Adishatz François…

Adishatz François…

Triste printemps pour Galembrun, François nous a quittés hier. Non, pas à cause du conerivirus, mais à cause de trop de maux accumulés. Un brin d’herbe ou un « palillo » avait un jour remplacé la cigarette, trop tard… mais le petit sourire en coin et l’œil bleu parfois un peu moqueur étaient toujours là. Il n’aura rien vu de son 79ème printemps. Sur la place, son banc reste orphelin. Dans le chemin du Commandeur, les poules continuent à gratter devant sa maison, mais les volets sont fermés. Adishatz, François ! Tu aurais pu attendre encore un peu, que nous puissions toutes et tous partager la tristesse de ta famille, au lieu de ça, lundi, nous serons chacun chez soi…

Alors j’ai fait un tour de village, comme il le faisait souvent… Le « centre ville », avec sa grande place partagée par une des 3 routes qui desservent les maisons du hameau. L’église, le cimetière, la mare, l’ancienne école, l’aire de jeux des petits, et la partie goudronnée, transformée selon les années en terrain de basket, en piste de patinage, et qui accueille bien sûr les festivités, vide-greniers, fête locale, omelette pascale, festival…

C’est vrai, notre hameau est très traditionnel, représentatif de la France rurale ! Statue de la Vierge, quelques croix, monument aux morts… (et beaucoup de fils électriques, téléphoniques… 😉 )

Iris et fleurs sauvages longent le bord des routes, les jardins sont rarement cachés, la glycine et les rosiers passent allègrement au-dessus des murs, une trouée entre les arbres d’un chemin et nous sommes en plein milieu des champs, des sentiers se cachent entre deux maisons, les places n’ont pas de noms de célébrités, les rues non plus…

Notre petite place semble le bout du monde pour les livreurs… quatre maisons, un chemin caché, un puits fermé (d’où le nom de la place !), et… les dames d’onze heures soigneusement épargnées par les tondeuses des « hommes verts » de la municipalité 😉

Voilà. Pas de monument célèbre (bien que dans l’église il y ait un tableau répertorié aux Monuments Historiques), pas de personnalités nées au village, pas d’artiste internationalement reconnu… mais du charme, du calme, on se dit bonjour, on échange un peu, on s’entraide si besoin.

Je terminerai avec une rose, un des plus beaux rosiers du village, contre le mur d’une vieille maison de famille… pour François.

Une semaine en mars

Une semaine en mars

Semaine bien perturbée par l’intrusion de COVID19 dans nos vies, et les déclarations contradictoires, parfois surréalistes, des uns et des autres. Qui croire ? Que croire ? Notre hameau semble à des lieues de tout ce délire, mais… allez savoir ! Beaucoup travaillent en ville, à l’hôpital, vont et viennent, et ce petit truc semble saisir la moindre occasion pour se balader de l’un à l’autre, sans oublier celles et ceux qui sont porteurs sans le savoir. Sans le prendre à la légère, j’essaie tout de même de me garder de l’affolement, de la panique. J’ai bien peur que trop d’informations finissent par tellement tout mélanger que plus personne n’y comprend rien, quand on voit le nombre d’articles scientifiques et pseudo-scientifiques qui circulent. Mais ce dont je suis sûre, c’est que les personnels soignants vont faire les frais de toutes ces années d’austérité, de gel (sans mauvais jeu de mot) des finances, des suppressions de postes, de lits et de moyens.

Depuis hier, nous voici donc « confinés ». Restez chez vous ! (mais allez voter… avec les résultats que l’on sait, un peu plus d’abstentions que d’habitude…). Bref. J’en profite pour mettre à jour les quelques photos prises ces derniers jours.

Une courte balade dans le village sous le soleil, le 10 mars. Pour une fois, je n’avais pas oublié les deux petits quignons de pain sec gardés en réserve pour l’âne ! Quelques photos de ce que j’appelle « le jardin mexicain », en bord d’une des trois routes du village. Et à la sortie du village, une croix visiblement remise en état depuis peu ? ou alors dégagée des ronces ? Quant à la marre, elle a bien profité des pluies des dernières semaines.

Sur notre petite place, les dames d’onze heures (ornithogales) sont au rendez-vous, accompagnées cette fois de muscaris arrivés probablement d’un jardin voisin… en tout cas, merci aux « hommes verts » du village d’avoir gentiment évité de tout passer sous la tondeuse lors de leur dernier passage 😉 !

Ce soir-là, nous avons eu droit à un somptueux coucher de soleil, une fois de plus !

Vendredi 13 mars… petit tour dans le champ de Germaine (ben oui, même si elle n’est plus là, je ne me résous pas à l’appeler autrement), le pêcher encore en fleurs, et nouvelles couleurs étonnantes pour la fin de journée.

Samedi, fin de semaine, début du confinement… j’ai profité d’une superbe journée ensoleillée pour un petit tour de jardin, avant de me poser sur la terrasse, au calme, en regardant les oiseaux aller et venir. Les muscaris sont toujours là, le cerisier fleurit, la maison respire au soleil, sous la belle lumière rasante de fin d’après-midi.

Dimanche matin, marché à Launac… oh, pas de crainte, c’est très rare qu’il y ait plus de 50 personnes rassemblées ! C’est d’ailleurs dommage, car il est bien pratique, et je ne comprendrai jamais que les habitants n’en profitent pas. Si un jour il disparait (on ne sait jamais, les commerçants présents pourraient en avoir assez de ne pas avoir davantage de monde), je serai curieuse de voir et entendre les réactions des habitants… Oui, je suis allée voter. Et ensuite, passé une bonne partie de l’après-midi chez la voisine, à jouer au scrabble ! Les distances n’étaient peut-être pas respectées, tant pis 😉 . Aujourd’hui il refait gris, il pleut, et c’est bien triste. Tiens, je vais faire des crêpes…

Mon village un 24 décembre…

Mon village un 24 décembre…

Petite balade de cet après-midi tout ensoleillé. Le village est calme. Les arbres superbes sans leurs feuilles, branches noires sur le bleu du ciel.

Le jardin « mexicain » profite du soleil. L’âne dans son jardin espérait un morceau de pain ou une carotte… j’avais bien préparé du pain, mais il était resté sur la table… demain…

La plaine en bleu et vert d’un côté, la mare et ses reflets au milieu, la place des jardins et ses toits de vieilles tuiles, et vers les collines un beau mélange de vert et brun… il fait bon ce 24 décembre à Galembrun, et dans la campagne des Hauts Tolosans !

Le sureau se croit proche du printemps, avec quelques jeunes feuilles, alors que sur d’autres arbres quelques feuilles ont du mal à quitter leur branche…

Dans le jardin, en compagnie de Flipelette, nous respirons les premières violettes…

Demain, c’est Noël. Pensées à celles et ceux qui sont dans la peine. Que cette journée soit la meilleure possible, pour vous, vos familles, vos ami-e-s !

Art éphémère à Galembrun

Art éphémère à Galembrun

Pour fêter l’automne, et les fêtes de cette fin d’octobre, Samain, Toussaint, Halloween, selon la croyance de chacun 😉 (voir la page https://bborda-silvand.blog/2017/10/31/lumieres-2/ ), une série de personnages pittoresques a débarqué sur la place de Galembrun…

Épis de maïs égrainés ou entiers, « papier » ou barbe de maïs, courges de toutes sortes, tubes et fils, marrons, ces petits monstres (qui ont davantage l’air de gentils que de méchants…) sont créés par Michel Sandonato, artiste sculpteur et peintre habitant le village. Ils voisinent avec des tableaux colorés de ce même artiste. Merci à lui, pour cette amusante idée… et bienvenue à ces « monstres d’octobre » !

Un dimanche…

Un dimanche…

Ce dimanche 13 octobre, beaucoup d’activités au programme dans les Hauts Tolosans, et vraiment impossible de tout faire… sans oublier la manifestation contre les guerriers d’Erdogan, que les gouvernants de ce monde regardent faire en se voilant la face, alors que c’est un génocide qui se profile… Mais là, ça voulait dire encore un aller-retour à Toulouse, et ce n’était pas possible. Je sais que pas mal de copines et copains y étaient, ça ne me dédouane pas, mais ça me rassure. (Photos prises sur la page FB des cocos toulousains, et un édito de Charb, datant de quelques années puisque, hélas, Charb n’est plus de ce monde.)

Nous sommes donc restés dans notre campagne. Et comme j’ai fait vraiment beaucoup de photos, je vais distinguer les activités Launacaises des activités Grenadines.

A Launac, ou plutôt à Galembrun, c’était vide-jardins. Organisé par le club de l’Aviron Launacais. Outils de jardinage, plantes diverses, fruits et légumes de saison, un rémouleur (à qui j’ai apporté mes ciseaux et mon vieux sécateur), « L’abeille Launacaise » et « Les chats d’oc » (association qui s’occupe de faire stériliser les chats errants, trouver des adoptants, etc).

Ça, c’était le matin. En fin d’après-midi, au retour de la journée « les vieux guidons de la bastide » à Grenade, arrêt à l’atelier de sculpture de David Léger, ouvert dans le cadre de la journée « portes ouvertes des ateliers d’artistes d’Occitanie ». Je ne sais pas si beaucoup de personnes étaient au courant. Il faut dire que l’information culturelle ne semble pas non plus la priorité des médias depuis pas mal de temps… bref… Nous en avons profité pour aller voir David dans son atelier de Launac. Petit clin d’œil aux « vieux guidons de la Bastide », la très colorée vieille mobylette appuyée contre le mur 😉 . La Madone est encore en préparation, le bloc de marbre commandé s’étant fait attendre plus de 6 mois… et nous avons eu droit à une explication des mesures et de la façon de travailler d’un sculpteur actuel ! Des blocs de marbres de tous les tons vous attendent pour les stages que propose David Léger ( https://www.david-leger.com )….

Retour sur Galembrun, où nous avons eu l’occasion de découvrir un autre atelier d’artiste… une belle découverte, qui me donnera peut-être l’occasion d’une page, un jour…

Ce violoncelliste inconnu retrouvera bientôt son intégrité, entre les doigts de cette artiste plutôt secrète, finalement, et que j’ai eu beaucoup de plaisir à rencontrer autrement qu’en coup de vent ! Merci, M-Y.

Petit tour campagnard

Petit tour campagnard

Vent d’ouest d’hier, on espérait peut-être un peu de pluie. Raté ! C’est au tour du vent d’autan aujourd’hui. Alors on espère encore un peu… Surtout la mare du village, complètement à sec, et que nos « hommes verts » ont nettoyée du coup, ces jours-ci. Yapluka… pleuvoir ! J’ai continué jusqu’à une petite réserve d’habitude encore humide à cette période. Rien. La terre toute fissurée autour, les joncs par endroits encore verts, mais jusqu’à quand ?

Les arbres n’ont pas les belles couleurs or et rouille de l’automne, mais certains commencent à dorer le long du chemin blanc de la côte du Moulin. Les champs en friche sont bien tristes, sur les collines certains attendent les semailles, et tout au fond, le bois de Galembrun offre encore ses verts profonds

Même les moutons viennent réclamer… quoi ? on ne sait pas. Mais le bélier le plus curieux a une toison superbe !

Espérons tout de même qu’un peu d’eau viendra rafraîchir les prés, les herbages… c’est bien triste cette herbe beige-gris ! Sur la petite place des Jardins, bien ombragée, l’herbe est restée encore verte. Et, par endroits quelques feuilles jettent enfin des éclats d’automne.

Balade en vert, bleu, et…

… et tout de même d’autres couleurs ! Madame Météo avait annoncé une journée pluvieuse, mais le soleil était radieux, donc me voilà partie vers le bois de Galembrun, à la recherche du sentier perdu. Petit détour par le champ voisin, toujours en friche, pour regarder si les orchidées sauvages pointent leurs feuilles. Je n’en ai pas vu, c’est peut-être trop tôt ? Au coin du chemin, après la haie de lilas, puis la haie en broussailles, le cognassier est magnifique, et les abeilles s’en donnent à cœur joie ! Au passage, rencontre avec la dame de 11 heures, au milieu d’herbes sèches.

Autrefois, on pouvait descendre jusqu’au Marguestaud sans aller sur la route. Maintenant, les champs « regroupés », les fossés artificiels, nous obligent à revenir sur la route pour arriver au petit bois de Galembrun. Mais le chemin, parsemé de pâquerettes, est bien joli

Et donc bien obligée de marcher sur la route, peu passante il est vrai, mais la jeune chienne de la voisine m’a suivie, et refusait de rentrer seul chez elle, alors j’avoue que je n’étais pas très tranquille, il me tardait d’arriver au bois !

Quand les mistinguettes étaient petites, elles avaient surnommé ce bois « la forêt des dragons », nous avions même trouvé le dragon gardien de la forêt… je l’ai retrouvé, mais le pauvre a pris un sacré coup de vieux. Heureusement, un plus jeune veillait, pas très loin !

Et encore une fois, impossible de récupérer l’ancien chemin qui faisait une boucle dans le bois… le « nettoyage » d’une partie du bois l’a effacé. Je pense qu’il y en aura un autre bientôt, mais j’avoue que j’ai eu un peu de mal avec les ronces et les genêts pour revenir à mon point de départ. Même la chienne attendait que j’ouvre le passage… Si les pervenches ont disparu, elles ont été remplacées par de minuscules ficaires étoilées, et des boutons d’or bien sûr, et ces fleurs blanc mauve, cardamine je crois, et que l’on peut manger dans une salade. Des champignons décoratifs sur une souche. Et quelques violettes.

Malheureusement, sur le grand chemin enfin retrouvé, et le long de la route vers la mythique côte du Moulin, des personnes peu respectueuses avaient semé leurs traces…

Mais comme je ne veux pas vous laisser sur une mauvaise impression, retrouvons le vert et le bleu, même si du gris arrive de l’ouest, peut-être pour donner raison aux prévisions de la météo ?. Bonne soirée !

Petite balade du jour

Toute petite balade, à peine plus d’une heure ! A Galembrun. Avec le soleil. Les jardins ne sont pas encore très fleuris, les iris fanent déjà, les aubépines sortent leurs feuilles et enneigent l’herbe, sur « la plaine » les champs de colza rivalisent avec le soleil, alors que vers les coteaux cette année c’est le vert vif des champs de blé qui domine, dans les bois autour de Galembrun quelques taches vertes commencent à réveiller les arbres, et les grenouilles chantent du matin au soir dans la petite mare.

Dans l’herbe du terre-plein, sur notre place du Puits Clos, les dames de 11 heures – ornithogalum umbelletum – ouvrent leurs pétales au soleil (mais je n’ai pas encore compris si elles vivaient à l’heure solaire ou européenne 😉 ) avant de les refermer dès qu’elles se retrouvent à l’ombre. En tout cas, merci à Jérôme, un des employés communaux, de les avoir épargnées lorsqu’il est venu tondre ! C’est que je les aime bien ces jolies fleurs, et j’attends leur retour avec impatience… je vais essayer d’en récupérer pour le jardin, j’ai vu qu’il y en avait cette année sur les talus le long des chemins. (désolée pour le flou de la dernière photo, il y a un peu de vent, cette fin d’après-midi)

Rue de la Heppe, le vieux pigeonnier n’en finit pas de se dégrader, entouré par les chevaux

Les chênes plus que centenaires (nous en avons au moins trois dans le hameau) sont encore nus, tandis que sur certains arbres de jeunes feuilles ou des fleurs pointent leur nez, et les lilas commencent à fleurir le long du chemin du Moulin…

Déjà dix belles journées que le printemps est arrivé !

Me revoilà…

… pas encore tout à fait d’aplomb, mais presque ! _DSC1004_12346J’avoue que je n’ai plus 20 ans, ni même 50, et la semaine festivalière a été particulièrement fatigante. Mais que de bonheur… d’accord, d’accord, le public n’accourt encore pas en masse, mais apprécie visiblement les spectacles que nous proposons. Le temps a fini par nous faire plaisir, avec des soirées encore un peu fraîches, mais s’est bien réchauffé ensuite. 12juillet-NandiniLe ton était donné dès le début, le 12 juillet : énergie, couleur, passion : Nandini en stage Bollywood puis en avant film, et « Happy New Year » au cinéma de Grenade. (photo de Patrick Peric).

Nous avons eu la chance de pouvoir faire le concert du 13 juillet dans l’église. Le temps étant trop incertain, nous ne pouvions pas prendre le risque pour les musicien-ne-s de l’Orchestre de Chambre de Toulouse et leurs instruments (et le matériel son et lumière prêté ou loué) d’un petit coup de fraîcheur 😉 ! (merci à monsieur le Maire pour son accord enthousiaste).

Le concert du 14 juillet sur la place a entrainé le public tout autour des rives méditerranéennes, j’ai adoré la voix d’Isao, un peu voilée, mais toute en légèreté, et ces musiques venues de temps lointains, très prenantes. Deux danseuses pour les accompagner à la danse, sur trois morceaux : Dyhia et Doumélia. Pour découvrir cet ensemble, Dayazell, voici un lien : https://www.facebook.com/Dayazell/?fref=ts où vous pourrez les entendre et voir des vidéos.

Flamenco le lendemain soir, avec le Cuadro Flamenco, ma-gni-fi-que ! Et toutes les qualités : artistique, musicale, visuelle, technique… Serena De Sousa, Lola Navarro, Mariano Zamora, Leny « Flaquito », un grand merci pour cette soirée.

Une soirée Cabaret pour le samedi, avec un groupe venu de Clermont Ferrand, entrain, des danseuses au point, costumes, plumes, couleurs, chansons, notre hameau n’avait encore jamais vu ça !

Le dimanche offrait un conte dansé et en musique « la maison d’Ibrahima », mais hélas, quel dommage, à peine une vingtaine de personnes dans la petite salle du café du Burgaud cet après-midi, trop ensoleillé peut-être ? J’ai aimé l’ambiance du spectacle, l’oud, les percussions, et ce conte plein de joie et d’espoir à partager…

Sans oublier le village solidaire du samedi, pour lequel des associations avaient répondu « présent », Burkina, Madagaskar, Niger, UNESCO, Brésil, apportaient leur générosité.

Vous voyez, beaucoup de bonheur, de moments partagés, les ateliers bien-être du matin, les repas au soleil couchant, les ateliers pour les enfants, les stages de danse (pas beaucoup de monde…), le calme de Galembrun…

Cela n’a pas empêché mon genou de piquer une belle crise, à ne plus pouvoir marcher plus de 5 minutes, sinon en gardant la jambe raide… mais tout semble se remettre en place doucement, peu à peu. Et je vais pouvoir m’occuper du jardin, qui en a vraiment besoin ! La maison a retrouvé son calme, le toit tout neuf est terminé, la famille repartie chacun chez soi, et au mois d’août ce seront les amis qui passeront. De beaux moments encore en perspective !

PS : un grand merci à Patrick Peric pour son bénévolat photographique, à qui j’ai piqué quelques images pour cette page.

Animations campagnardes

16mai_rosesOuf ! ce lundi de Pentecôte s’annonçait (enfin) relativement beau… La journée à la campagne promettait donc d’être agréable. Les deux associations de Galembrun organisaient l’une un marché des créateurs toute la journée, l’autre une randonnée à partir de 9h30. Pendant que les artistes s’installaient, sous les tentes, sur la place, les randonneurs arrivaient pour un café avant le départ, au bar « le Marguestaud ». Départ de la troupe (56 marcheuses et marcheurs + un chien) à l’heure dite, vers les collines entre Galembrun et Naples, le début de la Lomagne. Traversée des bois de Galembrun, de Tourguil, et pause ravitaillement à Naples !

Naples, où nous croisons d’étranges bonshommes… « le rucher de Naples » ( http://www.miel-et-cire.com/ ) redémarre la saison !16mai_les ruchers de Naples Puis, c’est le retour vers notre hameau, vue éblouissante sur l’horizon et les coteaux du Frontonnais, champs de coquelicots, à nouveau un petit bois, et l’arrivée.

Les artisans sont bien installés, les randonneurs font le tour des stands avant de prendre l’apéritif du Comité. Certains restent pique-niquer, ou déguster les propositions des « Délices de Yoyo », partenaire pour cette journée. Nous aurions aimé davantage de visiteuses et visiteurs, certes, mais les exposants sont repartis contents, certains visiteurs avaient profité de l’occasion pour prévoir des cadeaux uniques à faire aux ami-e-s, aux Mamans, etc… et pour les enfants, ce fut peut-être l’occasion de découvrir leur vocation…

L’accueil toujours chaleureux des bénévoles du Comité des Fêtes ( https://www.facebook.com/comitedesfetesgalembrun ou https://comitedesfetesdegalembrun.wordpress.com/ ) et de l’association « Les Arts au Soleil ! » ( https://www.facebook.com/Les-Arts-au-Soleil ou http://www.lesartsausoleil.org ) a été souligné encore une fois, tant mieux ! Rendez-vous est pris pour le lundi de Pentecôte 2017. Vous êtes les bienvenu-e-s !