Le printemps est là depuis 4 jours, mais le jardin se préparait depuis le début du mois ! Le jasmin d’hiver était tout étonné, le pêcher rosissait de plaisir, les haies blanchissaient, les pruniers préparaient leurs futurs fruits, et dans son pot la joubarbe ruisselle de fleurs…







Avec le soleil revenu, les après-midi au jardin ont repris. Et entre le passage de la tondeuse (en évitant les pissenlits, pour qu’abeilles et bourdons trouvent de quoi grignoter 😉 ), le déménagement de plantes un peu trop envahissantes (l’acanthe empêchait pivoines et hellébores de respirer), nettoyage, désherbage (à la main… et par moments je me suis dit que je comprenais certains consommateurs de désherbants chimiques), peu à peu, on y voit plus clair. Plus vert, surtout, avec toute la pluie que nous avons eue ! Bientôt j’espère reprendre les petit-déjeuners devant la maison, mais pour le moment, il fait trop frais. L’ambiance des fins d’après-midi est sereine, en ce moment… et je mesure à quel point je suis chanceuse !



C’est surtout avec le retour du bourdonnement des abeilles et des frelons qu’on « entend » le printemps ! Pour le moment, sur le terrain, pissenlits, bourrache, muscaris leur offrent la nourriture, mais aussi les fleurs des pruniers et des haies, ainsi que les dames d’onze heures qui squattent la petite place de notre quartier (un grand MERCI au responsable municipal des espaces verts qui les laisse s’épanouir ❤ )





Aujourd’hui, les fleurs du rosier liane commencent à s’ouvrir… et bientôt ce seront des myriades de roses pompon blanc crème qui vont illuminer la tonnelle!



Quant à l’azalée installé depuis un an devant mon bureau, j’ai profité du déplacement de l’acanthe pour l’installer dans « mon coin fouillis », à côté des pivoines, et j’ai l’impression que l’endroit lui plait beaucoup car ses fleurs semblent se multiplier !


Pour terminer ces nouvelles du jardin, la photo de voisines et voisin qui surveillent de près nos allées-venues vers la haie commune….










































Pas trop chaud, pas trop frais, pas de pluie, pas de vent… je me suis décidée ! Savoir si je pouvais au moins faire le circuit des « marcheuses de Galembrun », les dames qui chaque matin font tranquillement leurs presque 5 kilomètres. Et bien, ça, c’est fait ! Dire que je ne suis pas fatiguée, que le genou ne tire pas maintenant que je suis rentrée, serait mentir. Mais je sais que je peux recommencer quelques balades, et ça, c’est réconfortant.
Les premières fleurs de tournesol, au cœur desquelles les abeilles s’affairent,
