Comme des vacances…

Comme des vacances…

… mais des vacances d’un jour 😉 ! Ce jeudi, on va à la montagne, faire des bonhommes de neige, et marcher dans la neige. Direction le plateau de Beille (en Ariège), dans la vallée d’Ax. En principe, Beille c’est :

Renseignements pris, la neige sera au rendez-vous. Journée ensoleillée, sur la route, les Pyrénées apparaissent par moments, oui, blanches. Mais plus on se rapproche, moins on voit de neige ! Après Tarascon (sur Ariège, pas l’autre), Les Cabanes, et on grimpe vers Beille. Tout de même, on passe de 470 mètres à 1 800 mètres d’altitude. Il paraît que lorsqu’on est à Beille, c’est comme si on était en Scandinavie… ils n’ont peur de rien ces Ariégeois 😉 ! (site de la station, vous verrez que je n’invente rien : http://www.beille.fr/fr/beille/detail/11/la-station ). Finalement, on commence à voir quelques plaques de neige sur les côtés, et… ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! il en reste. Bon, nous n’étions pas venus pour faire du ski, ni des raquettes, et c’est aussi bien car… (mais par contre, le paysage, ouaouh !)

Bref, après un pique-nique rapide (ben oui, nous ne sommes pas des lève-tôt, et il y a tout de même 2h30 de route… ) les filles foncent fabriquer leurs bonhommes de neige (photo de Guillemette, sur son blog https://uneviedallegresse.wordpress.com/category/ma-vie/ )

Pendant ce temps, Guillemette et moi allons prendre un café, avec vue imprenable sur les Pyrénées. Et les skieurs et lugeurs, parce que oui, il y en avait (encore une photo de Guillemette, la mienne était complètement ratée).

Quand les artistes ont eu fini leurs sculptures 😉 nous sommes parties marcher… La belle balade dans les bois étant déconseillée sans raquettes, nous sommes parties vers le Sarrat.

Normalement, en hiver (Scandinavie oblige 😉 ), vous pouvez faire des balades en traineau tiré par des chiens… mais là… les traineaux s’étaient transformés en chars à roues ! Nous sommes redescendues vers la cabane d’accueil des balades en traineau, un attelage venait d’arriver, et les chiens dételés couraient partout, se roulaient dans les plaques de neige…

Peu à peu les nuages ont caché les sommets de Pyrénées, il commençait à faire plus frais sans soleil.

Retour vers la voiture, le soleil éclairait encore le versant de la vallée d’Ax. Les bonhommes de neige qui nous avaient accueillies le matin étaient toujours là… (et ceux des filles restaient bien cachés derrière les petits sapins). Sur le parking, le camion de la station espérait pouvoir encore se servir des chaînes…

Finalement neige abondante ou juste un peu, on s’en moque, ce fut un beau jeudi de vacances. Merci.

Balade au bois

Balade au bois

Jeudi, journée marche ! Manif le matin à Toulouse, mais là, il faut bien avouer que ce n’est pas vraiment de la marche… j’ai ajouté quelques fenêtres, balcons, à ma collection 😉 . Quant aux immeubles modernes de Compans-Cafarelli, les ombres en dentelles des arbres encore nus apportaient une touche de poésie – bien nécessaire – sur leurs murs.

Nous avons attendu l’arrivée de la manifestation au pont sur le canal, près d’Héraklès. Et la descente de cette marée humaine depuis le pont des Catalans, envahissant les 4 voies et les côtés du pont était vraiment impressionnante !

Avant de quitter notre village, il a fallu dégivrer les vitres…

Retour à Galembrun, et re-marche l’après-midi, avec Guillemette, dans le bois de Galembrun. Je suis toujours à la recherche de la boucle qui faisait le tour du bois… hélas, le départ est impeccable, mais il se transforme vite en ruisseau… ce n’était pas prévu, et les chaussures (pas vraiment de marche) se sont vite couvertes de gadoue. Nous avons réussi à ne pas nous étaler, mais je n’en ai pas été loin… bref, nous avons pas mal pataugé !

Il va falloir en prendre son parti, les coupes effectuées par je ne sais quelle entreprise (qui paraît-il était chapeautée par l’ONF) n’ont pas arrangé ce côté du bois… mais c’était très joli, ce ruisseau serpentant entre les herbes, joncs, genêts. Et je reviendrai quand les genêts seront en fleurs, ce sera sûrement magnifique.

Une fois franchi ce passage, nous avons retrouvé le chemin « d’avant » (et je confirme, c’était mieux avant… 😉 ) pour terminer la boucle. Les pins (rares dans ce bois) balancent leur cime au soleil, les rayons de soleil illuminent les mousses au pied des arbres ou sur les branches mortes, mais les feuilles ne pointent pas encore sur les branches. Et les tapis de pervenches ont disparu 😦

Retour tranquille par la route, puis le champ « de Germaine », celui où, en mai-juin, poussent les orchidées sauvages. Et pour terminer, les fleurs du cognassier du Japon, de plus en plus magnifiques, sur le haut du coteau.

Ce soir, Mahler, 2ème symphonie « Résurrection » à la Halle aux Grains. Entre-temps, j’ai nettoyé mes chaussures, rassurez-vous 😉 !

Balade en pays Bisontin

Balade en pays Bisontin

Comme chaque année, nous nous retrouvons entre amies et amis pour passer ensemble le changement d’année… cette fois, c’étaient les amis de Besançon qui recevaient. Nous voilà donc partis, le 28 décembre, pour « monter » vers l’Est ! Route tranquille, traversée du Massif Central, puis la « transversale » qui nous fait frôler Montceau-les-Mines et Beaune…

Tout le monde se retrouve le 29 en fin de journée…

Première découverte : le musée des Beaux Arts, tout récemment rénové. Une exposition : la Chine rêvée de François Boucher.

Le musée est vraiment intéressant, tant du point de vue « mise en espace » que par la richesse des œuvres présentées. Je me suis régalée, mais je n’ai pas tout vu, il va me falloir encore un ou deux passages pour pouvoir tout apprécier !… Parmi les tableaux, des Courbet bien sûr (le grand tableau sur la chasse, magnifique certes, mais qui me fait horreur), et de ses contemporains. Parmi d’autres tableaux, petit clin d’œil pour Jean-Luc, qui nous racontait ses déboires à propos d’un tableau représentant St François d’Assise parlant aux oiseaux, ou son enfance religieuse, avec « la leçon de catéchisme », et « St François d’Assise parlant aux poissons », mais aussi un petit tour en Égypte ancienne, ou bien une vision de la Vouivre (personnage légendaire de Franche-Comté, mais pas uniquement), ou le buste de cette superbe jeune femme… bref, quelques uns de mes coups de cœur :

Et l’architecture intérieure… murs de béton, rampes, escaliers, les époques s’enchevêtrent, et par les ouvertures sur la superbe place de la Révolution, vues les toits de la ville, ou la grande roue installée là pour les fêtes.

Le lendemain, dernier jour de 2019, temps superbe. Parfait pour le pique-nique traditionnel ! Il ne faisait pas chaud chaud, mais nous avons respecté les traditions, et sommes partis pour le site de la source du Lison. Magnifique.

J’ai d’ailleurs pu comparer le Lison « en vrai » avec celui du tableau vu la veille au musée des Beaux Arts de Besançon :

Nous sommes allés jusqu’au Creux Billard, courte mais ardue grimpette… merci les genoux !

Et c’était l’heure du pique-nique

J’avoue, il faisait bien frais… mais le pont du diable n’était pas loin, alors nous y sommes partis ! petite route, sous-bois, la campagne, et une plongée vers le ruisseau de Château-Renaud vertigineuse ! Voici le lien vers la légende. En fin de page, vous verrez la tête du diable, que je n’ai pas pu photographier, il aurait fallu que je m’attache à une corde… : https://www.lieux-insolites.fr/doubs/pontdiable/pontdiable.htm

Réveillon le soir, vœux, et le séjour s’est poursuivi entre parties de whist, de scrabble, discussions, balades le long de la boucle du Doubs à Besançon… et non, pas de photos : le froid peut-être ? mon appareil refusait de faire toute mise au point ! J’ai tout de même fait celle-ci, avec mon téléphone, un coin de mur m’a attiré l’œil :

La route du retour s’est passée sous la grisaille, le brouillard, la pluie… les puys avaient disparu, par moments, on ne voyait plus que le ruban de l’autoroute… retour tristounet !

Et nous voici repartis pour une nouvelle année, avec ses joies, ses peines, ses luttes. Je souhaite qu’elle vous apporte du soleil dans le cœur et dans la tête, qu’elle vous enthousiasme, qu’elle vous fasse… tout le bien que vous désirez !

Forêt d’automne

Forêt d’automne

Bon, d’accord, ce sont plutôt des bois que des forêts qui nous entourent… mais le plaisir est le même, surtout en cette période automnale : marcher sur des tapis de feuilles mortes, respirer les mousses et les arbres, et découvrir les nouvelles couleurs des feuillages. C’est sûr, nos petits bois ne rivaliseront jamais avec les grandes forêts, il y a chez nous davantage de chênes que d’érables, et nous n’avons pas les roux et ors flamboyants des forêts vantées par les magasines de tourisme… nous n’avons pas non plus des kilomètres de chemins pour faire le tour du bois !, mais en suivant les sentes tracées par les animaux, au hasard, on peut presque se croire perdu 😉

Ici une feuille sur une branche de genêt, là des mousses étoilées ou des lichens argentés, des feuilles multicolores, un coup de soleil sur un feuillage, un peu de bruyère fleurie…

Les troncs d’arbres se jouent de la géométrie, emmêlant courbes, arcs, lignes droites ou sinusoïdales…

Le ciel se reflète dans les flaques d’eau, les arbres sont pris de vertige en s’élançant vers le bleu, le soleil joue avec l’ombre dans les feuillages.

Et au milieu de l’allée un « trou » semble nous inviter à faire comme Alice, et passer de l’autre côté du miroir…

Nous étions parties, Amandine et moi, puis Guillemette nous a rejoint, pour faire des repérages (une famille souhaitait qu’elle fasse des photos en forêt. Guillemette est photographe : http://www.guillemettesilvand.fr ou gsilvand.wixsite.com/photographe#! et un joli article : bienvubobby.com/guillemette-silvand-la-photographe-au-regard-d-enfant ), et Amandine en a profité pour tester son maquillage « famille Adams » pour une fête Halloween…

Retour à Galembrun, où j’ai fait le tour des petits envahisseurs installés sur la place ( https://bborda-silvand.blog/2019/10/26/art-ephemere-a-galembrun/ ), et pour terminer en douceur, ce (dernier ?) bouton de rose de la saison :

Petit tour campagnard

Petit tour campagnard

Vent d’ouest d’hier, on espérait peut-être un peu de pluie. Raté ! C’est au tour du vent d’autan aujourd’hui. Alors on espère encore un peu… Surtout la mare du village, complètement à sec, et que nos « hommes verts » ont nettoyée du coup, ces jours-ci. Yapluka… pleuvoir ! J’ai continué jusqu’à une petite réserve d’habitude encore humide à cette période. Rien. La terre toute fissurée autour, les joncs par endroits encore verts, mais jusqu’à quand ?

Les arbres n’ont pas les belles couleurs or et rouille de l’automne, mais certains commencent à dorer le long du chemin blanc de la côte du Moulin. Les champs en friche sont bien tristes, sur les collines certains attendent les semailles, et tout au fond, le bois de Galembrun offre encore ses verts profonds

Même les moutons viennent réclamer… quoi ? on ne sait pas. Mais le bélier le plus curieux a une toison superbe !

Espérons tout de même qu’un peu d’eau viendra rafraîchir les prés, les herbages… c’est bien triste cette herbe beige-gris ! Sur la petite place des Jardins, bien ombragée, l’herbe est restée encore verte. Et, par endroits quelques feuilles jettent enfin des éclats d’automne.

5 (ou 6) kilomètres à pied…

5 (ou 6) kilomètres à pied…

… même sous un ciel plus gris que bleu, c’est bien agréable ! Vendredi, après avoir récupéré mes 2 douzaines d’œufs hebdomadaires à Launac, j’ai choisi de revenir à Galembrun à pied. Ce n’est pas très long, ça grimpe un peu, mais c’est surtout de la route sur 4 kilomètres et demi. Alors j’ai pris les chemins de traverse : d’abord le long du « lac » de Launac, bordé de saules et de peupliers dont les chatons volaient avec le vent, bordé de genêts, et, derrière les grillages des jardins, de quelques arbres fruitiers encore fleuris.

Au bout du lac, après l’aviron, retour sur la route, pour quelques mètres. En bord des talus des habitations, ces fleurs jaune-orangé (qui semblent pousser en-veux-tu-en-voilà partout sauf dans mon jardin), secouées par le vent… un pré avec coqs, poules et moutons, et enfin, retour sur le chemin vers le bois de La Pleysse (et oui, encore lui !)

Mais au lieu d’aller au plus court (après, déjà, le détour par le lac), j’ai eu envie de faire le grand tour du bois. Fleurs des bois, des champs, papillons, pins se balançant sous le vent, et du vert, encore du vert… heu non, pardon, il y avait aussi le bleu des bugles, le rose des géraniums sauvages, le blanc de l’églantine et des stellaires, l’or des pissenlits et des boutons d’or, l’ocre et noir d’un papillon, et le violet des… violettes !

J’ai même assisté à une parade amoureuse entre papillons…

Et, à la sortie du bois, j’ai retrouvé le long chemin entre les champs immenses… graminées, trèfles, fleurs sauvages, mais là, j’avoue, je commençais à en avoir un peu assez du vent !

Et puisque nous sommes en période de Pâques…

« Ma » campagne, ici et là

Ce début de printemps est un régal ! Et j’en profite. Déjà, depuis mon bureau, dont la grande baie vitrée donne sur le jardin (d’accord, le beau store rouge en cache un peu, quand la lumière est trop forte), avec les oiseaux qui continuent de se balader autour des mangeoires, et parfois poussent la curiosité jusque sous mon nez… avec l’herbe bien verte, avec le prunier et le cerisier qui passent, au fil des jours, d’un blanc lumineux à du blanc et vert, en attendant (pour le cerisier) de rougir un peu… les fins de journée sont de toute beauté, et les couchers de soleil font passer le ciel du bleu pur au rose orangé puis au bleu noir piqueté d’éclats dorés…

Bientôt, le rosier liane se couvrira de centaines de petites roses « pompon » blanc crème. Dans mon coin fouillis, sous le laurier en fleur, les cyclamens copinent avec les fleurs ramassées l’an dernier au bord d’un chemin.

Et pour la balade du jour, autour de Galembrun mais côté vallonné, de beaux paysages dans la campagne environnante, des fleurs des champs (ou plutôt de talus, les champs ne sont plus sauvages !), un prunier sauvage tout blanc sur fond de ciel bleu…

Dans 5 jours, début des travaux dans la maison, c’est un peu le grand bazar, mais dans deux mois et demi ce sera fini (on espère…). Et mardi prochain direction Purpan, en espérant que dans 15 jours j’aurai retrouvé des yeux de lynx… Bonne soirée !

Petite balade du jour

Toute petite balade, à peine plus d’une heure ! A Galembrun. Avec le soleil. Les jardins ne sont pas encore très fleuris, les iris fanent déjà, les aubépines sortent leurs feuilles et enneigent l’herbe, sur « la plaine » les champs de colza rivalisent avec le soleil, alors que vers les coteaux cette année c’est le vert vif des champs de blé qui domine, dans les bois autour de Galembrun quelques taches vertes commencent à réveiller les arbres, et les grenouilles chantent du matin au soir dans la petite mare.

Dans l’herbe du terre-plein, sur notre place du Puits Clos, les dames de 11 heures – ornithogalum umbelletum – ouvrent leurs pétales au soleil (mais je n’ai pas encore compris si elles vivaient à l’heure solaire ou européenne 😉 ) avant de les refermer dès qu’elles se retrouvent à l’ombre. En tout cas, merci à Jérôme, un des employés communaux, de les avoir épargnées lorsqu’il est venu tondre ! C’est que je les aime bien ces jolies fleurs, et j’attends leur retour avec impatience… je vais essayer d’en récupérer pour le jardin, j’ai vu qu’il y en avait cette année sur les talus le long des chemins. (désolée pour le flou de la dernière photo, il y a un peu de vent, cette fin d’après-midi)

Rue de la Heppe, le vieux pigeonnier n’en finit pas de se dégrader, entouré par les chevaux

Les chênes plus que centenaires (nous en avons au moins trois dans le hameau) sont encore nus, tandis que sur certains arbres de jeunes feuilles ou des fleurs pointent leur nez, et les lilas commencent à fleurir le long du chemin du Moulin…

Déjà dix belles journées que le printemps est arrivé !

Jardin…

Avant de plonger pour une semaine dans les rues et le long des canaux de la Sérénissime, je profite de ces journées printanières avant l’heure, et de la verdure ! Poussée par l’exemple de Raymond (taille de l’olivier, bricolages divers dont une « niche » bien abritée pour notre Flipelette – et probablement d’autres chats de passage… – qui risque fort de refuser de rentrer dans la maison pour manger ou dormir pendant ces 8 jours à venir si ce n’est pas nous qui lui ouvrons la porte), j’ai commencé, en fin d’après-midi, à tailler althæas et hortensias. Mais depuis ce matin, c’est un vrai bonheur de respirer les senteurs des violettes. Elles sont partout sur le terrain et embaument l’air…

Mais elles ne sont pas seules… les primevères refleurissent, les pâquerettes sèment leurs taches blanc et or, deux jonquilles replantées là un peu au hasard sortent à côté des hellébores roses et blanches, et un iris (pas encore grignoté, celui-là…) semble vouloir bientôt s’ouvrir.

Sans oublier les pissenlits. Et attention, laissez-les grandir, ils sont précieux pour les abeilles en ce moment, comme toutes les fleurs sauvages !

Pas de sortie vers le bois, depuis quelques jours, mais hier, j’ai participé à un jury de concours photo dans le village de Larra (organisé par l’association « L’art en village »), et comme la salle où se passait le concours est au milieu d’un superbe domaine bien boisé, j’ai profité de l’occasion et du soleil de fin d’après-midi pour faire quelques photos. Les ombres et les arbres s’entrecroisaient pour dessiner des figures géométriques sur les tapis de feuilles mortes… et le ciel était magnifique.

Bonne soirée, rendez-vous d’ici une semaine et plus… car je n’ai pas encore trouvé comment ajouter un article sur mon blog depuis ma tablette… quelle nunuche 😉 !