Une après-midi à Toulouse

Les vacances en famille se terminent bientôt, sur un bilan « globalement positif » 😉 ! Après la tradition pascale, la visite de quelques villages, la visite à la ferme, restait la visite « à la ville », la grande, Toulouse.Toulouse_2251 Galembrun est finalement idéalement situé, ni trop loin ni trop près de la ville mais suffisamment éloigné. D’accord, la circulation y est tellement calme qu’à peine arrivé à la périphérie de la grande ville on a l’impression d’étouffer, mais tout de même l’habitude n’est encore pas totalement perdue, et on arrive à destination sans trop stresser !!! Et donc, hier, nous voici partis pour une mini visite de Toulouse. D’autant que, qui dit visite d’une ville dit non seulement Histoire, bâtiments et musées mais aussi… les magasins rencontrés sur le chemin d’un monument à un autre. Et on aura beau prendre les ruelles les plus petites, on débouche toujours un moment ou un autre sur une plus grande rue bordée de magasins. Je ne sais pas si vous avez remarqué, que l’on soit à Paris, à Toulouse, à Rome, ou même à Moscou, on retrouve les mêmes marques de magasins, je trouve ça complètement idiot. Les pays n’ont plus aucune identité. Non, non, je ne parle pas là en nationaliste exacerbée, je sais bien que maintenant la fameuse mondialisation permet à tout un chacun, de quelque pays qu’il soit, d’acheter les mêmes chaussures, les mêmes fringues, je sais bien qu’on ne voyage pas pour faire les magasins 😉 , mais ce manque de variété est assez désolant. Bref. Hier donc, nous voici partis à Toulouse. Il y faut plus d’une journée même pour ne visiter que les incontournables ! Et nous n’avions que quelques heures, dont une partie dédiée au Musée des Augustins. C’est dire si ce fut du rapide. Capitole, incontournable, trop souvent négligé, et pourtant… les salles municipales sont belles, amusantes : la salle des mariages avec ses peintures des « âges de la vie », où seul le monsieur semble vieillir, toujours accompagné de jeunes demoiselles toutes plus vives les unes que les autres…, la salle Henri Martin et ses tableaux sur les saisons, sa balade sur les bords de Garonne, et enfin la salle des Illustres toute de faux ors et faux marbres, mais somptueuse. Et ne pas oublier la statue d’Henri IV dans la cour…

Les Jacobins, où l’Histoire se télescope, des Dominicains envoyés remettre sur le droit chemin les Cathares aux armées napoléoniennes qui transformèrent en écuries les chapelles décorées… le spirituel et le terrestre, dans les couleurs des vitraux… et le fameux « palmier ».

L’hôtel d’Assézat, cour, balcon à encorbellement, statues, fenêtres à meneaux. L’Ostal d’Occitània bien caché dans une petite rue du vieux Toulouse, ancien Hôtel de Boysson, cours intérieures, briques rouges et fenêtres ouvragées. Et sur les murs de la maison du Compagnonnage, les petits lapins, image des coursiers des Maîtres…

Et le Musée des Augustins, merveilleux musée. Le choc en arrivant dans le cloître au jardin de style Moyenâgeux, une rangée de gargouilles hurlant dans le vide, et l’orgue de la chapelle magnifique, les statues de terre cuite , les tableaux, les sculptures des salles tout autour du cloître, avec l’attendrissante Vierge de Grasse.

Et après le grand et majestueux escalier, l’arrivée dans le salon rouge aux murs couverts de peintures… grandioses, comme cette entrée de Mehmet II à Constantinople, ou plus intimes, ou un peu osées,

ou… merveille et surprise du jour, le pont du Rialto tout ensoleillé… L. Guardi-Rialto_2181pendant quelques secondes, je suis repartie dans ma ville fétiche… et tant pis si dehors la pluie était de retour, la journée n’en a pas perdu pour autant son atmosphère de bonne humeur !

Une après-midi à la ferme

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Grand ciel bleu, vacances campagnardes, allez à la ferme ! Quel que soit votre lieu de vacances, vous trouverez toujours dans les environs une ferme accueillante ! (sauf, bien sûr, si vous êtes un inconditionnel de la ville…).

Et si vous passez du côté de Thil (Haute-Garonne), une belle adresse, tant pour les curieux de nature et d’animaux que pour les gourmands ! C’est la « ferme d’en Barrus » (http://enbarrus.free.fr/).24avr14_2199

De jolies chèvres, que vous accompagnez dans le bois ou que vous ramenez vers l’étable, l’espace, collines, vallons, des fleurs, un lac au fond…23avr14_2187 accueil en fanfare par l’âne de la ferme… un chien affectueux… le chevrier pour les explications, la « fermière » pour le goûter, et quel goûter : confitures maison, gâteaux, fromages blancs, assis sous la petite grange, avec quelques poules caquetant autour de vous, de l’espace, de la verdure, des fleurs… de vraies vacances !

Les chevrettes vous feront craquer, monsieur le bouc enfermé dans sa loge les mois d’été vous fera un peu mal au cœur, mais quand la « belle » saison viendra, rassurez-vous, il retrouvera cavalcades dans les prés et les bois en compagnie de ses compagnes.

Peut-être même repartirez-vous avec un joli chaton dans les bras… Et, bien sûr, impossible de résister aux fromages de chèvre, aux fromages « mixtes » (lait de chèvre et lait de vache), ou aux fromages au lait de vache, frais, crémeux ou plus secs…

C’est bientôt les journées à la ferme, notez les dates, et profitez de ces espaces encore à la mesure de l’Homme, des enfants, où l’on respire sans contrainte, et où l’accueil est toujours plein de bonne humeur.bienvenue_2200

Et pas seulement à « En Barrus », je suis certaine. Mais leurs fromages de chèvre sont « une tuerie », leur sourire un vrai bonheur, et le bleu du ciel se reflète dans les yeux de toute la famille…

Eh oui, je suis une fan !

Pâques, festivités et tradition

quarante roses_2150Le coup du petit lapin qui apporte les œufs ne va pas très bien avec la tradition religieuse catholique, c’est le moins qu’on puisse dire. Étonnant tout de même que ces fêtes religieuses correspondent encore, dans un état laïque, avec des jours fériés. Mais, ma foi (quelle qu’elle soit !), ces journées de repos sont bien agréables à prendre ! Surtout quand elles se transforment en rencontre familiale, en festivités villageoises, et que des traditions se créent ainsi au fil des ans. Bon, c’est certain, les conditions climatiques peuvent vous gâcher en un rien de temps une journée qui se voulait festive et en extérieur… et comme madame Météo est assez capricieuse en ce moment, nous avons eu un samedi ensoleillé, un dimanche pluvieux, un lundi embrouillardé pour se transformer en superbe journée, bref, un temps à faire tourner la tête au baromètre le plus solide ! Mais ces journées ont été pleines de jolis bonheurs, mouillés ou ensoleillés, en tout cas toujours heureux et chaleureux (on a tout de même rallumé les poêles dimanche et lundi !). Donc, dimanche, zut, la pluie s’est invitée.pluie_2137 La chasse aux œufs dans le jardin s’est faite sous les parapluies ! Deux paniers bien remplis en fin de matinée… Et une balade jusqu’à Sarrant l’après-midi. Sur la route, halte autour de la halle de Cologne, pour admirer les belles vieilles maisons et les couverts. Mais le but était Sarrant, le tour de la petite cité regroupée autour de l’église, la longue pause à la librairie-tartinerie de Sarrant ( http://www.lires.org ), toujours aussi accueillante, chaleureuse, d’où je repars chaque fois avec une belle pile de bouquins ! La petite bastide aux rues tranquilles se fait un peu plus belle chaque année, une maison rénovée par-ci, une nouvelle idée par-là… cette fois, des paniers d’herbes et plantes à partager à l’entrée de la cité, sous le donjon… Surtout, si vous passez sur la « grande route » qui va de Mauvezin à Montauban, n’hésitez pas à faire un crochet vers Sarrant et vous ne le regretterez pas, entre la librairie, l’accueil, et la croustade aux pommes avec son petit pot de crème fraîche…. sans oublier les thés, des vrais thés, pas des sachets jaunes…

Lundi, ouf ! soleil. Enfin, d’abord réveil dans le brouillard. Et le lundi de Pâques à Galembrun, c’est omelette géante sur la place du village, depuis plus de 20 ans. Au début, les enfants faisaient le tour des fermes pour ramasser des œufs, puis il a fallu en acheter pour compléter, puis les fermes avec de vraies poules qui courent partout pour trouver leur nourriture ont disparu et maintenant nous devons acheter les œufs, de 100 nous voici arrivés à 1 200 œufs ce lundi 21 avril ! Des quelques villageois se retrouvant autour des tables sur la place nous voici arrivés à 200 personnes venues d’un peu partout… Il faut dire que l’ambiance à Galembrun est (encore, et pour longtemps nous l’espérons) faite de joie, de bonheurs simples, de convivialité, de partage ( http://www.animation-galembrun.com ). Une courte randonnée pour se réveiller, coteaux, champs verts du blé neuf ou marron-roux des terres récemment semées de tournesols, forêts, deux belles grimpettes, et, comme il avait plu la veille, quelques jolies flaques d’eau à contourner, l’ancienne voie du petit chemin de fer campagnard devenue chemin de randonnée, nous arrivions à l’heure pile pour commencer à casser les œufs. Un grand feu, la poêle toute propre, la cuisson de l’omelette, et la journée continuait tranquillement, tables à l’abri et tables sur la place ensoleillée, dégustation de l’omelette, papotages, personne n’a envie de quitter les lieux sans faire un brin de causette, ou une partie de pétanque !

Comme les vacances sont là pour certains, ce sera Pâques toute la semaine chez nous!, et c’est en famille que ce mardi nous sommes partis jusqu’à Saint Clar, dans le Gers. Encore un village à découvrir, toujours ces couverts dont on se demande s’ils sont là pour protéger du soleil ou des averses, peut-être des deux ?, ces maisons aux pierres blanches, et un musée à ne pas manquer : le musée de l’École publique ( http://www.musee-ecole-publique.fr ). Accueil charmant, explications dans l’ancienne cour de l’école des garçons avant la découverte de la classe « comme avant », encriers, plumes, buvards, tableau noir, pupitres…

Une dictée ? Un problème de calcul ? Un rappel de géographie ? Toute l’Histoire de l’École ! Peut-être que vos enfants n’apprécieront pas tout dans ce musée,au coin_2152 mais ils y sont bienvenus (même si la photo semble dire le contraire !), et vous retrouverez probablement quelques souvenirs un peu enfouis dans votre mémoire, surtout si vous avez comme moi un « certain » âge ou même un âge… certain !

(oui, les roses du début de cette page n’ont rien à voir avec le lapin de Pâques ou les œufs, elles sont là juste pour le plaisir de partager avec vous ce bouquet arrivé ici pour un bel anniversaire…)

Comme un reflet dans l’eau…

Comme un reflet dans l’eau…

… jeux de miroir, dans les vitres, dans les flaques, dans les lacs, dans la lagune !

Balade dans la forêt, après la pluie, et les pins se multiplient à l’infini. Balade au bord d’un lac par un jour de ciel bleu, un jour de ciel gris, et les plantes jouent les coquettes. Balade en bord de Saône, un soir de novembre, et le cygne se croit dans le solo de violoncelle de Saint Saëns, tendre et solitaire…

Mais tous les reflets ne sont pas sur l’eau, parfois ce sont les maisons qui se mirent sur les fenêtres voisines, ou bien par un subtil jeu de miroirs les voûtes des Jacobins font chavirer la tête, et en Islande il est des soirs où l’on ne sait plus très bien où est le ciel et où sont les nuages…

Iceberg en miroir sur Jokullsarlon, Borgarnes côté ciel côté fjord, mirage sur le Doubs, Courbet revu et corrigé au naturel à Ornans, magie de la lumière !

Et bien sûr, Venise !!!! Venise où tout n’est pas que reflet, mais… selon l’heure, le temps, la lumière dévoile les secrets de la ville, les façades s’illuminent, tremblent dans les rii, les arcs des ponts deviennent des cercles presque parfaits, à Burano après la pluie les couleurs des maisons transforment les rues en aquarelles, et dans les flaques laissées par l’acqua alta les réverbères voient double…

Paris novembre_2099Et quand, par un bel après-midi d’automne, Paris joue au jeu de miroir aux Tuileries, difficile de résister… Magique !

Au jardin (3)…

A chaque jour sa couleur ? Non, car je pense qu’il va en manquer quelques unes. Aujourd’hui, mais toujours sur fond bleu, voici le vert. Verts, même, tous les verts, du vert sombre du laurier encore tout fleuri au vert tendre des fleurs du chêne, en passant par le vert lumineux des acacias, ce sont vraiment toutes les nuances de cette couleur qui se dévoilent ces jours-ci…

en attendant le rouge qui va bientôt arriver, n’en doutez pas !vert cerise_2084

Balade à l’est ?

Décidément, ce printemps qui se veut un jour estival, le lendemain automnal, voire hivernal, ne nous aide pas à redémarrer ! Alors je trie, je range, et de classement en rangement, tri et autres essais de ménage photographique, me revoici partie du côté de Besançon, mais côté campagne alentour cette fois.la Citadelle depuis Montfaucon_1998

Les aller-retour familiaux, les retrouvailles entre amis, que ce soit en été, au printemps, en hiver, ou en automne, ont été l’occasion, à chaque fois, d’une découverte supplémentaire dans le Doubs et le Haut Doubs, avec même parfois un petit tour en Suisse ! Le château de Montfaucon (parfois bizarrement orthographié Monfaucon) au-dessus d’une boucle du Doubs, au-dessus de la Citadelle, a été, un jour de printemps où le genou se faisait prier, une balade tout ensoleillée et tranquille. N’hésitez donc pas à y aller avec vos pitchouns, ils y grimperont sans fatigue, et pourront y jouer aux preux chevaliers sans risques.

Nancray, et son musée en plein air, les vieilles maisons comtoises mises à l’honneur, avec leur mobilier, maisons bourgeoises ou fermes, la laiterie, l’élevage, le tissage, les jardins, et de belles vaches broutant sans s’étonner des touristes, posant devant les appareils photo…

Là, nous sommes encore près de Besançon, et pourtant c’est la campagne, les monts verts et les prairies. Un peu plus haut, vers le Haut Doubs, la forêt de Chalamont garde la mémoire de loups et charrois romains, les montagnes se font plus hautes, les sapins s’installent, les fermes aux toits pentus se protègent contre la froidure, massives, en hiver les skis dessinent de longues lignes glissant entre les sapins, et l’hiver transforme les lacs en lieux mystérieux et silencieux…

A Frasne, les tourbières remontent le passé pour une randonnée « pépère » entre bouleaux et lacs, sur le sentier découverte. A Courvières, au milieu d’une grande plaine (enfin, presque plaine…), le moulin à vent installé depuis bientôt 150 ans ne régule plus l’alimentation en eau mais attire les curieux, et dans la campagne la chapelle Notre-Dame-des-sept-douleurs avec son enclos, ses bardeaux de bois, située sur un lieu de douleurs, une ancienne léproserie, est la jolie récompense d’une balade sans souci.

Et le château de Joux, perché sur son piton à l’entrée de la cluse de Pontarlier, où rodent les ombres de Mirabeau, de Toussaint Louverture, de Loïse de Joux, morte de bonheur, de Berthe de Joux infidèle sans le savoir…

Plus loin encore, dans un petit morceau de Suisse, l’abbatiale du village de Romainmôtier, fresques, peintures, vieilles maisons et cette fontaine à l’inscription étonnante… obsession de la propreté ?

Sur la route du retour vers Besançon, Moncey, ses souvenirs napoléoniens et ses souvenirs familiaux… un joli lavoir ancien, un château, de belles fermes anciennes…

Et aussi, et encore… Oui, encore une région de notre pays qui mérite qu’on s’y attarde, qu’on y rêve… qu’on y revienne ! Bientôt, promis !

Une ville… Besançon.

Besançon_1863

 

Peut-être que, de moi-même, je n’aurais jamais pensé à aller visiter et découvrir Besançon ? Pourtant… quelle ville ! (du moins le cœur de ville). Enchâssée dans la boucle du Doubs, surveillée par la Citadelle et les forts des six collines qui la surplombent, avec ses maisons aux pierres gris bleu, ses toits pentus, toute son Histoire, oui, sans famille « valeur ajoutée » et ami/e/s, j’aurais pu passer à côté… Au fil des aller-retour, peu à peu, j’ai découvert tellement de charme à cette ville ! Cachés pour la plupart, bien cachés au fond de cours, de couloirs, dont beaucoup restent encore (mais jusqu’à quand ?) ouverts au curieux. Enfilade de cours, qui débouchent sur un petit jardin clos, sur une maisonnette, avec leurs anciennes fontaines hélas occupées maintenant par les feuilles mortes en hiver, mais parfois par de belles fougères…

Et dans ces cours, des escaliers extraordinaires ! Parfois rénovés, parfois un peu abandonnés bien que toujours « en service ». Des céramiques « azulejos » ornent l’un, des bardeaux en bois un autre… et le quotidien, avec ses poubelles plus ou moins photogéniques… un vélo qui attend, des poussettes…

Mais vous n’avez peut-être pas le temps de pousser les vieilles portes, de glisser un œil derrière les grands portails… alors levez le nez et les yeux, chaque maison du centre ville, de Battant, vous offre une surprise, une ornementation, une statue au coin d’une ruelle, des signatures sur une cheminée, l’immense et splendide place de la Révolution ! Ne serait-ce que la couleur des maisons, ce gris bleu si doux au regard… la couleur tout simplement, mérite à elle seule qu’on oublie les vitrines des magasins de la Grande rue, pour l’admirer…

Peut-être aurez-vous la chance de trouver ouvert le portillon de cette cour trop souvent fermée au public, discrètement cachée dans un coin de la place de la Révolution, aux balustrades en bois ouvragé, sculptés…

Ne pas oublier les vestiges romains, la Porte Noire (redevenue blanche) il y a deux ou trois ans et le petit temple voisin

Bref… mais comment être bref quand le regard est attiré à chaque coin de rue, par chaque façade, chaque couloir à la porte entr’ouverte ? Montez sur les collines entourant la ville, et regardez les toits, ou descendez jusqu’au Doubs, surtout en automne avec les ors et les roux des arbres penchés sur l’eau…

Longez le Doubs dans toute sa boucle, grimpez à la Citadelle, retrouvez la vie d’autrefois au musée Comtois, jouez avec le temps au palais Granvelle, prenez-vous pour un ami de Victor Hugo en visite dans sa maison, et tant d’autres musées, maisons, à découvrir… Alors, bien sûr, une ville, c’est souvent un vieux cœur entouré de beaucoup de nouvelles pousses pas toujours, loin s’en faut, agréables à regarder…Besançon_1936 mais la vie avance, et Besançon n’est plus la ville militaire, ni la ville romaine, ni la ville de l’horlogerie, mais elle est faite de tout cela, et c’est sa beauté…