Une année toute neuve ! Espérons que nous en ferons bon usage… 😉

Une année toute neuve ! Espérons que nous en ferons bon usage… 😉

Courte balade ce samedi autour de mes champs préférés (lorsque je n’ai pas beaucoup de temps), pendant que cuisaient les meringues (cuisson 45 minutes, balade 35 minutes, parfait !). Haies gris et or, quelques baies rouge vif ou noires luisant au soleil, mousses blanches ou vertes, feuilles sèches se balançant au vent frais (très frais…), le tout sur fond de ciel bleu…








Les champs, de ce côté du village, sont tous en pente plus ou moins douce. Le « chemin », dû à un simple passage de faucheuse, grimpe jusqu’au ciel. Et tout là-haut, la lune a peut-être rendez-vous avec le soleil…



Il reste encore des haies ici. J’espère qu’elles ne disparaitront pas, comme de l’autre côté du village… En bas, la petite route. En haut,, un jeune chêne au feuillage roux. Par terre, une coquille blanche repose au milieu de mousses, feuilles sèches et herbes.



Au bord du champ, près de la route, les « fleurs » échevelées d’un arbuste. Fusain ? A vérifier au printemps…


Retour à la maison, pour constater que le froid a peut-être eu raison de la bonne marche du gaz (et oui, on fonctionne encore à la bouteille de gaz chez nous…), et que les meringues sont un peu raplapla ! Mais tout à fait mangeables. Bon, on essaie d’emmitoufler ladite bouteille, tout en surveillant le soleil couchant… à deux minutes près, les somptueuses couleurs disparaissent vite ! Et j’ai bien failli les manquer…

Dernière ligne droite avant le changement d’année… les températures sont en baisse, mais tant que le soleil est là, le moral arrive à rester à un niveau correct, quelles que soient les nouvelles. Haut les cœurs ! « Andrà tutto bene », avaient accroché les Vénitiens sur leurs balcons au tout début de cet envahissant virus… on veut y croire.
La nature se moque bien de la morosité ambiante… et nous offrait, pour terminer le deuxième jour de l’hiver, de sublimes couleurs. Écharpes de brume dans notre petite vallée, nuages tendres, et pour terminer un horizon flamboyant.






Ce mois de décembre, malgré toutes ses nouvelles désagréables, est (encore une fois, direz-vous…) passé très vite. Entre la « routine » (marchés, courses, rendez-vous, balades) et les « extras » (réunions en visioconférence, récupération des chocolats de Noël en achat groupé pour l’association, et autres petites choses), nous voici déjà au solstice d’hiver !
Quelques couleurs de ces dernières journées et soirées d’automne, avant d’entrer dans l’hiver, ce lundi 21 décembre 2020.









Que cet hiver se passe le mieux possible pour vous ! Et même si l’actualité n’est pas réjouissante, gardez, gardons l’espoir que bientôt nous pourrons retrouver ensemble un « après » plus solidaire, plus respectueux de notre terre, de notre monde et des êtres qui y vivent.
Dernière longue balade de novembre, juste au moment où enfin il devenait possible de marcher un peu plus loin et un peu plus longtemps… (au fait, savez-vous que nous sommes le seul pays où il faut une attestation pour sortir de chez soi ?). Et heureusement, car, sans le vouloir j’ai dépassé l’heure autorisée jusque là ! Partie (un peu tard) pour une boucle bien connue, vers le petit bois « sans nom » proche du village, je me suis engagée sur une sente encore inexplorée… ce qui m’a valu quelques moments moins faciles que prévu 😉 ! Dès le départ, ciel magnifique, bleu, parsemé de nuages, certains blancs, certains plus sombres, et il l’est resté jusqu’au bout de la balade.





Avant d’arriver au bois, j’ai une fois de plus fait le tour de la retenue d’eau, de plus en plus envahie par les roseaux, et malheureusement de moins en moins remplie d’eau…


D’habitude, j’entre dans ce bois par un joli sentier, mais cette fois j’ai changé, et c’est plutôt sur une sente, passage tracé par les habitant.e.s du bois, que je me suis engagée… heureusement, j’ai trouvé un bâton pour freiner certaines glissades possibles, sur les feuilles mortes, la terre un peu molle, et surtout la transformation de la sente en petit ruisseau… mais j’ai continué. Pas de vent, le soleil zigzaguait entre les feuillages, un superbe moment plein de calme et de beauté !






Mais voilà, arrivée au bout du sentier… je me suis retrouvée devant un champ. Pas inconnu, et nouvellement planté d’arbres. J’ai donc longé le champ, pour atterrir dans un autre, bien labouré celui-là… et même si le soleil a été bien présent tout ce mois de novembre, dans la journée l’humidité des matins frais ne se dissipe pas. Tant pis, je pensais savoir où j’étais, j’ai donc avancé en bordure du champ. Ce n’était pas une bonne idée ! D’abord, le champ n’en finissait pas, puis une fois au bout, j’ai dû repartir un peu en arrière pour, enfin !, me retrouver sur un chemin connu, mais je peux vous assurer que les genoux ont bien travaillé ! (et que je préfère, de loin, marcher dans le sable que sur des sols un peu mous et boueux 😉 ).



Bref, retour sur un sol plus ferme. Mais l’heure tournait… et je n’avais pas d’autre choix que de continuer, pour récupérer le chemin habituel ! Un pré en jachère (depuis de longues années, maintenant), où au printemps je viens souvent car on y voit beaucoup de papillons et d’insectes colorés, mais là, l’herbe était presque blanche, créant une ambiance un peu irréelle, étonnante. Et enfin, le bord du Marguestaud en bas du bois.





Qui connaît le nom de cette plante ? Je ne suis pas certaine que ce soit la linaire commune, dite aussi « chasse-venin » (et en plus, c’est un peu flou… manque de patience 😉 )

Manque aussi de lumière, parce qu’il était 17 heures passé, et que fin novembre le soleil commence à descendre assez tôt… il était temps que je boucle le circuit ! Je suis allée tout de même jusqu’au gué, pour les reflets sur l’eau endormie du Marguestaud.


Si je voulais voir les couleurs du soleil couchant, il fallait que je me dépêche… la lune était déjà en place, et vers l’ouest il commençait à y avoir quelques nuages.

J’ai accéléré le pas, heureusement cette fois pas de sol boueux, et je connaissais bien le chemin. Et j’ai pu profiter, depuis Laroque, des derniers rayons du soleil.



Au village, les lumières étaient déjà allumées sur le mur de l’ancienne école, et à la maison le sapin de Noël avait retrouvé sa place mais pas encore ses lumières…


Espérons que la fin de cette année nous permettra encore quelques belles balades. Aujourd’hui, 1er décembre, le ciel est gris, le vent souffle, il pleut… mais cadeau du jour, un de ces petits bonheurs qui ensoleillent la journée, la dernière rose de l’année sur le vieux rosier !

Si le petit bois en face de la maison, de l’autre côté de la coulée verte, commence à trouver ses couleurs automnales, nous n’avons pas ici d’essences d’arbres aux feuillages dorés, presque rouges parfois, de certaines régions de France… vignobles, forêts du Pays Basque ou des Hauts de France… à part notre treille, dont les dernières feuilles font durer le plaisir sous le soleil de ces dernières semaines…


Alors je suis allée faire un tour de jardin, et des feuillages verts… en ce moment, l’herbe est bien verte, même si les feuilles mortes s’accumulent, mais il y a aussi beaucoup d’autres verts. Le vert strié de blanc de ces plantes sauvages, ou les feuilles bordées de blanc de cet arbuste dont bien sûr j’ai oublié le nom, le vert des tapis de violettes qui bientôt parfumeront tout le jardin, celui des alocasias que je renonce à rentrer par manque de place, le feuillage ciré des acanthes…







Vert, couleur d’espoir dit-on… espoir que bientôt, demain ? après-demain ? un peu plus tard ? nous pourrons enfin vivre sans toute cette anxiété soigneusement distillée jour après jour depuis presque un an… espoir que la saine raison et la logique retrouveront le chemin des humains… espoir que « l’après » sera respectueux de notre Terre…

Beaucoup de journées ensoleillées, ce mois-ci ! Et donc de magnifiques fins de journées, avec des couchers de soleil somptueux, parfois « nus » parfois un peu ennuagés, soit par les « fils » laissés par les avions, soit par quelques nuages de fin de journée…












Quelques balades dans les environs proches, munie de mon auto-autorisation au cas où je rencontrerais quelques contrôles au milieu des champs… chose qui tout de même serait un peu étonnante quand je ne passe que dans les champs voisins, accompagnée bien sûr de Flipelette (quand je pars vers la route, elle ne me suit pas). Fleurs de saison ? Folie de cet automne ensoleillé (mais frais) ? Du lilas refleurit, on voit encore des papillons, j’ai même rencontré un bourdon sniffant ces fleurs rouge vif qui continuent à éclairer le jardin.











Dans les haies, les branches mortes des buissons se couvrent de lichens, les baies noires ou rouges retiennent les rayons du soleil, et sur les vieux troncs coupés des champignons bénitiers s’entremêlent avec le lierre






La lumière est magnifiée par une légère brume bleutée, et le vieux banc est idéalement placé pour un admirer toute notre petite coulée verte, jusqu’aux bois.




Cadeau de ces superbes journées, la hampe d’un yucca, fleurs nacrées, sous le vieux chêne



Balade sur la colline en face de la maison, dans le petit bois, où passe la belle allée tracée par l’ancienne voie du tortillard qui reliait Cadours et Grenade. Les essences d’arbres n’offrent pas toute la gamme des rouges mordorés de certaines forêts, mais ici et là un rayon illumine d’or des feuillages, ou embellit une feuille morte suspendue entre deux branches, le vert des mousses tapisse le sentier, les feuilles dessinent des tapis multicolores, et sur les coins ombreux la rosée perle les jeunes herbes…












Au marché de Launac, le concours de citrouilles décorées a permis aux artistes d’exprimer leurs idées, rêves, fantasmes… pirates enchainés, toiles d’araignées, et même coronavirus !



Au milieu de tout ce soleil, une matinée de pluie… vite remplacée par un beau ciel bleu !




Mais malgré le soleil, les matinées sont plus que fraîches… et il a fallu rentrer les plantes ! La terrasse balayée, re-balayée continue à accueillir les feuilles de la treille (et du chêne voisin), aussi avons-nous décidé d’attendre que toutes les feuilles soient tombées avant de recommencer 😉 !





Ah, j’allais oublier, une drôle de rencontre sur le bord de la petite route…

Voilà, la dernière semaine de novembre débute, resterons-nous confinés en décembre ? J’avoue que par moments j’aimerais bien aller marcher un peu plus longtemps, j’aimerais bien aussi participer aux manifestations toulousaines avec lesquelles je me sens solidaire mais hélas pas active… Courage, nous finirons bien par en sortir ! En attendant, profitons de ces journées lumineuses (même si les manteaux sont ressortis…), et comme Ganesh, mon petit bouddha favori, faisons provision de soleil !

Semaine 1 de ce deuxième confinement… avec de belles journées calmes et solaires, des journées venteuses et grises, des fins de journées lumineuses, un peu de jardinage, de nettoyage dans le jardin, une balade, des fleurs et des animaux, et un anniversaire. Le mien. Je pose une photo tout de suite, et on n’y revient pas 😉 !

Trois superbes fins de journée, coucher de soleil dans la petite vallée, admirés depuis bien sûr le champ de Germaine…



Nettoyage et entretien de la piscine… 17°, un peu juste tout de même ! Mais presque le même bleu que celui du ciel ce jour-là.


Petit nettoyage dans le jardin, avant le vrai nettoyage au printemps. La bourrache s’installe un peu partout , les repiquages de fleurs récupérées dans les jardins voisins ont bien pris, et les chrysanthèmes sont à leur affaire, novembre étant leur mois de prédilection !





Nous avions aussi balayé la terrasse… mais le vent d’autan installé depuis deux jours s’est chargé de tout remettre en place…


Balade, hier, dans le respect des « mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie etc etc… », papier en poche et tout et tout, 1 heure dans un rayon d’un kilomètre. Suffisant pour digérer le superbe Saint Honoré, dessert incontournable de mon anniversaire 😉 ! (je vous recommande celui de la pâtisserie Amilhat à Grenade).









Et non seulement ce kilomètre nous permet d’aller jusque dans le petit bois du Poutou, mais nous y rencontrons quelques amis à 4 pattes, certains curieux, d’autres indifférents (d’autant que nous n’avions rien à leur offrir) !





Retour tranquille, pour un thé réconfortant après cette balade bien ventée ! Et re-plongeon dans les comptes-rendus de réunion, d’assemblée générale, rapport moral etc etc… Le vent d’autan semble s’être calmé, la pluie risque bien d’arriver. Bonne soirée, à bientôt !
Allez, plus que 2 mois et 2020 ne sera plus, espérons-le, qu’un (très) mauvais souvenir ! Novembre, l’automne dans toute sa splendeur, et mois de mes fleurs préférées : les chrysanthèmes (oui bon, pas que…), souvenirs d’enfance chez mon grand-père. Mon grand-père, extraordinaire jardinier amateur, s’était spécialisé dans les chrysanthèmes « boule », les gens venaient de loin pour lui en acheter pour la Toussaint. Moi, je préfère les petites fleurs… mais j’ai gardé le parfum de ces plantes dans mon souvenir, et celui de la grande pièce où il les alignait, la belle salle à manger où on ne mangeait jamais…



Encore une belle fin de journée pour ce premier jour de novembre ! Prenez soin de vous et des vôtres, courage, nous finirons bien par en sortir !

Samain ? Halloween ? Si cette nuit est devenue une fête très commerciale (comme beaucoup d’autres fêtes, d’ailleurs), il faut remonter loin dans le temps pour en trouver l’origine. Elle représentait la première des quatre grandes fêtes religieuses de l’année celtique, fêtée aux environs de notre 1er novembre, et marque le début de la période sombre (pour les Gaels, l’année était composée de deux saisons : une saison sombre et une saison claire). C’est une fête de transition — le passage d’une année à l’autre — et d’ouverture vers l’Autre Monde, celui des dieux. C’est aussi la période du souvenir, souvenir des morts, passage d’un monde dans l’autre. Mais pour la plupart, c’est simplement une soirée où des enfants déguisés en toutes sortes de personnages bizarres (parfois plus ou moins bien réussis) viennent essayer de vous faire peur pour avoir des bonbons…
Ce dernier jour d’octobre s’est ouvert sur du blanc… 8 heures, comme isolés dans un monde tout blanc. Et soudain, au fond, la lumière.




Puis le soleil a dispersé cette brume, la forêt sur la colline a réapparu, un beau ciel bleu s’est installé. Petite marche cet après-midi, très courte, vers « la plaine », entre vert et bleu…


Et ce soir, sublimes couleurs au soleil couchant… la brume commence à voiler le paysage de notre petite vallée, et j’ai eu droit à une danse des moucherons pour fêter l’arrivée de cette nuit particulière 😉


Hélas, en ces jours de confinement, tout comme ils n’ont pas eu droit au spectacle qui leur était destiné aujourd’hui à Launac (organisé par l’association des Parents d’Élèves des Écoles de Launac et l’association les Arts au Soleil), j’ai bien peur que les enfants ne puissent passer dans les maisons du hameau et n’aient pas droit aux confiseries…