Ce dimanche 25 novembre, à Launac, c’était :
Et donc, ce dimanche, beaucoup de monde au marché… ben oui, il n’y a pas de secret : animation, accueil, convivialité, et tout va mieux ! Les châtaignes grillaient dans la machine à griller les châtaignes… les élus débouchaient les bouteilles de Gaillac et Beaujolais pour les accompagner, et les gourmands papotaient devant la table en comparant les mérites des vins ! (dans le coin, la mode était de bouder le Beaujolais nouveau, et d’encenser le Gaillac nouveau. Il faut avouer que trop souvent le beaujolais nouveau que l’on trouvait dans les magasins « lambda » ressemblait davantage à un mauvais vin qu’à autre chose… Mais nous avons tout de même réussi à implanter le Beaujolais, grâce à nos amis du cru, qui nous ont fait découvrir des vignerons dignes de ce nom !)
Quel plaisir de voir du monde sur ce marché ! Je comprends bien que c’est plus simple de passer au super-marché en rentrant du travail plutôt que d’attendre le dimanche matin pour faire ses courses, mais franchement, c’est plus agréable de venir sur un vrai marché, avec des commerçants qui savent la provenance de leurs produits, qui vous connaissent, qui discutent. On est loin de l’indifférence de la ville, on retrouve des personnes du village, on échange… parler abeilles avec l’apiculteur d’un village voisin, demander des conseils pour planter vos fleurs de saison, choisir votre viande, vos fruits, vos légumes, vos gâteaux (ceux de Françoise ou ceux de Nadia), des produits fermiers, ou même, pour les paresseux du dimanche, acheter un plat du jour tout prêt…
Il y avait même, ce dimanche, des élèves du collège de Cadours, avec des parents, qui proposaient des gâteaux maison pour financer un voyage scolaire aux châteaux de la Loire. Ils seront sur le marché de Cadours le mercredi 5 décembre, passez les voir (des cannelés excellents… mais tous les gâteaux étaient appétissants) !
Bref, n’hésitez plus, venez au marché ! La prochaine animation, à Launac, c’est le 2 décembre, Marché de Noël, puis le 16 décembre avec dégustation d’huîtres…
Une fois la voiture chargée, l’occasion d’un dernier regard sur le fouillis du jardin, les hortensias, le saule chevelu, les azalées, les camélias, et la forêt au fond du terrain…
Le 5 novembre 1940, Toulouse se prépare à accueillir le Maréchal Pétain, nouvellement installé à la tête du gouvernement de Vichy, et dont c’est la première sortie officielle. La ville a un air de fête, les Toulousains sont nombreux dans les rues et manifestent leur joie. Tous ? Non. Un petit groupe de jeunes communistes, a décidé de faire une action d’éclat. Angèle, Jean, Yves, Marcel, André, Robert écrivent, impriment des tracts, et mettent au point une machine qui les enverra dans la rue, du haut d’un immeuble. Et lorsque le cortège arrive, une pluie de tracts tombe du haut des toits du 13 de la rue : « La jeunesse de France ne veut pas du Maréchal félon ». Les officiels mènent l’enquête, et les 6 amis sont vite arrêtés, emprisonnés, torturés, envoyés dans des camps. Mais ils entrent dans l’Histoire ce 5 novembre 1940, avec ce qui est l’une des premières actions spectaculaires de la Résistance (d’autant plus méritoire pour ces jeunes qu’il était alors interdit au PCF d’agir contre le régime de Vichy, dans le cadre du pacte de non-agression germano-soviétique).


Bref, Anne de Kiev épouse Henri 1er, roi de France, le 19 mai 1051. Il faut dire que ce roi recherchait des alliances pour renforcer le royaume de France, et la fille de Yaroslav le Sage, belle de surcroît, ne pouvait qu’être une bonne garantie ! Ils ont trois garçons, elle devient veuve à 30 ans, brave les mauvaises langues en épousant un comte à la vie un peu mouvementée, élève ses garçons dont le premier devient Philippe 1er, roi de France, et finira sa vie dans un couvent de Senlis qu’elle avait fait construire. Pour davantage de détails :
