Découvertes entre amis

Deux journées avec Mauricette et Gil. Mardi, une balade au bois de La Pleysse, petite marche tranquille de 2 heures (papotages, discussions et pause compris). Branches tombées, troncs déchirés après le violent vent d’autan, rayons de soleil jouant entre les troncs…

Le lendemain, un mercredi, il ne fallait pas manquer le marché de Cadours. Tiens, d’ailleurs, un jour j’irai avec l’appareil photo, après tout un marché de chez nous peut être aussi exotique qu’un marché italien ou… autre ! L’après-midi, j’avais réussi à trouver deux lieux que nos amis vadrouilleurs ne connaissaient pas, vers Saint Clar. En route donc vers la Lomagne, vers l’ancienne frontière entre Gascogne et Aquitaine… l’une appartenant à la France (enfin, au Comté de Toulouse…) et l’autre à l’Angleterre. Mais ça, c’était avant ! Premier arrêt, Gramont.18mai2016_12_Château Gramont Un village perché sur un éperon rocheux. A l’entrée, un musée du miel ( http://musee-du-miel.com/ ), mais nous allons droit vers le château. Un beau château gascon, donné par Simon de Montfort à la famille de Montaut au XIIIème siècle : tour carrée, salles de garde et à vivre. De mariages en ventes et restaurations, le château est finalement donné en 1979 au Centre des monuments nationaux, et se visite toute l’année (informations : http://www.chateau-gramont.fr/ ). Une visite intéressante  (surtout couplée avec le musée du miel), tant pour les adultes que pour les enfants. Donc, de famille Montaut, en mariage Voisins, en vente à de Caulet, etc… quelques remaniements ont donné son aspect actuel à la bâtisse. Nous en faisons d’abord le tour, en surveillant le passage sous les latrines de la grosse tour carrée… Sur les remparts, les plantes fleurissent entre les pierres.

Pas de grand parc, mais dans le jardin nord des buis bien taillés, et un étonnant « sophora pleureur », fantomatique à souhait.

Au début du XVIème siècle, Guillaume de Voisins accole une aile Renaissance à la tour carrée et ses salles, « à la mode du Val de Loire ». Ouvertures ornementées, pilastres, macarons, têtes d’anges, décors…

Photos interdites à l’intérieur. Difficile de résister, surtout dans la grande salle entre les deux tours, immense, à la charpente superbe… tant pis pour vous, vous êtes condamnés à aller y faire un tour ! Vraiment, ce « petit » château mérite le détour.18mai2016_17_Château Gramont Je vous glisse tout de même la photo du puits, « reste » du premier château, ce n’était pas interdit !

Et nous reprenons la route vallonnée, longeant l’Arratz, ruisseau formant cette ancienne frontière entre France et Angleterre, où chacun épiait son voisin du haut des tours gasconnes que l’on voit ici et là, en haut des coteaux… Nous sommes en Lomagne. Collines, champs, routes tortillonnantes (heu… ça existe ce mot ? tant pis, il est amusant et imagé !). Prochain arrêt : Lachapelle. Oui, je sais, je vous ai déjà raconté ce village et son étonnante église. Mais comme je ne me lasse pas d’y emmener nos amis de passage, les revoici ! Là aussi, un village lové autour d’un château (ou ce qu’il en reste) perché au sommet d’un monticule. Et une église enclavée dans le château. En attendant l’heure du rendez-vous pour la visite (car il vaut mieux prendre rendez-vous, c’est une association qui gère cette église, et les bénévoles ne sont pas assez nombreux – ici comme ailleurs… – pour une ouverture permanente), en attendant disais-je, Mauricette et Gil font un peu de causette au topiaire-épouvantail assis sur le banc…18mai2016_Lachapelle 01Donc, église enclavée dans le château. Et quelle église ! Baroque, Rococo, faux marbres de haut en bas, et surtout ces tribunes faisant penser à un théâtre vénitien… Je vous en ai trop dit, le mieux est de vous laisser découvrir !

Il ne nous restait plus qu’à faire le tour du village, très fleuri et très calme, et rentrer tranquillement reposer les yeux et emmagasiner toutes ces découvertes !

Oh, j’ai oublié de vous parler des deux frères, les frères Goulard, tous deux prêtres, qui ont décidé, en 1761, grâce à un important héritage paternel, de décorer cette église. Elle existe depuis le XIIème siècle… avec bien sûr, toutes les guerres destructrices, les reconstructions, les restaurations, et cette nouvelle décoration au XVIIème siècle. Décoration confiée à un menuisier-ébéniste de Lectoure. Et, naturellement, ils n’ont pas oublié de se faire représenter sur les arcades des tribunes !

Un dernier mot ? Le lien pour cette merveille : http://www.lachapelle82.fr .

Animations campagnardes

16mai_rosesOuf ! ce lundi de Pentecôte s’annonçait (enfin) relativement beau… La journée à la campagne promettait donc d’être agréable. Les deux associations de Galembrun organisaient l’une un marché des créateurs toute la journée, l’autre une randonnée à partir de 9h30. Pendant que les artistes s’installaient, sous les tentes, sur la place, les randonneurs arrivaient pour un café avant le départ, au bar « le Marguestaud ». Départ de la troupe (56 marcheuses et marcheurs + un chien) à l’heure dite, vers les collines entre Galembrun et Naples, le début de la Lomagne. Traversée des bois de Galembrun, de Tourguil, et pause ravitaillement à Naples !

Naples, où nous croisons d’étranges bonshommes… « le rucher de Naples » ( http://www.miel-et-cire.com/ ) redémarre la saison !16mai_les ruchers de Naples Puis, c’est le retour vers notre hameau, vue éblouissante sur l’horizon et les coteaux du Frontonnais, champs de coquelicots, à nouveau un petit bois, et l’arrivée.

Les artisans sont bien installés, les randonneurs font le tour des stands avant de prendre l’apéritif du Comité. Certains restent pique-niquer, ou déguster les propositions des « Délices de Yoyo », partenaire pour cette journée. Nous aurions aimé davantage de visiteuses et visiteurs, certes, mais les exposants sont repartis contents, certains visiteurs avaient profité de l’occasion pour prévoir des cadeaux uniques à faire aux ami-e-s, aux Mamans, etc… et pour les enfants, ce fut peut-être l’occasion de découvrir leur vocation…

L’accueil toujours chaleureux des bénévoles du Comité des Fêtes ( https://www.facebook.com/comitedesfetesgalembrun ou https://comitedesfetesdegalembrun.wordpress.com/ ) et de l’association « Les Arts au Soleil ! » ( https://www.facebook.com/Les-Arts-au-Soleil ou http://www.lesartsausoleil.org ) a été souligné encore une fois, tant mieux ! Rendez-vous est pris pour le lundi de Pentecôte 2017. Vous êtes les bienvenu-e-s !

 

De retour !

Avant de replonger dans nos vacances romaines, j’ai un peu besoin de retrouver la nature… car il faut bien dire que Rome, superbe et admirable ville, est tout de même bien encombrée de voitures, motos, scooters (de moins en moins, finie l’image de la Vespa…), et… de touristes ! Donc, hier, respiration nature, et tour de jardin sous le soleil. Les lilas sont en fleurs, et la lavande à papillons (du moins, je l’appelle ainsi !) lumineuse au soleil de fin d’après-midi.

Aujourd’hui, grand vent, les nuages courent dans le ciel… espérons que demain sera ensoleillé et que le muguet sera beau !

Balade du jour

DSC_1341_10741J’espère que c’est pour nous offrir une fête Pascale bien ensoleillée qu’aujourd’hui le soleil s’est mis au repos… Car lundi, ce serait tout de même plus agréable de pouvoir marcher, puis cuire et déguster l’omelette sous le soleil, même si les tentes sont prêtes à accueillir les gourmands ! Et comme il fallait bien aller faire un tour pour « nettoyer » les quelques branches et ronces un peu trop à hauteur des visages sur mon petit chemin de début de randonnée lundi, me voilà partie avec mon sécateur. C’est l’occasion aussi de flâner, car lundi pas question de s’arrêter tous les 10 mètres pour examiner de près les nouvelles feuilles, les champignons cachés, le dragon moussu et enturbanné de lierre (si, si, regardez bien son profil, trois cornes, l’œil, la gueule prête à enflammer les herbes 😉 !), les violettes et autres fleurs des champs !

Malgré ma chute de samedi dernier, sur la route du Carnaval de Launac, le genou semble tenir le coup, bien qu’encore très coloré… en fait toute la jambe hésite entre le bleu, le vert et le jaune… quant à la joue droite, elle refuse obstinément de perdre sa belle couleur rouge ! Bon, pas grave, d’ici lundi ce sera sûrement atténué. Ah oui, tiens, je n’ai pas parlé de ce petit Carnaval. Qui n’a rien à voir avec les carnavals des grandes villes, mais, bon enfant, déambule à travers les maisons du village. Nous étions en Afrique cette année, les drapeaux des pays africains ornaient la cour de l’école, et derrière les toms, boubous et sarouels rivalisaient de couleurs, tandis qu’un très mignon lionceau se mêlait à la fête…

Retour à ma balade du jour… les cognassiers que je pensais morts retrouvent leurs feuilles d’un vert tendre, je vais guetter les fleurs, si belles !

la fin du petit circuit arrive dans le jardin de Germaine, couvert de soucis.

À la Mathusine le cerisier commence à fleurir, les fleurs du pêcher tremblent sous le petit vent du soir,

les oiseaux continuent à réclamer leurs graines, les colombes et merles profitant des graines que font tomber mésanges et autres passereaux, mais tous prompts à s’envoler au moindre mouvement derrière la vitre du bureau (ce qui explique le flou pas vraiment voulu des photos…).

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et Butagaz, elle, continue à squatter mon bureau !

Un jour par-ci, un jour par là

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Est-ce l’âge ?, est-ce la valeur du temps qui change ?, toujours est-il que les jours galopent et galopent, et que j’ai l’impression de courir sans rien pouvoir rattraper…

Dossiers pour le Festival de cet été ( http://www.festivaldansespourtous.fr ou https://www.facebook.com/FestivalDansesMusiquesPourTous?fref=ts ), recherches d’aides diverses, auprès des commerces du coin, toujours pour le Festival. Car, paraît-il, les caisses sont vides… Les communes n’ont pas le temps de s’occuper des animations de nos villages. La Région est devenue une véritable usine à gaz où personne ne peut (ne veut ?) dire qui fait quoi et comment. Le Département vante le développement de la culture pour tous dans les campagnes, mais ne (se) donne pas les moyens de réaliser ce qui donc, sans les associations, reste un vœu pieux. Associations qui doivent se dém…mener pour (sur)vivre et surtout permettre les activités culturelles qui donnent aux villages une autre fonction que celle de ville-dortoir. Plus quelques rencontres bénévoles par-ci par-là, des réunions, le quotidien, des moments avec les enfants en vacances ou entre ami-e-s… Bref, février est bien terminé, mars bien commencé, et l’hiver est toujours là… on pourrait même dire qu’il est là bien plus qu’en janvier… Les hellébores sont magnifiques, les violettes s’installent dans les coins les plus improbables du jardin, les oiseaux réclament autour des mangeoires, et la pluie perle les herbes folles du terrain…

Parfois, tout de même le soleil se montre, faisant croire que les balades vont reprendre, que les chemins boueux ne vont plus alourdir les chaussures lors des marches dans les alentours… alors on part, la lumière est sublime par moments, les verts explosent,les fins d’après-midi sont pleines de douceur.

Les vacances sont l’occasion de découvertes. Ici ce fut un jour de pluie du côté de Toulouse et de la basilique Saint Sernin, avec « nos Bordelais ».

Une animation autour de la mare, enfin revenue à un niveau décent (niveau qui continue de grimper tranquillement, d’ailleurs), un beau dimanche de février, dans le cadre de la journée des zones humides ( http://www.naturemp.org/Journee-Mondiale-des-Zones-humides.html ).

Confiture d’agrumes, après-midi meringues et crêpes, il faut bien s’occuper les jours de pluie, et se trouver quelques douceurs…

Car il est difficile de ne pas avoir envie de baisser les bras par moments. D’autant que les décisions prises « là-haut », par nos responsables n’aident pas à garder un moral au beau fixe. Tant pis, on avance tout de même, on fait des projets, on tient bon la rampe (selon l’expression de Jean-Luc 😉 ).DSC_1165_10636

Et puis, il y a parfois de jolies surprises, comme celle que le facteur a déposée dans la boîte à lettres aujourd’hui… merci Frédérique ! Et les fleurs de cette fin d’hiver, annonciatrices du printemps, qui ensoleillent la maison quand le ciel est trop gris dans le cœur et au dehors.

Ciels d’ici et d’ailleurs….

Il semblerait que l’hiver pointe le bout de son nez… pour le moment, c’est pluie et encore pluie, vent en rafales, donc : pas de marche, pas de sortie de l’appareil photographique ! Je plonge dans les vérifications de compte-rendus, de projets, dans les listes « à faire », et puis… je me retrouve à rêvasser dans les photos. Et les listes sont toujours « à faire »…

Alors voici des ciels.

D’hier, d’avant-hier, mais pas encore de demain… Des ciels de France, de notre sud-ouest ou de plus haut sur la carte, et des ciels plus lointains.

Des ciels du matin, quand les fils d’araignées sont encore perlés de rosée.011_08nov11 Des ciels du soir rougeoyant. Des ciels de midi ou de quatorze heures. Des ciels gris de colère, et des ciels d’un bleu de rêve.

Des ciels timides cachés dans les nuages, et des ciels coquets se mirant sur les eaux. Des ciels tristes et des ciels gais.

Et tant pis si c’est plus correct de dire des cieux… vous pouvez lever les yeux au ciel, je préfère mon pluriel à moi !

Festivités au 33

DSC_0693_1_9544Passage de 2015 à 2016, entre amis…

Finir cette année 2015, avec ses journées si douloureuses, avec ses journées fantastiquement heureuses, avec sa grisaille, avec sa gaieté, avec ses larmes, avec ses bonheurs petits et grands… Et commencer 2016 avec le sourire, avec l’espoir, avec l’envie qu’enfin le monde, notre Terre, retrouvent la solidarité, la tolérance, la liberté. Il paraît qu’on a toujours le choix… malheureusement, depuis des années, les choix de quelques uns ont fait que les choix de beaucoup trop sont faussés, et que le repli sur soi a pris le dessus sur le partage. Mais je veux croire que tous ces vœux, ces souhaits échangés de par le monde finiront par porter leurs fruits et changer (un peu) la donne. Donc, retrouvons l’espoir, et la foi en l’Humain.

Discussions, papotages, jeux « de société » (ils ont même réussi à me faire jouer aux cartes, moi qui suis si peu cartes autres que routières…), balades, culture, amitié, maison accueillante, gastronomies régionales, tout était réuni pour que ces 4 journées soient une réussite.

Déjà, au départ, route vers l’Auvergne sous un magnifique ciel bleu.

La halte à Lacot pour la soirée et la nuit, avec ses discussions, ses échanges parfois enflammés, une nouvelle rencontre, était bien agréable. Le lendemain matin, la grisaille était au rendez-vous pour le départ vers Besançon, mais les gorges de la Sioule n’en avaient pas moins de charme, avec les effilochées de brumes, l’eau si claire, et les falaises (arrêt photo à Pont de Menat, pour le beau pont roman sur la Sioule, et, au fond, les ruines du château Rocher)

Au fil de la route, le ciel s’est peu à peu dégagé, nous sommes arrivés à Besançon à temps et sous un ciel bleu pour une première découverte : le Grand Désert, sur une des 7 collines qui dominent Besançon. A la fin de la balade, devant le fort de Bregille, nous avons eu droit à un splendide coucher de soleil. Les festivités commençaient sous de bien beaux auspices…

Les visites « savantes » se sont succédé, le lendemain, sous le soleil : d’abord la maison de Victor Hugo, où on découvre à chaque visite une nouvelle raison de penser que ce monsieur était extraordinaire, tout en restant très homme (tout de même, deux femmes aimées en même temps… ou trois ?) 😉 . Puis le musée du Temps, dans le palais Granvelle. Besançon est la ville du temps, de l’horlogerie, de l’heure, du passé, du présent, riche de chefs d’œuvres, de découvertes, et hélas de souvenirs quant à son industrie horlogère, « les LIP » ayant quitté les lieux…

Dans la tour du Palais, le pendule de Foucault égrène ses 36 heures, prouvant que la Terre tourne, mais les journées ne comptant que 24 heures, l’histoire reste un mystère pour moi…. (malgré les explications patientes de Michel) !

Après avoir admiré les toits et les collines de Besançon du haut de la tour , nous sommes partis déambuler dans la ville enluminée.

Tout cela nous a menés au 31 décembre, traditionnellement jour de pique-nique dans notre groupe (qui rétrécit d’année en année, s’est aussi beaucoup transformé, mais conserve cette habitude !). Lieu prévu : la ferme de Courbet, à Flagey. Pas de chance, justement (et alors que tout était bien prévu et confirmé il y a 1 mois) ce jour-là le musée Courbet d’Ornans et la ferme de Flagey n’ouvrent qu’à 14 heures ! Hop, changement de programme, direction les sources de la Loue. Belle route grimpant au-dessus de la cluse, la Loue en contrebas tout au fond, des nuages par-ci par-là entre les falaises, une légère brume (et aussi un peu de bruine…) voilant le village à l’entrée de la cluse, la route (ouverte en 1845, une belle plaque nous informe de tout l’historique…) serpente, et grimpe, et offre de beaux points de vue malgré le voile brumeux. Ou grâce à lui ?

A l’arrivée sur le parcage, bonne surprise : un petit coin sous abri, des tables et des chaises rangées à côté du petit café fermé… la bruine ne nous empêchera pas de pique-niquer ! Mais d’abord, on descend vers la source.

Alors que je m’arrête pour photographier un panneau, un mouvement au-dessus de moi, sur les rochers, me fait lever les yeux… trop tard pour bien fixer les deux chamois qui cavalent et filent dans les bois plus loin… j’aurai juste un petit cœur blanc au milieu des branches d’arbres et des rochers pour me souvenir de l’anecdote ! Et d’ailleurs je serai la seule, car cette apparition fugitive nous a laissés plus stupéfaits que réactifs ! Mais tant pis, je garde cette photo particulièrement floue…DSC_0628_1 Le site est d’un vert étonnant, presque fantastique au milieu de ces rochers gis-marron, … on pourrait se croire dans une photo bidouillée, mais non, c’est bien vrai. Majestueuse cascade, bouche béante d’où coule la rivière, et une eau émeraude quelques mètres plus loin. Magnifique.

Mais l’heure tournait, des nourritures plus terrestres nous appellent, et nous revenons vers ce mini abri repéré… 😉 . Ambiance rustique, on dira, mais avec nappe et vrais verres (on s’embourgeoise, on s’embourgeoise…), et surtout où nous ne nous mouillons pas…DSC_0649_9526 … avant de partir vers Ornans, pour la visite du musée Courbet. Et une petite balade dans cette ville bien connue des admirateurs de Courbet. On ne parlera pas de ses détracteurs, nombreux à son époque, et presque aussi nombreux à notre époque… focalisés sur un seul tableau… encore que… son tableau « Le retour de la conférence » susciterait probablement autant de haine que son « Origine du monde » si certains voyaient l’exposition temporaire autour de ce tableau disparu, acheté en 1900 par un « catholique exalté » pour être détruit ! (exposition de documents et d’œuvres autour de ce tableau, jusqu’au 18 avril 2016).

Retour à Besançon, pour quelques parties de whist, et la préparation de notre changement d’année. Pas de folies pour ce passage tout en amitié et chaleur ! Et un batik fait Saï, artiste Burkinabé, pour remercier nos hôtes et néanmoins amis…

Dès l’après-midi du 1er janvier 2016, pour démarrer d’un bon pied cette nouvelle année, en avant pour le tour de la boucle du Doubs.

Balade tranquille,  où nous avons rencontré des « mots Doubs » accrochés aux arbres plantés par écrivains et diseurs de mots des dernières éditions de ces « mots Doubs »… espoir, vœux de sérénité, d’amour, de fraternité… que j’espère voir réalisés ! et fin de journée sous un ciel rose…,

Retour à la Mathusine sous la pluie… pluie qui refuse de céder la place à un vrai temps d’hiver, mais qui a le mérite de commencer à remplir la mare du village, à sec depuis tant de mois ! Et puis, n’ayant pas le courage d’aller marcher dans les chemins boueux, sous les rafales de vent, je peux ainsi fignoler le prochain séjour à Venise, dont les dates approchent à grands pas…

 

Quelques jours ailleurs…

DSC_0985_9291Comme chaque année, la semaine où sort le Beaujolais nouveau, nous allons faire un tour du côté des vignobles… et nous en profitons pour grimper jusqu’à Besançon, faire un petit coucou aux nièces et aux amis. Cette année, malgré ou à plus forte raison à cause des événements, il n’était pas question de changer les habitudes. Simplement, c’est à Besançon que nous avons assisté au rassemblement en hommage aux disparus de Paris. Où je n’ai pas souhaité prendre de photos. Pourtant, Victor Hugo entouré de bougies et de fleurs… c’était tentant.

Une de mes sœurs étant depuis peu installée en Auvergne, nous avons coupé la route de l’aller, en faisant une halte chez elle. Et avons profité du soleil pour visiter le temple bouddhiste de Dhagpo, à Biollet.

Je ne vous ferai pas l’historique du lieu, je préfère vous donner le lien :  http://www.dhagpo-kundreul.org . Il faut avouer que ce lieu, perdu dans la campagne auvergnate, est magnifique. Le temple, bien sûr, et la bambouseraie.

Mais aussi la vue sur les puys en cette fin d’après-midi ensoleillée… DSC_0931_9257Superbe. Je comprends que la sérénité puisse régner dans ce site.

Nous avons ensuite repris notre route vers Besançon, en nous arrêtant à Charroux, petite cité médiévale bien calme hors saison !

Puis Saint Pourçain, en général notre halte « casse-croûte », car nous y avons déniché une boulangerie dont les sandwiches sont vraiment excellents ! Et puis, tant qu’à passer vers des vignobles, autant profiter des caves du cru, ce que Raymond n’a pas manqué de faire. De belles maisons aussi, dans cette petite ville intéressante.

De Besançon, cette fois, je n’ai fait aucune photo. Et l’arrêt en Beaujolais fut plus court que d’habitude, car le samedi après-midi, je devais être de retour à Grenade sur Garonne, pour les 5ème Rencontres en Danses que l’association « Les Arts au Soleil ! » organisait ( https://www.facebook.com/RencontresEnDanses ). Nous avions maintenu ces rencontres (stages et spectacles), car il était impensable de ne pas continuer à avancer, et aussi parce que nous avions réussi à faire venir à la fois le groupe AFTAB ( https://www.facebook.com/ensembleaftab ) et Alexia Martin ( https://www.facebook.com/Alexia-Martin-Conteuse-de-danses-Danseuse-de-contes-1492674967695133/?fref=ts ). Mais je vous ai déjà conté cette soirée, dépaysante, étonnante, une vraie découverte de musiques, chants et danses venus « d’ailleurs… » ( https://bbordasilvand.wordpress.com/2015/11/23/orients-imaginaires/ ) Donc, disais-je, le Beaujolais, où avec nos amis nous avons dégusté ce Beaujolais Nouveau. Bon, je sais, mes photos font un peu publicité déguisée, mais les jumeaux et leur cave sont tellement accueillants ! Raymond et les amis ont tout de même été voir dans deux ou trois autres caveaux… (où je me contentais de jus de raisin non fermenté).

Après un long passage neigeux autour de Clermont-Ferrand, nous avons retrouvé le soleil de notre hameau…

…et sommes arrivés à temps pour la répétition du concert du soir !