Le petit bois de Galembrun

Le petit bois de Galembrun

Matin pluvieux, ciel gris, puis soleil, puis nuages… Finalement, malgré les passages de nuages, de vent, je me suis décidée à sortir, et comme cela faisait longtemps que je n’y étais pas allée, direction le bois de Galembrun. C’est le côté de Galembrun qui monte et descend… tout l’opposé de « la plaine », même si là aussi pas mal de haies ont disparu.

Départ sans problème, on descend dans notre petite coulée verte. Premier arrêt à la maison abandonnée… un urbex rural …

Au bas de la côte, le bois commence. Cet endroit a été bien abîmé, il y a quelques années une entreprise déléguée par l’ONF est venue « nettoyer » une partie du bois. Résultat, le petit chemin qui faisait une boucle dans le bois a disparu, les brandes et les ronces se sont installées… mais il reste une zone humide qui doit certainement faire le bonheur des animaux ! (surtout quand il a plu). Bien entendu, je n’ai pas résisté à l’envie de photographier les reflets …

Et comme il a tout de même pas mal plu, non seulement les ruisseaux sont bien glougloutants, mais quelques sentiers sont aussi transformés en ruisseaux… heureusement, je n’étais pas partie en tongs 😉

A la recherche de l’ancien sentier, je me suis engagée dans une sente d’animaux, pensant retrouver rapidement le chemin, hélas, j’ai dû rebrousser au bout d’un quart d’heure de ronces, et autres arbustes ! Mais j’ai tout de même réussi, en prenant une autre sente, à trouver une sortie vers les champs… non, décidément, l’ancienne boucle a bel et bien disparu.

Retour dans le bois, après quelques détours enfin voilà le chemin ! Beaucoup d’arbres couchés, merci Nils et Pedro, mais le vert tendre des jeunes feuillages redonne enfin des couleurs à la forêt.

Une belle balade dans ce petit bois, retour vers la route, et là… et bien il va falloir remonter tout ce que j’ai descendu !!!! Galembrun, c’est tout là-haut ! et même si ce n’est pas un énorme dénivelé, la côte est rude 😉 . J’opte pour un retour par la route plutôt que par la côte du moulin, plus fatigante… tant pis, je n’aurai pas fait une vraie boucle.

Aujourd’hui c’était vraiment « mars qui rit malgré les averses »… mais… domani sara…

Printemps, J-7…

Pas de grandes balades depuis mardi, je reste sur notre terrain, trafiquant de-ci de-là… à la recherche des fleurs de printemps, vont-elles revenir ? le gel de cet hiver les a-t-elles fait disparaître ? quels arbres faudra-t-il supprimer, à cause des tempêtes ? je regarde, je me promène, accompagnée bien sûr de Flipelette ! Dernièrement, dans un coin de notre « jungle » campagnarde, elle était très attentive. L’écureuil était-il près de nous ? ou le gros chat des voisins rôdait-il dans le coin ? moi, je n’ai rien vu…

Justement, résultats des tempêtes Nils et Pedro, certains arbustes mitoyens ont été bien malmenés, et notre voisin a décidé de nettoyer la haie de son côté. Je sais bien que ces arbustes sauvages repousseront rapidement, mais je ne sais pas si vraiment c’était le moment, pour les oiseaux… il leur en reste, les terrains juste autour de nous n’étant pas cultivés les haies sont encore là, mais je n’étais pas très fière. Bref, ce que nous appelons « le chemin », qui borde notre terrain, est un peu plus dégagé maintenant. Et on voit mieux le pêcher « de Germaine », tout fleuri !

Hier, ciel gris, pluie, pas de sortie, sauf pour faire un petit bouquet de violettes, elles sont presque passées, alors je me suis permis d’en cueillir. Malheureusement, elles n’aiment pas les vases, et fanent vite. Raison pour laquelle je n’en cueille pas souvent.

Et comme le temps n’était pas très sympa, j’ai cherché des photos de 12 mars passés. J’ai retrouvé, parmi des photos ensoleillées, fleuries, ces deux du 12 mars 2013. Je ne me souvenais pas qu’il avait neigé en mars !

Ce matin, il faisait 4°, mais il n’y avait pas de neige ! Par contre, le soleil étant de retour, nous avons même eu l’impression cette après-midi d’être en presque été 🙂 . J’en ai profité pour tondre, toujours au plus haut, et en laissant pissenlits et lamiers, pour les abeilles. Quoiqu’elles aient pas mal d’autres possibilités de récolte, dès que le soleil est là. Bourdonnements en continu autour des bourgeons de l’érable, et dans le champ voisin des soucis, des fleurs du cognassier du Japon ou des cerisiers et pruniers… j’en ai vu quelques unes qui transportaient de bonnes provisions de pollen. Mais je n’ai pas été assez rapide pour faire des photos !

Au fond du terrain, l’ail de Naples (allium napolitanum, si je me souviens bien) se multiplient. Depuis 3 ans ces « sauvages » tout en délicatesse se sont installées là, venues comment ? mystère ! Mais j’aime bien les retrouver.

Vendredi prochain, c’est le printemps ! Nous serons à Besançon, peut-être l’occasion d’une ou deux découvertes grâce à nos amis. Pour le moment, je vous souhaite une bonne fin de semaine !

Galembrun, côté Est

Mardi ensoleillé, je continue mes tests/appareil photo. Cette fois je suis partie de l’autre côté du hameau, à l’est, vers « la plaine ». Dimanche, j’étais en colère contre les « Attila des Haies »… et j’avoue que, vers la plaine, il y a aussi de quoi se mettre en colère. Voilà ce que nos Attila des Haies ont fait de l’est du village, une plaine immense, nue (oui, d’accord, les champs sont cultivés, et oui, nous avons besoin des céréaliers, des agriculteurs) : finis les sentiers de traverse bordés de haies, adieu les oiseaux, tout est nu à perte de vue, et les champs abreuvés de ce qu’on appelle pudiquement des produits phytosanitaires.

Heureusement, sur cette balade (7km environ), il reste un havre de paix : la forêt de la Pleysse. Après près de 4 km sous le soleil, la fraîcheur des arbres, les chants d’oiseaux, le sentier, le grand chemin, et les pins… j’aurais presque pu me croire à Chiberta 😉 ! Les arbres sont encore nus, l’herbe sur le sentier bien verte, quelques aubépines ça et là, par endroits de grands troncs abattus, résultat des dernières tempêtes, mais quel calme !

Sur le côté du « grand » chemin, les fossés sont encore bien remplis, cela donne de beaux reflets avec ce ciel bleu 😉

Mais il faut déjà en sortir, et retrouver la plaine… je pense toujours à la fin de « Mireille » (l’opéra) sur cette portion de balade, quand Mireille affronte le désert de La Crau… c’est la fin du petit circuit, ça monte un tout petit peu, on pense au thé de l’arrivée…

Puis c’est le retour sur la route, en passant devant le délicieux jardin de La Trinité. En été, la glycine, les roses, les fleurs embaument l’air… il va falloir attendre encore quelques semaines !

Et me revoici dans le hameau. La mare est bien remplie, les grenouilles s’en donnent à cœur joie ! (je ne sais pas comment on publie une vidéo, mais j’en ai mis une sur ma page FB -à mon nom- et Instagram -baboune.bs-, si vous avez envie de quelques minutes bucoliques 😉 ).

Bonne fin de journée !

Petit tour de champ

Quelques jours de (presque) été, mais l’hiver n’avait pas dit son dernier mot, et nous revoilà dans la grisaille. Bon, au moins le vent d’autan s’est arrêté ! Entre deux passages de bruine, je suis allée faire un tour de terrain, d’abord, puis de champ. La terrasse attend patiemment que les beaux jours reviennent… parasols fermés, canapé protégé… vivement le soleil !

Sur le terrain, Nils et Pedro n’avaient pas fait beaucoup de dégâts, mais deux acacias attendent d’être débités… ils deviendront des piquets, et/ou chaufferont la grande salle, quand Lucas aura le temps de venir…

Notre trèèèès vieux chêne a tenu le coup, heureusement. Il est plus que centenaire, on ne peut plus l’enlacer depuis longtemps 😉 ! J’aime bien ces jours un peu gris où les branches encore nues dessinent comme des dentelles sur les nuages.

Ce n’est pas encore la grande explosion des fleurs sur notre terrain, mais par-ci par-là des éclats blancs, l’aubépine, le cerisier (bien vieux, lui aussi), le prunier reine-claude, au fond du terrain les premières fleurs de l’ail de Naples, et sur les planches de la piscine un tapis de fleurs de cerisier et amandier mêlées aux feuilles mortes

Après mon tour de terrain, j’ai continué par un plus long tour de champ. Je pensais que les haies étaient fleuries, mais non, il va falloir attendre encore un peu… par contre, les pervenches, les fleurs rose vif du cognassier du Japon sont bien ouvertes, quelques soucis aussi. Et le rose délicat des fleurs de pêcher…

Flipelette m’a suivie bien sûr, le regard toujours aux aguets. Je ne sais jamais ce qui l’inquiète ainsi quand on part du côté des champs… parfois on aperçoit une biche loin, une fois un renard, mais sinon, à part les oiseaux, il n’y a vraiment pas de quoi être inquiet !

Et avec toutes ces touches de couleurs, tous ces verts, on en oublierait presque le gris ambiant… celui du ciel et… celui de notre monde qui perd complètement la tête… mais ceci est une autre « histoire »…

Février, déjà fini…

Pfff, il va vraiment falloir que j’arrête de faire 50 000 choses pas à la fois mais presque, car voilà 2 mois que je n’ai rien écrit, même pour vous souhaiter une belle année 2026 ! J’ose, malgré tout, souhaiter que notre Terre, notre monde, sorte de ces chemins noirs dans lesquels elle et il s’enfoncent… tout comme j’ose croire qu’il reste encore assez de personnes de bonne volonté pour avancer dans le chemin de la solidarité, vers la Paix… alors :

Sinon, que se passe-t-il de si prenant dans ma vie de retraitée (depuis déjà 19 ans…) ? Juste préparer un festival (ce sera le 17ème), penser à rappeler les dates des ateliers proposés par l’association et ne pas oublier de s’inscrire, participer tous les lundis matins à la séance de Qi Gong (merci encore à l’association 😉 , même si je dois pour cela me lever tôt…), les concerts prévus, et le traintrain quotidien, les courses, les repas, et cette année (enfin !, 7 ans sans vrai voyage…) programmer une semaine tout là-haut en Islande au mois de septembre.

En janvier, nous avons eu froid, il a enfin gelé, toutes les plantes n’ont pas supporté (j’en avais rentré quelques unes quand même, mais pas toutes).

Il y a aussi eu quelques concerts, musique de chambre, symphonique, et le concert de Nouvel An organisé par notre association

Et février est arrivé. Alors là, finis les matins givrés, mais… que d’eau que d’eau ! Pourtant, avant le passage des tempêtes, de beaux ciels bleus. Dans les haies les usnées aux multiples nuances de gris ont remplacé les baies, les premières violettes ont fait leur apparition au tout début du mois, les jonquilles sauvages et les ficaires se réveillent.

Mais entre Nils et Pedro, vent, pluie, pendant de trop longs jours tout est devenu gris… le Marguestaud est sorti de son lit, la Save devenue marron grondait et débordait, les fossés coulaient sur la route, les arbres cassaient (nous n’avons eu qu’un seul acacia tombé, chance…).

Ouf, dès le milieu du mois, le soleil est revenu, et même, depuis 3 jours, le ronron des tondeuses a remplacé le ronflement des tronçonneuses… les violettes sont reines et embaument les soirées, l’amandier de Simone est en fleurs, les hellébores respirent, la joubarbe se prend pour un soleil, les rosiers sont taillés, l’herbe coupés (tonte haute, et zigzags entre les touffes de violettes, les pissenlits et les ficaires 😉 ), et les pots sont prêts pour de nouvelles fleurs ! Au milieu des nouvelles herbes et des violettes, j’ai rencontré une jolie rainette…

Encore deux concerts ce mois-ci. Ou plutôt, une soirée musique de chambre (magnifique) et un opéra (superbe Lucia di Lamermoor)

Et le Nouvel An Chinois, début février, a ouvert l’année du cheval de feu… il paraît que le Cheval de Feu est de nature impulsive, son initiative et son excitabilité dépassant parfois toutes les limites… espérons qu’il saura maitriser son impulsivité…

Bon, après cette avalanche de photos, je pense qu’il vaudra mieux dorénavant que je n’attende pas deux mois avant de venir bacouetter sur ce journal d’ici et d’ailleurs ! Bonne fin de semaine, et de février, bientôt le printemps !!!!

Un après-midi de dimanche

Je-ne-sais-plus-où j’avais vu l’annonce d’une brocante cet après-midi à Grenade. Non, non, pas un vide-greniers, vous savez ces foire-à-tout-et-n’importe-quoi, une brocante. Ça change un peu. En espérant qu’effectivement ce serait une vraie brocante !

Pas déçue du (petit) voyage. Quelques beaux meubles, de la verrerie, des tissus, des livres, de vieux outils, des bijoux qui brillaient de tous leur feux 😉 , nous avons baguenaudé sous la halle de Grenade… Dommage, un beurrier qui m’est passé sous le nez, je n’ai pas réagi assez vite, il est vrai que j’ai discuté avec la vendeuse au lieu de mieux regarder ce qu’elle vendait : elle était venue en tant que créatrice à deux de nos marchés de créateurs. Quand Raymond me l’a montré, un acheteur l’avait déjà repéré…

Un bel outil… serre-joint ? avec sa petite enclume…

Nous n’avons rien acheté, mais cette mini sortie fut bien agréable ! Et pour compléter cette après-midi, après la « ville » la campagne, avec un petit tour de champs… quelques haies éblouissantes de blancheur, en attendant la verdure, et un beau ciel bleu et blanc :

Mais ce soir le soleil n’a pas daigné rougir avant de se coucher… Bonne soirée à vous !

Préparatifs…

Oui, l’hiver est encore là, et aujourd’hui il nous l’a bien rappelé, avec un beau brouillard jusqu’à presque 14 heures ! Le terrain était bien humide, et la colline d’en face avait disparu…

Mais en début d’après-midi, bonjour le soleil !

Ciel bleu, pas de vent, une balade s’imposait. Elle n’a pas été très longue, mais je suis partie côté champs et grimpettes… Flipelette m’a lâchement abandonnée dès le début, deux après-midi de suite, elle a dû trouver que c’était trop ! J’en ai profité pour rallonger un peu. J’aurais bien glissé ici la petite vidéo prise pendant la balade, mais … je ne sais pas comment on fait 😦 ! On sent malgré tout que le printemps se prépare, après les mimosas et les jonquilles, les violettes qui tapissent le sol un peu partout, le cognassier du Japon, les ficaires et leurs pétales cirés, bien sûr les pâquerettes, mais aussi les bergenias s’épanouissent, et dans la haie mahonia et forsythia se préparent !

Quelques feuilles toutes neuves pointent sur les branches du sureau, du lilas, sur le pêcher les bourgeons apparaissent, et l’amandier fleurit. Encore un mois à attendre, mais la nature est déjà prête, enfin, presque.

Dans le champ toujours en jachère, j’ai même vu une abeille s’activer sur une pâquerette !

Lichens et usnées

Si vous êtes adepte de mots croisés, vous connaissez ces mots : lichen, usnée. Ce sont eux qui ornent les haies tout l’hiver, en attendant les fleurs d’aubépines ou les feuillages nouveaux… J’ai fait tout à l’heure un tour de champ (oui, encore 😉 ), le temps ne se prêtant pas trop à une balade plus longue. Et puis Flipelette avait besoin de se dégourdir un peu les pattes !

Pour en revenir aux lichens et usnées, je n’ai pas très bien saisi la différence, l’usnée semblant être de la famille des lichens, mais certains portaient des noms bien amusants, « barbe de Jupiter », « barbe de capucin »… et l’usnée barbue est un lichen médicinal puissant. Jupiter, barbu ou capucin, ce sont les seuls ornements d’hiver des haies, branches et troncs en hiver ! Alors en attendant les fleurs qui ne sauraient tarder, voici ces fleurs d’hiver, blanc crème, grises, parfois dorées ou tirant sur le vert :

Rien à voir avec la mousse qui recouvre les sols en ce moment…

Dans un mois c’est le printemps, et même s’ils restent discrets, les bourgeons se préparent tout doucement…

Petite marche du jour

Oui, je sais, j’ai beaucoup de pages à rattraper pour être à jour… les mois passent, les occupations se font pressantes, les balades plus rares, bref, je me laisse déborder !

Mais je reviens ! et je vais essayer de partager quelques beaux moments de ces derniers mois. Pour l’instant, ce sera ma petite marche du jour. Je n’avais pas fait de balade avec Flipelette depuis longtemps, et nous étions bien décidées à faire notre tour de champ habituel cet après-midi, sauf que… un groupe d’amis occupait déjà les lieux, et avec un chien ! Notre Flipelette a donc couru se réfugier dans un coin du jardin, et je suis partie seule voir si le printemps se préparait dans les haies… Les bourgeons des aubépines se devinent, minuscules points, mais certains arbustes sont moins modestes…

Les mousses, lichens, champignons colorent les branchages gris des arbustes… quelques feuilles d’un beau rouge sombre sur un roncier…

Avant de revenir sur notre petite place, un coup d’œil vers la « vallée »… mal réglée, la photo était complètement terne… alors, j’ai un peu bidouillé, et me voilà avec une carte postale d’autrefois, enfin, presque, vous savez, ces cartes qui étaient retouchées d’un peu de couleur…

Et pour illustrer le dicton « Qu’il est triste le mois de février s’il ne voit pas fleurir l’amandier », les premières fleurs de l’amandier de notre voisine, tout en haut de l’arbre, et avec le vent ce n’était pas simple 😉 , février ne sera donc pas triste… (photo prise en fin de journée, un début de nuit tout bleu ❤ )

Avril…

« en avril, ne te découvre pas d’un fil »… pourtant si le 1er avril fut pluvieux, et donc un lundi de Pâques pas très réjouissant pour le ramassage des œufs et autres chocolats disséminés ici et là dans le jardin, avec toutefois une fin de journée mi-grise mi-bleue… le printemps nous a aussi offert de belles journées.

Les oiseaux, eux, se moquent bien du temps qu’il fait, du moment qu’ils peuvent picorer leurs graines !

Dès le lendemain, le soleil étant de retour, balade dans les champs. Chez Germaine les soucis s’étalent sans retenue, les pâquerettes tapissent le chemin, au coin du champ le cognassier est en fleur, et dans le champ orchis et ophrys voisinent avec marguerites et crêtes-de-coq, tandis que les dames-d’onze-heures sur la petite place devant chez nous accueillent les abeilles. Merci à nos employés municipaux, qui les épargnent gentiment 🙂

Dans le jardin, c’est aussi le renouveau. Le chêne fleurit, le rosier liane multiplie ses petites roses crème, premier passage de la tondeuse et… la pause réconfort après l’effort ! La bourrache semble ronronner sous le butinage des abeilles, et le lilas parfume l’air.

6 avril 2024, 50 ans de vie commune (officielle)… Guillemette s’amuse de nos habitudes…

Les roses commencent à revivre… les iris aussi. Les cerises se réveillent (mais les oiseaux les auront mangées avant nous). Et le jardin passe de la pluie au soleil, nous offrant les merveilles du printemps, couleurs, odeurs, et beautés de la nature reine dans notre petit paradis.

De belles lumières de fin de journée, un chemin verdoyant, le printemps est bien là !