Balade du jour

DSC_1341_10741J’espère que c’est pour nous offrir une fête Pascale bien ensoleillée qu’aujourd’hui le soleil s’est mis au repos… Car lundi, ce serait tout de même plus agréable de pouvoir marcher, puis cuire et déguster l’omelette sous le soleil, même si les tentes sont prêtes à accueillir les gourmands ! Et comme il fallait bien aller faire un tour pour « nettoyer » les quelques branches et ronces un peu trop à hauteur des visages sur mon petit chemin de début de randonnée lundi, me voilà partie avec mon sécateur. C’est l’occasion aussi de flâner, car lundi pas question de s’arrêter tous les 10 mètres pour examiner de près les nouvelles feuilles, les champignons cachés, le dragon moussu et enturbanné de lierre (si, si, regardez bien son profil, trois cornes, l’œil, la gueule prête à enflammer les herbes 😉 !), les violettes et autres fleurs des champs !

Malgré ma chute de samedi dernier, sur la route du Carnaval de Launac, le genou semble tenir le coup, bien qu’encore très coloré… en fait toute la jambe hésite entre le bleu, le vert et le jaune… quant à la joue droite, elle refuse obstinément de perdre sa belle couleur rouge ! Bon, pas grave, d’ici lundi ce sera sûrement atténué. Ah oui, tiens, je n’ai pas parlé de ce petit Carnaval. Qui n’a rien à voir avec les carnavals des grandes villes, mais, bon enfant, déambule à travers les maisons du village. Nous étions en Afrique cette année, les drapeaux des pays africains ornaient la cour de l’école, et derrière les toms, boubous et sarouels rivalisaient de couleurs, tandis qu’un très mignon lionceau se mêlait à la fête…

Retour à ma balade du jour… les cognassiers que je pensais morts retrouvent leurs feuilles d’un vert tendre, je vais guetter les fleurs, si belles !

la fin du petit circuit arrive dans le jardin de Germaine, couvert de soucis.

À la Mathusine le cerisier commence à fleurir, les fleurs du pêcher tremblent sous le petit vent du soir,

les oiseaux continuent à réclamer leurs graines, les colombes et merles profitant des graines que font tomber mésanges et autres passereaux, mais tous prompts à s’envoler au moindre mouvement derrière la vitre du bureau (ce qui explique le flou pas vraiment voulu des photos…).

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et Butagaz, elle, continue à squatter mon bureau !

Printemps, jour J

Tant pis si le soleil n’est là que par intermittence, aujourd’hui, c’est le printemps ! Superbes et délicieux cup cakes de Clémence, fraises et fleurs du marché.DSC_1307_10694Et, cet après-midi, une balade de deux heures. Repérage « pour de vrai » de la boucle du lundi de Pâques. Chemins par moments limite… la gadoue est bien présente, et l’eau loin d’être complètement évaporée à certains endroits…

Il faudra donc bien se chausser, et même s’il fait très beau, ne pas sortir ses baskets blancs d’été 😉 ! J’aime bien ce circuit, d’abord un sentier, puis l’ancienne voie ferrée Cadours/Grenade, bordée tantôt de bois tantôt de champs. Nuages de fleurs d’aubépine

vert tout neuf des champs déjà ensemencés ou marron roux des champs récemment labourés.

Dans un sens, Drudas tout au fond, puis, dans le sens du retour, Galembrun tout en haut sur sa collineDSC_1317_1_10708 C’était le dernier tour de la course cycliste de Launac, et nous avons regardé passer les sportifs…DSC_1318_10705 J’avais gardé le plus rude pour la fin, la côte du Moulin… en général, j’arrive toujours bonne dernière lorsqu’on revient par cette montée… j’admire souvent le paysage 😉 ! Il faut avouer qu’il était beau, avec les passages de nuages, quelques champs illuminés. En tout cas la randonnée est prête. Espérons que le temps ne sera pas trop triste. D’autant qu’à l’arrivée, il y aura les 1 200 œufs de l’omelette à casser, à touiller ! Ou les vieilles machines agricoles récupérées par l’association « Les messagers du temps » à admirer, et écouter peut-être quelques anciens agriculteurs raconter leurs souvenirs du temps où les machines étaient peut-être moins performantes, mais surtout moins imposantes… Ensuite, apéritif, cuisson de l’omelette sur le feu de bois, et c’est parti pour la dégustation !DSC_0976 (800x534) Voilà. C’est le printemps, les fleurs du pêcher s’épanouissent, les pissenlits se laissent coloniser… et les tondeuses vont commencer à ronronner les fins de semaine !

En tout cas, je vous dis : à bientôt pour l’omelette à Galembrun ?

Entre deux eaux…

Nous avons eu droit, il y a 3 jours à une belle giboulée de grêle, et un vent d’ouest bien costaud dans la nuit. Pas de dégâts pour nous dans le jardin, mais quelques arbres de jardins voisins n’ont pas tenu le choc…

Hier, enfin, grand ciel bleu soleil, en avant pour une (petite) marche dans les environs… DSC_0998_9939mais les chemins étant bien gorgés d’eau, j’ai juste fait un test d’une heure. Les chaussures étaient bien plus lourdes à l’arrivée qu’au départ ! Aujourd’hui, c’est mi-bleu mi-gris, pas très tentant de sortir, mais de toute façon c’était séance de Qi Gong… Et donc, me voilà partie vers la colline d’en face. Vérification de la mare du village, qui retrouve enfin une taille à peu près normale. Arrêt photo du village, perché sur sa colline (nous, c’est la maison ocre tout à gauche de la photo, on la voit un peu…).DSC_0999_9940 Et mon petit sentier encore tout encombré de feuilles mortes. De jolis coups de lumière sur les mousses.

Les bourgeons sont un peu en avance pour le printemps, et pourtant les températures en ce moment ne sont pas vraiment printanières… tant mieux, me direz-vous, il faut attendre encore plus d’un mois avant le changement de saison !

Et sur le chemin qui remonte vers la maison, des mousses d’or sur des branches de haies… curiosités de dame Nature !

Bon, demain, je replonge dans les canaux et rii, palais et musées, curiosités et quotidien de la Sérénissime, pour le J3.

Venise, J1

Arrivés le 31 janvier en soirée, le séjour a commencé « pour de vrai », entre visites incontournables et balades tranquilles, le lundi 1er février, troisième jour de Carnaval. Une belle lumière, entre soleil et brume, sur le Grand Canal, bien tranquille. Le temps de vérifier que mes repères étaient toujours en place, nous voici arrivés place Saint Marc.

J’avais lu que, pour ce Carnaval, la place San Marco était fermée par des portiques de sécurité, qu’on fouillait les sacs, qu’il y avait des milliers de policiers… Notre première visite était prévue au Palais des Doges, avec les « Itinéraires secrets des Doges », et je me demandais comment on allait arriver sur cette place si surveillée… désolée pour les lanceurs de rumeurs, aucun portique en vue, la place était accessible, et même presque vide pour un jour de Carnaval… quelques policiers bien visibles, mais même pas une dizaine… Aucun problème, donc, pour arriver dans la cour du Palais, ni pour se balader sur la place.

Première vraie visite « Itinéraires secrets des Doges », autrement dit quelques pièces à l’intérieur du Palais, cachées bien souvent, qui ne sont pas ouvertes à tous, ce qui se comprend étant donné leur exiguïté ainsi que celle des passages que nous a fait parcourir notre guide. Souvenirs Casanoviens, justice expéditive, archives secrètes et pièces de Justice, salle de torture, prisons sous les plombs, l’incroyable charpente du palais… bref, l’Histoire, grande et petite.

Puis le Palais, ses ors, ses plafonds incroyables, ses tableaux… et toujours dans un calme étonnant. Nous avons pu admirer à notre rythme, sans bousculade, les immenses salles, les couloirs, le pont des soupirs recto et verso depuis les fenêtres du Palais… Très peu de touristes, ce matin-là, et j’avoue que je ne m’en plaignais pas !

En début d’après-midi, traversée vers San Giorgio, le soleil semblait encore vouloir percer… il fallait en profiter !

Finalement, c’est la brume qui a gagné, et d’ailleurs nous a accompagnés durant trois jours. Dallage de l’église de San Giorgio, bateaux en réparation et bois rongé par l’eau de la lagune sur le chantier naval de la Giudecca, balade sur les quais, traversée vers Zattere, balade dans Dorsoduro, squero de San Trovaso, joueur de luth nostalgique sur une piazzetta, boutiques d’artisans et d’artistes, et une petite visite à l’atelier de Saverio Pastor ( http://www.forcole.com/ ), avant de prendre le chemin du retour vers l’appartement de San Polo…

Le soir était déjà là… bien plus tôt que chez nous ! Sur le vaporetto, un costumé rêveur regardait défiler les palais et les lumières du Grand Canal

Et arrivés « chez nous », piazza San Agostin, avant de monter les étages qui conduisaient à l’appartement, , nous avons trinqué à notre séjour vénitien…DSC_0103_9826

Avant et après Venise…

Cette fois encore, nous sommes partis de Lyon pour aller à Venise. 023_29jan16_Villefranche_9714C’est que le dernier week-end de janvier, on fête les Conscrits à Villefranche sur Saône, tradition qu’il n’est pas question de manquer, bien que nous ne soyons ni l’un ni l’autre Caladois. Et cette année, l’année « en 6 », c’était un peu la mienne et celle de nombreux ami-e-s Caladois. Un peu assombrie, je l’avoue, par l’absence de l’un d’eux.

La ville avait revêtu ses banderoles, ses rubans, invité quelques fanfares, pour un défilé aux flambeaux et fêtes du Monde, vendredi soir :

Le samedi après-midi, c’était « bataille de fanfares », entre l’assurance tranquille des grognards d’Epinal et la fantaisie disciplinée de la Fanfare de Chézy sur Marne… tandis que « les 20 ans » faisaient vrombir leurs véhicules dans la rue Nat’…

Repas festif pour la « conscrite » du jour (même si, comme me l’a fait remarquer ma toubibe préférée, j’ai encore presque une année avant d’arriver à la soixante-dizaine)

Enfin, la « vague » du dimanche matin… Les 20, 30, 40 et jusqu’aux 90 ans ont montré que la Calade gardait avec bonheur ses traditions. Bon, d’accord, en regardant passer toutes ces années, j’ai réalisé que j’étais presque en toute fin de défilé… et ça pince un peu par moments quelque part du côté du cœur… mais, des visages des 20 ans à ceux des 80, c’était la même joie qu’on (y) lisait. Oui, le (y), c’est un petit clin d’œil à mes amis du Beaujolais…

Ce fut aussi l’occasion de jeter par-ci par-là quelques coups d’œil, dans les cours, sur les façades de Villefranche.

Et puis le dimanche après-midi, envol pour Venise, avec Janine. Cette semaine dans la Sérénissime (pas vraiment sereine en ces jours de Carnaval), j’y reviendrai en plusieurs pages. Retour le dimanche suivant à Lyon et en Beaujolais, pour accompagner Gil dans son changement d’année. Après 7 journées passées à grimper et descendre quelques ponts et escaliers, je pensais naïvement que je pourrais un peu laisser se reposer les genoux avant de repartir dans les grimpettes… Mais voilà, la découverte de Trévoux était au programme de l’après-midi ! Et si vous croyez que la visite de cette ville se limite aux beaux hôtels des bords de Saône, vous avez tout faux ! Rues escarpées, montées et descentes, escaliers… c’était reparti ! Mais ça en valait la peine.

Et surtout, une deuxième visite s’impose, le château étant fermé en hiver, la salle du Palais de Justice ouverte au touriste le samedi et dimanche uniquement… peut-être aussi avec un peu moins de vent ? En tout cas le ciel gris ne semblait pas perturber le cygne se laissant tranquillement porter sur les eaux de la Saône ! Et un grand, un énorme MERCI à vous, Mauricette et Gil, pour votre si chaleureuse amitié, pour le partage, les beaux moments.

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Bois d’hiver…

Quatre jours sans pluie, c’était le moment d’aller voir si la gadoue avait déserté les chemins environnants. Un côté du village sous le bleu (enfin, presque), un autre côté sous un ciel ouaté, les champs roux ou verts, je descends vers notre bois de Galembrun.

Finis les ors roux de l’automne, les arbres devenus gris semblent tout étonnés de leur nudité !

Seuls le petit houx et les mousses éclairent les sous-bois, même lorsque le soleil essaie d’entrer dans la forêt.

Alors les arbres se penchent sur les flaques des dernières pluies et questionnent… miroir, dis-moi que ma forêt est toujours belle…

Derrière les arbres nus, les collines de Galembrun… il va falloir remonter…DSC_0788_9624A l’arrivée, sur les bords du champ de Germaine, les soucis illuminent le vieux tas de bois grisonnant…

L’hiver est enfin arrivé, ne manque plus qu’un peu de neige !

Festivités au 33

DSC_0693_1_9544Passage de 2015 à 2016, entre amis…

Finir cette année 2015, avec ses journées si douloureuses, avec ses journées fantastiquement heureuses, avec sa grisaille, avec sa gaieté, avec ses larmes, avec ses bonheurs petits et grands… Et commencer 2016 avec le sourire, avec l’espoir, avec l’envie qu’enfin le monde, notre Terre, retrouvent la solidarité, la tolérance, la liberté. Il paraît qu’on a toujours le choix… malheureusement, depuis des années, les choix de quelques uns ont fait que les choix de beaucoup trop sont faussés, et que le repli sur soi a pris le dessus sur le partage. Mais je veux croire que tous ces vœux, ces souhaits échangés de par le monde finiront par porter leurs fruits et changer (un peu) la donne. Donc, retrouvons l’espoir, et la foi en l’Humain.

Discussions, papotages, jeux « de société » (ils ont même réussi à me faire jouer aux cartes, moi qui suis si peu cartes autres que routières…), balades, culture, amitié, maison accueillante, gastronomies régionales, tout était réuni pour que ces 4 journées soient une réussite.

Déjà, au départ, route vers l’Auvergne sous un magnifique ciel bleu.

La halte à Lacot pour la soirée et la nuit, avec ses discussions, ses échanges parfois enflammés, une nouvelle rencontre, était bien agréable. Le lendemain matin, la grisaille était au rendez-vous pour le départ vers Besançon, mais les gorges de la Sioule n’en avaient pas moins de charme, avec les effilochées de brumes, l’eau si claire, et les falaises (arrêt photo à Pont de Menat, pour le beau pont roman sur la Sioule, et, au fond, les ruines du château Rocher)

Au fil de la route, le ciel s’est peu à peu dégagé, nous sommes arrivés à Besançon à temps et sous un ciel bleu pour une première découverte : le Grand Désert, sur une des 7 collines qui dominent Besançon. A la fin de la balade, devant le fort de Bregille, nous avons eu droit à un splendide coucher de soleil. Les festivités commençaient sous de bien beaux auspices…

Les visites « savantes » se sont succédé, le lendemain, sous le soleil : d’abord la maison de Victor Hugo, où on découvre à chaque visite une nouvelle raison de penser que ce monsieur était extraordinaire, tout en restant très homme (tout de même, deux femmes aimées en même temps… ou trois ?) 😉 . Puis le musée du Temps, dans le palais Granvelle. Besançon est la ville du temps, de l’horlogerie, de l’heure, du passé, du présent, riche de chefs d’œuvres, de découvertes, et hélas de souvenirs quant à son industrie horlogère, « les LIP » ayant quitté les lieux…

Dans la tour du Palais, le pendule de Foucault égrène ses 36 heures, prouvant que la Terre tourne, mais les journées ne comptant que 24 heures, l’histoire reste un mystère pour moi…. (malgré les explications patientes de Michel) !

Après avoir admiré les toits et les collines de Besançon du haut de la tour , nous sommes partis déambuler dans la ville enluminée.

Tout cela nous a menés au 31 décembre, traditionnellement jour de pique-nique dans notre groupe (qui rétrécit d’année en année, s’est aussi beaucoup transformé, mais conserve cette habitude !). Lieu prévu : la ferme de Courbet, à Flagey. Pas de chance, justement (et alors que tout était bien prévu et confirmé il y a 1 mois) ce jour-là le musée Courbet d’Ornans et la ferme de Flagey n’ouvrent qu’à 14 heures ! Hop, changement de programme, direction les sources de la Loue. Belle route grimpant au-dessus de la cluse, la Loue en contrebas tout au fond, des nuages par-ci par-là entre les falaises, une légère brume (et aussi un peu de bruine…) voilant le village à l’entrée de la cluse, la route (ouverte en 1845, une belle plaque nous informe de tout l’historique…) serpente, et grimpe, et offre de beaux points de vue malgré le voile brumeux. Ou grâce à lui ?

A l’arrivée sur le parcage, bonne surprise : un petit coin sous abri, des tables et des chaises rangées à côté du petit café fermé… la bruine ne nous empêchera pas de pique-niquer ! Mais d’abord, on descend vers la source.

Alors que je m’arrête pour photographier un panneau, un mouvement au-dessus de moi, sur les rochers, me fait lever les yeux… trop tard pour bien fixer les deux chamois qui cavalent et filent dans les bois plus loin… j’aurai juste un petit cœur blanc au milieu des branches d’arbres et des rochers pour me souvenir de l’anecdote ! Et d’ailleurs je serai la seule, car cette apparition fugitive nous a laissés plus stupéfaits que réactifs ! Mais tant pis, je garde cette photo particulièrement floue…DSC_0628_1 Le site est d’un vert étonnant, presque fantastique au milieu de ces rochers gis-marron, … on pourrait se croire dans une photo bidouillée, mais non, c’est bien vrai. Majestueuse cascade, bouche béante d’où coule la rivière, et une eau émeraude quelques mètres plus loin. Magnifique.

Mais l’heure tournait, des nourritures plus terrestres nous appellent, et nous revenons vers ce mini abri repéré… 😉 . Ambiance rustique, on dira, mais avec nappe et vrais verres (on s’embourgeoise, on s’embourgeoise…), et surtout où nous ne nous mouillons pas…DSC_0649_9526 … avant de partir vers Ornans, pour la visite du musée Courbet. Et une petite balade dans cette ville bien connue des admirateurs de Courbet. On ne parlera pas de ses détracteurs, nombreux à son époque, et presque aussi nombreux à notre époque… focalisés sur un seul tableau… encore que… son tableau « Le retour de la conférence » susciterait probablement autant de haine que son « Origine du monde » si certains voyaient l’exposition temporaire autour de ce tableau disparu, acheté en 1900 par un « catholique exalté » pour être détruit ! (exposition de documents et d’œuvres autour de ce tableau, jusqu’au 18 avril 2016).

Retour à Besançon, pour quelques parties de whist, et la préparation de notre changement d’année. Pas de folies pour ce passage tout en amitié et chaleur ! Et un batik fait Saï, artiste Burkinabé, pour remercier nos hôtes et néanmoins amis…

Dès l’après-midi du 1er janvier 2016, pour démarrer d’un bon pied cette nouvelle année, en avant pour le tour de la boucle du Doubs.

Balade tranquille,  où nous avons rencontré des « mots Doubs » accrochés aux arbres plantés par écrivains et diseurs de mots des dernières éditions de ces « mots Doubs »… espoir, vœux de sérénité, d’amour, de fraternité… que j’espère voir réalisés ! et fin de journée sous un ciel rose…,

Retour à la Mathusine sous la pluie… pluie qui refuse de céder la place à un vrai temps d’hiver, mais qui a le mérite de commencer à remplir la mare du village, à sec depuis tant de mois ! Et puis, n’ayant pas le courage d’aller marcher dans les chemins boueux, sous les rafales de vent, je peux ainsi fignoler le prochain séjour à Venise, dont les dates approchent à grands pas…