Comme des vacances…

Comme des vacances…

… mais des vacances d’un jour 😉 ! Ce jeudi, on va à la montagne, faire des bonhommes de neige, et marcher dans la neige. Direction le plateau de Beille (en Ariège), dans la vallée d’Ax. En principe, Beille c’est :

Renseignements pris, la neige sera au rendez-vous. Journée ensoleillée, sur la route, les Pyrénées apparaissent par moments, oui, blanches. Mais plus on se rapproche, moins on voit de neige ! Après Tarascon (sur Ariège, pas l’autre), Les Cabanes, et on grimpe vers Beille. Tout de même, on passe de 470 mètres à 1 800 mètres d’altitude. Il paraît que lorsqu’on est à Beille, c’est comme si on était en Scandinavie… ils n’ont peur de rien ces Ariégeois 😉 ! (site de la station, vous verrez que je n’invente rien : http://www.beille.fr/fr/beille/detail/11/la-station ). Finalement, on commence à voir quelques plaques de neige sur les côtés, et… ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! il en reste. Bon, nous n’étions pas venus pour faire du ski, ni des raquettes, et c’est aussi bien car… (mais par contre, le paysage, ouaouh !)

Bref, après un pique-nique rapide (ben oui, nous ne sommes pas des lève-tôt, et il y a tout de même 2h30 de route… ) les filles foncent fabriquer leurs bonhommes de neige (photo de Guillemette, sur son blog https://uneviedallegresse.wordpress.com/category/ma-vie/ )

Pendant ce temps, Guillemette et moi allons prendre un café, avec vue imprenable sur les Pyrénées. Et les skieurs et lugeurs, parce que oui, il y en avait (encore une photo de Guillemette, la mienne était complètement ratée).

Quand les artistes ont eu fini leurs sculptures 😉 nous sommes parties marcher… La belle balade dans les bois étant déconseillée sans raquettes, nous sommes parties vers le Sarrat.

Normalement, en hiver (Scandinavie oblige 😉 ), vous pouvez faire des balades en traineau tiré par des chiens… mais là… les traineaux s’étaient transformés en chars à roues ! Nous sommes redescendues vers la cabane d’accueil des balades en traineau, un attelage venait d’arriver, et les chiens dételés couraient partout, se roulaient dans les plaques de neige…

Peu à peu les nuages ont caché les sommets de Pyrénées, il commençait à faire plus frais sans soleil.

Retour vers la voiture, le soleil éclairait encore le versant de la vallée d’Ax. Les bonhommes de neige qui nous avaient accueillies le matin étaient toujours là… (et ceux des filles restaient bien cachés derrière les petits sapins). Sur le parking, le camion de la station espérait pouvoir encore se servir des chaînes…

Finalement neige abondante ou juste un peu, on s’en moque, ce fut un beau jeudi de vacances. Merci.

Balade au bois

Balade au bois

Jeudi, journée marche ! Manif le matin à Toulouse, mais là, il faut bien avouer que ce n’est pas vraiment de la marche… j’ai ajouté quelques fenêtres, balcons, à ma collection 😉 . Quant aux immeubles modernes de Compans-Cafarelli, les ombres en dentelles des arbres encore nus apportaient une touche de poésie – bien nécessaire – sur leurs murs.

Nous avons attendu l’arrivée de la manifestation au pont sur le canal, près d’Héraklès. Et la descente de cette marée humaine depuis le pont des Catalans, envahissant les 4 voies et les côtés du pont était vraiment impressionnante !

Avant de quitter notre village, il a fallu dégivrer les vitres…

Retour à Galembrun, et re-marche l’après-midi, avec Guillemette, dans le bois de Galembrun. Je suis toujours à la recherche de la boucle qui faisait le tour du bois… hélas, le départ est impeccable, mais il se transforme vite en ruisseau… ce n’était pas prévu, et les chaussures (pas vraiment de marche) se sont vite couvertes de gadoue. Nous avons réussi à ne pas nous étaler, mais je n’en ai pas été loin… bref, nous avons pas mal pataugé !

Il va falloir en prendre son parti, les coupes effectuées par je ne sais quelle entreprise (qui paraît-il était chapeautée par l’ONF) n’ont pas arrangé ce côté du bois… mais c’était très joli, ce ruisseau serpentant entre les herbes, joncs, genêts. Et je reviendrai quand les genêts seront en fleurs, ce sera sûrement magnifique.

Une fois franchi ce passage, nous avons retrouvé le chemin « d’avant » (et je confirme, c’était mieux avant… 😉 ) pour terminer la boucle. Les pins (rares dans ce bois) balancent leur cime au soleil, les rayons de soleil illuminent les mousses au pied des arbres ou sur les branches mortes, mais les feuilles ne pointent pas encore sur les branches. Et les tapis de pervenches ont disparu 😦

Retour tranquille par la route, puis le champ « de Germaine », celui où, en mai-juin, poussent les orchidées sauvages. Et pour terminer, les fleurs du cognassier du Japon, de plus en plus magnifiques, sur le haut du coteau.

Ce soir, Mahler, 2ème symphonie « Résurrection » à la Halle aux Grains. Entre-temps, j’ai nettoyé mes chaussures, rassurez-vous 😉 !

Un dimanche à la campagne

Un dimanche à la campagne

2 février, Chandeleur. Je ne pensais pas qu’on y était déjà ! Pourtant, ça aurait dû faire tilt, avec toutes les animations qui proposaient des crèpes aujourd’hui.

A commencer par le marché de Launac, ce matin. Et comme chaque fois qu’il y a quelque chose à déguster gratuitement, il y avait du monde… je ne suis même pas mauvaise langue, je vous assure. Par exemple, à 10h30, sortie de la messe. D’habitude, les paroissiens restent à papoter devant l’église et rentrent chez eux (nous avons une paroisse un peu particulière, avec un prêtre intégriste). Là, et bien les enfants rappliquent, se servent, et repartent… au moment des huîtres, ou de la galette, idem. Mais ils ne font aucun achat sur le marché. Et pourtant, légumes, boucherie-charcuterie et fromages, pain et pâtisseries, olives et fruits secs, miel, fleurs, plats préparés (sous votre nez), tout est là… en plus, c’est l’occasion de retrouver des personnes qu’on ne voit pas tous les jours, de discuter, de faire de nouvelles connaissances, le marché, c’est un lieu de rencontres, de convivialité. Trop de personnes l’oublient, préférant faire leurs courses dans l’isolement bruyant des supermarchés…

Et cet après-midi, c’était la bourse aux livres (et crèpes) de l’association L’Autan et l’Harmattan, à Merville (parrainages pour la scolarisation d’enfants et jeunes dans des villages, création de salles de classe, de latrines, plantations, etc etc). Des centaines de livres, contemporains, plus anciens, à votre portée, de 50 centimes à 10 € pour le prix le plus cher… j’y ai trouvé le bouquin de Jean-Christophe Ruffin sur Jacques Cœur (sorti en 2012) pour 3 €, pratiquement neuf… En prenant le temps de bien farfouiller, on peut certainement tomber sur des perles.

Partie « juste le temps de déposer ma lettre » à mon « filleul », bien évidemment, entre les bouquins et les associations présentes, je suis restée plus de deux heures… Aimé et Saï, les batikiers de Ouagadougou invités par l’association (et qui participent chaque année à notre Marché de Créateurs, et au Marché solidaire pendant le festival) étaient là avec leurs oeuvres, et leurs outils de travail

Mais il y avait aussi l’association Aromamada (Madagascar) et ADVO (Inde), avec qui j’ai aussi pas mal discuté… J’ai acheté une pierre magnifique, du jaspe, de Madagascar, et, ô bonheur, j’ai trouvé un superbe Ganesh !

Et ce soir, un super coucher de soleil, que j’ai suivi pendant un long moment…

Beau mois de février !

Mon mois de janvier

Mon mois de janvier

Un mois de janvier 2020 bien mouvementé en France (et ailleurs, il faut bien le dire). Hélas, depuis notre campagne, il n’est pas toujours simple de participer à toutes les manifestations « en ville », et je me vois mal défiler avec une pancarte sur la place de Galembrun… quoique… peut-être ne serai-je pas toute seule au bout d’un moment, des curieuses et curieux pourraient m’y rejoindre ?

Allez, comme nous avons participé tout de même à au moins une manif par semaine, et puisque je partage un résumé en images de ce mois de janvier, voici quelques photos de manifs. Le pauvre Héraklès, sur son rocher, avait du mal à se concentrer sur son arc, avec autant de monde défilant 😉

Il a eu des journées de grand soleil, un dimanche de balade tranquille dans le coin. Haies fleuries, terres labourées, champs de colza aux rangs bien alignés, petites mares bien remplies où le ciel se reflétait avec bonheur, et au retour le clocher de l’église doré sous le soleil du soir.

Il y a eu des journées de brume, qui se sont transformées en après-midi de printemps et des journées de pluie et de grand vent qui ne se sont pas transformées… Des moments de jardinage, pour remettre un peu en état mon carré d’herbes (où des jonquilles ont trouvé de la place, mais d’où viennent-elles ? mystère, je ne les ai pas semées, ni là ni ailleurs…), un après-midi ensoleillé. Un tour de jardin, petit inventaire des fleurs nouvellement arrivées, violettes, hellébores. Ce matin, les herbes étincelaient sous le soleil après la pluie de la nuit, une fleur de ficaire pointait… petits bonheurs de la nature… Je crois que j’ai fait mienne cette phrase d’Epicure : « Celui qui ne sait pas se contenter de peu ne sera jamais content de rien », non pas faute de mieux, mais plutôt par bon sens 😉

A midi, nous avons enfin réussi à fêter l’anniversaire de Guillemette ensemble, Mathusine junior et Mathusine senior réunies… Pour nous (Raymond et moi) qui passons souvent nos journées dans un grand calme, c’est assez ébouriffant !!!! mais ça nous fait du bien 😉 . Attrape-rêves fait par Clémence, très chouette. Et encore un très beau dessin de Manon.

En fin de journée, en allant porter leur repas aux poules du voisin, j’ai profité de la vue toujours aussi lumineuse sur notre coulée verte (je croise les doigts pour que JAMAIS on ne puisse vendre et viabiliser cette petite vallée…) vers le bois de Galembrun. Sur le talus, le cognassier du Japon est recouvert de boutons et fleurs déjà ouvertes.

Dans le bout de champ où sont les poules, toutes les anciennes machines agricoles de Maurice sont ça et là, rouillées, abandonnées, mais dignes d’un musée des vieux outils. Quel dommage, mais qui pourrait être intéressé ?

Sur le chemin du retour, la mousse et le lierre habillent les pierres du vieil abri, et au coin d’un mur les pervenches fleurissent.

Devant mon bureau, le cyclamen joue avec son ombre sur la vieille poterie rapportée des Cigalons, autour de laquelle le lierre s’enroule joliment.

Il y a eu de beaux couchers de soleil pendant ce premier mois de 2020… je ne les ai pas tous photographiés, souvent parce que j’étais trop plongée dans les dossiers du festival de cet été (Festival Danses et Musiques Pour Tous, du 13 au 19 juillet 2020) et que j’en oubliais l’heure… mais quand j’étais dehors, quel régal !

Demain février débute… dimanche, au marché de Launac, crèpes et café au programme ! Mais pour terminer ce tour dans mon mois de janvier 2020, soleil couchant sur le mur d’entrée, avec (encore une fois) le jeu d’ombres de quelques vieux outils et bouts de ferrailles récupérés dans la maison lorsque nous y sommes arrivés, il y a 47 ans !

Jouez hautbois, résonnez bassons !

Jouez hautbois, résonnez bassons !

L’atelier de facteurs d’instruments à vent de messieurs Muscat et Duclau, « réparateurs de tuyaux », avait invité hautboïstes et bassonistes à découvrir la « nouvelle » collection de la maison Rigoutat-Buffet Crampon, ce vendredi.

L’occasion pour certains de retrouver des amis, anciens ou plus jeunes, retraités ou actifs, avec (bien entendu) une pause déjeuner…

Pour une fois, j’avais laissé mon appareil photos à la maison… alors que j’avais devant les yeux un extraordinaire atelier ! Car il ne faut pas se méprendre sur le titre de la page d’accueil du site http://duclau-muscat.com/ : « le bon magasin à tuyaux de Messieurs Muscat Duclau » (qui d’ailleurs leur a valu quelques coups de fil de demande de réparation en plomberie 😉 ). Réparateurs, certes, vendeurs aussi, mais surtout de véritables artisans-artistes ! Personnellement, même si je connais bien ces deux artisans, je n’avais pas beaucoup eu l’occasion de me balader dans cet atelier… mais ce mardi, pendant que certains essayaient les instruments et pièces mises à leur disposition, j’ai profité de l’occasion pour faire quelques images.

N’étant restée que le matin, je n’ai assisté qu’aux essayages des bonnets de bassons apportés pour l’occasion. Tests, échanges, écoute… Même mon oreille d’altiste 😉 a su faire la différence entre les différents essais. Et c’est vraiment étonnant de saisir comment une seule pièce (ici, le bonnet, soit la « tête » du basson) peut agir sur la sonorité, et convenir à un-e instrumentiste mais moins à un-e autre. Pourtant, dans les cordes, nous avons ce ressenti parfois si différent d’un instrumentiste à l’autre, avec nos instruments et nos archets….

Et pendant que Mylène essayait et re-essayait un bonnet, sous l’œil attentif ou plutôt l’oreille attentive de ses collègues et ex-collègue, Jean-Marc Duclau remettait en état un tuyau ( 😉 ) de cor…

Je n’ai entendu que quelques notes de hautbois, l’après-midi, il fallait tout de même rentrer, laisser les amis, les collègues… contente de les avoir revu-e-s, et d’avoir fait (même rapidement) la connaissance de nouveaux !

Si vous ne savez où vous adresser pour faire remettre en état (ou acheter ou essayer) un instrument à vent, c’est la bonne adresse ! Un peu compliqué à trouver, dans une minuscule rue et pas en centre ville exactement, mais un lieu vraiment sympathique et accueillant. Et surtout de vrais professionnels.

Balade en pays Bisontin

Balade en pays Bisontin

Comme chaque année, nous nous retrouvons entre amies et amis pour passer ensemble le changement d’année… cette fois, c’étaient les amis de Besançon qui recevaient. Nous voilà donc partis, le 28 décembre, pour « monter » vers l’Est ! Route tranquille, traversée du Massif Central, puis la « transversale » qui nous fait frôler Montceau-les-Mines et Beaune…

Tout le monde se retrouve le 29 en fin de journée…

Première découverte : le musée des Beaux Arts, tout récemment rénové. Une exposition : la Chine rêvée de François Boucher.

Le musée est vraiment intéressant, tant du point de vue « mise en espace » que par la richesse des œuvres présentées. Je me suis régalée, mais je n’ai pas tout vu, il va me falloir encore un ou deux passages pour pouvoir tout apprécier !… Parmi les tableaux, des Courbet bien sûr (le grand tableau sur la chasse, magnifique certes, mais qui me fait horreur), et de ses contemporains. Parmi d’autres tableaux, petit clin d’œil pour Jean-Luc, qui nous racontait ses déboires à propos d’un tableau représentant St François d’Assise parlant aux oiseaux, ou son enfance religieuse, avec « la leçon de catéchisme », et « St François d’Assise parlant aux poissons », mais aussi un petit tour en Égypte ancienne, ou bien une vision de la Vouivre (personnage légendaire de Franche-Comté, mais pas uniquement), ou le buste de cette superbe jeune femme… bref, quelques uns de mes coups de cœur :

Et l’architecture intérieure… murs de béton, rampes, escaliers, les époques s’enchevêtrent, et par les ouvertures sur la superbe place de la Révolution, vues les toits de la ville, ou la grande roue installée là pour les fêtes.

Le lendemain, dernier jour de 2019, temps superbe. Parfait pour le pique-nique traditionnel ! Il ne faisait pas chaud chaud, mais nous avons respecté les traditions, et sommes partis pour le site de la source du Lison. Magnifique.

J’ai d’ailleurs pu comparer le Lison « en vrai » avec celui du tableau vu la veille au musée des Beaux Arts de Besançon :

Nous sommes allés jusqu’au Creux Billard, courte mais ardue grimpette… merci les genoux !

Et c’était l’heure du pique-nique

J’avoue, il faisait bien frais… mais le pont du diable n’était pas loin, alors nous y sommes partis ! petite route, sous-bois, la campagne, et une plongée vers le ruisseau de Château-Renaud vertigineuse ! Voici le lien vers la légende. En fin de page, vous verrez la tête du diable, que je n’ai pas pu photographier, il aurait fallu que je m’attache à une corde… : https://www.lieux-insolites.fr/doubs/pontdiable/pontdiable.htm

Réveillon le soir, vœux, et le séjour s’est poursuivi entre parties de whist, de scrabble, discussions, balades le long de la boucle du Doubs à Besançon… et non, pas de photos : le froid peut-être ? mon appareil refusait de faire toute mise au point ! J’ai tout de même fait celle-ci, avec mon téléphone, un coin de mur m’a attiré l’œil :

La route du retour s’est passée sous la grisaille, le brouillard, la pluie… les puys avaient disparu, par moments, on ne voyait plus que le ruban de l’autoroute… retour tristounet !

Et nous voici repartis pour une nouvelle année, avec ses joies, ses peines, ses luttes. Je souhaite qu’elle vous apporte du soleil dans le cœur et dans la tête, qu’elle vous enthousiasme, qu’elle vous fasse… tout le bien que vous désirez !

Mon village un 24 décembre…

Mon village un 24 décembre…

Petite balade de cet après-midi tout ensoleillé. Le village est calme. Les arbres superbes sans leurs feuilles, branches noires sur le bleu du ciel.

Le jardin « mexicain » profite du soleil. L’âne dans son jardin espérait un morceau de pain ou une carotte… j’avais bien préparé du pain, mais il était resté sur la table… demain…

La plaine en bleu et vert d’un côté, la mare et ses reflets au milieu, la place des jardins et ses toits de vieilles tuiles, et vers les collines un beau mélange de vert et brun… il fait bon ce 24 décembre à Galembrun, et dans la campagne des Hauts Tolosans !

Le sureau se croit proche du printemps, avec quelques jeunes feuilles, alors que sur d’autres arbres quelques feuilles ont du mal à quitter leur branche…

Dans le jardin, en compagnie de Flipelette, nous respirons les premières violettes…

Demain, c’est Noël. Pensées à celles et ceux qui sont dans la peine. Que cette journée soit la meilleure possible, pour vous, vos familles, vos ami-e-s !

Architectures

Les manifs sont bien sûr l’occasion de faire entendre (enfin… d’essayer…) notre colère, l’occasion de retrouver des ami-e-s (surtout quand, comme nous, la « retraite » se passe à la campagne, à plus de 30 km de la grande ville 😉 ), mais aussi l’occasion de regarder la ville.

Ce mardi 10 décembre, départ depuis le métro Borderouge, pour aller jusqu’à Saint Cyprien. Un quartier tout nouveau, pas encore terminé, une nouvelle ville dans la ville… Côté architecture, on est loin de l’unité architecturale du centre ville !

Rendez-vous à Saint Cyprien, vieux quartier Toulousain… halles, anciennes maisons…

Et les anciennes douches municipales, transformées en Maison Citoyenne, mais dont on a gardé les jolies mosaïques.

Entre le boulevard qui mène à la Garonne et la porte Saint Cyprien, le musée de l’affiche « MATOU », le musée des Abattoirs, un jardin devant les anciennes fortifications (rénovées), un monument aux morts moderne entouré de maisons typiques de ce quartier, des grilles de balcon, une terrasse sur les toits…

Et Garonne. Qui, ce mardi de décembre, reflétait le bleu du ciel sur ses eaux un peu tumultueuses.

Quelques immeubles un peu fantaisie, entre Héraklès et Arnaud-Bernard, le ciel bleu au-dessus des platanes nus, reflets dans les vitres…

Et nous arrivons aux immeubles chics le long des boulevards. Balcons ouvragés, coupoles, frises, pierre blanche et brique rouge. Avec, entre deux immeubles en briques, le blanc éclatant du nouveau marché Victor Hugo… Et, presque à l’arrivée de la manif, la fontaine romantique de la place Roland.

Voilà, vous avez fait le parcours avec moi 😉 . Sans l’ambiance… Bonne soirée !

Illuminations !

Illuminations !

Décembre, mois des lumières dans nos villes et villages. Et même dans les campagnes ! On a beau parler d’écologie, d’économie, pour préparer festivités de Noël et de fin d’année, il semble difficile de ne pas illuminer ce mois de décembre. J’avoue que, dans mon petit hameau, on reste raisonnable, pas question de rivaliser avec Toulouse, pas même avec la ville de Grenade plus proche…

Je ne vous parlerai pas aujourd’hui des lumières de la ville, mais de la maison qui fabrique ces illuminations de fêtes. Savez-vous que, depuis 1973, c’est un établissement situé à Apt (84400), l’entreprise Blachère Illumination, qui fournit pratiquement toutes les illuminations des villes de France, ainsi que celles de plus de 150 pays… (même si, depuis, pas mal de filiales ont été ouvertes un peu partout).

Nous n’avons pas visité le site de fabrication, mais le petit magasin d’usine (je cite : « à la demande de nos visiteurs, nous avons rendu l’activité de l’entreprise Blachere Illumination plus visible sur ce même lieu en y installant également notre magasin d’usine ») qui proposait en novembre les décorations de fêtes pour la maison.

Guirlandes, boules, larmes, bulles, sujets en bois, compositions lumineuses, calendrier de l’Avent, illuminaient la pièce… Comme trop souvent, hélas, ces décors ne sont pas fabriqués à Apt, mais …. je cite : « les produits lumineux pour la maison et le jardin sont issus d’une production industrielle chinoise que nous maitrisons » Il ne vous reste plus qu’à vérifier que vos décorations de fêtes sont bien importées par Blachère !

Sur le site, situé en pleine zone industrielle, la Fondation Blachère, dédiée à l’Afrique (la boutique regorge de superbes objets, tissus, africains), regroupe un centre d’art, une Galerie, un magasin « la Boutik », une Librairie. Le centre d’art propose du 5 décembre 2019 au 2 mai 2020 une exposition : « Trans-fer » ( http://www.fondationblachere.org/ )

Beau mois de décembre, que vos fêtes soient lumineuses !

Cet article a été rédigé dans le cadre du collectif de blogueurs « En France Aussi ». Le thème du mois de décembre est « lumières », il a été lancé par Pierre du site Mon Grand Est.

Lubéron et Beaujolais…

Lubéron et Beaujolais…

Une petite semaine de balades, visites chez des ami-e-s, entre Alpes de Haute Provence et Beaujolais (nouveau). Pour ne pas perdre les bonnes habitudes, nous sommes passés par la Minervoise, au lieu de suivre l’autoroute… puis traversée d’Avignon, et pour finir, un ciel tout doux avant d’arriver à Céreste.

Première pause, Céreste, au pied du Lubéron. Un petit village bien tranquille en cette arrière-saison ! D’un côté le vieux village et ses ruelles caladées souvent pentues, ses vieilles maisons, ses remparts. De l’autre, une partie plus récente, avec ses maisons grimpant dans les collines. Et la route d’Apt à Forcalquier traversant la ville. Beaucoup de balades à faire dans les environs. J’en ai décrit une sur cette page : https://bborda-silvand.blog/2019/11/25/ambiance-gothique/ , mais il y a aussi le chemin des crêtes, et pour les fans de vélo une belle route cyclable d’Apt à Forcalquier. Pour les gourmands, outre la halte chez Karine et Manu, à « La rue des biscuits », il y a un restaurant très sympa dans Céreste, les fruits confits à Apt, les fromages de chèvre à Saignon, etc etc… Sans oublier les marchés !

Le mercredi, direction Apt, où nous avons failli découvrir le musée de la Fondation Blachère ( http://www.fondationblachere.org/ ). Mais… une exposition venait de terminer, la prochaine ouvre le 5 décembre, il était entre deux expositions, donc nous nous sommes contentés du beau magasin d’artisanat Africain, et de la boutique de décorations de Noël… car la maison Blachère fournit en décorations électriques toute la France ! Si, si, allez voir sur leur site https://blachere-illumination.com/ . Comme le thème de Décembre dans https://www.facebook.com/groups/EnFranceAussi/ est « illuminations », j’ai profité de cette visite pour préparer ma participation avec quelques photos de la boutique…

Jeudi matin, départ pour Blacé, chez les amis du Beaujolais. Nous avons pris le chemin des écoliers, ou plutôt la route impériale pour commencer… un vrai régal. En plus, notre « Cocotte » (surnom du GPS) nous a fait prendre des petites routes (on se demandait parfois si elle n’était pas perdue et nous avec…), bordées d’arbres aux couleurs magnifiques (non, désolée, pas de photos, j’ai simplement regardé, et c’était bien beau). Nous avons roulé entre des champs enneigés, puis presque sous le soleil, montagnes blanches en fond, villages dans la plaine…

Mais nous avons tout de même fini par retrouver un morceau d’autoroute, pour arriver enfin à Blacé. Parce que… ben oui, 3ème jeudi de novembre = lancement du « Nouveau ».

Pas de découvertes de nouvelles caves cette année. Nous étions davantage préoccupés par la santé de Gil. Mais nous ne pouvions pas ne pas aller dire bonjour aux jumeaux du Domaine Monternot, d’autant que nous avions quelques cartons de commandes à rapporter jusqu’à Launac ;-). Photos prises à la « trop-va-vite », mais c’est pour l’ambiance… toujours aussi extraordinaire dans ce caveau !

Nous ne pouvions pas non plus manquer d’aller vérifier si la production de Yannick De Vermont à Vaux-en-Beaujolais était toujours aussi réussie ! Samedi, donc, direction Vaux-en-Beaujolais… ou Clochemerle, comme vous voulez, puisque c’est là que se situe l’action du livre « Clochemerle » de Gabriel Chevallier. Un village qui mérite bien le détour… (décors par Paul Dufour, fresques « à la manière de » Dubout, sur quelques murs et façades du village).

Dans le caveau de Yannick De Vermont, une belle statue du patron des vignerons… et nous avons pu constater que tout continuait à se passer fort bien pour ce jeune viticulteur, sympathique, engagé, et ardent défenseur des valeurs locales.

Dimanche, rassurés sur la santé de Gil, nous avons pris le chemin du retour, cette fois par l’autoroute. Traversée de l’Auvergne sans neige sur les Puys (peut-être y en avait-il sur le Sancy, mais il était tout ennuagé de gris), et nous avons repris nos activités habituelles après cette petite coupure !

Dimanche 1er décembre, à Launac, c’est le marché de Noël. L’association y sera présente, pour prendre les réservations au concert de Noël du 20 décembre, et les commandes de chocolats des retardataires…

Belle fin de novembre, peut-être à dimanche ?