Ici et là, du côté de chez nous

Viera étant pour quelques semaines à la maison, c’est l’occasion de (re)faire quelques balades dans le coin… 15août Ste Marie du Désert_8054Sainte Marie de l’Herm (ou du Désert), abbaye ancienne, bâtie dans un lieu de solitude, du moins lors de sa création, car maintenant il n’y a plus ni loups ni ours dans les bois et champs qui l’entourent, et les villages ne sont pas loin ! Les moines (trappistes) qui l’occupent ont ouvert boutique, et l’on trouve un peu de tout, livres religieux ou sur les religions, produits de soins et de beauté venus des différentes abbayes de France, chapelets et breloques, bougies souvenir et encens… une très jolie chapelle, deux églises, et la possibilité d’aller faire une retraite (mais je ne connais pas les conditions) dans ce lieu calme, en pleine nature.

Après l’abbaye, musée Campanaire de L’Isle Jourdain. Le matin, nous avions déjà pu visiter la maison Claude Augé, le créateur du Petit Larousse Illustré (https://bbordasilvand.wordpress.com/2014/09/07/une-maison-bourgeoise-savante/). Mais le musée campanaire fermant de 12 à 14 heures, nous avons dû faire une pause dans notre journée culturelle. Et un peu cultuelle 😉 , puisque sur les petites routes tortillonnantes du Gers, après l’abbaye, nous avons rencontré une église bien en ruine… plus de toit, fenêtres murées ou « mangées » par le lierre, quatre murs au sommet d’une colline.

Et donc, ensuite, les cloches… Si vous passez à côté de L’Isle Jourdain, en allant par exemple un jour de marché à Samatan pour les foies gras, arrêtez vous ! Ou venez-y pour le jour de marché, le samedi, c’est vraiment à voir. Donc, Claude Augé et marché le matin, musée campanaire l’après-midi. Avec cet été, une exposition Art Nouveau dans ce qui est « l’entrée » de la Halle transformée en musée, entrée libre qui plus est pour cette exposition. Pour le musée à l’étage : http://www.mairie-islejourdain.com/fr/musee-art-campanaire.asp

Il y a même, incrusté dans une cloche, un vrai lézard… mais que fait donc Brigitte Bardot ?15août-Musée campanaire_8066Arrêt à la petite et charmante église de Saint Pé, en pleine campagne, très kitsch, perchée sur sa colline. avant de terminer notre boucle.

Sur le chemin du retour, il restait encore quelques champs de tournesols en fleurs.

Et ce lundi, direction Montauban. La ville est toute fleurie, les rues piétonnes tendues de « toldos » en triangle, colorés, et la place Nationale est toujours aussi belle, avec ses doubles « couverts » tout autour.

Musée Ingres, bien sûr. Entendu, dans l’escalier entre le deuxième et le premier étage, une personne qui repartait : « Et bé, ils savaient travailler ces gens ! ». C’est le moins qu’on puisse dire 😉

Avec, cet été, au premier sous-sol, une exposition de Trésors cachés des réserves du Musée, rapportés d’Inde, Egypte, Japon, Maghreb, Chine (il paraît même qu’il y aurait deux ou trois bricoles piquées lors du sac de la Cité Interdite…).

Mais, et malgré les nombreuses marches, ne pas négliger le deuxième sous-sol, sorte de crypte, vestige du château du Prince Noir… (tiens, celui-là, on l’a déjà vu à Launac si je me souviens bien), et les pierres, mosaïques, instruments récoltés ici et là. Au passage, une curieuse sculpture, monument à Léon Bourjade, « lieutenant aviateur missionnaire ».

Ne pas manquer non plus, dans la salle de la Chapelle, les réalisations des scolaires de la ville, autour des tableaux de monsieur Ingres, c’est un vrai régal ! Imagination, couleurs, humour, ironie, quand on leur donne les bonnes clés, les enfants et les ados sont plutôt extraordinaires.

J’ai particulièrement apprécié la fantaisie autour du portrait de Madame Gonse…

Musée, cathédrale, église Saint Jacques (passage de pèlerins sur le chemin de Compostelle), rues piétonnes, magasins à découvrir et à découvertes, balade le long du Tarn, vieux bâtiments en brique rouge, et même dans une cour (mais ce n’est probablement pas la seule) un escalier semblable à ceux des cours de Besançon. Une petite ville plaisante à visiter, vraiment.

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Et pendant ce temps, à la Mathusine, les travaux avançaient autour de la piscine…

Trois p’tits tours en Basquaisie

17mar15_lac Marion_5367Rien de mieux que quelques jours près de l’Océan pour remettre la tête et le cœur en place ! Tant pis si le grand vrai beau soleil n’est pas tout à fait au rendez-vous… juste « sniffer » l’air du bord de ma Côte Basque, et tout va beaucoup mieux. Et puis, il y a l’Océan, mais aussi les pinèdes, les collines vertes, les maisons, la Rhune toujours présente, les amies d’enfance, les moutons, taches blanches sur le vert, les surfeurs, taches noires sur le bleu, les ajoncs en fleur à cette époque, les mimosas, les camélias, le calme des lacs, les coins un peu perdus où le touriste ne s’aventure pratiquement jamais…

Pour notre arrivée, un grand ciel bleu au-dessus de nos têtes, mais au-dessus de l’océan c’était dans la brume que se couchait le soleil. Bizarre, mais beau.

Quelques balades autour du lac Marion, du lac de Mouriscot, le matin. Prairies de jonquilles, couples de canards très vigilants, et des coureurs… il semblerait que vers la côte, on courre beaucoup ! Nous avons été doublés, croisés, par des dizaines de personnes très affairées à dépenser souffle et énergie dans ce sport qui m’étonnera toujours, tellement cela semble être pour eux une souffrance…

Un océan bien calme, en attente des grandes marées, mais pendant ces trois jours nous l’avons toujours vu à marée basse, pas de chance pour le spectacle ! Par contre, les surfeurs, petits points noirs sur le bleu des vagues, étaient encore plus nombreux que les coureurs à pied… Ce jour-là, du haut de la chapelle de la Madeleine, à Bidart, la Côte était tout embrumée… mais les stèles du souvenir, dans un tel lieu, sont encore plus prenantes et émouvantes.

Passage obligé à Donibane – Saint Jean de Luz, sous un ciel gris côté Rhune mais bleu côté océan.

Et un grand tour vers l’intérieur du pays, montagnes et prairies tantôt vertes tantôt encore couleur d’automne avec les fougères rousses. Rencontre avec des pottoks au détour d’un virage, moutons blancs dans les prairies bien vertes…

Découvert la grotte des sorcières, Sorginen Lezea, à Zugarramurdi. Nous avions bien visité le musée en mai 2014, très bien fait et impressionnant, mais n’avions encore pas trouvé le temps d’aller dans cette grotte un peu mythique et mystique. Hélas, ce ne sont pas de sorcières de contes de fées dont il s’agit, mais bien de personnes, hommes, femmes, enfants même, victimes d’une situation sociale ancienne, d’une vague de panique face aux « sorciers », et d’une Inquisition qui avait besoin d’imposer son autorité. La grotte est ouverte, majestueuse, facilement accessible, mais attention si vous voulez faire le grand tour : plus de 300 marches pour grimper au-dessus de la grotte (belle vue sur les Pyrénées et la campagne basques) et revenir à votre point de départ…

… par un joli sentier fleuri d’hellébores, de violettes, de primevères, de jolies fleurettes blanches qui ressemblent à des anémones sauvages (mais la feuille n’est pas la même), longeant le ruisseau qui traverse la grotte, grimpant à travers la colline… avec de temps en temps des bancs pour souffler… c’est que je ne fais pas de jogging, et… je n’ai plus 20 ans ni 40 ni même 50 !

Un lien vers ce village, qui vaut vraiment qu’on s’y arrête. Pour l’Histoire, le lieu. Et… (ce qui ne gâte rien) les restaurants y sont de qualité 😉 !

http://www.turismo.navarra.es/fre/organice-viaje/recurso/Ocioycultura/4040/Museo-de-las-Brujas.htm

http://www.grottesdesare.fr/xareta/zugarramurdi.html

Retour à Galembrun après ces journées dépaysantes, où nous avons retrouvé un ciel plus hivernal que printanier, même si on sait que mars est le mois des giboulées !, un bon gros vent d’ouest, mais… le pêcher était là pour nous dire que oui oui, c’est bien le printemps…

Une ville verte…

Pendant les vacances d’automne, l’association « Les Arts au Soleil » ( http://contact0799.wix.com/lesartsausoleil ) et « Designers en herbe » ( https://www.facebook.com/pages/Designers-en-herbe/136765179751744?sk=wall ) ont organisé deux journées d’atelier sur la ville… Quelle ville imaginent les enfants ? Quel environnement veulent-ils ? Discussions, échanges, et c’est une ville verte qui s’est construite au fil de ces deux journées. Julia avait tout préparé pour ces architectes en herbe…

Première étape, le plan !plan_greencity_1_4289

Mais que faut-il dans une ville ? Des magasins ? Des parkings ? Des usines ? Des immeubles ? Une église ? Des écoles ? Des banques ?

Non, les décisions sont bien plus simples !

Tout d’abord, un arbre, au centre de la ville (1). Très important. Un peu magique, puisqu’il sert à voyager dans des mondes imaginaires, mais il est aussi très commode pour observer les oiseaux.

Ensuite, pas une école, non, mais une « maison des savoirs » (2), où chacun va puiser ce dont il a besoin : de l’apprentissage de la lecture aux maths, de la maternelle à la faculté, école, université et bibliothèque, tout est rassemblé dans un seul bâtiment, endroit d’instruction pour petits et grands  !

Une « maison de la Culture » (3)... ces enfants de 6 à 11 ans ne l’ont pas oubliée ! Un bâtiment où on trouve un cinéma, une salle de concerts, une salle des fêtes et aussi un endroit pour le troc, car dans Green City il n’y a pas de monnaie…. Comme il n’y a pas de magasins, il y a un atelier collectif de tissage et de couture (4) : c’est là qu’on tisse et qu’on façonne ses vêtements. Et si on ne sait pas faire, on apprend sur place, ou bien on fait du troc... Il y a une Poste (5), et oui, et aussi un Musée (6), un puits (7), et un parking… à vélos (8) ! Car dans cette ville, pas de voiture, on y vient en vélo. D’ailleurs le parking est très central, pour que chacun puisse aller facilement à l’atelier collectif, à la maison des Savoirs ou celle de la Culture, et à l’arbre !

Premier jour d’atelier, les maisons, la place, prennent forme : toits herbus, maisons animaux… la rivière, et… le potager collectif (11)! Car on n’achète pas ses légumes au supermarché, mais on va les chercher dans un grand potager où chacun aide et peut se servir.

Le deuxième jour, tout a bien avancé dans la tête des enfants, chacun a dû passer la nuit à imaginer et perfectionner ses idées, car le résultat est surprenant et superbe ! Aucun immeuble, et les maisons sont pleines de fantaisie, une cascade coule du toit de l’une, une autre est dans un arbre, un autre entourée d’une jolie haie, la réserve naturelle (13) est « habitée » (on y protège les animaux, et on peut ressusciter des espèces disparues), la ferme Bio (12) voisine du potager, et basée sur le même système collectif que lui, propose des produits laitiers, de la viande et des œufs. L’hôpital (9) n’a pas été oublié. MAIS… on y soigne avec des plantes médicinales (qu’on va chercher dans la réserve naturelle et dans les champs à côté) et des huiles essentielles ! La place verte (14) est bien au centre, une roue à eau (15) fournit l’électricité, et des roseaux (16) ont la très importante fonction de filtrer l’eau de la rivière.

025_30oct14_4269Et quelle sagesse… il n’y a pas, dans cette ville, une église, non, il y a une « maison des Religions » (10), un seul endroit de recueillement ouvert à toutes les religions !

Une belle conception de la vi(ll)e de demain, non ? Un rêve ? Une utopie ? Moi, j’aime à penser que nos enfants arriveront à changer ce monde… Ils ont de tellement belles et saines idées !

PS : toutes les explications en italique sont tirées des réflexions des enfants lors de la construction de la maquette de cette ville.

Venezia ? Si, Venezia !

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Comment vous dire ? Une semaine à Venise, une semaine à vadrouiller au hasard des rues, à se perdre parfois, à se retrouver toujours, à être encore et encore surprise, c’est une semaine de plaisir indicible.Que je vais pourtant essayer de vous faire partager !

Venise, c’est… des gondoles et des gondoliers, ça c’est évident !, des gondoliers au repos, des gondoliers qui rament de concert (avec chanteur et accordéon ou guitariste, si, si !), des gondoles sur les canaux et des gondoles en réparation au squero de San Trovaso…

mais c’est aussi des barques avec des rameurs qui s’entraînent sur le grand canal, de grosses barques ventrues pour le transport ou le bonheur d’un après-midi en famille sur la lagune, et des paquebots-immeubles, des grands voiliers,

des campaniles droits sur leur base, mais d’autres qui n’hésitent pas à se pencher sur les toits des maisons environnantes…

des murs aux beautés mal fardées, beautés fanées, et parfois bien cachées,

des reflets dans l’eau des canaux, sur les fenêtres des palais et maisons, sur les dernières flaques de l’acqua alta place Saint Marc ou sur les merveilleuses mosaïques de la Ca’ d’Oro, sur les vitres des arrêts du vaporetto,

des palais aux façades somptueuses, et d’autres qui auraient bien besoin d’une petite toilette, des petites maisons calées entre deux palais par-ci par-là (et si vous regardez bien, vous verrez même l’appartement du commissaire Brunetti 😉 !)

des statues, des sculptures tarabiscotées, des blasons à tous les coins de sestiere, et même quelques slogans écolos ou politiques de bon sens (ou peut-être juste des vœux pieux…),

des mouettes rieuses (ou pas) et poseuses, des moineaux et des pigeons quémandeurs, quelques poissons, ombres grises dans le reflet vert d’un rio, des chiens de plus en plus nombreux alors que Venise était la cité des chats… alors, je n’oublie pas d’en glisser un dans cet inventaire…

des cheminées étonnantes pour une ville où il est interdit de faire du feu, et qui parfois voisinent avec les altanas sur les toits des maisons,

du linge qui danse dans les rues (ou au-dessus des rii), et les parfument avec de bonnes odeurs de lessive,

des places où il fait bon s’assoir avec un bouquin, pour regarder la vie autour de nous, pour rêver au temps où les puits étaient plus utiles que décoratifs (mais qu’ils sont beaux !), les enfants qui rentrent de l’école en trottinette, ceux qui jouent au ballon sans se soucier de savoir si le ballon tape contre des murs historiques pourvu qu’ils marquent le but…

des couleurs à vous donner envie de sourire et de chanter,

des travailleurs du quotidien vénitien, qui peinent à grimper et descendre les ponts avec leurs « diables », qui changent les piliers (zut, j’ai un trou, il y a un nom pourtant…) entre lesquels se glissent les gondoles, les artistes menuisiers créateurs de forcole, les créateurs de bijoux en verre de Murano, les dentellières de Burano de plus en plus difficile à rencontrer…, les techniciens de La Fenice, les restaurateurs en tout genre (ceux de palais comme ceux des palazzi et des maisons), les marchands en fruits et légumes, les livreurs, les postiers, les épiciers, sans oublier les innombrables marchands de souvenirs !

Venise… même avec cent inventaires, vous ne la connaîtrez jamais vraiment (moi non plus, d’ailleurs !)… Une semaine, dix jours, davantage, pour qui aime Venise, le plus petit moment de retrouvailles dans cette cité est un plaisir. Je sais que certains n’aiment pas Venise. Peut-être faut-il, pour l’apprivoiser, beaucoup de patience, accepter de se perdre, d’aller dans les quartiers calmes et méconnus, y retrouver et respecter le quotidien, laisser courir son imagination ? Quant à moi, je suis toujours heureuse de m’y plonger ! 001_2oct14_4193

Et pourtant, le plaisir du retour à la maison est un tout aussi grand plaisir… retrouver la nature, tout ce vert qui nous entoure,  retrouver ses livres, sa famille, les rencontres au marché…

De quoi vous donner envie de repartir, juste pour ce plaisir du retour 😉 !

Une après-midi à Toulouse

Les vacances en famille se terminent bientôt, sur un bilan « globalement positif » 😉 ! Après la tradition pascale, la visite de quelques villages, la visite à la ferme, restait la visite « à la ville », la grande, Toulouse.Toulouse_2251 Galembrun est finalement idéalement situé, ni trop loin ni trop près de la ville mais suffisamment éloigné. D’accord, la circulation y est tellement calme qu’à peine arrivé à la périphérie de la grande ville on a l’impression d’étouffer, mais tout de même l’habitude n’est encore pas totalement perdue, et on arrive à destination sans trop stresser !!! Et donc, hier, nous voici partis pour une mini visite de Toulouse. D’autant que, qui dit visite d’une ville dit non seulement Histoire, bâtiments et musées mais aussi… les magasins rencontrés sur le chemin d’un monument à un autre. Et on aura beau prendre les ruelles les plus petites, on débouche toujours un moment ou un autre sur une plus grande rue bordée de magasins. Je ne sais pas si vous avez remarqué, que l’on soit à Paris, à Toulouse, à Rome, ou même à Moscou, on retrouve les mêmes marques de magasins, je trouve ça complètement idiot. Les pays n’ont plus aucune identité. Non, non, je ne parle pas là en nationaliste exacerbée, je sais bien que maintenant la fameuse mondialisation permet à tout un chacun, de quelque pays qu’il soit, d’acheter les mêmes chaussures, les mêmes fringues, je sais bien qu’on ne voyage pas pour faire les magasins 😉 , mais ce manque de variété est assez désolant. Bref. Hier donc, nous voici partis à Toulouse. Il y faut plus d’une journée même pour ne visiter que les incontournables ! Et nous n’avions que quelques heures, dont une partie dédiée au Musée des Augustins. C’est dire si ce fut du rapide. Capitole, incontournable, trop souvent négligé, et pourtant… les salles municipales sont belles, amusantes : la salle des mariages avec ses peintures des « âges de la vie », où seul le monsieur semble vieillir, toujours accompagné de jeunes demoiselles toutes plus vives les unes que les autres…, la salle Henri Martin et ses tableaux sur les saisons, sa balade sur les bords de Garonne, et enfin la salle des Illustres toute de faux ors et faux marbres, mais somptueuse. Et ne pas oublier la statue d’Henri IV dans la cour…

Les Jacobins, où l’Histoire se télescope, des Dominicains envoyés remettre sur le droit chemin les Cathares aux armées napoléoniennes qui transformèrent en écuries les chapelles décorées… le spirituel et le terrestre, dans les couleurs des vitraux… et le fameux « palmier ».

L’hôtel d’Assézat, cour, balcon à encorbellement, statues, fenêtres à meneaux. L’Ostal d’Occitània bien caché dans une petite rue du vieux Toulouse, ancien Hôtel de Boysson, cours intérieures, briques rouges et fenêtres ouvragées. Et sur les murs de la maison du Compagnonnage, les petits lapins, image des coursiers des Maîtres…

Et le Musée des Augustins, merveilleux musée. Le choc en arrivant dans le cloître au jardin de style Moyenâgeux, une rangée de gargouilles hurlant dans le vide, et l’orgue de la chapelle magnifique, les statues de terre cuite , les tableaux, les sculptures des salles tout autour du cloître, avec l’attendrissante Vierge de Grasse.

Et après le grand et majestueux escalier, l’arrivée dans le salon rouge aux murs couverts de peintures… grandioses, comme cette entrée de Mehmet II à Constantinople, ou plus intimes, ou un peu osées,

ou… merveille et surprise du jour, le pont du Rialto tout ensoleillé… L. Guardi-Rialto_2181pendant quelques secondes, je suis repartie dans ma ville fétiche… et tant pis si dehors la pluie était de retour, la journée n’en a pas perdu pour autant son atmosphère de bonne humeur !