Échappée familiale, 3

Échappée familiale, 3

Après une dizaine de jours avec une grosse reprise des activités, je replonge dans les moments de cette semaine d’échappée vers le presque haut de la France ! D’autant qu’aujourd’hui le vent souffle en rafales, le ciel est bien gris… ce n’est pas que le ciel était bleu, ce vendredi 9 octobre, pour notre route vers Coincy (02), mais nous avons fait quelques découvertes, sur la route vers Auxerre (que j’avais envie de découvrir, même rapidement…). En Puisaye, au hasard d’une jolie petite route, au-dessus du village de Druyes-les-Belles-Fontaines, un étonnant château-fort du Moyen Âge, construit à la fin du XIIème par les comtes de Nevers sur la colline dominant la vallée de la Druyes.

Un peu plus loin, un moulin. Inaccessible, portails verrouillés… dommage.

Vers midi, arrivée à Auxerre. Encore une ville en hauteur ! Alors nous avons programmé Cocotte pour nous amener jusqu’à la place de la Mairie, en principe centre ville de toute ville qui se respecte ! Nous sommes donc arrivés au pied de la Tour de l’Horloge. En travaux… mais en plein dans la zone piétonne, parfait pour une visite rapide du centre de la vieille ville. Et là (voilà ce que c’est quand on ne prépare pas ses visites 😉 ), nous découvrons que le lien pour la visite de la ville est… Cadet Roussel. Car ce monsieur, moqué dans la chanson pour ses excentricités, fut premier huissier audiencier au bailliage et siège présidial d’Auxerre !

Il n’y a pas que lui comme célébrité de la ville. Au hasard de notre balade, nous avons rencontré Marie Noël (poétesse), Restif de la Bretonne (écrivain), et – va savoir ! – il y en a peut-être encore d’autres ?

Vieilles maisons parfois rénovées, parfois « en l’état », ruelles en pentes, espace piétonnier, quelques enseignes préservées ou anciennes

Encore une ville qui mériterait un plus long passage, bien sûr… les bords de l’Yonne, quatre ou cinq églises, des parcs et des jardins… Nous étions tout près de la cathédrale Saint Etienne, église édifiée sur plusieurs siècles, romane, incendiée, rebâtie au XIème, à nouveau détruite puis reconstruite au XVIème, bref, beaucoup de constance pour garder cet édifice majestueux. Portails gothiques racontant plein d’histoires, vitraux magnifiques avec là aussi quelques histoires, immense nef. Et un orgue qui m’a semblé récent.

En quittant la ville, nous avons pu l’admirer depuis les bords de l’Yonne, mais malheureusement nous n’avons pu nous arrêter… c’est sur le site de l’Office de Tourisme d’Auxerre ( https://www.ot-auxerre.fr/ ) que j’ai volé cette image :

Un peu de route sous la pluie, vers Coincy.

Et nous avons enfin vu des coins de ciel bleu. Champs de betteraves à perte de vue, coteaux, forêts… Rue du Dauphin, une belle vieille maison, chaleureuse, des ami-e-s à découvrir, nouvelle halte familiale, jusqu’à dimanche !

Échappée familiale 2

Échappée familiale 2

Ce n’est pas « la petite maison dans la prairie », mais c’est dans une bien jolie maison que nous logeons depuis mardi, chez une de mes sœurs (je sais, je l’ai mise hier soir déjà sur la première « échappée familiale, mais pourquoi se priver d’une deuxième vue 😉 )

Une ancienne ferme dépendant, avec pratiquement tous les bâtiments alentour, du château des Barres, construit par le baron Chaillou des Barres, baron d’Empire, et encore dans cette famille. Mais maintenant l’hérititier est un comte…. Bref. Belle balade hier le long d’une partie d’une ancienne voie romaine, sous les arbres. Zut, je n’avais pris ni l’appareil photo ni le téléphone… Donc ce matin, j’ai fait un mini tour des environs immédiats :

Et cet après-midi nous sommes allés à Clamecy, toujours pour un visite express… La ville pourrait être agréable, mais elle est triste. D’accord, le soleil n’était pas vraiment au rendez-vous. Mais en plus, beaucoup de maisons à vendre, des magasins fermés. Dommage, vraiment, car il y a de jolies ruelles bordées de vieilles maisons, des hôtels particuliers, dont la maison de Romain Rolland (musée fermé)

Et une collégiale (collégiale Saint Martin) au portail tout en dentelle, un peu étonnante sur cette place. Hélas, la saison touristique est passée, et il faut croire que les touristes aventureux qui osent sortir pendant d’autres mois que l’été n’ont pas droit aux explications à propos de la ville et ses richesses… car l’office de tourisme est fermé 5 jours sur 7 en octobre… Mais internet est là, et vous saurez que cette collégiale est du XIIIème, puis XVIème, on s’en doute en voyant le portail bien représentatif du gothique flamboyant !

A côté de cette place, dans une petite rue pavée, un chouette magasin d’antiquités et brocante, dans une maison minuscule. Coup de ❤ pour ses pièces où s’accumulent vaisselle ancienne, vieux livres, meubles d’autrefois, linge… présentés dans les pièces auxquelles tout cela correspond ! salle de bains, bureau, chambres, le tout un peu en bazar, mais un endroit à trouvailles ! à condition de prendre son temps 😉

Fin de la visite, nous n’avons pas vu la rivière, l’autre église… une autre fois ! Ah, si, nous y avons aussi trouvé une cave assez fantastique 😉 , et croisé un chat (heu… mauvais réglage de l’appareil… désolée)

Échappée familiale 1

D’abord la route… de Galembrun aux Barres (dans l’Yonne, lieu-dit encore plus petit que Galembrun), il faut traverser plus de la moitié de la carte de France ! Bon, d’accord, nous ne sommes pas des lève-tôt, nous n’étions pas bousculés, 6 heures et quelques de route, départ tranquille à 10 heures 30. Sous la grisaille. Et nous avons fait toute la route sous la grisaille, la pluie, le brouillard même… Nous avons failli dépasser Bourges, mais finalement, nous avons fait un petit retour en arrière (au grand désespoir de notre guide GPS, Cocotte), et avons joué les touristes. Le livre de chevet de Raymond étant en ce moment « Le grand Cœur » de J-C Ruffin, on ne pouvait pas ne pas découvrir en vrai au moins quelques bâtiments de l’histoire de ce bonhomme ! Maison natale, pour commencer.

Ça, c’est la maison natale. Ensuite, l’Histoire et surtout l’énergie du bonhomme « à cœurs vaillants rien d’impossible », les relations, l’intelligence ont fait que… un beau palais, un peu plus loin dans la rue a été bâti pour que Macé (sa femme) et ses enfants soient logés aussi dignement que le demandait sa position d’Argentier du roi !

Petit passage dans cette imposante cathédrale, écrasante même (pour la mécréante que je suis…), cinq nefs, grise sous le ciel gris… mais tout au fond, derrière le chœur, de lumineux vitraux font oublier la… sombritude (pourquoi pas ? quelqu’un a bien parlé de bravitude 😉 ) du lieu.

Courte visite, la vieille ville méritait un peu plus d’attention… plus tard ?

Nous avons continué vers Les Barres, aperçu Sancerre sur sa colline, suivi le canal jusqu’à Cosnes sur Loire, traversé la Loire, et enfin sommes arrivés à destination…

Deux jours sur place, papotages, discussions, un peu de marche dans les environs, un petit tour à Clamecy… à suivre !

La fin de l’été…

La fin de l’été…

… mais ni plage abandonnée, ni coquillages et crustacés en cette fin d’été, comme le chantait BB (pour les fans : https://youtu.be/Bbkwrf5lMqc ). Quoique… on aurait pu, puisque nous sommes allés deux jours du côté de Mimizan et Arcachon, en début de semaine. Ce fut du rapide, avec une chaleur écrasante le lundi, 39° sous les pins, un peu plus frais sur la plage, un peu de pluie le mardi matin pour ensuite retrouver un ciel radieux. Voilà pour la météo 😉 … Donc, route le dimanche après-midi vers Saint Paul en Born. Traversée du Gers, les vignobles de l’Armagnac, et enfin les pignadas ! et… l’océan ❤

Première balade, lundi matin, le lac d’Aureilhan. J’avais bien repéré d’autres visites possibles, mais fermé le lundi, ou sur rendez-vous… comme nous n’étions pas là pour longtemps, nous sommes restés dans les environs. Aucun regret, cette petite marche le long de la « promenade fleurie » d’abord, puis le long d’une partie du lac d’Aureilhan est une merveille. Un jardin paradisiaque, dont j’ai raté toutes les photos 😦 , trop de lumière, et mes yeux qui me rejouent des tours… mais les vieilles barques au milieu des roseaux, les cabanes de pêche, les pins, et tout au fond ce château qu’on devine, celui de Hugh Grosvenor, duc de Westminster. Château fréquenté par de nombreuses personnalités dont Coco Chanel, qui, trouvant l’endroit agréable, avait ouvert à Aureilhan un centre de vacances pour ses cousettes afin qu’elles profitent du bon air de l’océan et des pins… Le lieu est magique, vraiment.

Pour l’après-midi, j’avais préparé un circuit sympa vers le sud, avec un musée en plein air qui semblait bien intéressant, puis un village aux vieilles maisons rénovées, une église toute décorée, une peu de baignade, le phare de Contis… entre pignadas et océan. Mauvais choix de départ, nous avons bien trouvé le lieu de ce musée qui promettait de belles découvertes, mais il n’y avait plus de musée ! Le guide Vert devait dater un peu… Nous avons donc continué sur les petites routes bordées de pins parfois hauts, parfois en formation. Fougères, bruyère, de temps en temps une ferme landaise, son airial, et sa vieille grange qui me rappelait des souvenirs de jeunesse… Pas de déception avec le village de Lévignacq, les vieilles maisons étaient au rendez-vous dans presque tout le village, rénovées pour la plupart ! A côté de l’église, une très belle maison de maître (cabinet médical mais sur la porte un panneau indiquait que le docteur était malade 😉 ).

Et l’église, voûte en bois, entièrement peinte, un beau retable, chapelles ornées et peintes, le tout étonnant et magnifique. Par contre, sur le petit papier explicatif des scènes, mis à disposition des visiteurs à l’entrée de l’église, aucun nom de peintre…

Le circuit a continué vers l’océan… un peu moins de chaleur, tout de même. Baignade pour moi, à Cap de l’Homy. Plage surveillée, mais marée descendante, et ça tirait bien…, je n’ai même pas pu passer les premières vagues ! Mais quel délice… Le phare de Contis, prévu au programme, situé au milieu de la forêt, n’est plus accessible en septembre, alors… fin de la balade et retour à « La Clairière » !

Petite pluie le mardi matin, mais vite finie. Cette fois nous partons vers le nord 😉 . Premier arrêt, La Teste de Buch. Beau bâtiment au centre ville qui abrite la bibliothèque municipale. Restaurant bien agréable juste à côté, avec une terrasse ombragée (nous n’avons pas réussi à trouver le nom de cet arbre aux branches noueuses qui voisinait avec de jeunes platanes, le connaissez-vous ?). Et un tag tout rose…

Direction le port, les cabanes à huîtres. Ce n’était pas le bon moment pour la dégustation, toutes les cabanes étaient fermées…

Deux panneaux à l’entrée des cabanes, « paroles de femmes » et explications sur la pêche

Nous avons ensuite traversé la « ville d’été » d’Arcachon, puis longé la côte jusqu’à la dune du Pilat. La visite de la ville, ou du moins la découverte de ses villas, jardins, et autres grandeurs bourgeoises ou aristocratiques, ce sera pour une autre fois…

Et bien entendu « LA » dune ! Tant qu’à faire du tourisme, autant le faire jusqu’au bout… heureusement, il faisait bien moins chaud que la veille ! Parce que, non seulement grimper la dune (oui, par les escaliers, faut pas exagérer… et puisqu’ils sont installés jusqu’en octobre, pourquoi s’en priver ? bon, 154 marches tout de même), donc non seulement arriver en haut de la dune c’est assez sportif, mais en plus un grand spécialiste en je-ne-sais-quoi a décrété que le masque était obligatoire sur tout le site ! Je pense que la personne qui a pondu cet arrêté n’a jamais dû marcher autrement que de sa voiture à son bureau et vice-versa… Oui, j’avoue avoir de temps en temps respiré normalement, et je n’étais pas la seule.

Site impressionnant. Que l’on regarde vers la forêt ou vers l’océan.

Retour vers notre campement par la route des lacs, magnifique, et un dernier arrêt à Port Maguide, sur le lac de Sanguinet.

Ces deux jours ont été trop courts, c’est certain… mais la prochaine fois, j’aimerais bien faire tout le tour du bassin d’Arcachon, je sais qu’il y a beaucoup de belles découvertes à y faire, on m’a déjà donné au moins deux visites extra-ordinaires à voir 😉 … On verra !

Au jardin d’été

Au jardin d’été

Alors que par endroits l’herbe ressemble davantage à de la paille qu’à du gazon, il reste les fleurs pour apporter des couleurs plus vives par-ci par-là… quelques roses têtues, qui fleurissent, fanent puis reviennent… les géraniums, bien sûr, rois de l’été… un pied de bourrache inattendu… la véronique bleue… le laurier-rose dont les boutons daignent enfin s’ouvrir… les althæas, que les abeilles et bourdons semblent bouder cette année…

Et quelques autres dont je n’arrive décidément pas à retenir le nom…

Quant aux oreilles d’éléphant (alocasia, si vous préférez 😉 j’ai réussi à retrouver le nom savant…), cet été encore j’ai droit à une fleur ! Sympa, d’autant plus que, devenues trop grandes, je n’ai pas pu rentrer ces oreilles cet hiver…

Tournesols, encore

Tournesols, encore

C’est le moment ! Ils commencent même à faner dans certains champs, et j’ai bien failli encore une fois les manquer ! Alors aujourd’hui, j’ai profité de la température clémente pour aller dans les champs voisins avant que les fleurs ne disparaissent.

Au-dessus des arbres verts, le bleu et le gris se partagent le ciel

Sur les coteaux, au loin, le vert des tournesols mûrs et le beige des champs moissonnés se mélangent à l’or des tournesols encore en fleurs, formant de magnifiques damiers.

Sous le vent d’ouest, les pétales sont un peu échevelés, mais lorsque le soleil éclaire cette mer de fleurs, c’est un flamboiement d’or (et de vert) somptueux.

A la limite des champs, les coings seront bientôt prêts à être cueillis.

Dans le pré en jachère, se balançant au vent, les herbes deviennent dorées sans pour autant concurrencer les tournesols voisins..

Le mois d’août est là. Journées de canicule entrecoupées de journées plus calmes. Visites des ami-e-s et de la famille. L’été…

Souvenirs de fraîcheur

Souvenirs de fraîcheur

Le thermomètre flirte avec les 38° à l’ombre et sous abri, le vent d’autan (même léger) n’arrange pas les choses… dans la maison, toutes portes, fenêtres et volets fermés c’est du 25 à 26°, l’eau de la piscine (malgré ses 28°) apporte un peu de réconfort, d’autant que pour y arriver il faut faire quelques pas sur le « gazon » devenu paille et avec un « ressenti » (comme on dit à la météo de 45°)… je me prends à rêver d’Islande !

Petit retour sur mon dernier séjour dans cette île si attachante, histoire de retrouver le vent, les couleurs, les ciels, les glaces, les caldeiras, les cascades, les sources chaudes…

Cette année-là (septembre 2017), nous avions même réussi un jour à enlever les polaires, et pourtant nous étions à Sudureyri, dans « le haut à gauche » de l’Islande, là où le dessin de l’île forme comme une main. Bien sûr, il y a eu quelques journées moins estivales, et en aucun cas comparables à ces jours-ci 😉 , mais nous n’avons jamais eu vraiment froid. Et puis, dans les accueillants petits restaurants ou cafés des villages, les soupes et plats nous réconfortaient si besoin. Sans oublier les myrtilles ramassées dans la journée et dégustées avec le skyr !

Bref, ce sera pour une autre année… peut-être… bon mois d’août à vous toutes et tous !

Tournesols

Tournesols

… et autres plantes campagnardes. Balade tranquille dans les environs, petit bois, le Marguestaud, et chemins autour ou le long des champs.

Mauve, chicorée, millepertuis, camomille… toute une pharmacie ! Mais aussi des petits chardons, quelques daturas en bordure de champ, des baies d’un rouge éclatant, et ces belles hampes de fleurs mauve-rose (dont je n’arrive pas à retrouver le nom) poussant le long des fossés…

Le maïs n’est pas encore formé, mais ses « barbes » m’ont rappelé mon enfance landaise…

Et donc les tournesols. Les environs commencent à se dorer, même sous le ciel gris !

A propos des tournesols, si vous connaissez les « nombres de Fibonacci », savez-vous que les tournesols en offrent un bon exemple ? « Les petites structures qui couvrent la surface orangée centrale sont alignées en deux formations spiralées tournant en sens contraire. On peut dénombrer les structures dans chaque spirale :il y en a 21 dans un sens et 34 dans l’autre. Il s’agit bien d’une paire de nombres de Fibonnaci successifs. » (tiré du livre de Hubert Reeves, « J’ai vu une fleur sauvage-L’herbier de Malicorne »).

Retour par le petit sentier (nettoyé depuis le printemps), passage le long de la réserve d’eau bien envahie par les roseaux et diverses plantes…

Une dernière image des environs, moutons et béliers dans leur pré, tournesols fleuris ou à fleurir en fond, le bois de Tourguil, le bois du loup… campagne des Hauts Tolosans.

Déjà le milieu du mois de juillet ! Le festival « Danses et Musiques Pour Tous » aurait dû avoir lieu cette semaine… le COVID 19 et les protocoles sanitaires imposés en ont décidé autrement. Espérons que l’été 2021 fera revivre le festival et… le village !

Champêtre

Champêtre

Début de fin de semaine… encore une fois, le temps défile trop vite ! Une journée entre nuages blancs et soleil, un peu de vent, pas vraiment l’été, mais c’est parfait pour aller faire un tour dans le champ d’à côté. Juste pour le plaisir. La vue ne change pas, mais je ne m’en lasse pas…

Je traverse le champ fauché pour aller dans le suivant, qui est finalement resté en jachère, pour le plus grand bonheur des papillons, fleurs champêtres et herbes folles !

Et cette fois (encore…) je n’ai pas résisté à cueillir quelques fleurs pour un vrai bouquet champêtre.

Belle fin de semaine !

Sur fond vert…

Sur fond vert…

Sur fond vert, quelles couleurs préférez-vous ?

Le rose parfois presque violet à l’ombre ou éclatant au soleil, parfois tendre, parfois vif, bref, presque tous les tons de rose se retrouvent dans le jardin (et celui de Germaine… chez qui de temps en temps je vais faire des incursions !) ?

Ou bien l’orange et ses dérivés ? Car si en ce moment ce sont surtout les tons roses qui éclairent le jardin, on y trouve aussi de l’orange… celui des fleurs rapportées de la maison d’Anglet (qui font davantage de feuilles que de fleurs, mais elles sont si jolies, et puis… nostalgie…), celui d’un parasol 😉 , d’un rosier, et un peu de jaune soleil par ci par là…

Et sinon ? D’autres couleurs ? Le bleu des platycodons (oui, je frime un peu, mais en fait je viens juste de trouver son nom… c’est plus simplement une sorte de campanule !), ou celui de la sauge récemment arrivée au jardin.

Sans oublier le blanc et le noir de mes copines, les poules de Germaine, qui accourent dès qu’elles m’entendent arriver avec mes épluchures du jour 😉

Finalement, le vert est une couleur qui va avec tout !!!!