Ouf, je commençais à être en manque de manif… quinze jours « sans » ! J’avoue, nous aurions pu aller à une ou deux prévues, mais les allers-retours Galembrun/Toulouse nous ont un peu refroidis (heu… le temps aussi, d’ailleurs 😉 ). Bon, alors, tout de même cette semaine, il fallait se bouger, non mais. Pour une fois, je mets tout en vrac, les manifestants, les immeubles, les « Rosie la riveteuse », et… la pluie ! La réalité aussi est que nous avons dû courir après la manif qui avait pris une autre direction que celle d’habitude, et que nous attendions là où elle n’avait pas prévu de passer ! (au fait, camarades, ce serait sympa dans vos méls d’indiquer les trajets). Donc cette fois, nous avons rattrapé tout le monde vers le Monument aux Morts.



Nous avons continué avec eux, en traversant quelques beaux quartiers toulousains, pour arriver à la Fac de Sciences.










Là, après les discours, les « Rosie » ont pris toute la place, et finalement, je m’y suis mise moi aussi, mais je n’avais pas prévu le petit foulard à pois, la combinaison bleue et les gants de ménage… la prochaine fois ! Et, non, pas de photo de moi en train de protester, vu que c’est moi qui prends les photos 😉 !





Nous avions rendez-vous avec Martine, pour un repas entre ami-e-s, alors nous avons longé le Jardin des Plantes (j’ai un peu lorgné, nostalgique, en face, vers le Jardin Royal où, quand je suis arrivée à Toulouse, j’avais rêvé d’habiter…) jusqu’à Saint Michel pour un petit tour de métro.




Le temps de papoter, discuter de tout et de rien comme de vieux amis (que nous sommes), de découvrir la cuisine du jour de ce petit resto sympa, « Jour de Marché », et nous voici revenus à Galembrun, où les rafales de vent sont (aussi) de retour, pliant les branches du laurier, entre ciel gris et ciel bleu, nuages blancs et nuages gris encre…

















































































































































Le 5 novembre 1940, Toulouse se prépare à accueillir le Maréchal Pétain, nouvellement installé à la tête du gouvernement de Vichy, et dont c’est la première sortie officielle. La ville a un air de fête, les Toulousains sont nombreux dans les rues et manifestent leur joie. Tous ? Non. Un petit groupe de jeunes communistes, a décidé de faire une action d’éclat. Angèle, Jean, Yves, Marcel, André, Robert écrivent, impriment des tracts, et mettent au point une machine qui les enverra dans la rue, du haut d’un immeuble. Et lorsque le cortège arrive, une pluie de tracts tombe du haut des toits du 13 de la rue : « La jeunesse de France ne veut pas du Maréchal félon ». Les officiels mènent l’enquête, et les 6 amis sont vite arrêtés, emprisonnés, torturés, envoyés dans des camps. Mais ils entrent dans l’Histoire ce 5 novembre 1940, avec ce qui est l’une des premières actions spectaculaires de la Résistance (d’autant plus méritoire pour ces jeunes qu’il était alors interdit au PCF d’agir contre le régime de Vichy, dans le cadre du pacte de non-agression germano-soviétique).

Bref, Anne de Kiev épouse Henri 1er, roi de France, le 19 mai 1051. Il faut dire que ce roi recherchait des alliances pour renforcer le royaume de France, et la fille de Yaroslav le Sage, belle de surcroît, ne pouvait qu’être une bonne garantie ! Ils ont trois garçons, elle devient veuve à 30 ans, brave les mauvaises langues en épousant un comte à la vie un peu mouvementée, élève ses garçons dont le premier devient Philippe 1er, roi de France, et finira sa vie dans un couvent de Senlis qu’elle avait fait construire. Pour davantage de détails :
