heureusement, il n’y a pas que les aventures guerrières de la ville à découvrir, et notre guide avait aussi quelques connaissances sur l’Histoire de Château-Thierry et ses illustres habitants ! Dont Jean De La Fontaine. Maison natale transformée en musée, et une ou deux anecdotes sur ce monsieur pas très sympa au final… moraliste, peut-être, mais dans ses fables…

J’espère bien revenir visiter plus tranquillement la ville. De belles maisons, une tour de l’Horloge, d’anciennes fontaines (ce fut une ville d’eaux), un château médiéval avec murailles et presque tout ce qui va avec un château-fort, l’ancien Hôtel-Dieu transformé en musée (comme la maison de La Fontaine, d’ailleurs), et de jolis clins d’œil aux fables par-ci par là dans la ville.

Juste en face de l’entrée du château-fort, un joli jardin médiéval, où j’aurais bien voulu flâner un peu (et pas seulement moi…), mais notre guide était déjà reparti vers la ville !

J’avoue être restée un peu sur ma faim, mais ce n’est que partie remise, j’espère ! Retour à Coincy par de petites routes, parfois entre deux bois, parfois entre deux champs de betteraves. Et le soir, nous avons pu fêter les 50 ans de Joëlle. Quelques jours de vadrouille bien agréables, de rencontres sympathiques, de retrouvailles familiales. Prochaine échappée mi-novembre vers le Beaujolais, car les amis nous attendent pour « le nouveau »…

Balade au champ

Balade au champ

Journée ensoleillée, une petite balade dans mon champ préféré après celle d’hier sur les routes pour cause d’humidité 😉 ! Je voulais savoir quelles fleurs j’allais y trouver en cette période d’automne. Pas beaucoup… quelques pissenlits tenaces, une fleur de chicorée, des herbes dorées, des chardons fanés, bref, nous sommes loin de l’explosion printanière !

Exploration sous la surveillance de mon accompagnatrice habituelle… qui me réclamait cette balade depuis quelque temps ! si si, je vous assure.

Les couleurs étaient dans les haies. Feuillages dorés, roux, violets, ou même encore vert. Baies noires, bleutées, rouges, noires ou orangées. Les grands arbres n’ont pas encore pris leurs couleurs automnales, comme dans les montagnes ou certains coins de France plus hauts sur la carte… mais bientôt ils pourront rivaliser avec ceux de la forêt d’Iraty 😉 !

Ce matin, la rosée sublimait l’herbe, les feuilles tombées, et les quelques fleurs du jardin…

Cette nuit, nous nous rapprochons de l’heure solaire, celle qui décide du rythme naturel. Y reviendrons-nous un jour ? Je repense à notre arrivée dans ce village, voici plus de 40 ans, il y avait encore, chez notre voisin, des vaches pour qui l’heure « officielle » ne voulait rien dire, et des oies qu’on menait boire à la mare… maintenant, il ne reste de cette activité paysanne que la meule à aiguiser de Maurice dans un coin de la vieille grange.