Wassa’n Africa 2019

Wassa’n Africa 2019

Chaque chose en son temps… Wassa’n arrivant le premier week-end de juillet, 10 ou 15 jours selon les années avant « notre » festival Danses et Musiques Pour Tous, c’est avec Wassa’n que je commence les pages festivalières de l’été !

En vrac, quelques photos prises pendant notre balade dans le festival, entre les boutiques, les associations, les restaurants. Fin de journée sur le vieux cèdre, nattes multicolores, instruments, masques, tissus…

Ici un tisserand, là des batikiers,

Discussions sous la tente, ou au bar d’un restaurant,

Ici des fillettes s’amusent avec un hula-hoop, là une autre regarde, pensive, les gens autour d’elle…

Les restaurants font tables pleines, les concerts se succèdent sur la scène, et le parc retrouvera sa sérénité dès lundi…

Rendez-vous en 2020, pour l’Afrique à Launac, un festival familial, convivial, solidaire, et… gratuit !

Festival J-1 !

Festival J-1 !

C’est demain, dimanche 14 juillet, que débute « notre » 10ème festival Danses et Musiques Pour Tous. Pas de feu d’artifice, mais le Quintette de Cuivres AERÏS vous et nous entrainera dans un tourbillon de musiques tantôt éclatantes, tantôt nostalgiques, avec humour ou tout en douceur, bref un feu d’artifice musical ! C’est dans l’église de Galembrun, restée fraîche sous cette chaleur estivale, et c’est à 18 heures.

Pour la suite de ce festival, le mieux est d’aller se promener sur le site : http://www.festivaldansespourtous.fr , où nous avons essayé de tout bien expliquer, détailler. Il y a des stages de danses (découvertes Bollywood, tango, Flamenco) et de biodanza, des ateliers créatifs (fabriquer son djembé, poterie-modelage, sérigraphie), des spectacles (Quintette de Cuivres, Trio voix et luth, danses traditionnelles de l’Inde et Bollywood, soirée Argentine où vous pourrez danser, soirée Flamenco, spectacle Jeune Public, concert Gospels), une exposition photos de Guillemette Silvand : « Sourires » (et avouez qu’on en a bien besoin actuellement…), du Qi Gong sur la place des Jardins (ombragée 😉 ) du lundi au vendredi. Et il sera possible de manger avant les repas des 17/19 et 20 juillet (inscription indispensable trèèèèès vite s’il vous plaît !).

L’affichage a été fait lundi, panneaux et collage. Cette fois, tant pis, nous avons collé les affiches sur des cartons, et non plus sur des panneaux de contreplaqué maritime : 3 panneaux volés lors de notre dernière activité… sympa, n’est-ce pas ? 😦

Les tentes ont été installées jeudi, avec l’équipe des employés municipaux et des bénévoles, dans la bonne humeur. Le podium devrait arriver jeudi ou vendredi.

La météo annonce du beau temps. Quant à nous, nous espérons que le public répondra nombreux, et surtout que vous n’attendrez pas le dernier moment pour vous inscrire aux repas… les restaurateurs ont vraiment besoin de savoir combien de repas préparer ! Il suffit d’appeler au 0561859605 ou au 0687242491. On vous fait confiance… Alors, à très bientôt à Galembrun, puis Grenade, Le Burgaud, Cadours !

Couleurs du jour

30 juin… déjà juillet… cette année 2019 passe trop vite ! Couleurs de ce dernier jour de juin, bleu du ciel et de l’eau : laquelle est celle du ciel ? et celle de l’eau ?

Rose de l’hortensia installé depuis des années, mais qui, hélas, fleurit de moins en moins…

Ou de ces rosiers à fleurs toutes simples, dans une explosion de rose tendre ou rose plus vif et qui, eux, n’en finissent pas de fleurir !

Mais vous l’aurez remarqué, le vert est là, partout, tout autour… vert du palmier arrivé il y a un an maintenant, vert sombre du sapin planté il y a 18 ans, vert tout neuf de l’albizia (dont les fleurs, roses, ne sont pas encore écloses), vert de l’herbe, des feuillages des acacias, des sureaux, bref, tous les verts !

Les cigales ont du mal à reprendre leur chant, elles doivent avoir trop chaud !, les oiseaux profitent des coupelles d’eau disséminées dans le jardin (les chats des voisins et les hérissons aussi, d’ailleurs, la nuit), et nous du bleu de la piscine, cette piscine installée en l’an 2000, et dans laquelle, depuis, beaucoup de personnes sont venues se rafraîchir, voisins, ami-e-s, famille, enfants et moins jeunes…

Campagne…

Campagne…

Campagne dans les deux sens du mot : balade autour du village, dans la campagne, et distribution des programmes pour notre 10ème festival Danses et Musiques Pour Tous dans les boîtes à lettres des maisons au bord de la petite route entre Galembrun, Pelleport et Saint Pé. Bords de route enherbés, champs de fleurs sauvages, jardins colorés. Mais, n’ayant pas voulu m’encombre de mon gros appareil en plus des 125 tracts-programmes, je me suis servie de mon téléphone. Ben, c’est pas terrible. Terne. Flou. Tant pis, j’ai repéré quelques mélanges de fleurs et herbes, une plante bizarre (enfin, que je ne connaissais pas) mais dont j’ai raté la photo, et de jolis devant de maisons bien fleuris, et donc je repasserai. Peut-être. Par contre, qui dit campagne, maison un peu isolée, dit aussi chiens. Quelle plaie ce doit être pour les voisins… encore que non, chaque maison ayant son ou ses chiens hurleurs et courant derrière leurs grillages, les voisins ne font que se gêner entre eux finalement ! Bref. Ce matin, vent d’ouest, il faisait bon marcher. Campagne un peu embrumée, champs de blé mûr… J’ai même vu une biche, mais trop rapide pour une photo !

Fleurs des champs, dans les endroits non travaillés… magnifiques bleus et beige-écru, mélange de mauves et de graminées.

A un endroit de ce « circuit », une jolie maison, toujours bien fleurie, quelle que soit la saison… aujourd’hui, laurier-rose, troène, plantes grasses (j’en ai volé un ou deux pieds…) poussant presque sur la route, un magnifique grenadier, et bien sûr les fleurs de saison, pétunias et géraniums (pas de photos, désolée). En face de la maison, j’ai toujours bien aimé le panneau « parking » planté vers le ciel…

Malheureusement, les bords de route ne sont pas toujours respectés, et ce matin… merci Mc Donald ! Je ne sais si ce sont des cyclistes de sortie, des personnes en voiture, mais ce qui est sûr, c’est que ce ne sont pas des fanatiques de l’écologie…

Je ne vais pas vous quitter sur une image aussi désolante… De retour vers Galembrun, petit détour pour déposer le programme à la maisonnette aux chats, toujours magnifiquement fleurie. Mais les roses commencent à faner, sauf ce magnifique rosier à fleurs simples :

Et si vous voulez savoir ce qu’est ce festival Danses et Musiques Pour Tous, qui me fait me lever aux aurores (…. ou presque) pour pouvoir en distribuer le programme, allez faire un tour sur le site : http://www.festivaldansespourtous.fr . Ou venez, tout simplement !

L’été au château

L’été au château

Le château de Laréole a rouvert ses portes pour l’été, et cette année l’artiste exposé est Bernard Cadène. Je suis allée ce dimanche de début juin, tout ensoleillée, à la découverte de ce peintre. J’avoue que toutes les expositions ne sont pas forcément à mon goût, mais je les ai toutes vues. Il faut dire que je ne suis pas très au point sur la connaissance de la peinture, des tableaux, et que je réagis au coup de cœur sans savoir « expliquer ».

Bernard Cadène, artiste toulousain, toujours bien vivant, est né le 9 septembre 1942 à Albi (Tarn). Il est peintre, sculpteur, affichiste et publicitaire français. Sa famille est d’origine aveyronnaise. Il vit à Cugnaux (Haute-Garonne) à côté de Toulouse.

Pour entrer dans la cour du château de Laréole, nous avons le choix entre deux allées, toutes deux joliment bordées d’arbres. Nous sommes arrivées par l’allée de la place du village. Très agréable, mais pas sympa pour les sandales d’été… les gravillons se faufilent partout 😉 !

Je ne me lasse pas de ce château… J’y venais de temps en temps, quand les enfants étaient petits, alors qu’il était tout embroussaillé, mal – sinon pas du tout – entretenu, et les garçons s’y amusaient bien. Depuis, tout est bien lisse, bien ordonné, mais je prends toujours autant de plaisir à y venir. Portail, conciergerie, la cour avant le château, les communs, l’ancienne orangerie, et ce magnifique platane ancien (plusieurs centaines d’années dit-on).

Petite halte à l’accueil, très souriant et sympathique. Juste devant l’entrée, un portant avec tous les documents sur notre région des Hauts Tolosans édités par l’Office de Tourisme, bien en évidence, permet de compléter la visite du château avec d’autres visites de lieux tout aussi intéressants de la région ( https://tourisme.hautstolosans.fr )

Et nous entrons dans le château…

L’exposition ? Étonnante. Gaie. Beaucoup de couleurs sur les tableaux, éclatants. Des dessins sur Toulouse, des orages, la mer, les marchés. Une statue.

Des textes de présentation intéressants, et un qui m’a vraiment amusée, me rappelant mon indignation devant certaine « installation » prétendûment artistique au musée de Ca Pesaro (Venise, art du XXème et contemporain). Certaines « œuvres » (chaises bariolées aux citations parfois burlesques) un brin potaches… n’oublions pas que Bernard Cadène a « fait » les Beaux Arts et participé à la fanfare des Beaux Arts, à Toulouse…

Bernard Cadène ayant aussi été publiciste, j’ai bien aimé l’humour de cette ancienne pub pour Anconetti, et le commentaire qui l’accompagnait :

Dans la dernière salle, deux tableaux éclatants entourent l’imposante cheminée, sans que les lions semblent s’en trouver mal…

La visite terminée, nous repartons par les vergers, l’allée ombragée. Dans le petit bois, une orchidée sauvage pointe encore sa hampe. Une visite tranquille. La foule estivale n’est pas encore arrivée 😉 et nous en profitons pour bénéficier très égoïstement des trésors de notre petit pays avant tout le monde !

A partir du 17 juin, le château est ouvert du mardi au dimanche, de 10 heures à 18 heures. Entrée libre. Visites guidées (très intéressantes, sur l’histoire du château), horaires à l’entrée.

Rose…

… ou pas ! Elle est rouge, blanche, dorée, rose… et elle m’enchante.

« Imaginez l’émerveillement de l’homme s’il voyait aujourd’hui la première rose ! Il ne saurait quel nom extraordinaire lui donner. »
Jules Renard

Mais elle était du monde où les plus belles choses
Ont le pire destin,
Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
L’espace d’un matin. »    
François de Malherbe

« Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. »
Antoine de Saint-Exupéry – Le petit Prince

Une pivoine

Une pivoine

Ce printemps, belle surprise offerte par un pied de pivoine installé depuis quelques années… elle a mis du temps à se préparer, mais quelle beauté ! et huit fleurs se sont ouvertes au fil des jours…

Il reste encore plusieurs fleurs épanouies. Celle-ci était la première… je l’ai photographiée jour après jour, en pensant au poème de Ronsard, « et rose elle a vécu ce que vivent les roses… » (c’est sûr, la rime et l’émotion n’auraient pas eu la même beauté avec une pivoine 😉 ), mais le fil du temps a eu raison d’elle comme il a eu raison de la rose de Ronsard.

Campagne…

Campagne…

Petite tournée de « boitage » aujourd’hui dans le village. J’en ai profité pour essayer de retrouver les orchidées sauvages, mais aussi voir un peu où en était Dame Nature en ce moment : les matins sont frais, quand le soleil est là les températures sont estivales, et il ne pleut finalement pas tellement… sauf cet après-midi où j’ai décidé de sortir… Les champs sont bien verts, les bois ont retrouvé leurs feuillages, et les fossés sont parsemés de jaune, de bleu, de blanc, d’orangé, au milieu des herbes.

Perdues les orchidées enrubannées rencontrées il y a quelques années sur un coin de champ abandonné… il a été nivelé, ratissé, écrasé… mais j’y ai trouvé ces fleurs, légères, tout en délicatesse (par contre, j’ai bien ramassé 3 kg de terre sous mes baskets pour pouvoir les photographier 😉 ). Fleurs encore jamais vues dans le coin…

Les chardons nouveaux longent le pré où s’ennuie l’âne gris et, avec leur bleu tendre, nous laisseraient croire qu’on peut les cueillir sans peur des piqûres. Et ces fleurs blanches (dont j’ai encore oublié le nom, bien sûr…) me rappellent des souvenirs d’enfance, quand on les faisait éclater sur le dos de la main !

Retour dans le centre du village, les roses, iris, oreilles de souris, passiflore, rivalisent sur le moindre bout de terrain. La pluie n’a pas tout abîmé, heureusement. Dans mon jardin, le pavot rescapé a décidé que c’était le moment de sortir de sa « coquille »…

Sur la place du village, les panneaux installés pour les élections n’ont pas reçu de visites, sauf une… La municipalité avait pourtant joué le jeu, en installant les 34 panneaux !

Et pour les narguer, sur un devant de porte tout fleuri, cette plante grasse nous offre une fleur, magnifique. Superbe !

Mai, entre ville et campagne

Un joli mois de mai ? Les roses commencent à s’épanouir au jardin, les nigelles deviennent envahissantes (mais si belles !), les cerises rougissent, les fleurs blanches des ixoras se mélangent à celles des sureaux et des acacias, les lumières de fin de journée (lorsque le soleil nous fait l’honneur de sa présence) donnent à l’herbe du jardin des airs de gazon anglais… et les pivoines daignent enfin éclore !

Quant aux coquelicots, ils continuent à éclairer le vieux mur de l’ancien poulailler, et devant mon bureau les pavots semblent se décider à paraître… bientôt !

Avec ces écarts de température, la fraicheur du matin, la chaleur de l’après-midi, certains ne s’y retrouvent plus, et le géranium se retrouve à côté du chrysanthème !

Mai 2019, c’est aussi les préparatifs des élections européennes… meetings, fêtes, rencontres. Pour nous, c’était les 11 et 12 mai, à Toulouse, la fête de l’HUMA31. Belle ambiance festive, combattive, échanges, rencontres, lectures, débats, spectacles. Cuba et la Retirada des républicains Espagnols étaient à l’honneur.

Il y a eu aussi les trois week-end « Festiv’halles », proposés par la Compagnie des Mots à Coulisses, dans trois villages des Hauts Tolosans, Grisolles, Launac et Grenade. Mais comme il reste encore un week-end de théâtre, je reviendrai plus tard sur ces moments. Et le Congrès du Syndicat National des Artistes Musiciens a eu lieu cette année à Toulouse. Nous étions invités, mais n’avons pu nous joindre aux congressistes que le lundi soir, pour une belle soirée conviviale, musicale et amicale. Danses traditionnelles de nos régions, un vrai régal. Je ne sais pas quand la musique s’est arrêtée, car nous sommes repartis avant la fin, mais après les « régionaux » du Conservatoire Occitan, les syndiquées Bordelaises-Brésiliennes étaient bien parties pour tenir jusqu’au matin… quelle énergie ! (d’ailleurs, impossible de faire une photo nette…)

Du soleil, certes, ces derniers quinze jours, mais aussi de la pluie… le temps de sublimer roses et nigelles !

Depuis hier tout de même nous avons bien chaud dans la journée… ce qui m’a permis de renouer avec la piscine, et quelques aller-retour bienvenus pour se préparer à l’été !

Dimanche à Saint Clar

Dimanche à Saint Clar

Vernissage, ce dimanche 5 mai, de l’exposition « Reflets » de Guillemette. On aime bien ce village du Gers, et le vernissage était une belle occasion d’aller y faire un tour. C’était, en plus, un dimanche de vide-greniers. Et de soleil, un peu ennuagé, mais avec de belles trouées de ciel bleu.

La médiathèque qui accueille l’expo est installée dans un beau bâtiment, le palais de l’évêque devenu l’ancien presbytère, avant d’être transformé en médiathèque en 2013.

Dehors, sous un petit vent frisquet, dans toutes les rues pavées, les places, les greniers s’étaient donc vidés, et les vieilleries s’étaient installées. Vêtements, bien sûr, mais aussi toute une ancienne quincaillerie (j’imaginais le temps passé à tout installer… et ranger !), marché aux fleurs sous la halle, vaisselle devant les « couverts ». Et la belle pierre blanche des maisons.

Au pied de l’église aussi, quelques vieilleries. Et les hirondelles, enfin de retour, ont retrouvé leurs nids, installés juste au milieu des arcs sur la façade, allant et venant, pas du tout gênées par les cris, la musique, les étalages et la foule.

Finalement, il faisait un peu frais, et nous avons écourté la balade… en passant tout de même par la vieille église transformée en lieu culturel, le jardin des 4 saisons…

Et nous avons repris la route du retour. Le Gers en magnifique en ce moment, oh non pardon, le Gers est toujours magnifique… et je me suis promis de m’arrêter une prochaine fois dans un ou deux petits villages sur notre chemin, particulièrement celui de Tournecoupe.