Avant et après Venise…

Cette fois encore, nous sommes partis de Lyon pour aller à Venise. 023_29jan16_Villefranche_9714C’est que le dernier week-end de janvier, on fête les Conscrits à Villefranche sur Saône, tradition qu’il n’est pas question de manquer, bien que nous ne soyons ni l’un ni l’autre Caladois. Et cette année, l’année « en 6 », c’était un peu la mienne et celle de nombreux ami-e-s Caladois. Un peu assombrie, je l’avoue, par l’absence de l’un d’eux.

La ville avait revêtu ses banderoles, ses rubans, invité quelques fanfares, pour un défilé aux flambeaux et fêtes du Monde, vendredi soir :

Le samedi après-midi, c’était « bataille de fanfares », entre l’assurance tranquille des grognards d’Epinal et la fantaisie disciplinée de la Fanfare de Chézy sur Marne… tandis que « les 20 ans » faisaient vrombir leurs véhicules dans la rue Nat’…

Repas festif pour la « conscrite » du jour (même si, comme me l’a fait remarquer ma toubibe préférée, j’ai encore presque une année avant d’arriver à la soixante-dizaine)

Enfin, la « vague » du dimanche matin… Les 20, 30, 40 et jusqu’aux 90 ans ont montré que la Calade gardait avec bonheur ses traditions. Bon, d’accord, en regardant passer toutes ces années, j’ai réalisé que j’étais presque en toute fin de défilé… et ça pince un peu par moments quelque part du côté du cœur… mais, des visages des 20 ans à ceux des 80, c’était la même joie qu’on (y) lisait. Oui, le (y), c’est un petit clin d’œil à mes amis du Beaujolais…

Ce fut aussi l’occasion de jeter par-ci par-là quelques coups d’œil, dans les cours, sur les façades de Villefranche.

Et puis le dimanche après-midi, envol pour Venise, avec Janine. Cette semaine dans la Sérénissime (pas vraiment sereine en ces jours de Carnaval), j’y reviendrai en plusieurs pages. Retour le dimanche suivant à Lyon et en Beaujolais, pour accompagner Gil dans son changement d’année. Après 7 journées passées à grimper et descendre quelques ponts et escaliers, je pensais naïvement que je pourrais un peu laisser se reposer les genoux avant de repartir dans les grimpettes… Mais voilà, la découverte de Trévoux était au programme de l’après-midi ! Et si vous croyez que la visite de cette ville se limite aux beaux hôtels des bords de Saône, vous avez tout faux ! Rues escarpées, montées et descentes, escaliers… c’était reparti ! Mais ça en valait la peine.

Et surtout, une deuxième visite s’impose, le château étant fermé en hiver, la salle du Palais de Justice ouverte au touriste le samedi et dimanche uniquement… peut-être aussi avec un peu moins de vent ? En tout cas le ciel gris ne semblait pas perturber le cygne se laissant tranquillement porter sur les eaux de la Saône ! Et un grand, un énorme MERCI à vous, Mauricette et Gil, pour votre si chaleureuse amitié, pour le partage, les beaux moments.

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Venise, le retour.

Nous voici revenus de la Sérénissime. Plutôt bouillonnante pendant les fins de semaine carnavalesques… mais bien tranquille les autres jours de la semaine, même pendant ce Carnaval. Brouillard, petite pluie, grand ciel bleu… ne manquait plus que la neige pour avoir le tour complet de la météo hivernale ! Avant de revenir en détails sur ces journées,  sept images, une par jour, de notre séjour…

Barque sur le chantier naval de la Giudecca, accueil joufflu à la Ca’ Rezzonico, voisinage insolite du Parti Communiste et de Jésus dans Castello (mais pourquoi pas ?), à Burano les enfants courent rejoindre leur Carnaval, sur un coin du campo Santa Maria Formosa un costumé joue au foot avec des gamins, jeu de glaces à la Scuola Grande di San Marco, et la belle altana en face de notre appartement…

A bientôt pour davantage de photos !

Brouillard sur la ville, soleil dans le coeur…

12510375_10153864009144281_2200920133079969201_n_9657Il y a quarante ans, je partais assister à la Générale des « Contes d’Hoffmann » au théâtre du Capitole de Toulouse. Je n’en ai pas vu la fin, un peu avant minuit, Guillemette est arrivée. J’étais maman pour la première fois ! Depuis, j’ai vu, j’ai même joué les « Contes », mais je n’ai jamais oublié cette première rencontre… Bon anniversaire, ma chérie ! Vis ta vie, garde ton beau sourire, même si tout n’est pas toujours rose ou bleu ou ensoleillé ! Je serai là (nous serons là), encore un peu j’espère, pour te soutenir et t’aider dans tes projets, tes soucis, et applaudir à tes succès ! Et si aujourd’hui le brouillard a refusé de se lever, c’est sûrement pour que ce soit toi le soleil de cette journée.

Oui, aujourd’hui, nous étions dans un village mystérieux…. brume et mystère à Galembrun… Où était « la plaine », où étaient les collines, la forêt ? Le clocher en perd presque la tête ! Impressions de rêve… un château se cache-t-il derrière ces arbres nus… une biche apparaitra-t-elle au prochain virage…

Dans le jardin, bien à l’abri sous le laurier, les hellébores jouent les timides emperlées, et devant la maison, la libellule ne sait plus si c’est le jour ou la nuit…

Lorsque nous serons à Venise, dans une dizaine de jours, la Sérénissime jouera-t-elle, elle aussi, la mystérieuse dans la brume, ou nous offrira-t-elle sa plus belle lumière… ?

Bois d’hiver…

Quatre jours sans pluie, c’était le moment d’aller voir si la gadoue avait déserté les chemins environnants. Un côté du village sous le bleu (enfin, presque), un autre côté sous un ciel ouaté, les champs roux ou verts, je descends vers notre bois de Galembrun.

Finis les ors roux de l’automne, les arbres devenus gris semblent tout étonnés de leur nudité !

Seuls le petit houx et les mousses éclairent les sous-bois, même lorsque le soleil essaie d’entrer dans la forêt.

Alors les arbres se penchent sur les flaques des dernières pluies et questionnent… miroir, dis-moi que ma forêt est toujours belle…

Derrière les arbres nus, les collines de Galembrun… il va falloir remonter…DSC_0788_9624A l’arrivée, sur les bords du champ de Germaine, les soucis illuminent le vieux tas de bois grisonnant…

L’hiver est enfin arrivé, ne manque plus qu’un peu de neige !

Ciels d’ici et d’ailleurs….

Il semblerait que l’hiver pointe le bout de son nez… pour le moment, c’est pluie et encore pluie, vent en rafales, donc : pas de marche, pas de sortie de l’appareil photographique ! Je plonge dans les vérifications de compte-rendus, de projets, dans les listes « à faire », et puis… je me retrouve à rêvasser dans les photos. Et les listes sont toujours « à faire »…

Alors voici des ciels.

D’hier, d’avant-hier, mais pas encore de demain… Des ciels de France, de notre sud-ouest ou de plus haut sur la carte, et des ciels plus lointains.

Des ciels du matin, quand les fils d’araignées sont encore perlés de rosée.011_08nov11 Des ciels du soir rougeoyant. Des ciels de midi ou de quatorze heures. Des ciels gris de colère, et des ciels d’un bleu de rêve.

Des ciels timides cachés dans les nuages, et des ciels coquets se mirant sur les eaux. Des ciels tristes et des ciels gais.

Et tant pis si c’est plus correct de dire des cieux… vous pouvez lever les yeux au ciel, je préfère mon pluriel à moi !

Festivités au 33

DSC_0693_1_9544Passage de 2015 à 2016, entre amis…

Finir cette année 2015, avec ses journées si douloureuses, avec ses journées fantastiquement heureuses, avec sa grisaille, avec sa gaieté, avec ses larmes, avec ses bonheurs petits et grands… Et commencer 2016 avec le sourire, avec l’espoir, avec l’envie qu’enfin le monde, notre Terre, retrouvent la solidarité, la tolérance, la liberté. Il paraît qu’on a toujours le choix… malheureusement, depuis des années, les choix de quelques uns ont fait que les choix de beaucoup trop sont faussés, et que le repli sur soi a pris le dessus sur le partage. Mais je veux croire que tous ces vœux, ces souhaits échangés de par le monde finiront par porter leurs fruits et changer (un peu) la donne. Donc, retrouvons l’espoir, et la foi en l’Humain.

Discussions, papotages, jeux « de société » (ils ont même réussi à me faire jouer aux cartes, moi qui suis si peu cartes autres que routières…), balades, culture, amitié, maison accueillante, gastronomies régionales, tout était réuni pour que ces 4 journées soient une réussite.

Déjà, au départ, route vers l’Auvergne sous un magnifique ciel bleu.

La halte à Lacot pour la soirée et la nuit, avec ses discussions, ses échanges parfois enflammés, une nouvelle rencontre, était bien agréable. Le lendemain matin, la grisaille était au rendez-vous pour le départ vers Besançon, mais les gorges de la Sioule n’en avaient pas moins de charme, avec les effilochées de brumes, l’eau si claire, et les falaises (arrêt photo à Pont de Menat, pour le beau pont roman sur la Sioule, et, au fond, les ruines du château Rocher)

Au fil de la route, le ciel s’est peu à peu dégagé, nous sommes arrivés à Besançon à temps et sous un ciel bleu pour une première découverte : le Grand Désert, sur une des 7 collines qui dominent Besançon. A la fin de la balade, devant le fort de Bregille, nous avons eu droit à un splendide coucher de soleil. Les festivités commençaient sous de bien beaux auspices…

Les visites « savantes » se sont succédé, le lendemain, sous le soleil : d’abord la maison de Victor Hugo, où on découvre à chaque visite une nouvelle raison de penser que ce monsieur était extraordinaire, tout en restant très homme (tout de même, deux femmes aimées en même temps… ou trois ?) 😉 . Puis le musée du Temps, dans le palais Granvelle. Besançon est la ville du temps, de l’horlogerie, de l’heure, du passé, du présent, riche de chefs d’œuvres, de découvertes, et hélas de souvenirs quant à son industrie horlogère, « les LIP » ayant quitté les lieux…

Dans la tour du Palais, le pendule de Foucault égrène ses 36 heures, prouvant que la Terre tourne, mais les journées ne comptant que 24 heures, l’histoire reste un mystère pour moi…. (malgré les explications patientes de Michel) !

Après avoir admiré les toits et les collines de Besançon du haut de la tour , nous sommes partis déambuler dans la ville enluminée.

Tout cela nous a menés au 31 décembre, traditionnellement jour de pique-nique dans notre groupe (qui rétrécit d’année en année, s’est aussi beaucoup transformé, mais conserve cette habitude !). Lieu prévu : la ferme de Courbet, à Flagey. Pas de chance, justement (et alors que tout était bien prévu et confirmé il y a 1 mois) ce jour-là le musée Courbet d’Ornans et la ferme de Flagey n’ouvrent qu’à 14 heures ! Hop, changement de programme, direction les sources de la Loue. Belle route grimpant au-dessus de la cluse, la Loue en contrebas tout au fond, des nuages par-ci par-là entre les falaises, une légère brume (et aussi un peu de bruine…) voilant le village à l’entrée de la cluse, la route (ouverte en 1845, une belle plaque nous informe de tout l’historique…) serpente, et grimpe, et offre de beaux points de vue malgré le voile brumeux. Ou grâce à lui ?

A l’arrivée sur le parcage, bonne surprise : un petit coin sous abri, des tables et des chaises rangées à côté du petit café fermé… la bruine ne nous empêchera pas de pique-niquer ! Mais d’abord, on descend vers la source.

Alors que je m’arrête pour photographier un panneau, un mouvement au-dessus de moi, sur les rochers, me fait lever les yeux… trop tard pour bien fixer les deux chamois qui cavalent et filent dans les bois plus loin… j’aurai juste un petit cœur blanc au milieu des branches d’arbres et des rochers pour me souvenir de l’anecdote ! Et d’ailleurs je serai la seule, car cette apparition fugitive nous a laissés plus stupéfaits que réactifs ! Mais tant pis, je garde cette photo particulièrement floue…DSC_0628_1 Le site est d’un vert étonnant, presque fantastique au milieu de ces rochers gis-marron, … on pourrait se croire dans une photo bidouillée, mais non, c’est bien vrai. Majestueuse cascade, bouche béante d’où coule la rivière, et une eau émeraude quelques mètres plus loin. Magnifique.

Mais l’heure tournait, des nourritures plus terrestres nous appellent, et nous revenons vers ce mini abri repéré… 😉 . Ambiance rustique, on dira, mais avec nappe et vrais verres (on s’embourgeoise, on s’embourgeoise…), et surtout où nous ne nous mouillons pas…DSC_0649_9526 … avant de partir vers Ornans, pour la visite du musée Courbet. Et une petite balade dans cette ville bien connue des admirateurs de Courbet. On ne parlera pas de ses détracteurs, nombreux à son époque, et presque aussi nombreux à notre époque… focalisés sur un seul tableau… encore que… son tableau « Le retour de la conférence » susciterait probablement autant de haine que son « Origine du monde » si certains voyaient l’exposition temporaire autour de ce tableau disparu, acheté en 1900 par un « catholique exalté » pour être détruit ! (exposition de documents et d’œuvres autour de ce tableau, jusqu’au 18 avril 2016).

Retour à Besançon, pour quelques parties de whist, et la préparation de notre changement d’année. Pas de folies pour ce passage tout en amitié et chaleur ! Et un batik fait Saï, artiste Burkinabé, pour remercier nos hôtes et néanmoins amis…

Dès l’après-midi du 1er janvier 2016, pour démarrer d’un bon pied cette nouvelle année, en avant pour le tour de la boucle du Doubs.

Balade tranquille,  où nous avons rencontré des « mots Doubs » accrochés aux arbres plantés par écrivains et diseurs de mots des dernières éditions de ces « mots Doubs »… espoir, vœux de sérénité, d’amour, de fraternité… que j’espère voir réalisés ! et fin de journée sous un ciel rose…,

Retour à la Mathusine sous la pluie… pluie qui refuse de céder la place à un vrai temps d’hiver, mais qui a le mérite de commencer à remplir la mare du village, à sec depuis tant de mois ! Et puis, n’ayant pas le courage d’aller marcher dans les chemins boueux, sous les rafales de vent, je peux ainsi fignoler le prochain séjour à Venise, dont les dates approchent à grands pas…

 

Une journée parisienne

Départ pour la capitale samedi matin, en voiture. La route est longue, mais comme toujours, c’est surtout l’entrée dans Paris paraît interminable… Dimanche, la journée commence par un long passage à la jolie boutique Diwan (horreur, moi, un dimanche dans un magasin… 😉 ), puis départ pour un peu de balade. Les filles avaient eu l’adresse d’une crêperie Kawaï (si j’ai bien compris), dans le Marais . Un peu inquiètes, tout de même « pourquoi appeler un quartier le marais ? », sauf Manon qui aurait bien aimé trouver un vrai marais ! Nous descendons du métro à Châtelet, histoire de marcher un peu et aussi de passer devant l’Hôtel de Ville. Ah, j’en étais restée à la patinoire installée sur la place pour Noël… les appels sur le dérèglement climatique, ou pour plus d’écologie, auraient-ils réussi à faire entendre raison aux édiles parisiens ? Des manèges, et un souffleur de bulles ont investi les lieux. Les enfants s’amusent comme des fous à la poursuite d’énormes bulles irisées, et nos trois miss ne sont pas les dernières ! Ah, tiens, entre Châtelet et l’Hôtel de Ville, la porte de la galerie ateliers d’artistes est devenue d’un jaune bien pétant… je ne sais pas si elle change souvent de couleur, mais je l’ai déjà vue rose indien, bleu drapeau, cette fois c’est jaune.

Nous arrivons tout de même à « décrocher » les filles de ce jeu de bulles, et continuons vers le Marais, où nous découvrons cette « Princesse Crêpes » absolument kitsch, minuscule boutique, tenue par un jeune couple Japonais… je ne connais pas les mangas et autres BD japonaises, mais on s’y croit, et c’est très amusant. C’est aussi très bon ! Crêpes salées ou sucrées, enroulées dans un cornet… le choix est difficile !

Tant qu’à être dans le Marais, petit tour sur la place des Vosges en passant par l’hôtel de Sully… les animations sont sympas sous les couverts de la place, dans le petit jardin de l’hôtel de Sully les moineaux parisiens jouent les stars…

Mais le temps file, et nous devons rejoindre la salle Pajol, ce qui veut dire une presque grande traversée de Paris ! Dans le métro, quelques publicités qui me font sourire… l’exposition Delacroix, avec cette « pose touriste » clin d’œil familial lors de nos voyages… ou la leçon d’anglais façon humoriste, un anglais tout à fait compréhensible pour moi !

La journée se terminera dans un restaurant tibétain, et dès lundi, sous un beau ciel bleu, je file vers la gare d’Austerlitz, une vraie belle gare comme autrefois, avec son couvert en poutrelles métalliques et verrières.

Le trajet du retour sera lui aussi bien long, mais tant pis, entre Toulouse et Paris, je préfère encore le train à l’avion. Séjour bien court, et il faudrait bien revenir pour Osiris et ses mystères à l’IMA (pas sûr que je puisse revenir avant le 31 janvier, hélas), pour les tigres de papier au musée Guimet, pour les portraits Florentins au musée Jacquemart, pour… et pour… bon, je me contenterai de ma nature campagnarde ! Quoique… un petit tour chez Courbet est prévu fin décembre, une belle façon de terminer cette année 2015 hélas si troublée. Et si je ne reviens pas écrire quelques mots sur ce journal d’ici 2016, je vous souhaite de terminer cette année 2015 dans le calme et la douceur, je pense que notre monde en a bien besoin ! En tout cas, belle coïncidence : Noël et le Mawlid tombent le même jour, musulmans et chrétiens vont donc célébrer la naissance de leur prophètes respectifs le même jour… A tous, quelles que soient vos convictions, religieuses ou laïques : 004_07déc15_9319

Mosaïques…

Musiques du pourtour méditerranéen, un voyage en Albanie, Italie, Grèce, Turquie. Chant sacré d’Orient, chant de marin, chants traditionnels. C’était dimanche 20 décembre, dans une belle salle de spectacle parisienne, la salle Pajol, dans le 18ème, à Paris. Enris Qinami, le groupe Asinora, pour les musiques et les chants. Pour l’accompagnement en danses, Doumélia, Alexia Martin, et l’atelier chorégraphique Dayma. Au départ, je voulais faire une page tranquille sur cette journée parisienne, avec Guillemette et les trois pitchounes… mais j’ai encore tellement mitraillé pendant le spectacle, que je préfère, pour commencer, vous entraîner à la suite de ces musiciens, musiciennes, chanteur et chanteuse, danseuses, dans ce magnifique voyage. Et pour les moments parisiens en famille ce sera un autre article !

Alexia avait invité Doumélia (Guillemette) à participer à ce spectacle, musiques et danses. Bon, je suis déjà une ardente défenseure de la musique vivante, j’aime la danse et les danses, mais sincèrement, rien n’égale la danse sur la musique vivante… connivence, écoute, entente, partage, l’émotion est totalement différente, et tellement plus complète ! Et là, même avec l’œil collé au viseur de l’appareil, le bonheur était vraiment au rendez-vous.

Première partie, musiques d’Albanie, avec Enris Qinami. Danse d’aujourd’hui, danse virevoltante, danse sacrée, sur des musiques et chants intemporels

Danse d’Orient, chant marin de Grèce, intense (échange magique entre Chloé et Alexia), Asinora nous a promenés autour de la Méditerranée, berceau de civilisations aujourd’hui malmenées…

… avant de nous emmener du côté des tziganes, avec Doumélia

Puis, avec humour et enthousiasme, Chloé nous a donné une recette grecque d’aubergines, auxquelles les danseuses de l’atelier Dayma ont participé avec visiblement beaucoup de joie… et que le public a dégusté avec bonheur !

Un pur moment de joie, terminé trop vite… Mais j’espère que ce n’est que le début d’une longue et belle suite de collaborations entre musiques et danses d’ici et d’ailleurs, entre musiciens et danseuses/danseurs de tous pays, unis pour prouver que la culture est universelle, que les mots liberté, égalité, fraternité ont encore un sens…