Lumières

bandeaucitrouilleslanternes_1509362240Ce soir, c’est la Samain… ahah, vous pensiez que c’était Halloween ? et bien, vous vous trompiez ! Car bien avant de devenir cette importation « Uéssiène » (je sais, ça n’existe pas, ce mot, mais je suis certaine que vous avez compris 😉 ), 3 000 ans en arrière, les Celtes marquaient le passage entre la saison claire et la saison sombre par cette fête, Samain. Les cérémonies durent 6 jours, et rassemblent l’ensemble de la communauté autour des druides et de grands feux allumés au sommet des collines pour éloigner les mauvais esprits. En effet, selon les croyances, cette période voit les âmes des défunts retourner auprès de leurs familles. Les vivants se costument et se griment de manière effrayante pour se fondre parmi les revenants. À la fin des célébrations chaque famille se voit remettre une braise permettant de faire renaître le feu dans le foyer domestique. La flamme sacrée doit ensuite être maintenue jusqu’à l’automne suivant.dessin Manon Au fil des siècles, tout se transforme… il n’y a plus de druides, les religions s’emparent des festivités païennes, les arrangent à leur sauce, et on en arrive à « all hallow’s eve« , ou « la veille de tous les saints » et évidemment certains se sont jetés sur la traduction anglaise, car chacun sait que l’anglais c’est bien plus « classe » que toute autre langue ! Mais bon, là n’était pas mon propos, et je me suis un peu écartée de mes « lumières » ! Les voici donc, ces lumières de fin d’après-midi, entre 17 et 18 heures…

Puis le ciel s’est coloré peu à peu, passant du bleu azur au bleu plus sombre, nuages roses, et horizon orangé-doré-rouge. Lumière du soir, bonsoir !

Le temps qui court…

Naïvement, je pensais qu’après la bousculade des spectacles de fin d’année, les semaines dernières, j’allais enfin souffler, et retrouver de vraies journées de 24 heures… pffff ! c’est de pire en pire ! Bon, tant pis, voilà un résumé de ces deux semaines : les spectacles de fin d’année des écoles de musique, de danse, de théâtre allaient bon train. Et quand on a trois petite-filles dont deux qui dansent, chantent, font de la musique et du théâtre… vous comprenez que j’étais un peu partout ! Pour commencer, du chant avec beaucoup de furieuses percussions et guitares métalliques autour… mais notre Amandine s’en est bien sortie, à l’aise sur la scène !

Pour Clémence, l’après-midi, c’était plus tranquille, et elle a tenu sa partie d’accompagnement avec beaucoup de calme (même si elle était un peu nerveuse avant de s’installer).

En soirée, c’était Cadours et changement total de style pour Amandine, danse kalbélia pour commencer la soirée, et un peu plus « draculienne » en cours de soirée…

Et elle a recommencé le dimanche, mais là aussi, l’ambiance était moins « métal » !

Par contre, la sonorisation était un vrai désastre.13501696_1175336862531166_5353975258933857433_n Je pense que les techniciens sonorisateurs sont comme notre cher premier ministre en ce moment : ils ont besoin d’appareils pour entendre ce qui se passe réellement autour d’eux ! Plus assourdissant, impossible. Mais ça ne les gêne absolument pas.

Bref, voilà pour un premier week-end.

Pendant ce temps, le reste de la semaine, les cousins se baladent sur le toit et petit à petit lui redonnent une nouvelle couleur… oui, ça fait « neuf » (c’est d’ailleurs le cas), mais bon, il en avait besoin.

Et puis, enfin !, l’été est arrivé. A la bonne date, presque d’un seul coup, après des journées d’averses, de vent violent, et de quelques moments moins bousculés. Nous avons retrouvé le bleu, celui de l’eau pour la baignade, celui du ciel, et le soleil jouant à cache-cache dans les branches des acacias.

Bon, d’accord, aujourd’hui, c’est à nouveau gris, il y a même quelques gouttes d’eau qui sont venues essayer d’éteindre le feu pour les grillades de l’avant match de rugby, mais le vieux préau de l’ancienne école est toujours là pour abriter les gourmands, et pour le match, et bien, tout le monde sera à l’abri dans le bar « Le Marguestaud »… pour le moment, l’équipe du comité des fêtes est au complet, et attend les participants à la soirée.

Mais en quoi fus-je bousculée à nouveau cette semaine ? C’est que, il y a eu la fête de la musique… tellement détournée de l’idée première qu’elle en devient un peu ridicule, avec ce grand show télévisé depuis la place du Capitole. La fête de la musique, au départ, c’était donner aux amateurs l’occasion de jouer dehors, sur des scènes, entre amis, devant chez soi, dans la rue de son quartier… Hélas, c’est devenu n’importe quoi. Mais pas partout. A Grenade, nous avons eu un retour aux sources rafraîchissant (bon, si l’on excepte encore une fois les sonos à fond la caisse), avec des élèves, des groupes, qui sont venus sans tralala, et les gens se baladaient de la halle aux rues voisines. Jusqu’à ce que la pluie vienne mettre son grain d’eau dans la soirée, mais ça, c’est une autre histoire !

Ensuite, spectacle de fin d’année haut en couleurs, en danses et en musique (enregistrée, sauf les quelques images sonores proposées par des élèves, illustrant les 4 éléments)… désolée, je n’ai que des photos des cours de Doumélia, mais je sais que la journée entière a été un régal pour les yeux.

Et pour terminer la semaine, les saynètes de l’atelier Théâtre du Foyer de Grenade, où Clémence participait._DSC0578_12134 Ouf ! pas de sono casse-oreilles… mais peu d’éclairages, dommage. Un joli moment, entre enfants et parents indulgents…

Et demain, la fête du hameau commence… en espérant que l’alerte orange transmise par la mairie ne sera qu’une erreur de la météo… à suivre !

Lavaur, fin d’après-midi

Assemblée générale à Lavaur, ce vendredi 18 mars, en fin de journée. Plus d’une heure de route, et 20 minutes pour se dégourdir les jambes avant la longue soirée… Une jolie petite Halle aux Grains impossible à photographier, car alentours encombré de voitures.

Vieilles maisons au soleil couchant…

Ruelles, maisons de guingois aux murs dessinés en briques…

Et un magnifique ciel de fin d’après-midi, annonciateur du printemps !DSC_1273_10722.JPG Il y a 44 ans, c’est dans cette ville que nous nous sommes rencontrés, Raymond et moi.

Ciels d’ici et d’ailleurs….

Il semblerait que l’hiver pointe le bout de son nez… pour le moment, c’est pluie et encore pluie, vent en rafales, donc : pas de marche, pas de sortie de l’appareil photographique ! Je plonge dans les vérifications de compte-rendus, de projets, dans les listes « à faire », et puis… je me retrouve à rêvasser dans les photos. Et les listes sont toujours « à faire »…

Alors voici des ciels.

D’hier, d’avant-hier, mais pas encore de demain… Des ciels de France, de notre sud-ouest ou de plus haut sur la carte, et des ciels plus lointains.

Des ciels du matin, quand les fils d’araignées sont encore perlés de rosée.011_08nov11 Des ciels du soir rougeoyant. Des ciels de midi ou de quatorze heures. Des ciels gris de colère, et des ciels d’un bleu de rêve.

Des ciels timides cachés dans les nuages, et des ciels coquets se mirant sur les eaux. Des ciels tristes et des ciels gais.

Et tant pis si c’est plus correct de dire des cieux… vous pouvez lever les yeux au ciel, je préfère mon pluriel à moi !