Couleurs du jour… encore !

Une journée multicolore… enfin ! qui change joliment du gris qui s’installe et dure, comme ce fut le cas ces semaines dernières. Oh, il y avait bien eu quelques tentatives d’éclaircies par-ci par-là, mais pas suffisamment pour que le soleil retrouve sa place, dans le ciel, mais aussi… dans la tête. Il semblerait que madame Météo annonce une belle fin de semaine et plus peut-être, et je ne demande qu’à la croire. En tout cas aujourd’hui, ouf !, bonjour le grand beau ciel bleu, le soleil, les champs qui sous cette lumière paraissent encore plus verts…

Par contre, notre petite Save en ce moment se prend pour un vrai fleuve, avec remous, course folle, et… (merci les pluies !) bien boueuse. Même le bleu du ciel n’arrive pas à s’y refléter. Et le joli vieux pont en brique rose risque bien de se retrouver submergé dans quelques temps, lorsque nos Pyrénées se réchaufferont. Quant au « lac » du village, il va sûrement falloir plusieurs semaines pour qu’il retrouve une couleur plus agréable… et qui pourrait avoir l’idée de s’y baigner en ce moment ??? 😀

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Du bleu, du vert, du beige-marron, un peu de rose brique, ne pas oublier le jaune des ficaires tout brillants et laqués…

Un petit retour à la couleur de départ, car si les jardiniers commencent à s’occuper d’embellir leurs terrains, plantant nouvelles primevères, renoncules, dégageant les pieds des rosiers, vérifiant les moteurs des tondeuses dont on ne va pas tarder à entendre le ronron… ce soleil retrouvé, ce printemps qui approche, c’est aussi l’occasion de rouvrir les piscines. Ouf ! elle est toujours aussi …….

 

Couleurs du jour

Couleurs du jour… commencé en gris, continué en bleu, et… retour du gris semble-t-il… avec un petit bruit de grêle sur les vitres en ce moment, et le vent en rafales…

Mais cet après-midi les couleurs des primevères pétaradaient, le rosier sur la fenêtre est tout printanier, quant aux plantes derrière la porte vitrée elles offraient avec bonheur feuilles et fleurs au soleil couchant.

Giboulées de mars, bientôt le printemps !

tant qu'à rater_5081Et puis, tant qu’à rater une photo, amusons-nous… et faisons vibrer les couleurs des orchidées derrière la vitre, et le bleu du ciel ! (heu… la prochaine fois que je fais une photo de mon jardin d’hiver « vu de dehors », je fais les vitres…)

Ambiance du jour…

Une belle nuit, avec la lune presque pleine, entourée d’un superbe halo… et ce matin, en ouvrant les volets, surprise !3février15_4984

Il est vrai que depuis le temps que j’entendais « ça sent la neige » et que je ne la voyais pas, je n’y croyais plus vraiment. D’autant que, il faut bien l’avouer, je n’habite pas une région où, même si l’on voit parfois les Pyrénées « au fond », la neige n’est pas souvent présente. Mais elle est là aujourd’hui. Un beau manteau blanc qui efface la grisaille. Même le ciel était blanc ! Le jardin en est transformé.

Le plus fantastique, c’était le calme… pourtant les oiseaux multipliaient les aller-retour sur les mangeoires, mais bizarrement, tous les sons étant assourdis, on ne les entendait pas.

Et puis la journée s’est étirée, tant pis pour les courses programmées, les projets « impératifs » ont dû attendre un peu… 3février15_4992les chats ne sont sortis qu’en urgence, restant pratiquement toute la journée l’une sur le canapé, l’autre en admiration devant le feu dans le poêle !

Mais en fin d’après-midi, une féérie avec le soleil revenu !

Bon, maintenant ce sont les nuages gris bien sombre qui se sont installés, les oiseaux ont regagné leurs abris, et tant qu’il ne fait pas encore tout à fait noir, je vais aller remplir à nouveau de graines les garde-manger des oiseaux, pour que dès le lever du soleil ils puissent reprendre des forces ! Parce qu’il paraît que demain aussi « ça sent la neige » !

Ambiances bretonnes, le bleu…

Celles et ceux qui disent qu’il pleut tout le temps et qu’il fait gris en Bretagne sont des mauvaises langues, ou n’y ont jamais mis les pieds. Car, oui, le ciel de Bretagne sait aussi être bleu ! La preuve :

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Même les murs, parfois, lorsque le ciel est un tantinet grisounet (ça peut arriver), arrivent à le faire mentir, et racontent les vraies couleurs du pays !

Et le soir, lorsque le soleil se décide à partir,  les marais se transforment peu à peu en miroirs d’ors bleu …

Port du Loup_02jan14_4780Mais toujours, au détour des routes et chemins, du début du jour à la fin de la nuit, un calvaire veille, que le ciel soit gris, bleu, ou d’or fondu.

Bretagne bleue, Bretagne grise, Bretagne d’or… quelques images de Bretagne « du sud », en attendant une prochaine vadrouille peut-être vers une Bretagne plus centrale ?

Pas tout de suite, un peu de repos à la maison, histoire de récupérer de ce mois de janvier, de rêver et se préparer à découvrir d’autres horizons, en France et ailleurs, de voir refleurir les roses au jardin, d’entendre le vent d’hiver souffler dans le vieux chêne et dans le laurier, d’épier mésanges, moineaux, verdiers, et peut-être notre beau bandit masqué de pic-épeiche en train de picorer et se disputer les graines …

Je reviens, bientôt…

Je dois avouer que ces derniers jours m’ont plutôt bousculée. Difficile de faire la part des choses entre l’émotion, le voyeurisme des medias (enfin, de certains….), écoeurée par les images non-stop que la télé essayait de nous faire prendre pour de l’information, révoltée contre cette barbarie, désorientée par ces haines, sidérée de voir côte à côte tous ces gouvernants pleurant des larmes de crocodile sur une situation qu’ils ont eux-même créée avec leurs guerres au nom de leur prétendue civilisation et leurs armes vendues à tire-larigot, saturée par ces carrés noirs… bref, j’ai eu du mal, tant physiquement (retour des crampes, de la douleur au genou, petit tournis) que psychologiquement (mal pour ces personnes froidement assassinées, mal pour leurs familles). Il y a eu, fort heureusement, quelques écrits qui me semblaient correspondre à ce que je ressentais et « analysais » (à ma façon basique…), mais ne savais pas exprimer. Parmi eux, celui-ci, du vendredi 16 janvier, le billet de Jean-Emmanuel Ducoin dans l’Humanité, intitulé « Hypocrites » :

« Liberté-Egalité-Fraternité » a connu un éclat retrouvé. Mais il y a un  » mais » que nous ne tairons pas. »

Peuple. Il y a des moments, dans la vie d’une République originelle comme la nôtre, où nous attendons que surgisse de l’obscurité l’éclat d’une lumière, une forme de sursaut qui, en tant que sursaut, veut creuser l’espoir et non les tombes. Les médias dominants et les puissants qui les cooptent ou les financent nous ont tellement répété ces dernières années que la « société française » (de quoi, de qui parle-t-on ?) cherchait son « identité » dans les méandres de ses illusions perdues (lesquelles ?) que beaucoup de citoyens de France se sont égarés en impuissance faute de se remémorer des choses simples et fondamentales. Le « Liberté-égalité-Fraternité » titré en une de l’édition spéciale de l’Humanité, un certain dimanche 11 janvier, n’était pas un rappel à l’ordre ronflant ou inutilement donneur de leçons. Bien au contraire. Ce titre, que notre rédaction ne sort pas tous les quatre matins, signifiait juste que par notre ici-et-maintenant se jouait une partie de notre ici-et-demain. Que la réponse démocratique au surgissement d’un événement hors norme devait être si importante, si puissante, qu’il était impensable de ne pas y jeter toutes ses forces, même celles qui venaient à nous manquer. Ainsi, affirmons-le massivement. Dans les rues de France, cette devise Liberté-égalité-Fraternité a connu un éclat retrouvé, une gravité sincère et peut-être même une réalité sociale et populaire que nous n’imaginions pas d’une telle ampleur. Face à l’histoire, oui, l’histoire, ce gros mot objet de tant de railleries, la société française a été à la hauteur du rendez-vous. Enfin, soyons précis : le peuple a été à la hauteur. Le peuple par millions, le croyez-vous. La sincérité contre le calcul. L’émotion contre l’émotionnel. L’union populaire contre l’union nationale et/ou sacrée. La liberté d’expression contre l’obscurantisme. La politique contre la guerre des civilisations. Non ! il ne s’agit pas là d’une vision idéalisée de ce que nous avons tous vu, mais bien – malgré les complexités et l’analyse des conséquences – de l’apparition d’une France citoyenne que nous n’attendions pas aussi combative à l’heure de défendre l’essentiel.

Citoyens. Mais il y a un « mais » que nous ne tairons pas, puisque les non-dits de cette nature ne guérissent pas les contradictions. L’expression du malaise qui suit n’enlèvera rien à ce qui vient d’être écrit plus haut. Car vous aussi, sans doute, avez-vous éprouvé ce malaise, plus ou moins confusément, ce qui ne vous a pas empêché de descendre dans la rue en toute conscience. Oui, vous aussi, vous avez sûrement pensé à l’expression « bal des hypocrites », peut-être même pire, en voyant le spectacle affligeant des récupérations. Ils pleurent des « amis » mais ils ne l’étaient pas. Ils pleurent mais crachaient sur Charb. Ils pleurent mais serrent la main à Netanyahou. Ils pleurent mais ne levaient pas le petit doigt pour sauver Charlie Hebdo du naufrage financier annoncé. Ils pleurent mais reçoivent Fifille-là-voilà à l’Élysée. Ils pleurent mais déroulent le tapis rouge à l’oligarchie financière. Ils pleurent sur nos libertés en danger mais préparent un Patriot Act bien poujado-zemmourien. « L’hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu », disait La Rochefoucauld. Un jour – mais ce jour n’est-il pas arrivé ? – il nous faudra tenter de répondre à la question qui heurte de plein fouet tout ce que nous sommes et tout ce nous essayons de bâtir chaque jour : pourquoi en sommes-nous arrivés là ? En attendant, nous avons déjà une certitude, et celle-là se conjugue au futur : le peuple citoyen peut garder la main et maintenir tous les hypocrites sous sa surveillance. Il ne tient qu’à lui, qu’à nous. Oublions l’union nationale ; concentrons-nous sur l’union des citoyens. (http://www.humanite.fr/hypocrites-562888 )

Et quelques autres, que vous pourrez trouver sur ma page face book : https://www.facebook.com/bbordasilvand

13janvier2015_4857Il y a eu tout de même ce beau et lumineux moment, mardi dernier, ciel bleu, soleil, une heure dans mon coin de terrasse préféré avec un bouquin, des mots-croisés, et ma tisane de début d’après-midi aux senteurs indiennes… Mais je vais revenir bientôt à mes ailleurs et ici, je vous avais promis une autre couleur bretonne, elle viendra. En attendant, cette semaine qui débute sera Bisontine puis Caladoise. A bientôt !

PS : pour de bêtes raisons d’internet capricieux, cette page commencée le 16, ne paraît que ce 19 janvier… j’espère…

Ambiances bretonnes, le gris…

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Quelques jours du côté de La Turballe, les deux derniers jours de 2014 et les deux premiers de 2015, un vrai bonheur ! Les amis, toujours aussi chaleureux, présents, prévenants. Les paysages d’un coin de Bretagne que je ne connaissais pas, tantôt sous le ciel bleu (oui oui oui, il peut faire beau en Bretagne !), tantôt sous la brume. Et je n’ai pas dit bruine, ni crachin, car de bruine et de crachin nous n’en eûmes point, ah mais. Ou à peine.

Aujourd’hui, je ne vous raconterai que le gris… toits d’ardoises ou de chaume moussu, pierres levées et dolmens, murs des maisons anciennes cachant on ne sait quelle issue, statues glissées dans une niche ou sculpture surveillant le passant, ciel tourmenté sur l’océan gris-vert…

Et la brume, rendant encore plus mystérieuse la grande Brière, les canaux lisses et silencieux, barques abandonnées, herbes givrées, atmosphère où toutes les légendes bretonnes semblent pouvoir devenir réelles…

Les bateaux du port, les filets rentrés tout juste de la pêche et scintillants de gouttes d’eau, les murs blancs de certaines maisons, éclairent par quelques touches de couleurs, et puis…

une petite lueur dans un coin de nuages…La Roche Bernard_31déc14_4716 tout près du gris il y a le bleu, et alors là, quelle explosion !

Demain peut-être, vous saurez que oui, le ciel est bleu soleil en Bretagne.

Ce n’est pas ce violoneux croisé dans un jardin du Croisic qui me contredira !

 

 

Noël

Souvenirs..25déc08_4640. et réalités…

Sans vouloir jouer les « de mon temps », j’avoue être assez sidérée de la transformation de cette fête religieuse en fête de la (sur)consommation. Villes (et parfois maisons) rutilantes de lumières à une époque où il serait peut-être plus intelligent de faire des économies d’énergie, magasins obsédés par la vente à tout prix et à tous prix, le Père Noël travailleur précaire par nature ( 😉 ) de plus en plus précarisé, les enfants, hurlant de peur à la vue de cet homme en rouge tout barbu, et dont les parents veulent absolument une photo « mais non, regarde, il est gentil le monsieur » avant que cet épisode se transforme en fessée et cris des parents qui en veulent à leur bambin de ne rien comprendre… Mais où est passée cette fête paisible et pleine d’espérance de mes toutes jeunes années ? Combien fêtent réellement la naissance d’un enfant qui devait révolutionner un monde, selon ce que raconte une certaine religion ?

Il n’est plus besoin de « croire », et cette journée fériée obligatoire pour tous est devenue une course à la démesure. Celles et ceux qui se réclament de la laïcité se gardent bien de dénoncer l’emprise de la religion sur ce coup-là… Il n’y a qu’à voir les parkings des grandes surfaces pris d’assaut, les chariots débordant de cadeaux, de nourriture, la surenchère des présentateurs de produits dans les magasins, pour comprendre que tout est faussé ! En fait, nous sommes passés d’un enfant pauvre né dans une crèche, à un bonhomme dépensier barbu et obèse…

A-t-on vraiment besoin d’une fête à date fixe pour se retrouver en famille ? Mais je me dis qu’au moins une fois par an, grâce à cette date, les liens familiaux se reforment, et, croyant ou non, si, ne serait-ce qu’une ou deux heures, un petit moment de paix est passé sur notre Monde, il justifie effectivement que Noël continue encore et encore… Et peut-être peu à peu la raison va-t-elle reprendre les rennes… 😉 , non, je blague, les rênes bien sûr… et freiner ces débauches de consommation auxquelles beaucoup trop de gens se croient obligés, sous prétexte de traditions ?

Moi, ma tradition, c’était un bon chocolat chaud au retour de la messe de minuit, et le lendemain matin, surprises ! Des surprises qui feraient bien sourire les enfants d’aujourd’hui, et pourtant nous en étions heureux. J’ai souvenir d’un réveil (mais comment donc avaient fait mes parents ?) avec dans notre chambre une armoire neuve, et dans chacun des trois tiroirs une orange (nous étions 3 sœurs)…déc14_4644 et ce fut une joie de ranger chacune ses affaires ce jour-là dans « son » tiroir ! J’ai souvenir d’un après-midi de Noël où nous sommes partis en patin à roulettes de la maison vers la grande plage de Biarritz (5 km environ…), et retour, toutes fières sur nos patins à courroies ! J’avoue, je suis un peu nostalgique de ces Noël simples, et même si depuis j’ai égaré mes croyances sur les chemins de la vie, j’aimerais que les souvenirs de Noël de mes enfants et petits-enfants restent dans leurs mémoires des moments de lumière et de tendresse…25déc13_4641   Joyeux Noël à tous !

Chats

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Les chats et la Mathusine, c’est toute une histoire ! Nous avons toujours eu des chats, plus ou moins campagnards, plus ou moins vadrouilleurs, des roux, des tigrés, des noir et blanc, des panthères, de fières princesses et de vaillants combattants… certains sont arrivés petits, d’autres se sont peu à peu incrustés.

Fin de vacances, et Minette reste chez nous fin août… une chatte grise habituée aux appartements citadins mais qui a vite trouvé la campagne à son goût !10août14_4536 Oui mais… pas la maison, impossible de l’y faire entrer après le départ des vacanciers, et impossible de comprendre pourquoi. Elle a préféré aller s’installer dans la maison mitoyenne, la partie « junior » de la Mathusine, d’où elle vient nous faire de temps en temps un petit coucou, surtout quand il faisait encore bon le matin et que je prenais mon petit-déjeuner sur la terrasse, pour avoir un petit morceau de beurre… pas trop de problèmes de cohabitation avec Noiri, le costaud du quartier, et hôte depuis sa naissance (ou pas loin) de la Mathusine junior. Et assez futée pour avoir compris que si elle était dehors et que personne ne lui ouvrait une porte elle pouvait pousser celle de la chatière ! (ce que n’a toujours pas compris ce brave Noiri…).

Et puis notre voisine, Germaine, a dû être hospitalisée, installée dans une maison spécialisée, et Mounette, adoptée après avoir erré dans le quartier, n’avait plus d’endroit où aller. Quand elle avait débarqué d’on ne sait où, lorsqu’elle entrait chez nous dans le jardin, elle n’allait pas plus loin que la réserve de bouteilles de gaz, et nous l’avions surnommée Butagaz 😉 ! Nous l’avions fait opérer, et elle allait d’une maison à une autre (le coin ici n’est pas très peuplé, il faut dire, et plutôt calme), jusqu’à ce que Germaine la laisse un jour entrer chez elle… Depuis plus de deux mois, Germaine n’ouvre plus sa porte, et tant qu’il a fait à peu près bon, Mounette avait repris ses habitudes baladeuses, mais là, avec le froid, elle a peu à peu mis une patte dans la maison, puis deux, puis quatre, s’est risquée à avancer dans la cuisine, puis dans le séjour, où elle a trouvé « son » fauteuil et s’est bien installée !

Et allez donc essayer de comprendre quelque chose : maintenant que Butagaz se sent chez elle, voilà que la Minette-Grisette vient nous retrouver, timidement pour l’instant, mais…

On dit qu’on ne caresse pas un chat, c’est lui qui accepte de se laisser (ou non !) caresser, mais je connais peu de personnes qui résistent à l’envie de glisser la main sur leur fourrure… Un chat aurait 7 vies, un chat serait indépendant, vénéré par le Égyptiens au temps des Pharaons, diabolisé en Europe au Moyen-Age, synonyme de chance en Asie, célébré par Cocteau, Anouilh, Baudelaire, Desnos, Rostand, et tant d’autres…, que n’a-t-on dit, écrit, sur cet animal !

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 Ils prennent en songeant les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitudes,
Qui semblent s’endormir dans un rêve sans fin;

(Baudelaire, les Fleurs du Mal)

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 Et des parcelles d’or, ainsi qu’un sable fin,
Étoilent vaguement leurs prunelles mystiques.

 

Certains ont « un chat dans la gorge », ont « d’autres chats à fouetter », se contentent d’une « toilette de chat », écrivent « comme un chat » ou se réveillent « dès potron-minet »… j’aime bien l’expression japonaise qui dit « j’ai deux chats dans les chaussettes mais pas le mot dans la tête« , mais le plus simple est toujours d’appeler un chat un chat !

Et chez nous, ils et elles ne sont pas les rois ou les reines, mais pas loin… vous connaissez quelqu’un d’autre, vous, qui ronronne quand vous lui caressez la tête ?