Mon « vendredi fou »

Car c’est ainsi que les Canadiens appellent ce que trop de médias nomment « black friday ». Et avouez que c’est bien plus sympa. Ici, ce vendredi a été plutôt grisailleux, mais avec un beau moment ensoleillé. Et comme j’avais décidé d’en faire un « vendredi vert », me voilà partie pour une balade vers « la plaine » (autrement dit le côté plat du village, côté est). J’en ai rapporté quatre ou cinq nuances de vert… les feuilles de colza vert foncé, les jeunes pousses dans les champs, quelques feuillages encore verts par-ci par-là, le tout sur fond de ciel gris.

Vous l’aurez remarqué, il y a aussi du marron-roux, feuilles ou champs labourés.

Et à ces verts, ces roux, s’ajoute du jaune (à la mode en ce moment…), par petites touches.

Sur la fin de la promenade, un rayon de soleil. J’étais à côté d’un mini bois, j’y suis entrée, la lumière était magnifique.

Au bord du chemin, les figuiers tout nus deviennent d’un beau bleu-gris, et au coin de la route, un dernier flamboiement…

Finalement, ce fut un vendredi plein de couleurs et je n’ai pas regretté de ne pas participer à ce « vendredi fou » ! Vous me direz que, le magasin le plus proche étant la boulangerie du village voisin, je n’ai eu aucun mérite à éviter les dépenses suggérées par le commerce…. 😉

18 ans en 40…

Si vous passez dans la rue Alsace-Lorraine, à Toulouse, vous ne verrez cette plaque que si vous la cherchez et levez les yeux. Pourtant, elle marque le premier acte de Résistance à Toulouse, celui de six jeunes de 18 ans, membres des Jeunesses Communistes. _DSC0939Le 5 novembre 1940, Toulouse se prépare à accueillir le Maréchal Pétain, nouvellement installé à la tête du gouvernement de Vichy, et dont c’est la première sortie officielle. La ville a un air de fête, les Toulousains sont nombreux dans les rues et manifestent leur joie. Tous ? Non. Un petit groupe de jeunes communistes, a décidé de faire une action d’éclat.  Angèle, Jean, Yves, Marcel, André, Robert écrivent, impriment des tracts, et mettent au point une machine qui les enverra dans la rue, du haut d’un immeuble. Et lorsque le cortège arrive, une pluie de tracts tombe du haut des toits du 13 de la rue : « La jeunesse de France ne veut pas du Maréchal félon ». Les officiels mènent l’enquête, et les 6 amis sont vite arrêtés, emprisonnés, torturés, envoyés dans des camps. Mais ils entrent dans l’Histoire ce 5 novembre 1940, avec ce qui est l’une des premières actions spectaculaires de la Résistance (d’autant plus méritoire pour ces jeunes qu’il était alors interdit au PCF d’agir contre le régime de Vichy, dans le cadre du pacte de non-agression germano-soviétique).

Cet acte de résistance est honoré chaque année à Toulouse. Et ce matin nous étions devant le 13 de la rue Alsace-Lorraine, puis à la Mairie de Toulouse, pour renouveler le souvenir. Les jeunes communistes étaient présents, les moins jeunes aussi, les ami-e-s, Françoise et Robert Bettini, toutes et tous réunis dans une ambiance où les mots Résistance, Liberté, Fraternité, Solidarité se veulent encore et toujours présents, et trouvent encore et toujours de l’écho.

Angèle Bettini-del Rio est partie retrouver son mari et leurs camarades il y a un an presque jour pour jour. Mais nous n’oublierons pas.201505081449-full

https://www.ladepeche.fr/article/2015/05/08/2101041-angele-bettini-j-ai-toujours-cru-a-la-victoire.html   et   https://criminocorpus.hypotheses.org/14008

Balade d’automne

Après un réveil en plein brouillard, une balade cet après-midi d’un peu plus de 8 kilomètres, à travers champs et bois pour la première partie, sous le soleil retrouvé… balade troublée par les pétarades des moto-cross sur leur terrain, qui nous ont fait revenir autrement que prévu, plus bas, par la route et la fameuse côte du Moulin ! Soleil, fraîcheur agréable, les arbres commencent à dorer, sur les murs des maisons la vigne vierge rougit, et les champs labourés hésitent entre le roux et l’ocre…

Novembre est arrivé._DSC0930

Automne en fleurs

L’automne au jardin, roses blanches ou roses ou hésitantes, épanouies ou en boutons,

Colchiques dorées, où s’attardent quelques abeilles, et hibiscus à l’or plus discret

Bégonias éclatants et anthurium vernissé…

Petites douceurs de la Nature. Non pas pour oublier la réalité, mais pour se dire qu’il faut espérer et que tout n’est pas triste à pleurer. Et puis, pour nous remettre les pieds sur terre, il reste encore quelques moustiques…. !

Vieux guidons et belles d’antan…

C’étaient les 10 ans des « vieux guidons de la Bastide », à Grenade, et comme en fin d’après-midi Jazz sur son 31 avait programmé un concert à « la Parenthèse » de Grenade (salle du Foyer Rural), nous avons décidé de saisir l’occasion et « sortir à la ville » 😉 ! N’étant pas une connaisseuse de toutes ces 2 roues ou 4 roues, je vais mettre les photos un peu en vrac… mais j’avoue que j’ai eu du plaisir à voir les vieilles mobylettes, solex « arrangés » (un peu comme pour le rhum, vous savez…),

motos plus ou moins anciennes,

voitures parfois presque d’actualité mais certaines vénérables ancêtres. Il y avait même un wagon retapé d’un ancien tram !

Une Bugatti attirait beaucoup de monde, et même les platanes de la place prenaient plaisir à s’y mirer… il faut avouer qu’elle était superbement astiquée !

Et quelques anciennes belles, plus discrètes, se cachaient sous l’ombre de la place…

Tout cela était tout de même un peu bruyant… pétaradant, je dirais… et nous sommes allés reposer nos oreilles à « la parenthèse », en écoutant le Duo Pampa proposé dans le cadre de Jazz sur son 31 / concerts Club. Bien sympa, chansons sud américaines, folklore arrangé (là aussi 😉 ),  dans un hommage à Mercedes Sosa. Retour au calme de Galembrun, fin de journée. La soupe est prête… bonne soirée !

Anne de Kiev, reine de France

… à Toulouse ! Pourquoi donc ? Tout simplement parce que ces deux villes sont jumelées, car sinon, cette femme assez extraordinaire n’aurait pas grand chose à faire à Toulouse. Même si sa belle-mère était fille d’un comte de Toulouse. 220px-Stamp_of_Ukraine_s210Bref, Anne de Kiev épouse Henri 1er, roi de France, le 19 mai 1051. Il faut dire que ce roi recherchait des alliances pour renforcer le royaume de France, et la fille de Yaroslav le Sage, belle de surcroît, ne pouvait qu’être une bonne garantie ! Ils ont trois garçons, elle devient veuve à 30 ans, brave les mauvaises langues en épousant un comte à la vie un peu mouvementée, élève ses garçons dont le premier devient Philippe 1er, roi de France, et finira sa vie dans un couvent de Senlis qu’elle avait fait construire. Pour davantage de détails : http://www.perspectives-ukrainiennes.org/article-anne-de-kiev-reine-de-france-comtesse-de-valois-119252568.html . La voici donc maintenant Toulousaine, sa statue installée dans une niche à Saint Pierre des Cuisines (au passage, rien à voir avec la cuisine, c’est plutôt une version francisée de Coquinis, petits artisans, en l’occurrence ici ce seraient des pêcheurs).

Et ce mardi 2 octobre 2018 a eu lieu l’inauguration de la statue d’Anne de Kiev à Saint Pierre des Cuisines. Du beau monde, ambassadeur, maires, président de l’association kiévienne (heu… les habitants de Kiev s’appellent comment ?) de la reine Anne, l’association toulousaine Yaroslavna. Six jeunes enfants de Kiev avaient aussi fait le voyage, accompagnés par Viera, notre chère amie de Kiev, promue traductrice (et au dernier moment, c’est dire si elle était concentrée) pour l’occasion !

Et voilà le grand moment :

Ensuite, discours, présentations et congratulations diverses, ont donné lieu à moult photographies. J’en ai fait moi aussi ma part d’ailleurs, mais je ne faisais pas partie des officiels ! (j’avoue, nous étions là surtout pour Viera…)

La chorale Yaroslavna (Yaroslavna étant le nom de l’association de soutien au jumelage Toulouse – Kiev), ou du moins une petite partie, car certain-e-s travaillaient ce mardi-là, ont chanté quelques airs ukrainiens,

et je suppose que ce fut le tour des petits-fours et des discussions autour du buffet, mais nous avons déclaré forfait, et sommes repartis vers notre campagne ! Avec au passage quelques découvertes dans un quartier oscillant entre modernisme et ancienneté… de la Garonne et le pont Saint Pierre aux immeubles en construction (ou déjà présents, à Compans Caffarelli) en passant par Saint Pierre des Chartreux, et les anciennes rues de ce quartier entre Saint Pierre et Arnaud-Bernard.

Et quand vous passerez dans ce coin, n’hésitez pas à aller faire un petit coucou à Anne de Kiev, je crois que ce fut une sacrée bonne femme, en son XIème siècle !023_02oct18_Toulouse-Anne de Kiev

Balade du jour

Après un réveil tout embrouillardé (dehors 😉 ), peu à peu le soleil a nettoyé le ciel, et la journée s’est  révélée magnifique.

C’est le moment de reprendre sérieusement les balades, la piscine n’étant plus assez chaude pour mes vieux os (dire que « avant », je nageais même à 18°, et là, 20° je coince…). Comme vraiment je dois remettre en état ces muscles autour de ce fichu genou tout neuf, il faut absolument profiter de ces dernières belles journées, ensoleillées mais pas caniculaires. Pas encore la grande randonnée, mais c’est sûr, je vais y arriver. Et sur ce circuit bien rodé de presque 6 km, j’ai rencontré un troll, un cheval, et j’ai plongé dans les vallons tout doux de notre campagne…

Les arbres sont encore verts mais les dorures automnales ne sauraient tarder. Et les étourneaux se regroupent pour aller bientôt prendre leurs quartiers d’hiver dans les villes alentour. Pour le moment, c’est assez surprenant, comme des notes suspendues… même si la portée ici n’est que de deux lignes !

Dans le jardin, les colchiques se pavanent à loisir au soleil, et les lumières des fins de journées sont magiques !

Il y a eu quelques beaux moments, ce mois d’octobre, de Toulouse à la Basquaisie, et maintenant que j’ai pratiquement réussi à retrouver et classer toutes mes photos (des « clics » malencontreux sur l’ordinateur…), je vais prendre le temps de vous raconter… demain… Bonne soirée !

Anniversaire : 10 ans !

A Launac, aujourd’hui, on a fêté les 10 ans du Marché du Dimanche.00_30sept18_Launac

La reine du jour, bien sûr, est Lydia, fondatrice du marché, qui malgré « vents et marées » (selon la formule consacrée 😉 ) a tenu bon et a réussi son pari. 35__30sept18_Launac_Lydia Pas facile, dans un village entouré de grandes surfaces (dans un rayon de 10/12km) placées souvent sur le chemin de retour des travailleurs toulousains vers leurs maisons, et avec un très gros marché à Grenade le samedi matin implanté depuis des années, que dis-je : des siècles !

Lydia n’a pas été réélue lors des dernières municipales. Le marché y a perdu une part de son âme. Mais il s’est maintenu. Tant bien que mal. Car un marché, ce n’est pas que des commerçants et des producteurs. Un marché, c’est aussi une animation, un accueil. Et ça, Lydia savait faire ! Heureusement, la municipalité n’a pas oublié de rappeler que c’est grâce à elle que tout ce monde était là ce matin.

Donc, aujourd’hui, il y avait du monde sous la halle et sur l’allée du Foirail (je suis peut-être mauvaise langue : c’est peut-être aussi parce qu’il y avait un apéritif offert, des cadeaux à gagner…).

Qu’on aimerait que ce soit ainsi tous les dimanches ! Nous sommes restés, quelques un-e-s, pour manger à l’ombre des platanes, en écoutant Patrick chanter, un partage convivial et tout simple, avec nos achats du marché et le plat du jour de Jeff…

Côté commerçants, vous pouvez y rencontrer Françoise et ses pains, ses croustades, ses charcuteries de l’Aveyron; Patrizio et ses tomates séchées maison, son pesto rosso et son pesto verde (un régal celui-là !); Cathy et Jeff avec des plats du jour, des pizza, des œufs frais; et le boucher charcutier, avec aussi quelques fromages; Nadia et ses fruits confits, ses olives, ses pâtisseries orientales; Philippe et les fruits et légumes; les fleurs et plantes de saison en pot, de Daux; l’autre Philippe, producteur de miel à Caubiac; de temps en temps Michel et ses produits régionaux… (pardon si je n’ai pas donné tous les prénoms, je  ne les connais pas tous).

Côté clients, des habitués, qui ont pris l’habitude de se retrouver, on se dit bonjour, on parle un peu, de tout et de rien, juste pour le plaisir d’échanger. Mais parfois c’est plus sérieux : aujourd’hui, par exemple, j’ai appris que la municipalité avait pris un arrêté anti-Linky. Il y a ceux qui arrivent tôt, ceux qui flânent le dimanche matin et débarquent vers 11 heures ou plus tard. Comme il n’y a pas de bar dans le village, il y a un coin café où l’on se sert. Parfois une association vient rappeler ses activités aux Launacais. Aujourd’hui, pour cet anniversaire, quelques ânes de l’Asinerie d’En Manaou étaient venus à pied depuis Thil pour le bonheur des enfants…

Donc si, un dimanche matin, vous avez envie de découvrir un petit marché de village, venez à Lanac ! En prime, vous ferez un peu de tourisme, les « couverts », le château… vous pourrez aussi en profiter pour aller au restaurant : « La table de Launac » ouvre le dimanche…

Lydia, ton idée était géniale, bienvenue, et nous sommes plusieurs à souhaiter qu’elle perdure… Merci d’avoir été têtue ! A nous de continuer à la faire vivre. Avec toi… mais là, c’est une autre histoire 😉 ! Ah, j’ai failli oublier, aujourd’hui, il y avait Patrick, dit le Père Noël, mais il s’était déguisé pour nous chanter Bobby Lapointe, Boris Vian, et quelques autres chanteurs de… quand on était jeunes et qu’on chantait en français avec de chouettes textes ! (il a même prêté son micro à François, et posé des jalons pour un éventuel remplaçant ;-D ).

Pour aujourd’hui, le marché est terminé ! Mais vous pouvez aussi venir jusqu’à Galembrun après le marché du dimanche, puisque le 14 octobre c’est vide-jardins et outils de jardinage !

Alors, rendez-vous dimanche prochain au marché ?

Cet article participe au rendez-vous mensuel #EnFranceAussi organisé par « Le coin des voyageurs » et « le ou les blogueurs du mois » (du moins je vais essayer de comprendre comment ce site fonctionne 😉 )

Automne, J1

Oui, je suis un peu en retard… car nous voici déjà au 3ème jour de cette belle saison. Grand soleil, ciel bleu et jolie fraîcheur le matin ! Je continue mes petits-déjeuners dans mon coin de terrasse, mais avec un châle sur les épaules 😉 . Or donc…. ce premier jour d’automne 2018, la journée promettait d’être bien occupée : un tour au Castéra après le marché, un concert de musique baroque l’après-midi à Toulouse.

A Galembrun c’était une matinée Trail, mais autant j’aime marcher à mon allure tranquille, autant je fuis les gros rassemblements de marcheurs et compétiteurs. Donc, Le Castéra pour commencer. J’étais déjà passée dans ce village… ou du moins « devant » le village, mais n’y étais jamais entrée. Magnifique vue sur le Gers, avec tout au fond les Pyrénées se confondant avec le ciel dans une douceur bleutée (si si, regardez bien !)

Agréable découverte de ce petit village : un hôtel pour insectes à l’entrée, des maisons à colombages, beaucoup de fleurs, quelques belles portes anciennes… Comme nous devions revenir à Galembrun, nous n’avons pas pu tester le restaurant, mais sa terrasse était bien accueillante ! Comme, d’ailleurs, les exposants de cette Journée de Bien-Être !

Départ pour Toulouse assez tôt : la chapelle des Carmélites se situant dans une petite rue du centre de Toulouse, avec de plus des travaux autour de Saint Sernin (grrrr, ils ont détruit des dizaines d’arbres autour de l’église), bref, nous avons compté large pour ne pas avoir à courir ! Du coup, nous sommes tombés nez à nez (ou pas loin) avec… ça :

(on attend donc le retour de Jeanne et sa monture…). En route vers la chapelle.

Et nous y voilà ! Surtout, si vous passez à Toulouse, ne manquez pas cette découverte :

« Musique en dialogue aux Carmélites », tout est dit ! Entremêler textes et musique, quelle belle idée ! Ce jour-là, c’était l’histoire de la rencontre entre le Maître Buxtehude, grande star de l’époque, et Jean-Sébastien Bach, jeune débutant. Gilles Cantagrel pour le dialogue, cantates de Bach et Buxtehude pour la musique, l’orchestre « Les Passions » et quatre chanteurs solistes pour l’interprétation, un moment lumineux pour ce premier jour d’automne (je n’ai pas fait de photo pendant le concert, mais merci  @Jean-Jacques Ader de me laisser partager quelques unes des siennes)

Et nous avons repris le chemin du retour… Saint Sernin, jeux d’ombres en dentelle sur les murs des maisons toulousaines…

Oui, c’est bien l’automne, même si dans la colline en face les arbres sont encore verts : les colchiques, ainsi que ces marguerites jaunes de septembre (et dont nous n’arrivons pas à trouver le nom exact) nous le disent. Bel automne à vous !

Sur la route…

Petit déplacement vers le Beaujolais, pour fêter les noces d’or d’amis très chers. Pas mal de route, donc, et comme nous ne partons (sauf impératif) jamais très tôt, il nous faut bien la journée, même si l’on prend les autoroutes… Partis du Mas Saintes Puelles, pas question de prendre l’autoroute de la vallée du Rhône, insupportable avec ses files de camions qui se doublent, les bouchons inévitables quelle que soit la période, nous avons donc opté pour l’autoroute du centre, par le Larzac. D’une part, elle est gratuite. D’autre part, les paysages sont beaux. Ben oui, tant pis, il y a le péage du viaduc de Milhau. On aurait pu éviter, c’est vrai, surtout au retour, où nous étions un peu moins pressés. Mais que voulez-vous, on l’aime ce viaduc !

Et les aires sont superbes. Un temps, j’avais envie de faire un reportage sur les aires d’autoroutes… c’est intéressant, car on peut avoir l’impression de faire du tourisme lorsqu’on s’y arrête, alors que tout est fait pour éviter les petits villages, les champs, les routes qui virevoltent, les rencontres avec les gens « du cru », et je pense que, malheureusement, pour beaucoup de personnes le temps des découvertes, des vraies découvertes de notre pays, se limite à ces arrêts. Pique-nique au-dessous de Sévérac le Château, superbe endroit, dominé par le château, et où les caselles et autres murets de pierres sèches apportent leur touche régionale typique… que, peut-être, un touriste « lambda » n’aurait pas l’occasion de voir autrement ?006_07sept18_Sévérc le châteauDans le Beaujolais, ce sont les vendanges… mais à l’heure où nous arrivons, les vendangeuses et vendangeurs se préparent pour le repas et les joyeusetés de la soirée ! Et donc, samedi 8 septembre, nous voici au jour J : 50 ans de mariage ! Les ami-e-s, la famille… au domaine de Marzé ( http://www.marze.fr/ ). Ciel rayonnant (bonjour les contrastes sur les photos quand on ne prend pas le temps de faire des réglages histoire de faire vite les photos…), visages souriants, un lieu magnifique, et surtout tellement d’amitié et de tendresse !

(à part les mariés et une vue générale, c’est volontairement que je n’ai pas mis beaucoup d’images de la journée, trop personnelles). Dimanche, journée de « repos », quelques courses de « mélokos » (bien appréciés ce soir par des amis Galembrunais…), papotages et discussions, et lundi nous sommes repartis pour une journée de route, sous le soleil. Cette fois, il n’était pas trop trop tard, les vendangeurs étaient encore dans les vignes…

Encore cette même autoroute. Encore de belles aires, et arrêt cette fois pour le viaduc de Garabit.

Et après l’œuvre d’art du XIXème siècle, revoici celle du XXIème… (on ne s’en lasse pas ! mais la prochaine fois, nous essaierons de l’admirer d’en bas 😉 )

Un tunnel amusant, à nouveau les rochers aux formes étonnantes, en revenant vers Béziers, tous ces paysages changeants donnent vraiment envie de faire des détours, promis, un jour nous partirons 2 ou 3 jours plus tôt…

et… les embouteillages du soir à l’arrivée et la sortie de Toulouse… Alors, oui, nous étions très heureux de retrouver notre calme petit hameau, mais quelles belles journées que ces journées d’anniversaire… nous en sommes revenus avec des sourires plein le cœur et la tête. Merci, merci, Mauricette et Gil. Merci à votre famille. Merci à vous, les ami-e-s fidèles. Rendez-vous dans 50 ans ! Si, si !_DSC0458